Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Jeu d’indulgence- règle n°3 : savoir pardonner

Coucou ma compagnie livresque ! Chose annoncée, chose faite. J’ai enfin pris connaissance de la Règle n°3  de la série de Jeux de Jennifer L. Armentrout.

Ai-je apprécié cette règle ? Les prochaines lignes vous diront tout…

 

Montage créé avec bloggif

Le résumé de l’éditeur 

À 21 ans, Calla, ex-reine des concours de beauté, porte les cicatrices d’une tragédie qu’elle préfère taire… De profondes blessures qu’elle sait dissimuler mieux que personne, notamment à son cercle d’amis le plus proche. Or, lorsqu’elle apprend que sa mère s’est volatilisée avec ses économies, le vernis menace de s’écailler.
 De retour dans sa ville natale, la jeune femme a la surprise de découvrir un certain Jax derrière le bar que tient habituellement sa mère. Dès lors, ce dernier s’impliquera corps et âme dans la quête de Calla. Reste à savoir s’il sera capable de la percer à jour…

Mon avis

J’ai été captivée dès les premières lignes par le style chatoyant de l’auteur. Calla (quel prénom original), notre héroïne, a un complexe physique qui fait croître son manque de confiance en elle. Elle envie Teresa, Brit, Avery (Super ! On retrouve les copains de fac et les colocs de Jeu de patience), ces amies qui ont la chance d’avoir des mecs hyper sexy aussi bien physiquement que moralement.

N’ayant aucune carte pour jouer au jeu de l’amour, Calla se dévoue à ses études jusqu’à ce que sa mère en décide autrement…

J’ignore ce que Jennifer  Armentrout a contre la responsabilité parentale mais elle nous expose encore une fois le tableau de parents lâches qui foutent la merde dans la vie de leurs enfants. Ça a été mon premier point négatif de l’histoire. 

Continuons…

Contrairement au Jeu de patience où l’intrigue était linéaire et un peu fade, Jeu d’indulgence a plus de punch, il a les traits de caractère d’un roman d’aventures. Il y a du suspense, de l’action, des moments de frayeur qui hérissent nos poils et qui durent…durent… On a hâte que la menace ne pèse plus sur la vie de Calla et qu’elle puisse avoir à nouveau une vie normale. Jennifer Armentrout nous donne toutes les raisons de détester la mère de Calla. Elle est si… Bref !

Le gros nuage se dissipe enfin et j’ai trouvé le dénouement de l’intrigue très simpliste, abrupte, un peu fade à mon goût. La menace sur la vie de Calla s’étend quasiment sur tout le livre et elle se dissipe aussi facilement ? J’ai été un peu déçue, ça a été mon 2ème point négatif de l’histoire.

Côté romance, qu’est-ce que ça donne ?

Les héros  sont  des survivants, ils racontent une histoire qu’on ne divulgue pas au coin des rues. Ils ont un corps qui a saigné, une âme avec des cicatrices, un esprit chargé de faits qu’on peut difficilement oublier. Les drames qu’ils ont vécus ont façonné leur personnalité, leur donne une certaine maturité difficile à détester. 

Ils s’apprivoisent, se testent, succombent, restent…  Il est facile de tomber amoureux, difficile de le rester…

Leur histoire d’amour est plaisante à lire, il y a quelques moments qu’on ne trouve uniquement que dans des scénarios de film mais ce n’est pas très gênant. On est dans la romance, on croit à tout…

Jax est beau mais il n’égale pas Cam. Il n’a pas son charme. Je l’ai d’ailleurs trouvé un peu cru. 🙂

Les scènes de sexe de Jeu d’indulgence sont assez explicites. Si vous êtes une puritaine comme moi, vous pourrez suivre mon exemple : sauter les paragraphes. 😀

J’ai énormément apprécié la place de l’amitié dans ce roman. Ça m’a fait chaud au cœur de lire ces accolades, ces regards qui ne jugent pas, qui disent : « tu n’es pas seule, on est là, on reste avec toi ». 

Un extrait pour faire fondre les romantiques dans l’âme

Alors, tu sais quoi, Calla ? Je ne vais plus me mentir. J’espère qu’on est sur la même longueur d’onde, mais si tu ne l’es pas, tant pis : je vais le dire. Comme ça, je n’aurai aucun regret.
Ma respiration était de plus en plus lourde. Ce n’était pas à cause de ma condition. Je savais que quelque chose d’important était sur le point de se produire. Ma gorge me brûlait, pourtant elle n’était pas sèche. Mes yeux non plus. Au contraire, ils commençaient à briller, parce que parmi toutes ses paroles, deux mots m’avaient particulièrement marquée. « T’aimer. »


— Il faut que je te dise que je t’aime, Calla, me dit-il.


Mon cœur manqua un battement. Étonnamment, le moniteur ne le releva pas.


— Je suis sérieux. Je t’aime. J’aime ta façon de penser… même si ce n’est pas toujours évident de te suivre. Tu es adorable. J’aime le fait qu’il y ait des tas de choses que tu n’aies jamais faites, comme ça, on les fera ensemble. C’est un honneur pour moi. J’aime ta force et tout ce à quoi tu as survécu. J’aime ton courage. J’aime le fait que personne ne se plaint quand tu fais des cocktails dégueulasses parce que tu es gentille avec eux.


Un éclat de rire m’échappa. D’une voix rendue tremblante par l’émotion, je rétorquai :


— C’est vrai que mes cocktails sont dégueulasses.


— Ah, ça, tu peux le dire. Je suis quasiment sûr que ton Long Island pourrait tuer quelqu’un, mais ce n’est pas grave. (Il me regardait droit dans les yeux avec un sourire en coin.) J’aime ton sens de l’humour et le fait que tu n’avais jamais mangé de gruau avant moi. J’aime tellement de choses chez toi que je sais que je suis amoureux de toi. Alors, chérie, prends autant de tee-shirt que tu voudras. Ils sont à toi.

Quelques mots sur l’oeuvre… 

Titre original :
STAY WITH ME

Éditeur original :
HarperCollins Publishing 


Pour la traduction française :
 Éditions J’ai lu, 2016

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Tasson
 

… et sur l’auteur

D’abord auto-publié, son premier roman Jeu de patience a rapidement connu le succès, s’inscrivant sur les listes de best-sellers du New York Times et de USA Today pendant plusieurs semaines. Forte de cette réussite, Jennifer L. Armentrout est aussi l’auteur de plusieurs séries de romance, de fantasy et de science-fiction, dont les droits ont été vendus dans de nombreux pays.

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Auteur :

Quand j’ai eu envie d’écrire pour me décharger des maux de la vie, le courant poétique s’est imposé comme le canal d’expression par excellence. En décembre 2014, j’ai publié mon recueil de poèmes «Chimères de verre» aux Editions Edilivre. En 2015, finaliste au prix Littérature et musique 2015 organisé par les éditions Souffle Court, je deviens co-auteur du recueil de nouvelles «Une nuit avec Baker » Désirant partager ma passion pour la lecture et l’écriture, j'ai créé en mai 2015 ce blog éponyme. Je lis, j'écris et je n'oublie pas de vivre !!!

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