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Légère amertume (une histoire du thé) -Koffi Roger Nguessan

Dans le désert, les Touaregs boivent toujours trois verres de thé à la menthe. Et ils ont un dicton qui dit que le premier verre est aussi fort que la vie le deuxième aussi amer que l’amour et le troisième aussi suave que la mort

 

Couverture Légère amertume (une histoire de thé)

J’ai découvert cette BD à la 7e fête du livre de Kinshasa. J’ai été attirée par le titre, thème d’un swap que je prépare sur Livraddict. La 4e de couverture étant prometteuse, j’ai fini par l’acheter. 

 

4eme Légère amertume (une histoire du thé)

 

Aussi fort que la vie, aussi amer que l’amour, aussi suave que la mort sont les 3 chapitres de la Bande-Dessinée mais aussi les 3 pans de la vie de notre héroïne Adjoua. 

 

Abidjan, 1954 – Freetown, 1983 – Pékin, 2019

3 dates décisives dans la vie d’Adjoua. De sa découverte de l’origine du thé au Maroc au goûter du thé selon la méthode typiquement chinoise appelée « Gong fu cha ».

La bande-dessinée ne s’étalant que sur 60 pages, les auteurs ne s’appesantissent pas en long et en large sur l’histoire du thé. Ils en disent l’essentiel et ça reste instructif.

 

Saviez-vous qu’en 1754, la marchandise la plus convoitée était le thé ?

Saviez-vous que pour avoir la main mise sur le thé les anglais décidèrent de développer le commerce de l’opium en Chine ?

 

J’ai apprécié ce court voyage entre les continents africain, européen et asiatique sur les traces du thé. Une double-page documentaire est consacrée à la culture du thé en Afrique en fin de BD. 

A Freetown où Adjoua est reporter, elle s’infiltre dans une mine de diamant que le gouvernement cherche à cacher. Un chapitre très intéressant qui aurait mérité d’être plus développé même s’il est hors de la thématique du thé. 

J’ai découvert l’illustrateur Koffi Roger N’Guessan à travers cette BD. J’ai apprécié la colorisation choisie (la bande-dessinée est en couleur, je ne suis pas fan des dessins en blanc et noir), les plans sont variés, les planches ne sont pas surchargées. 

 

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Pour acheter la BD, cliquez ICI

A part Cueilleuse de thé, avez-vous déjà lu des romans où le thé est au cœur du récit ?

 

GM signature

 

 

 

 

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TTL 59: Pour un soupir- Liv Fox

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est : Evasion

 

Pour moi évasion est synonyme de romance. On met une pause au temps présent, on entre dans un monde parfait où tout finit bien.

J’ai donc choisi de vous présenter ce roman.

Couverture Pour un soupir

Quand la passion s’oppose au devoir… Pourront-ils surmonter les différences qui les séparent?

Emma
J’ai toujours su où était ma place au château royal : aux côtés de la Lady à qui je dois entière dévotion et en aucun cas auprès de quelque gentilhomme respectable. Toutefois, quand le Roi lui-même, le magnifique et Ô tellement séduisant Roi Arnald, montre des signes d’intérêt à mon égard, il est difficile de résister et encore plus dur de refouler des élans de passion.

Roi Arnald
Je ne veux pas me marier et, depuis que ma dernière maîtresse m’a trahi, je ne fais plus confiance aux femmes. Mais lorsque j’aperçois Emma pour la première fois, je sais que certaines choses sont vouées à se produire. L’attraction qui nous étreint semble trop difficile à supporter et je ne suis pas le genre d’homme capable de refréner ses ardeurs.

 

 

Mon avis de lecture

Les romances historiques sont rares dans mes lectures mais devant valider la case romance historique pour le challenge A la conquête de Westeros, cette courte romance m’a été conseillé par l’organisatrice du challenge.

Nos héros sont les narrateurs du récit. Ils prennent tour à tour la parole. J’ai d’ailleurs apprécié cette narration à la première personne qui nous permet de connaître les pensées profondes des personnages et se mettre dans la peau des personnages.

Emma est la 1ère à s’exprimer. Elle est au service de Lady Oscar, l’épouse de l’un des gentilshommes les plus fidèles de Sa Majesté.

Elle part au bal. Le bruit court que le roi est à la recherche de celle que son cœur choisira. Elle nous décrit ce dernier avec des adjectifs ancrés dans le superlatif : excessivement beau, voix douce, agréables manières.

Et on s’aperçoit qu’elle n’est pas en reste puisque le Roi Arnald en personne la trouve impressionnante de beauté. Il la désire et il ne va pas tarder à la mettre dans son lit…

Ma lecture a été rapide puisqu’elle ne fait qu’une centaine de pages et sans prise de tête. Pour moi, ce récit relève plus de l’érotico-historique qu’une romance historique. Bien sûr, il y a des mots d’amour et des promesses d’engagement échangés mais j’ai trouvé que l’histoire était vraiment basée sur l’attirance sexuelle.

La romance pour moi ne se limite pas qu’au sexe, il faut que les personnages partagent plus que ça et cela a manqué selon moi dans ce récit. 

 

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

 

fleur v1

 

 

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Les belles choses que porte le ciel – Dinaw Mengestu

En novembre dernier, j’ai commandé la Kube et voici ce que j’ai formulé à Sarah de la librairie Terre des Livres : je remplis ma carte des auteurs africains alors j’aimerais bien recevoir un roman en français de moins de 230 pages d’un auteur de l’une des nationalités suivantes : namibien, tanzanien, mozambicain, tanzanien, ougandais ou éthiopien. Quant aux genres, si ça peut être du contemporain, policier/thriller ou de la romance ça m’irait très bien. Les biographies/ essais à éviter. Pas mon envie de lecture en ce moment.

Après des mois d’attente, j’ai pu déballer mon colis …

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…et j’ai découvert Les belles choses que porte le ciel de Dinaw Mengestu. Cet auteur américain est d’origine éthiopienne.

 

Résumé de l'oeuvre

La jeune Sépha a quitté l’Éthiopie dans des circonstances dramatiques.Des années plus tard, dans la banlieue de Washington où il tient une petite épicerie, il tente tant bien que mal de se reconstruire, partageant avec ses deux amis, Africains comme lui, une nostalgie teintée d’amertume qui leur tient lieu d’univers et de repères. Mais l’arrivée dans le quartier d’une jeune femme blanche et de sa petite fille métisse va bouleverser cet équilibre précaire…
Un premier roman brillant et sensible par un jeune écrivain américain d’origine éthiopienne.

l'Afrique écrit

Sépha, immigré aux USA venu d’Ethiopie il y a près de 17 ans, est notre narrateur principal. Dès les premières lignes, il nous présente à ses deux amis, Ken le kenyan et Joseph de la RDC, immigrants comme lui.

On découvre au fil des pages du récit leurs chemins de vie.

On découvre leurs habitudes, leurs petits jeux. Ils citent par exemple un dictateur puis ils devinent l’année et le pays. A travers ce jeu, on s’aperçoit du nombre impressionnant de coups d’état réussis ou avortés en Afrique. 

Lorsque Judith et sa fille débarquent dans le quartier de Sépha, on imagine le début d’une relation amoureuse pour ce jeune homme célibataire qu’est Sépha. 

Mais les belles choses que porte le ciel n’est pas une romance. C’est un récit sur l’amour et l’amitié, l’immigration, la nostalgie du pays qu’on a dû quitter, la mélancolie de l’exil non désiré mais nécessaire, le sentiment d’entre-deux

« Si ça te manque tellement, lui hurla-t-il un jour, pourquoi tu n’y retournes pas? Comme ça t’auras plus besoin de dire sans arrêt, « C’est comme l’Afrique », et « On dirait l’Afrique ». Mais tu veux pas y retourner. Tu préfères que ça te manque confortablement ici plutôt que la détester chaque jour sur place. »

 

C’est un roman qui évoque les dictatures militaires en Afrique. J’ai découvert succinctement à travers lui les histoires politiques de l’Ethiopie et du Kenya. L’auteur évoque la dictature en Ethiopie dans les années 70 : les arrestations, les enlèvements, les répressions.

Je m’étais porté volontaire pour remettre des tracts à des gens de confiance. Je n’avais que seize ans. Je ne croyais pas encore aux conséquences de nos actes. 

 

J’ai découvert la plume de Dinaw Mengestu, plume lyrique qui fait côtoyer espérance et tragédie. 

La structure du récit est assez complexe puisqu’on fait des aller-retour entre l’instant présent et des événements passés.

Le rythme du récit est parfois lent, on avance à petits pas et le lecteur qui préfère un déroulement accéléré risque de s’ennuyer.

J’ai apprécié ma lecture mais la passivité de Sépha m’a un peu lassée. Il donne l’impression d’être un homme errant aux USA, ne sachant pas quelle orientation donner à sa vie. il vivote, pensant au lieu de se mettre à l’action pour sa vie sentimentale, sa vie professionnelle. 

Je remercie Sarah pour cette découverte et j’ai hâte de poursuivre mon remplissage de ma carte des auteurs africains.

 

GM signature

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TTL 58: En mission séduction – Brenda Jackson

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est : Une histoire d’amour

 

J’ai immédiatement pensé à En mission séduction de Brenda Jackson.

 

 

J’ai lu la traduction française mais la couverture d’Harlequin France n’étant pas assez représentative des personnages, je préfère vous partager la couverture originale. 

Résumé 

David Holloway _alias Flipper pour ses coéquipiers_ fait partie des forces spéciales de la Marine de guerre américaine, les SEAL. Il est convoqué par l’Amiral Norris Martin pour une mission spéciale.

D’après le rapport préliminaire des agents du Bureau renseignement de la Marine, Key West serait le théâtre d’actes d’espionnage. Quelqu’un transmet des informations Secret-Défense à la Chine mais l’Amiral refuse de croire que le suspect désigné est coupable. Pour lui, impossible de croire que Swan Jamison, sa filleule de 24 ans, propriétaire d’une boutique de bijoux sur l’île soit coupable. 

David a donc trente jours pour prouver l’innocence de Swan et débusquer le traître. Mais saura-t-il se concentrer sur sa mission et ignorer la beauté renversante de Swan ? 

 

Mon avis 

L’attirance physique entre David et Swan s’installe rapidement. Ils ne vont pas s’engager dans des réflexions philosophiques avant de tomber dans les bras l’un de l’autre. J’apprécie de moins en moins les romances qui débutent par l’attirance sexuelle. J’ai trouvé aberrant que David se rende compte de ses sentiments pour Swan à la fin d’un acte sexuel. 

Le couple qu’ils forment est sympathique à suivre mais j’aurais voulu ressentir leur amour, l’envier, ce qui n’a malheureusement pas été le cas. Je n’ai pas ressenti la profondeur de leur amour. Ils ne m’ont pas fait rêver. 

C’est la 8e romance de Brenda Jackson que je lis. Ai-je trouvé qu’elle se démarque des autres histoires ?

Non. Elle avait du potentiel mais je trouve qu’il a été sous-exploité. 

La mission spéciale de David apporte mystère et lot d’aventures au récit mais les raisons du complot contre Swan manquent de profondeur. Scénario niais pour moi. 

Swan est métisse et la famille caucasienne de son père n’a jamais voulu établir de lien avec elle. Je pense qu’il aurait été intéressant d’explorer ce rejet. 

Les personnages secondaires que sont les coéquipiers de David sont intéressants à suivre. Ils sont soudés, forment une famille. Leur relation apporte de la chaleur au récit, chose que j’ai grandement appréciée.

En conclusion : En mission séduction est une sympathique histoire d’amour à lire sans nourrir de grosses attentes.  Une histoire pour les moments où on ne veut pas se prendre la tête.

 

En mission séduction est le tome 3 d’une série de cinq tomes : The Westmoreland legacy et j’ai découvert que j’avais également la traduction du tome 1 de la série dans ma PAL… 

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

 

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L’amant de ma femme – Soro Guéfala

L’amant de ma femme est un recueil de nouvelles hors du commun par le ton général des six pièces qui le composent, mais aussi par le fait que chaque nouvelle est parcourue par une tonalité résolument fantastique. Grâce à ce cocktail explosif d’histoires des ténèbres entrecoupées de retours sporadiques à la rugueuse réalité, d’analyses psychologiques sur fond de vanité mal contenue, de fureur et de frayeurs, ces nouvelles se lisent d’une traite, tant le suspense tient le lecteur en haleine.

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J’ai trouvé ce livre dans la bibliothèque familiale. L’une de mes nièces l’a lu et l’a apprécié. J’ai donc décidé de tenter l’expérience.

Le recueil est composé de six nouvelles dont la longueur varie entre 13 et 19 pages.

Dans Le mari de la fille du président, Yassoungo est l’époux de Mèbali, une femme très laide. Yassoungo l’a épousée en suivant son sixième sens. Ce dernier disait que Mèbali serait une femme de chance.

La chance, elle lui en a donné puisqu’elle lui permet de devenir le gendre du président, une position privilégiée, enviée. Il est obéi au doigt et à l’œil, en profite jusqu’à la lassitude. On est attentif à la belle vie de Yassoungo jusqu’à la chute imprévisible.

 

Dans l’amant de ma femme, nouvelle qui prête son titre un recueil, un époux cocu va lancer un sort au jeune homme qui osé détourner sa femme.

Au Bekanty est l’histoire la plus triste du recueil. Deux voix portent cette nouvelle. Deux habitués du maquis bar-dancing bar Bekanty. Nemin est intrigué par Bineta, une jeune fille qui passe son temps à écrire accompagnée d’une bouteille du vin. Elle n’a que la peau que sur les os, ressemble à une momie,  Lorsqu’elle lui confie son histoire, on découvre une femme que la vie n’a point épargné.

Dans Murmures dans la nuit et la piste d’atterrissage on découvre les mystères de la nuit, la sorcellerie.

Dans la boule noire, Jérôme nous raconte sa rencontre avec celle qui deviendra son épouse et la mère de ses enfants. Mais pourquoi cette dernière refuse-t-elle de lui présenter des membres de sa famille ?

Ce recueil a été une lecture rapide grâce à la plume fluide de l’auteur. C’est un concentré d’histoires drôles, qui procurent des frissons de par leur caractère fantastique mais j’ai eu l’impression de les avoir déjà lues parce qu’elles manquaient d’originalité. Les faits de sorcellerie et de revenant sont des thèmes populaires dans la littérature ivoirienne et lorsqu’ils apparaissent dans les nouvelles, les chutes sont jumelles voire siamoises…

 

 

l'auteur du mois

 

SORO Guéfala est né à Komborodougou dans le département de Korhogo (Côte d’Ivoire) en 1956 et mort en 2017. Il est l’auteur de l’ordonnance, le village de la honte, le sang de l’amour, les triplés de Kodar.

 

 

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TAG – Si je m’écoutais …

J’ai découvert un nouveau tag sur le blog de Ma Lecturothèque : le Tag si je m’écoutais qui est une idée géniale de Muffinsandbooks.

 

Si je m’écoutais … quel livre j’achèterais immédiatement ?

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Si je m’écoutais, je passerais commande auprès de la Fnac mais je ne l’aurai pas à moins de 12 mille francs CFA. Avec les swaps, mes binômes peuvent l’avoir en occasion. Du coup, je l’ai inséré dans mes swaps et j’attends patiemment que mes binômes l’achètent 😀

 

Si je m’écoutais … quel livre je lirais immédiatement ?

Couverture Les transparents

Il fait 408 pages et j’aimerais pouvoir le lire d’une traite. Pour cela, il faudrait que j’ai un week-end relaxe et je n’en ai pas pour le moment 😦

 

Si je m’écoutais … que livre je relirais alors que je l’ai lu il n’y a pas si longtemps ?

Dans mes récentes lectures, il n’y a aucun livre que j’aimerais relire. 😀

 

Si je m’écoutais… quel livre je jetterais au feu ?

Il faut respecter le travail de chaque auteur mais il y a six livres que je jetterais au feu. Je pourrais même créer une pétition pour qu’ils soient retirés de la bibliographie de leurs auteurs. Puisqu’il ne faut qu’en choisir UN, j’ai laissé ses six livres décider entre eux lequel il voudrait jeter au bûcher éternel et ils ont choisi….

Couverture Adultère

Une vraie déception, ce livre et je ne suis pas la seule à avoir ressenti cette déception puisque sa moyenne issue de 84 notes sur Livraddict est de 11,9.

 

Si je m’écoutais … quel livre je relirais encore et encore ?

Un amour interdit d’Alyssa Cole.

Alyssa Cole

 

Si je m’écoutais … quel livre j’admirerais pendant des heures ?

Couverture Signé Poète X

 

Si je m’écoutais … pour quel goodie littéraire je craquerais, là, tout de suite ? 

La Bougie La Montagne du Destin (Seigneur des anneaux) de Once Upon A Book. Je n’ai jamais lu le Seigneur des anneaux et je n’ai regardé qu’une partie de l’adaptation cinématographique mais j’aime beaucoup la composition de cette bougie. 

 

Si je m’écoutais … quel livre j’achèterais en plusieurs éditions ? 

Euhh je n’ai jamais eu cette envie mais pour jouer le jeu jusqu’au bout, je dirais les éditions françaises de No home de Yaa Gyasi. Si vous ne l’avez pas encore lu, inscrivez-le dans votre Todo list.

No HomeNo Home

 

Si je m’écoutais … qu’est-ce que je ne ferais plus pour gagner du temps de lecture ? 

J’arrêterais de travailler. 

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Et je rajoute une question

 

Si je m’écoutais … quel challenge sur Livraddict, ferais-je ?

Je ferais le challenge basé sur des cartes du jeu Dixit et de ses extensions initié par Cendre. Le but du challenge est de lire des livres qui font penser aux cartes présentées.

1 livre = 1 carte.

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J’en profite pour proposer un petit jeu. Des 12 cartes présentées ci-dessus, rattachez au moins l’une d’entre elles à vos récentes lectures.

Les cartes sont volontairement étranges et originales pour que chacun puisse les interpréter à sa manière. Cela peut être lié à l’idée générale renvoyée par la carte, un détail présent sur celle-ci, une scène du livre qui y ressemble beaucoup, ça vous rappelle la couverture, etc… Il n’y a pas de limite à votre inspiration comme l’a dit si bien Cendre.

 

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La couleur du lait de Nell Leyshon

En cette année 1831, Mary, une fille de 15 ans entame le tragique récit de sa courte existence : un père brutal, une mère insensible et sévère, en bref, une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.
Simple et franche, lucide et impitoyable, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu’on l’a envoyée travailler chez le pasteur Graham, afin de servir et tenir compagnie à son épouse, femme fragile et pleine de douceur.
Elle apprend avec elle la bienveillance, et découvre avec le pasteur les richesses de la lecture et de l’écriture.. mais aussi l’obéissance, l’avilissement et l’humiliation. Finalement, l’apprentissage prodigué ne lui servira qu’à écrire noir sur blanc sa fatale destinée. Et son implacable confession.

 

Petite Mary. Elle a les cheveux couleur de lait et une patte folle. Son innocence, son entière franchise la rendent attachante.

Chez elle, son père règne en maître et seigneur. Mary travaille dur comme ses 3 sœurs et sa mère sans obtenir de lui un mot de reconnaissance. Quand son père lui annonce qu’elle va devoir travailler chez le pasteur Graham, j’imagine un peu de douceur dans la vie de Mary, une délivrance de l’autorité paternelle, un nouvel élan mais sa vie prend une tournure dramatique au contact du pasteur Graham. Cet homme d’église censé conduire les Hommes au paradis, va conduire petite Mary en enfer…

L’autorité de l’Homme ne disparaît pas. Elle mue, change de lieu. Père ou employeur, chacun abuse de son autorité.

J’aurais voulu un autre destin pour elle autre que celui qui nous est conté. Les dernières lignes du récit sont douloureuses à lire.

 

Le style narratif déroute mais on finit par s’y habituer. Il n’y a point de ponctuation, il faut rester concentré pour saisir le dialogue, savoir qui parle etc…  Je classerais plus ce récit dans le genre de la novella plutôt que dans celui du roman. Il y a peu de protagonistes, le récit est focalisé sur un sujet précis…

Je respecte le choix de l’auteure mais je pense qu’elle avait assez de matière pour étoffer le roman. Les personnages secondaires comme les sœurs de Mary pouvaient être plus développés.

 

Avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous cette auteure ?

 

fleur v1

 

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SWAP Les Sept Merveilles des Mondes Antique et Moderne

En juillet dernier, une livraddict a eu une idée de swap sur les sept Merveilles du monde.

Les Sept Merveilles du monde Antique

1. La Pyramide de Khéops : Un livre qui se passe en Egypte
2. Les Jardins suspendus de Babylone Un livre qui se passe en Irak ou sur les plantes (couverture, lieu de l’action [jardin, serre…], camaïeu de verts)
3. La Statue de Zeus : Un livre qui se passe en Grèce ou avec de la mythologie
4. Le Mausolée d’Halicarnasse : Un livre qui se passe en Turquie ou sur la mort (Thriller, polar etc…)
5. Le Temple d’Artémis : Un livre avec une femme comme personnage principale
6. Le Colosse de Rhodes : Un livre se passant au port ou sur la mer
7. Le Phare d’Alexandrie : Un livre surprise décidé par son binôme

Les Sept Merveilles du monde Moderne

1. La Grande Muraille de Chine : Un livre qui se passe en Chine
2. Pétra : Un livre qui se passe en Jordanie ou dans un désert
3. La Statue du Christ rédempteur : Un livre qui se passe au Brésil ou dans une jungle
4. Le Machu Picchu : Un livre qui se passe au Pérou ou dans la montagne
5. Chichén Itzá : Un livre qui se passe au Mexique ou le personnage est une minorité
6. Le Colisée : Un livre avec des combats/ sur la guerre
7. Le Taj Mahal : Un livre se passant en Inde

Elle nous a proposé trois menus : le menu 100% antique, 100% moderne ou mélange.

Le Menu 100% Antique

– X livres [vous choisissez avec votre binôme le nombre de livres que vous voulez selon les merveilles antiques choisies]
– 1 ou 2 goodies sur le thème
– Gourmandises, carte et marque-page

Le Menu 100% Moderne

– X livres [vous choisissez avec votre binôme le nombre de livres que vous voulez selon les merveilles modernes choisies]
– 1 ou 2 goodies sur le thème
– Gourmandises, carte et marque-page

Le Menu Mélange

– X livres [vous choisissez avec votre binôme le nombre de livres que vous voulez selon les merveilles antiques et modernes choisies]
– 1 ou 2 goodies sur le thème
– Gourmandises, carte et marque-page

Je me suis inscrite avec plaisir et j’ai eu pour binôme Shury qui n’est autre que l’organisatrice du swap. Elle s’est alignée sur le menu mélange que j’avais choisi composé de 3 merveilles et 2 goodies. Je lui ai dit que j’aimerais recevoir le swap en janvier pour que je le compte dans mes cadeaux d’anniversaire mais je n’aurais pas dû parce qu’elle m’a pourrie gâtée !!!!! 

C’est le 9e swap que je reçois et je n’ai jamais autant déballé de paquets !  

 

 

J’ai déballé avec précaution. Les emballages sont tellement beaux ! Je compte les réutiliser si ma sœur ne les pique pas avant. 

Les livres

J’ai reçu 4 merveilles au lieu de 3 ! 

La Pyramide de Khéops : Un livre qui se passe en Egypte

Le Temple d’Artémis : Un livre avec une femme comme personnage principal

Le Colisée : Un livre avec des combats/ sur la guerre

Le Taj Mahal : Un livre se passant en Inde

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Les goodies

En plein apprentissage de la langue espagnole, je souhaitais recevoir des cahiers d’exercice et Shury a exaucé mon vœu ! J’ai des carnets en plus. Je n’ai plus aucune excuse, j’ai ce qu’il faut pour progresser dans cette langue.

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Les gourmandises

C’est les gourmandises que tu veux voir ? J’emprunte cette expression camerounaise pour dire que j’ai eu des gourmandises en grand nombre.

 

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Les sachets de biscuit individuels ont déjà été dévorés.

Lundi dernier, j’ai goûté au thé façon madeleine. 

Mardi, c’était au tour du thé vert façon Macaron fleur d’oranger.

Hier, l’infusion bio menthe & saveur caramel et ce matin l’infusion Mon moment love (rose, fraise, cannelle, verveine).

 

La carte

Toute mignonne. Elle rejoint fièrement les cartes reçues lors des swaps et elle était accompagnée d’une carte spécial anniversaire ❤ ❤ ❤

 

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Marque-page

J’étais comme une gamine de 5 ans en les découvrant. Des marque-pages magnétiques trop beaux !!!!! 

Je vais attendre un peu avant de les utiliser. Je ne veux pas les abîmer. 😀

 

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Les bonus

J’ai reçu un collier

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et une bougie fondante 

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Je suis plus que ravie de ce swap. J’ai eu une binôme en or ! Merci Shury

 

Pour voir le colis que je lui ai envoyé, cliquez ICI

 

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Top Ten Tuesday 15 : Les 10 one-shot que vous aimeriez découvrir en 2020 

Le mardi c’est Top Ten Tuesday ! Pour rappel, il s’agit de donner une liste de 10 livres sur un thème précis. 
 
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Le thème de cette semaine est : Les 10 one-shot que vous aimeriez découvrir en 2020
 
 
Etant en relation à durée indéterminée avec les one-shot, ce serait un affront de ne pas participer cette semaine.
 
 
 
Pour ceux qui ne le savent pas, je suis membre du Comité de Lecture du Prix les Afriques, initiative de la Cene Littéraire. Les 28 romans présélectionnés pour l’édition 2020 du Prix ont été annoncés via un communiqué de presse le 18 janvier 2020. 
 
Vous pouvez le consulter ICI
 
 
Pour ce Top Ten Tuesday, je fais un focus sur 10 livres de la présélection du Prix les Afriques 2020 que j’aimerais découvrir. Bien entendu  les 28 livres seront lus et chroniqués sur le blog dans les prochains mois.
 
Top, c’est parti !
 
 
1. 
 
Ah Sissi, il faut souffrir pour être française!
 
 
« Être française à plein temps quand on n’est pas blanche est une gageure exigeante : lundi, il faut râler parce que, quand même, c’est lundi ; mardi, il faut être la personnalité préférée des Français ; mercredi, il faut se désolidariser de l’Islam ; jeudi, il faut remporter un tournoi international ; vendredi, il faut décrocher un Prix Nobel… car à la moindre déconvenue on se fait immanquablement rappeler d’où l’on vient. » Pétillante et caustique, Jo Güstin nous livre, entre récit et essai libre, un roman choc sous la forme d’une lettre d’adieux à la France écrite à la pointe d’une plume impitoyable et corrosive. Elle ouvre la voie d’une littérature féministe et inter-sectionnelle africaine d’une grande finesse en racontant avec le ton piquant qui la caractérise des moments de vie de femmes racisées en France, entrecoupés de saillies dans la propre vie de sa narratrice.
 
 
 
2. 
 
Couverture Les jours viennent et passent
 
 
Au soir de sa vie, Anna se remémore son existence mouvementée dans un Cameroun en pleine mutation. À ses côtés, sa fille unique, Abi, qui a choisi de vivre en France, tente de dénouer ses propres conflits, d’accorder vie amoureuse et responsabilités familiales. Une toute jeune femme, Tina, rescapée des camps de Boko Haram, mêlera sa voix et sa destinée aux leurs. À travers ces trois générations de femmes, Hemley Boum embrasse, en un même élan romanesque, à la fois l’histoire contemporaine du Cameroun et l’éternelle histoire du cœur humain.

 
 
 
3. 
 
 
Couverture Les Confessions de Frannie Langton
 
 
 
Londres, 1826. Toute la ville est en émoi. La foule se presse aux portes de la cour d’assise pour assister au procès de Frannie Langton, une domestique noire accusée d’avoir tué Mr et Mrs Benham, ses employés. Pour la première fois, Frannie doit raconter son histoire. Elle nous parle de sa jeunesse dans une plantation de canne à sucre en Jamaïque, où elle a été le jouet de chacun : de sa maîtresse, qui s’est piquée de lui apprendre à lire tout en la martyrisant, puis de son maître, qui l’a contrainte à l’assister sur nombre d’expériences scientifiques, plus douteuses les unes que les autres. Elle nous parle de son arrivée à Londres, où elle est  » offerte  » aux Benham, comme un vulgaire accessoire, de son amitié avec la maîtresse de maison, de leur même appétit pour la lecture, la culture. De leur passion… Elle se dévoile pour tenter de se souvenir de cette terrible nuit, qui lui échappe complètement. Mais une question la ronge sans cesse, comment aurait-elle pu tuer celle qu’elle aime ?
 
 
 
4. 
 
 
Couverture Mur méditerranée
 
S’inspirant de la tragédie d’un bateau de clandestins sauvé par le pétrolier danois Torm Lotte pendant l’été 2014, Louis-Philippe Dalembert, à travers trois magnifiques portraits de femmes, nous confronte de manière frappante à l’humaine condition, dans une ample fresque de la migration et de l’exil.
 
 
 
 
 
5. 
 
 
 
Couverture Au bord de la rivière Cane
 
 
A travers quatre générations de femmes noires américaines, cette émouvante saga familiale, riche en rebondissements, raconte la fin de l’esclavage.
En 1837, Suzette est esclave chez de riches planteurs français installés en Louisiane. Ici, les blancs ne brutalisent pas les Noirs, ils les considèrent simplement comme des outils domestiques. Séduite et engrossée par Eugène Daurat, un bellâtre bordelais, elle va donner naissance à Philomène. L’émancipation est en route. Philomène sait se rendre indispensable et, à la mort de ses maîtres, toute la plantation repose sur ses épaules.
Peu à peu, grâce à sa liaison avec Narcisse Fredieu, un fermier blanc fort épris d’elle, elle va mener combat afin d’obtenir de meilleures conditions de vie pour elle et ses enfants. Ce roman épique, inspiré d’une histoire vraie – celle de l’auteur -, s’appuie sur l’extraordinaire force de vie et la soif de progrès de ces femmes qui utilisent les seules armes dont elles disposent : patience, endurance, ruse et séduction pour trouver la force nécessaire à élever seules leur nombreuse progéniture, et à vivre les heures les plus sombres dans la promesse et l’espoir de la liberté.
 
 
 
 
 
6. 
 
 
 
Couverture Kintu
 
 
 
Les malédictions ont la vie dure. Depuis que Kintu, gouverneur d’une lointaine province du royaume du Buganda, a tué accidentellement son fils adoptif d’une malheureuse gifle, en 1750, un sort est lancé sur tous ses descendants, les vouant à la folie, à la mort violente, au suicide.

Et en effet, trois siècles plus tard, les descendants de Kintu semblent abonnés au tragique : Suubi harcelée par sa sœur jumelle qu’elle n’a jamais connue, Kanani, le « réveillé » évangéliste, fanatique mais lubrique, Isaac Newton, torturé par l’idée d’avoir transmis le sida à sa femme et à son fils. Et enfin, Miisi, le patriarche, l’intellectuel éduqué à l’étranger, harcelé par des visions et des rêves où s’invitent l’enfance, les esprits, l’histoire du clan et de la nation toute entière.

Un par un, ils sont appelés par les anciens du clan, dans une forêt aux confins de l’Ouganda, dans une ultime tentative de conjurer le sort.

Mêlant les époques, les lieux, les ambiances avec une force narrative proprement époustouflante, manœuvrant avec souplesse et humour dans les méandres de l’histoire, du mythe, des légendes populaires, déployant un incroyable casting de personnages, tous liés par le sang, tous condamnés, Kintu est un premier roman magistral, foisonnant, inattendu ; un répertoire shakespearien des turpitudes humaines tout autant qu’une formidable plongée dans un pays méconnu.
 
 
 
 
7. 
 
 
Couverture Dérangé que je suis
 
 
 
Sur l’île d’Anjouan, Dérangé est un humble docker. Avec son chariot rafistolé et ses vêtements rapiécés, il essaie modestement chaque jour de trouver assez de travail pour se nourrir. Mais un matin, alors qu’il s’est mis à la recherche d’un nouveau client, Dérangé croise le chemin d’une femme si éblouissante qu’elle « ravage tout sur son passage ». Engagé par cette femme dans un défi insensé qui l’oppose au Pipipi (trio maléfique des trois dockers Pirate, Pistolet et Pitié), le pauvre homme va voir son existence totalement chamboulée.
 
 
 
 
8. 
 
 
Couverture Le chant des revenants
 
 
À treize ans, Jojo essaie de comprendre : ça veut dire quoi, être un homme ? Non pas qu’il manque de figures masculines, avec en premier chef son grand-père noir, Pop. Mais il ya les autres, plus durs à cerner : son père blanc, Michael, actuellement en détention ; son autre grand-père, Big Joseph, qui l’ignore ; et les souvenirs de Given, son oncle, mort alors qu’il n’était qu’un adolescent.
Et Jojo a aussi du mal à cerner sa mère, Leonie, une femme fragile, en butte avec elle-même et avec les autres pour être la Noire qui a eu des enfants d’un Blanc. Leonie qui aimerait être une meilleure mère, mais qui a du mal à mettre les besoins de Jojo et de la petite Kayla au-dessus des siens, notamment quand il s’agit de trouver sa dose de crack. Leonie qui cherche dans la drogue les souvenirs de son frère. À l’annonce de la sortie de prison de Michael, Leonie embarque ses enfants et une copine dans la voiture, en route pour le pénitencier d’état. Là, dans ce lieu de perdition, il y a le fantôme d’un prisonnier, un garçon de treize ans qui transporte avec lui toute la sale histoire du Sud, et qui a beaucoup à apprendre à Jojo sur les pères, les fils, sur l’héritage, sur la violence, sur l’amour…
 
 
 
 
9. 
 
 
 
 
Couverture Tous tes enfants dispersés
 
 
Peut-on réparer l’irréparable, rassemble ceux que l’histoire a dispersés ? Blanche, rwandaise, vit à Bordeaux après avoir fui le génocide des Tutsi de 1994. Elle a construit sa vie en France, avec son mari et son enfant métis Stokely. Mais après des années d’exil, quand Blanche rend visite à sa mère Immaculata, la mémoire douloureuse refait surface. Celle qui est restée et celle qui est partie pourront-elles se parler, se pardonner, s’aimer de nouveau ? Stokely, lui, pris entre deux pays, veut comprendre d’où il vient. Ode aux mères persévérantes, à la transmission, à la pulsion de vie qui anime chacun d’entre nous, Tous tes enfants dispersés porte les voix de trois générations tentant de renouer des liens brisés et de trouver leur place dans le monde d’aujourd’hui. Ce premier roman fait preuve d’une sensibilité impressionnante et signe la naissance d’une voix importante.
 
 
 
 
 
 
10. 
 
Couverture Signé Poète X
 
 
 
A Harlem, dans un monde qui ne veut pas l’entendre, Xiomara, 15 ans, refuse de rester silencieuse.
Laisser parler ses poings ou écrire, écrire, encore écrire, slamer et enfin trouver sa voix.

Un texte révolté et bouleversant ; un roman en vers magnifiquement traduit qui croit au pouvoir de la littérature ; un livre qui donne à lire un monde où chaque voix peut être entendue et où les mots changent la vie.
 
 
 
 
Avez-vous déjà lu l’un des ces livres ? Lesquels vous font envie ?
 
 
 
 
 
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Publié dans Revue cinéma, Uncategorized

J’ai vu The Grudge et…

Jeudi 23 janvier 2020, 

Je mobilise ma dernière énergie pour finaliser un document pour mon boss quand je reçois un message de mon petit frère. Il m’annonce qu’il y a un film d’horreur à l’affiche, me propose qu’on le regarde. Je lui dis ok sans regarder la bande annonce du film. Je lui fais confiance. C’est mon partenaire de crime, d’horreur je voulais dire. 

Avec lui, j’ai regardé tous les conjuring. Le dernier film qu’on a regardé ensemble était la Nonne. Un film incroyable !!! Dépêchez-vous de le voir. Il doit être sorti en DVD.

Samedi 25 janvier 2020, 

On part à la séance de 18h30. Il préfère la séance de 23h45 mais c’est tard pour moi. Je n’ai pas envie de somnoler au culte de dimanche. De plus, on nous a dit qu’il fallait ne pas trop traîner au dehors en ce moment à Abidjan. Il finit par se laisser dissuader. Si mes arguments ne sont pas trop convaincants, mon autorité de grande sœur m’aide largement. 😀 

On arrive avec quelques minutes de retard. Je ne sais toujours du rien du film. Je le suis donc attentivement pour ne rater aucune information.

 

En 2004, une infirmière, Fiona Landers, assassine son mari et leur petite fille âgée de six ans dans sa demeure en Pennsylvanie. Les Détectives Goodman et Wilson enquêtent sur les meurtres. Mais il s’avère que la résidence est hantée. Peu de temps avant le meurtre, Fiona a fui précipitamment Tokyo après avoir vu les fantômes d’une jeune japonaise, Kayako Saeki, et d’un petit garçon, Toshio, dans un autre domicile inquiétant… Possédée par elle, Fiona tue ses proches avant de se suicider. Désormais, tous ceux et celles qui pénétreront dans sa demeure se verront maudits à leur tour par les fantômes de Kayako et Toshio…

 

l'Afrique écrit

 

Je veux d’abord parler des personnages. Ils ont su incarner leurs rôles avec maestria qu’ils soient principaux ou secondaires. Aucun ne m’a laissé indifférent ou m’a donné l’impression d’être mal à l’aise ou de surjouer. 

Ça a été un plaisir de retrouver Demián Bichir qui a brillamment interprété le rôle du père Burke dans la Nonne

Quid du scénario ?

Le film est raconté dans un ordre non chronologique à travers plusieurs périodes. Il débute en 2006 avec l’arrivée de la Détective Muldoon dans la ville et la découverte du corps sans vie de Lorna Moody dans les bois. Une enquête policière débute et va prendre une allure surnaturelle quand la détective Muldoon apprend que Lorna s’est rendue au 44 Reyburn Drive.

Cette maison est maudite. Une femme y a tué sa fille et son mari avant de se suicider…

On fait des allers-retours entre le présent où la détective Muldoon mène son enquête et les années 2004 – 2005 où l’on fait la connaissance de deux couples : les Spencer et les Matheson. Deux couples qui ont un lien avec le 44 Reyburn Drive.

 

J’ai apprécié l’atmosphère glauque du film, les couleurs sombres, ternes pour installer le décor. On rentre lentement dans le vif du sujet. La chronologie non ordonnée déconcerte au début mais une fois le lien fait entre les différents personnages, on est embarqué.

Les moments de tension sont réussis grâce aux jump scare*, j’ai sursauté à quelques scènes d’horreur mais c’était assez léger pour moi. Je n’ai pas flippé du début à la fin. Il y a eu trop de temps mort pour moi. 😦

 

Je pense que le scénariste aurait dû s’attarder sur Tokyo, là où la malédiction a débuté. Le final est un bon retournement de situation mais je m’attendais à autre chose, à la fin de la malédiction via un exorcisme par exemple.

 

Conclusion

The Grudge est un sympathique film d’horreur mais il n’est définitivement pas un must-see pour moi. 

 

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Quelques images du film 

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*Un jump scare (litt. « saut de peur ») est un principe qui recourt à un changement brutal intégré dans une image, une vidéo ou une application pour effrayer brutalement le spectateur ou utilisateur.

 

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