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Au fond de l’eau – Paula Hawkins

Ce livre a atterri dans ma PAL grâce au challenge de l’été édition 2017 sur Livraddict organisé par Saefiel. 

J’ai lu de belles choses sur la plume de l’auteure grâce à son roman La fille du train. N’ayant pas lu ce roman, j’ai voulu me rattraper et faire la connaissance de sa plume avec son dernier livre paru : Au fond de l’eau

 

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Une semaine avant sa mort, Nel a appelé sa sœur, Julia. Qui n’a pas voulu lui répondre. Alors que le corps de Nel vient d’être retrouvé dans la rivière qui traverse Beckford, leur ville natale, Julia est effrayée à l’idée de revenir sur les lieux de son enfance. De quoi a-t-elle le plus peur ? D’affronter le prétendu suicide de sa sœur ? De s’occuper de Lena, sa nièce de quinze ans, qu’elle ne connaît pas ? Ou de faire face à un passé qu’elle a toujours fui ? Plus que tout encore, c’est peut-être la rivière qui la terrifie, ces eaux à la fois enchanteresses et mortelles, où, depuis toujours, les tragédies se succèdent.

 

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Qui sont Libby, Jules, Josh, Nickie ? Tour à tour, ces personnages mystérieux et bien d’autres encore prennent la parole.

Que se passe-t-il au bassin aux noyées, ce lieu d’horreur et de suicide ? La rivière terrifiante de Beckford est-elle sous le coup d’une malédiction ? 

Nel (la mère de Lena et la sœur de Jules) s’est-elle suicidée ? Qu’est-il réellement arrivé à toutes ces femmes qui l’ont précédée dans le bassin aux noyées ?

C’est en cherchant des réponses que j’ai parcouru ce livre où chaque personnage a ses secrets. Chaque personnage semble détenir une part de la vérité sur les disparitions de ces femmes au fond de l’eau. 

 

Beckford n’est pas un lieu à suicide. Beckford est l’endroit où l’on se débarrasse des femmes à problèmes.

 

J’ai apprécié le décor d’horreur et plein de mystères planté par l’auteure dès les premières lignes mais il n’a pas perduré à mon grand désespoir.

L’intrigue est captivante mais elle ne m’a pas éblouie. Le rythme de l’histoire très haletant au début a perdu de son intensité, l’histoire a tourné un peu en rond, les longueurs se sont invités. Je vous avoue avoir dormi  pendant la 2e partie du livre. 

J’ai également trouvé la raison des meurtres un peu fade, trop émotionnelle. Je m’attendais à des raisons plus complexes. Je voulais que l’auteure aille là où on ne l’attendait pas. 

 

Que dire des personnages ?

Certains sont adorables, d’autres très détestables. Ils ont en commun un sentiment : la colère. Ils feront sans doute partie de mon prochain dîner littéraire.

Nickie, la voyante et Lena, l’adolescente insolente sont les personnages les plus truculents de ce roman. J’ai apprécié leurs caractères. L’une a un côté sombre et l’autre un côté rebelle.

Au fond de l’eau est une lecture moyenne pour moi. Certes, il y a eu quelques belles surprises, l’auteure a abordé des thèmes intéressants comme les relations interdites, le surpoids, le deuil mais je m’attendais à ressentir des frissons, être chamboulée, complètement menée par le bout du nez. Je n’ai pas reçu ce que j’attendais de cette lecture. 

 

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Traduit de l’anglais par : Corinne Daniellot et Pierre Szczeciner
Titre original : Into the Water
Éditeur original : Doubleday an imprint of Transworld Publishers
Sonatine Éditions pour la traduction française

Sortie: juin 2017

Pages: 406 (format papier) – 715 (format numérique)

 

Vous avez lu les deux romans de l’auteure ? Lequel avez-vous préféré ? 

fleur v1

Publié dans Ma poésie

Contours d’une vie difforme en 12 lignes

Avez-vous déjà éprouvé la frustration ? Avez-vous été fortement en proie à la confusion ? Avez-vous déjà connu cette détresse qui vous fait confondre mort et espérance ?

Avez-vous déjà eu l’impression que vous étiez en train de sombrer dans le vide ?

Vous êtes-vous déjà dit : qu’ai-je pu faire de mal pour expérimenter tout ceci ?

Vous êtes-vous déjà demandé : jusqu’à quand ?

Je l’ai expérimenté, il y a quelques années. Heureusement, cette période sombre est loin derrière moi. 😀

Je vous partage l’un des poèmes écrits pendant cette période grise. (J’ai décidé à partir de maintenant d’utiliser le gris pour désigner tout ce qui est mauvais au lieu du noir. 😛 )

 

Le chaos

Lendemain incertain
Présent qui n’est que néant
Passé handicapant
Contours d’une vie difforme…

Le froid me réchauffe
La chaleur me fait trembler
A l’automne, mes fleurs refleurissent
Contours d’une vie difforme…

Mon corps raisonne, ma pensée exécute
Je ne vais mieux qu’en état de plaintes
Cœur incirconcis, intelligence obscurcie
Contours d’une vie difforme…

© Grâce Minlibé 29/03/2015 _ 15h22

 

Comment réagissez-vous quand vous traversez une période difficile ? Vous pleurez tout le temps, vous vous gavez de sucreries et de programme télé pour fuir la réalité ? Vous écrivez votre peine ? Vous réclamez de l’aide ? 

Dites-moi tout. 🙂

 


 

En relisant tous les poèmes que j’ai écrits dans l’incertitude et la douleur, je souris et repense à cette locution : à quelque chose malheur est bon.

J’ai fait jaillir la beauté de la souffrance 😀

Comme l’a écrit l’éditeur, écrivain Yahn Aka, j’ai compris la pédagogie de la souffrance et des épreuves de la vie. 

Les chutes et les souffrances inhérentes au lieu d’être une tragédie, se transforment bien au contraire en force morale et spirituelle.

 

Je vous invite à découvrir sa chronique littéraire sur mon recueil de poèmes Chimères de verre.

Grace minlibe dans lintelligent dabidjan.jpg

 

Voici quelques-uns de ses mots : 

La majorité de ses textes sont faits de rimes et cela donne une musicalité dynamique  forte intéressante. L’on apprécie sa créativité et son imagination qui défend une thématique tout en respectant les rimes et la versification qui caractérisent son style d’écriture. Si certains textes étaient mis en musique, ils auraient du succès. Grâce développe également d’autres thématiques didactiques qui portent sur la société, la femme, les valeurs… quelques unes sur la satire politique. La force de la passion qui domine la majorité de ses textes donne une lecture appétissante de son recueil poétique. La folie d’amour qu’elle décrit, les images qu’elle utilise montrent sa culture et l’habitude de lecture des « poètes maudits » : Baudelaire, Ronsard, Rimbaud, Mallarmé… On y retrouve également un peu de style de Victor Hugo.  

Comme le disait l’artiste reggae Afrikaf ex Blacko, écrire semblait être pour Grâce une : nécessité, un besoin vital, c’est comme respirer, c’est fondamental… L’auteure écrit ses illusions, ses désillusions, ses peines, ses joies, ses tristesses, ses angoisses, ses doutes, ses craintes, ses espoirs, ses désespoirs, sa vision, ses valeurs …

Etes-vous aussi fan de la chronique que moi ? 😀

J’aimerais bien mettre mes textes en musique, j’espère de tout cœur que les grands compositeurs vont tomber un jour ou l’autre sur mes textes…

 

 

 

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SERVICE PRESSE: Némésis, Tome I la recrue

 

Némésis, Tome I la recrue par Pascalninot

 

Quarantenaire divorcé avec une passion pour l’écriture, Hugo trouve sur un site de rencontres Emmanuelle, son évidence. Mais autour de leur nid d’amour aux Cévennes se multiplient les incidents étranges : des vols répétés chez la propriétaire de l’immeuble, la disparition d’une résidente de la maison de retraite où travaille Emmanuelle … Quand le couple se retrouvera mêlé à une nouvelle disparition tragique en Tunisie, Hugo devra utiliser toutes les ressources disponibles pour résoudre une affaire d’envergure mondiale. Et alors que les mystères impliquant son aimée affluent, une rencontre avec un agent spécial pourrait bien changer leur vie.

l'Afrique écrit

 

Grand merci à Publishroom pour ce service presse et pour cette 4e de couverture qui donne envie. Sans cela, je n’aurais jamais ouvert ce livre.

Je m’attendais à dévorer une histoire intense, palpitante, originale.

Le récit débute par la rencontre du couple que forment Emmanuelle et Hugo. Ils s’apprivoisent rapidement, ne se privent  pas l’un de l’autre, conjuguent l’amour au présent. C’est un couple assez banal, rien de transcendant. Il m’a manqué de la passion, de l’intensité. Ils n’ont rien de particulier qui pourrait pousser à s’attacher à eux.

Comme tout couple normal, leur voyage à destination de l’amour ne se fait pas sans turbulence. Des circonstances dramatiques nous font douter d’Emmanuelle. Serait-elle une psychopathe, une amante jalouse qui n’hésite pas à tuer ses rivales ? J’ai été un peu déçue par la résolution des enquêtes. Je l’ai trouvée trop facile. Il m’a manqué un peu plus de suspens, de rebondissement, de complexité, de surprise.

A la fin du tome, on s’aperçoit que les choses ne font que commencer. Ce Tome 1 n’était qu’un prélude. Emmanuelle et Hugo vont intégrer une organisation secrète et réaliser des missions sensationnelles. J’espère de tout cœur que le tome 2 sera effectivement plus palpitant.  

 

 

Christmas

 

Maison d’édition : Publishroom, 2017.

ISBN de l’édition numérique 979-10-236-0535-8
Numérisé en avril 2017 par : Nicolas Faucheron

Nombre de pages : 290

Lien d’achat : ICI

 

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Throwback Thursday Livresque 22 : La belle France

Le Throwback Thursday Livresque de cette semaine a pour thème : France

France

 un livre écrit en France ou dont l’action se situe en partie en France

 

J’ai tout de suite pensé à l’un de mes premiers services presse : Tiré à quatre épingles de Pascal Marmet.

Je l’ai lu en 2015 et ma note de lecture a été publiée sur un webzine où j’étais rédactrice.

 

Parmi les milliers de voyageurs, Laurent erre seul dans le hall de la gare de Lyon, l’air paumé. Il vient de rater son CAP boulangerie et sa mère l’a mis dehors. Samy, escroc à la grande gueule, le repère rapidement. Il a bien l’intention de profiter de la naïveté de ce gamin aux chaussures vertes et l’entraîne dans un cambriolage. L’appartement dans lequel ils pénètrent est une sorte d’antichambre du musée des Arts premiers et regorge de trésors africains. Mais ils tombent nez à nez avec la propriétaire et collectionneuse. Comme elle s’est blessée en tombant dans les escaliers, ils lui viennent en aide avant de s’enfuir. Pourtant, quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, abattue de cinq balles tirées à bout portant. Le commandant Chanel, chargé de l’enquête, s’enfonce alors dans l’étrange passé de cette victime, épouse d’un ex-préfet assassiné quai de Conti peu de temps auparavant.

 

L’auteur nous entraîne avec dextérité dans l’enquête confiée au Commandant Chanel. Il nous invite à rejoindre l’équipe de ce dernier ou pour les plus téméraires à se substituer au Commandant au caractère bien trempé.

Ce livre n’est pas qu’une enquête policière, il porte un regard sur les grandes faiblesses de l’être humain : l’argent et la beauté ; il met en lumière différentes facettes de l’amour à travers les liens que tissent les personnages ; il attise notre curiosité culturelle grâce aux nombreux détours qu’il nous fait faire à la gare de Lyon et au Musée du Quai Branly ; il nous amène à reconsidérer notre perception des forces invisibles.

Si vous voulez lire l’intégrale de ma note de lecture, cliquez ici

Cet article est également écrit dans le cadre du défi d’écriture du café des blogueuses pour le thème :

🎀 Lecture d’été

L’image contient peut-être : tasse de café et texte

 

Il y a trois blogueurs dont j’aime bien le travail :

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

 

fleur v1

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Babyface de Koffi Kwahulé, un roman double face

Je continue ma découverte des prix littéraires africains. Aujourd’hui, je vous fais découvrir le prix Ahmadou Kourouma. 

Le prix Ahmadou-Kourouma est un prix littéraire décerné par le Salon international du livre et de la presse de Genève portant le nom de l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma. Il récompense un ouvrage de fiction ou un essai consacré à l’Afrique noire, sous la présidence du professeur Jacques Chevrier.

Le lauréat à l’honneur aujourd’hui est celui de 2006, Koffi Kwahulé pour Babyface.

 

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« Comme il ne dit rien, comme il ne fait rien, comme il ne fait que danser, je lui demande comment il s’appelle. Comme ça. Pour dire quelque chose. Il me dit Djê, Djê Koadjo, mais les copains m’appellent Babyface. Je demande Quoi ? Il répète Babyface, avec la voix de l’enfant qui s’attend à une punition, et, pour la seconde fois, je craque, je fonds, je coule… Babyface ! On dirait la caresse d’une houppette dans le creux des cuisses. Babyface ! Comment peut-on ne pas aimer un mec qui s’appelle Babyface ? « 

 

l'Afrique écrit

A la lecture de la 4e de couverture, je pensais lire une comédie romantique mais les premières lignes semblaient dire le contraire. Des fragments d’un journal présentent le déclin de Président, naufragé de l’histoire, celui qui concentrait entre ses deux seules mains toute la virilité palpitante de la république démocratique d’Eburnea. Un certain Babyface apparaît comme un général d’armée. Une femme en début de chapitre évoque son nom, il est vraisemblablement son chéri.

Au chapitre suivant, on découvre qui est cette femme, elle s’appelle Mozati. Cette belle femme, avec une certaine classe naturelle, a découvert l’union charnelle très tôt. J’ai été choquée par la perversité de l’homme qui a ôté sa virginité.

Mozati se fait entretenir par un vieux blanc naturalisé Eburnéan. Jérôme-Alexandre Dutaillis de la Péronnière !

Jérôme-Alexandre Dutaillis de la Péronnière ! C’est pas plus compliqué que Pamela Agbodjamoyafê quand même. 

 

C’est une jeune femme au caractère pétillant. Elle nous raconte les mésaventures de ses copines Pamela surnommée Joe Frazier, Mo’Akissi, surnommée Madame-conseils et Karidja surnommée Lame rasoir. On en rit gaiement.

Et Lame-rasoir ! C’est une autre copine, elle s’appelle Karidja. Pamela l’a sobriquée Lame-rasoir parce que sa langue fait mal comme si c’était une lame… Elle, de son côté, a surnommé Pamela, Joe Frazier, à cause de ses lèvres. Karidja dit que ses lèvres ressemblent à celles de Joe Frazier après son combat contre Cassius Clay. Pourtant, au début, Pamela avait une jolie bouche, une bouche tellement jolie que tu te dis que c’est pas fait pour manger, ni même pour parler, que c’est fait pour être accrochée au musée, ou quelque chose comme ça. 

 

Mozati rencontre Djê Koadjo surnommé Babyface. Ce jeune homme timide de 23 ans est étudiant en économie dans une université parisienne. Ce jeune homme m’a agréablement surprise par ses réflexions sur les écrivains et la littérature :

Vous êtes un écrivain, vous êtes celui qui joue à Dieu, c’est-à-dire celui dont la mission maligne, sacerdoce qu’il s’est imposé à lui-même, est d’encombrer la réalité de fictions et de transformer à la fin des fins l’humanité en irréalité. 

 

Notre pétillante Mozati, tombée éperdument amoureuse de ce beau jeune homme, quitte son vieux blanc. L’auteur met une pause à la narration de leur histoire d’amour pour nous raconter la situation politique de la république d’Eburnea qui ressemble fortement à celle de mon pays, la Côte d’Ivoire.

Un concept a été imaginé par des intellectuels pour préserver l’identité nationale : le concept d’éburnité. Qui n’était pas né et de père et de mère éburnéans eux-mêmes eburneans de naissance n’était pas eburnéan. Ce concept crée méfiance, tension, violence et drame. 

On revient ensuite à l’histoire d’amour entre Babyface et Mozati, en parallèle on assiste aux problèmes de couple de Mo’Akissi et Streaker. Jérôme, l’homme doux et discret, quant à lui nous fait revivre sa rencontre avec Mozati à travers son journal et il nous offre des phrases à méditer sur l’amour.

 

Aimer c’est avant tout se révolter.  Il n’ y a pas de grand amour sans révolte.

 

Tous  ceux qui ont aimé, vraiment aimé, absolument aimé sont devenus fous. La folie ! C’est à ce prix-là que l’on sait qu’on aime.

 

L’amour est une île déserte à deux. L’enfer c’est de s’y retrouver seul.

 

« Quand on aime, on ne compte pas » dit-on eh bien Mozati ne compte pas les billets de banque qu’elle fait parvenir à son bien-aimé Babyface. Mais celui qui est devenu son sel et son sucre, n’a pas qu’une face d’ange, il a aussi une double face…

Les manigances politiques surgissent. La politique est une pièce de théâtre mais ça, le peuple l’ignore… 

Personne ne sert une nation, c’est la nation qui se sert en énergies, en vies, en cadavres. 

 

La mise en forme du roman est atypique. C’est un patchwork, un roman n’zassa. Extraits de correspondances, poèmes, fragments du Journal imaginé de Jérôme et proses se juxtaposent. Français familier et soutenu se côtoient. De plus, les narrateurs s’alternent sans transition, les dialogues sont présentés sans tiret. C’est assez déconcertant. Je me perdais dans le fil du récit. 

Mon attrait pour ce roman s’est estompé dès la narration des problèmes de couple de Mo’ Akissi. J’ai trouvé la suite des péripéties un peu ennuyeuse, heureusement la fin de l’histoire révèle quelques surprises.

Mon avis sur ce roman est très partagé. J’ai apprécié certains faits, j’ai été déçue par d’autres. J’ai ri, je me suis également ennuyée.

L’auteur a misé sur l’originalité, un peu trop à mon goût. 

 

Christmas

Maison d’édition :  Gallimard (Continents noirs)
Date de publication : décembre 2005

Nombre de pages : 213 

 

C’est lundi, que lisez-vous en ce moment ? 

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La tresse de Laetitia Colombani, lu et…

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Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

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Smita, l’intouchable, m’a émue avec son histoire. L’Inde est un pays que je n’aime pas beaucoup. Je déteste ce pays pour le peu d’attention qu’il accorde aux femmes, elles sont violées fréquemment, elles n’ont aucun droit.

Smita le sait : une femme n’a pas de bien propre, tout appartient à son époux. En se mariant, elle lui donne tout. En le perdant, elle cesse d’exister. Lackshmama ne possède plus rien, à part un bijou qu’elle est parvenue à dissimuler sous son sari, offert par ses parents pour son mariage. Elle se souvient de ce jour faste où, ornée de riches parures, elle avait été conduite au temple par sa famille en liesse pour célébrer ses noces. Elle était entrée dans le mariage avec somptuosité ; elle en sortait dans un total dénuement. Elle aurait préféré que son mari l’abandonne, avoue-t-elle, ou la répudie, au moins la société ne l’aurait pas reléguée au rang de paria, peut-être ses proches auraient-ils montré quelque compassion, là où ils ne lui témoignaient que mépris et hostilité. Elle aurait préféré naître sous la forme d’une vache, ainsi elle aurait été respectée.

J’aurais préféré ne pas naître, lui a confié Lackshmama avant de disparaître.

 

En Inde, les animaux sont plus sacrés que les humains et ça je ne le supporte pas. 

J’ai ressenti de la colère et beaucoup de peine en lisant les mauvais traitements qu’elle a subis. J’ai admiré sa force, son courage, sa révolte, son non à la fatalité, sa soif de liberté. Elle est mon personnage coup de cœur. Il m’a été difficile de la laisser.

Après elle, vient Giulia. Cette jeune sicilienne de 20 ans qui va reprendre l’affaire familiale. Elle dépasse les préjugés, les différences pour suivre son cœur. Sa relation avec Kamal est aussi un coup de cœur. C’est un homme doux, calme, qui ne va pas hésiter à l’épauler pour assurer la reprise de l’affaire familiale. 

 

Enfin, Sarah, la dure à cuire. Elle ne montre pas ce qu’elle ressent. L’environnement dans lequel elle évolue ne lui laisse pas le choix. Mère divorcée, elle se consacre à sa carrière. Juste au moment d’atteindre le sommet, elle  fait face à une maladie qui atteint le cœur de la féminité. J’ai eu beaucoup moins d’empathie pour elle. Elle veut être forte, veut endurer toute seule alors je n’ai pas trouvé utile de prendre part à sa peine. 😛 Elle m’a touchée quand elle a décidé d’arrêter d’être invincible.

Elle ne sera plus jamais Sarah Cohen, cette femme puissante et sûre d’elle que beaucoup admiraient. Elle ne sera plus jamais invincible, plus jamais une super-héroïne. Elle sera elle, Sarah, une femme que la vie a malmenée, entamée, mais elle sera là, avec ses cicatrices, ses failles et ses blessures. Elle ne cherchera plus à les cacher. Sa vie d’avant était un mensonge, celle-ci sera la vraie.

 

J’ai apprécié le lien qui unit ces trois femmes. Laetitia Colombani nous présente un féminisme soft. Je n’apprécie pas beaucoup ce féminisme qui veut pousser les femmes à être des invincibles, tuer leur sensibilité. 

Ce roman à l’écriture fluide se dévore en quelques heures. Si vous voyez ce livre, lisez-le c’est un ordre ! 😀

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Parution : 10/05/2017
Pages : 224
Prix : 18.00 €
Prix du livre numérique:  12.99 €
lauteur
Laetitia Colombani est scénariste, réalisatrice et comédienne. Elle a écrit et réalisé deux longs-métrages, À la folie… pas du tout et Mes stars et moi. Elle écrit aussi pour le théâtre. « La tresse » est son premier roman.
GM signature
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Throwback Thursday Livresque 21 en mode Wild Life

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Me revoilà pour un autre tour du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est :

Wild Life

Un livre qui évoque des animaux, domestiques ou sauvages mais qui ne sont pas nécessairement les héros.

J’ai tout de suite pensé aux histoires d’Aimée (une chronique sur Facebook) et son récit : Les visages de Julie que j’ai lue en 2013. 

L’histoire ne m’avait pas très emballée mais elle est la seule dans mes souvenirs de lecture à évoquer des animaux sauvages ou domestiques. 😀

Julie Daniel vit au Gabon et aura bientôt 16 ans. C’est une fille assez précoce qui s’y connaît plutôt bien en matière de mecs. Elle sort avec Yann depuis 14 mois, un jeune homme de 17 ans qui la trompe, l’humilie, la bat quand il veut, la viole. Bref, la totale. Julie subit cette relation et n’hésite pas à flirter avec d’autres hommes. Si jeune et déjà une vie si dissolue !  Et dire qu’elle se considère mature !

Julie nous fait découvrir l’univers des ados à la recherche de sensations, les vols qu’ils commettent, leurs aventures sexuelles. Je n’ai pas fait de crise d’adolescence, j’étais une fille très sage du coup j’ai eu beaucoup de mal à me retrouver dans cet univers. 😀

On découvre également sa famille et leurs secrets. J’avais  sérieusement commencé à m’ennuyer jusqu’à ce qu’une fenêtre sur le mystique / surnaturel s’ouvre. Julie fait des cauchemars très violents. On apprend par la suite que ce n’est pas une fille ordinaire. Son sang est royal. C’est une fille de l’eau, initiée au mysticisme. Elle a un rôle de gardienne et de protectrice. 

Elle a un génie protecteur. C’est une panthère.

L’image contient peut-être : plein air et nature

 

Son rôle de protectrice ne lui laisse aucun répit. Julie est souvent attaquée par ceux qui en veulent à sa famille. Elle est notamment attaquée par un serpent .

 

Il n’ y a pas que des animaux sauvages dans le récit, Julie reçoit un caniche et la photo d’illustration m’a fait craquer. Il est trop mignon.

 

L’image contient peut-être : chien

 

Et vous, quels animaux domestiques ou sauvages avez-vous rencontré dans vos lectures passées ?

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Concours estival réservé exclusivement aux fans et abonnés

Il était une fois…

Une jeune et sympathique maison d’auto-édition décida de récompenser mes lectrices et lecteurs du blog, les abonnés de ma page Facebook, mes followers sur Twitter. 

Publishroom est prête à offrir cinq livres au format numérique au super gagnant du concours que je lance aujourd’hui et qui s’achèvera le 10 Juillet prochain à minuit GMT. 

Ce concours est réservé exclusivement à ceux qui sont déjà abonnés au blog ou à ma page Facebook ou encore mes comptes Twitter. Ceux qui vont s’abonner aujourd’hui ne seront pas pris en compte. Le concours est réservé aux anciens. 

Désolée aux nouveaux. Vous serez pris en compte l’année prochaine si vous êtes encore là 😀

Pour participer, c’est simple : il suffit de commenter la publication Facebook ou cet article en écrivant « Je participe ».

Je ferai un tirage au sort. J’annoncerai le nom du futur gagnant le 10 Juillet à 20 heures GMT sur ma page Facebook.

J’espère que vous serez nombreux à participer. Ci-dessous les livres qui composent le lot estival :

 

Hannelore et les secrets du passé (Fiction/Romance)

 

Hannelore et les secrets du passé par Publishroom

 

Hannelore Howard, issue de la haute bourgeoisie allemande, est confrontée à la mort de sa mère et a sa dernière volonté, que sa fille parte vivre un an en Angleterre sous la tutelle de Colin Falmouth, un lointain cousin paternel. Après la 1re Guerre mondiale, alors que les rapports sont tendus entre l’Angleterre et l’Allemagne, Hannelore devra faire la lumière sur le scandale qui a séparé ses parents avant sa naissance, et trouver sa place dans la vie d’un homme brisé par ses blessures de soldat.

 

Serial Coureur (Fiction/Thriller)

Serial Coureur par Serial Coureur

 

Amateur de course à pied depuis toujours, il avait organisé sa vie autour de sa passion. Alors que ses performances sont en chute, et qu’il se sent à la marge des autres sportifs, il goûte au plaisir du crime et trouve là un substitut à son obsession. Dès lors, il renouvellera cette expérience qui l’a fasciné, adaptant son mode opératoire à sa folie, jusqu’au jour où il est obligé de fuir. Il rencontre alors son alter ego.
Les deux vies s’entremêleront, chacun fasciné par l’autre, avec la mort comme seul but.

 

Prières de sang (Fiction/Horreur)

 

Prières de sang par Oliviercasaliva

Le petit village de Saint-Martin prépare tranquillement le bal du 14 juillet, sans savoir qu’un curieux invité va jouer les troubles fêtes.

Démon envoyé pour répandre le mal sur la petite planète bleue, un angoissant homme en noir va très vite trouver le point faible des créatures qui peuplent la terre.

En stratège accompli, il va s’en servir pour dresser un plan de bataille. Très vite, l’obscurité va se répandre dans l’âme des êtres humains. Mais pas de tous… Certains, à sa grande surprise vont lui résister, jusqu’à la confrontation finale.

 

Les cœurs pourpres (Fiction/Romance/Fantastique)

 

Les coeurs pourpres par Severineromanet

 

Embarquée dans un week-end d’intégration, Angie, jeune étudiante, croise la route d’un vampire qui la mord et la marque comme sienne. Elle se retrouve sous la domination d’un être dangereux et diabolique. Elle voit sa vie s’effondrer jusqu’à ce qu’elle croise le chemin du frère de son maître, un vampire énigmatique qui fera naître de nouveaux sentiments en elle. L’alchimie est immédiate entre eux mais que vaut l’amour dans cet univers démoniaque où le sang, les morsures et les secrets les plus obscurs s’entremêlent ?

 

Terres Interdites – tome 1 (Fiction/Fantastique)

Terres Interdites - tome 1 par Rebeccamonnery

 

Des frères rivaux, une prophétie, un peuple guerrier… plongée dans le monde fantastique de la terre d’Élion. Avec son premier roman, Rébecca Monnery nous entraîne dans une aventure incroyable, remplie de rebondissements et pleine d’imprévus. A travers ce monde onirique, cet ouvrage soulève de nombreuses pistes de réflexions et en miroir nous questionne dans nos choix quotidiens.

 

Bonne chance à tous et encore une fois grand merci à Publishroom ! J’étais très émue 😀

 

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RDVBAM 4 en mode portrait chinois

Coucou les amis ! Je renoue avec le challenge RDVBAM 

J’ai sauté de joie quand le thème du mois a été annoncé : le portrait chinois !

 

Vous savez combien j’aime le portrait chinois, je le propose lors des interviews, je le fais pour les villes que je découvre. Tiens, je devrais même le faire pour les livres que je lis. Vous allez faire une overdose 😀

Parmi les 73 questions proposées, il fallait en choisir 10. Prêts pour découvrir ma sélection ?

 

1. Si j’étais un vêtement ?

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La robe. Pour sublimer les princesses lors des galas, les mariées innocentes, les fleurs bleues pour leurs premiers rendez-vous ou donner une allure classe et élégante aux superwomen.

 

2. Si je devais changer de prénom ?

 

J’opterai pour Tanydia. J’ai découvert ce prénom dans une romance quand j’étais ado et ça a été le coup de foudre. Je l’ai utilisé comme pseudo sur les réseaux sociaux. C’est ce prénom que je donnais aux dragueurs qui ne me plaisaient pas du tout.

 

3. Si j’étais un chiffre ?

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C’est le chiffre de la grâce. Je m’appelle Grâce et je suis une grâce pour le monde. Dixit la fille qui ne se prend pas du tout pour de la merde.

 

4. Si j’étais un jeu de société ?

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Le jeu d’échecs parce que j’aime faire réfléchir, j’aime les analyses.

 

5. Si j’avais un super-pouvoir ?

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Lire dans les pensées. Savoir ce que les gens pensent réellement, devancer certains désirs de mes proches. Connaître les secrets, le kiff total.

 

6. Si j’étais la devise d’un pays ?

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Je serai la devise nationale  du Luxembourg : « Mir wëlle bleiwe wat mir sinn »
En français, ça donne : « Nous voulons rester ce que nous sommes »

Je veux rester ce que je suis et je ne veux pas qu’on m’enlève ou qu’on essaie de travestir ce que je suis ou mes convictions. Je veux rester noire, chrétienne, célibataire 😀
J’attache une grande valeur à l’authenticité. 

 

7. Si j’étais une bande dessinée ?

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Aya de Yopougon of course ! Cette BD est gaie, pleine d’humour et de folie. Tout comme moi !

 

8. Si j’étais une pièce de la maison ?

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La chambre. Une pièce à l’abri du regard. N’ont accès à cette pièce que les intimes. Comme la chambre, je ne me dévoile qu’à ceux que j’appelle mes intimes.

 

9. Si j’étais un parfum ?

 

Image associée
Trésor de Lancôme parce que j’aime laisser dans le sillage une empreinte fraîche et légère.
Je suis une femme-enfant gourmande. J’aime le calme et la douceur. Dans mes parfums, j’ai besoin de retrouver une âme, un souvenir qui me tient à cœur.

 

10. Si j’étais un produit de beauté ?

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Le Mascara pour sublimer le regard. 

 

Pour lire les portraits chinois des membres de la communauté, vous n’avez qu’à cliquer sur leurs liens. 

 

Trndy Shades : https://trndyshades.com/
Lilisha Brown : https://lilishabrown.wordpress.com/
HSE-CI : http://hse-ci.com/
That’s so Mouss : https://thatsomouss.blog/
Kto Style : https://www.youtube.com/channel/UCj_UOt3SEB8Udlrl6zR0Xaw?app=desktop
Elisamodish : http://elisamodish.fr/
Cendrine Small : http://cendrinesmall.blogspot.fr/
2 hands + 1 backpack : http://www.2hands1backpack.com/
Afrolyne : http://www.afrolyne.com/
Curly Cinnamon : https://curlycinnamon.com/
Curves, Cupcakes et Stilettos : https://curvescupcakesetstilettos.blogspot.fr/
Le Carnet de Cerise : http://lecarnetdecerise.com/
Pirouette Cacahuètes : https://pirouettecacahuetes.wordpress.com/
PramsLove2 : https://www.youtube.com/pramslove2
Xandrine LA : https://www.youtube.com/channel/UCT_3dusApwn9oSmDUTlXwkQ?disable_polymer=true

 

 

Bonne découverte et à mardi prochain ! J’ai une belle surprise pour vous 😉

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Panaché

Challenge créatif du mois de juin #1 : « Journée idéale »

Hello guys,

Je débute le « Challenge un peu créatif du mois de Juin » imaginé par une connasse parisienne.

J’ai choisi de vous parler de ma journée idéale.

La journée idéale no stress dans n’importe quelle ville du monde où la paix règne

Réveil à 10 heures du matin (la veille, j’aurais dormi à 22 heures, j’aurais ainsi dormi pendant 12 heures, mon temps de sommeil idéal que j’atteins un week-end sur 4)

Un petit tête-à-tête avec mon Père en musique : Jéhovah Shammah, mon 1er amour, le plus beau et le plus grand.

 

 

Cette musique (qui est l’une de mes préférées) passant en boucle, je prends un bain aromatique, le moment de bien-être par excellence ! 
Parce que bien manger c’est le début du bonheur, je m’offre une belle assiette de petit-déjeuner.

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Une journée idéale c’est une journée de divertissement, je passe donc mon début d’après-midi devant des films nollywoodiens. 

Je pars ensuite faire une journée shopping. J’achète sans compter. J’ai une journée idéale, un compte en banque idéal so pourquoi me priver ?

Je vais ensuite dîner avec mes sœurs dans un restaurant chic. J’achève ma soirée avec une pile de livres romantiques de Danielle Steel ou Joelle Anskey


La journée  idéale artistique 

En matinée, je réalise une interview radio, une interview pour un magazine où je pose comme une reine. A midi, je déjeune avec Chimamanda Ngozi Adichie. En début d’après-midi, je suis l’invitée d’un café littéraire où je fais de superbes dédicaces de Chimères de verre ou de Tristesse au Paradis.

Je prends un verre avec Leye Adenle ou Fatou Diome avant de me rendre au concert privé qu’organise ma chanteuse préférée Zahara

 

Zahara

 

Ma soirée se termine avec une comédie musicale comme BODYGUARD .


La journée idéale touristique

Etre au Cap Vert

Me balader en fin de journée à Praia. Visiter la petite ville de Cidade Velha avec sa rua banana charmante, son église, son fort et au coucher de soleil : son esplanade et la petite plage à la terrasse d’un bar. Pratiquer le farniente dans la jolie petite ville de Tarrafal au nord ouest de l’île et sa belle plage de sable blanc, sa cocoteraie avec ses singes en liberté et son petit port. 

Etre à Marrakech

Flâner dans les rues de la ville aux mille et une nuits, la ville rouge : Marrakech. Déambulez ensuite sur la place Jemaa-el-Fna, me détendre dans un hammam de luxe, déguster du très bon thé à la menthe à Dar Belkabir.

 

Etre à Tahiti en mode farniente sur les plus belles plages, cocktail en main.

tahiti


 

La journée spirituelle idéale

Je me lève à cinq heures du mat en pleine forme et je consacre du temps à l’adoration. J’écoute de supers enseignements sur TopChrétien, Enseignemoi.com. Inspirée par l’Esprit, j’écris de supers articles pour mon blog Choisis la bonne part. Je suis connectée au Père.

Je me délecte des chants du groupe Exo, cet excellent groupe musical chrétien.

 

Une journée idéale serait celle où je ne reçois que de bonnes nouvelles, de belles surprises et de multiples attentions comme des invitations pour un brunch, des cartes cadeaux pour aller au Spa. Une journée idéale c’est l’impossible qui devient possible…

Et vous, vous la passez où votre journée idéale ?

 

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