Publié dans Panaché

Errons de blog en blog #6

Hey les amis ! Je vous retrouve pour une 6e promenade de blog en blog, ça faisait longtemps, n’est-ce pas ?

Tout a commencé…

Lundi 

Nina a lu un livre qui est dans ma wishlist : No home. Elle dit :

« C’est un livre à la fois très dur et lumineux. Évidemment le sujet principal est celui de la traite des noirs. Mais l’auteure n’en fait pas un livre misérabiliste pour autant. Les personnages ne s’apitoient pas sur eux-mêmes et les femmes sont fortes. Elles tiennent leurs familles à bout de bras et tentent de s’en sortir malgré les difficultés.  La famille et l’amour sont des sujets importants. L’originalité également est de voir à quel point les choix de nos parents influencent nos propres destinées. Cette saga est passionnante et nous immerge dans l’histoire avec un grand H, à travers de nombreux points de vue et sur plusieurs siècles. On s’attache instantanément à tous ces personnages très différents. »

Mes échappées livresques a aussi lu un livre qui me fait de l’œil: En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut. C’est un coup de cœur pour elle.

Olivier Bourdeaut nous entraîne avec brio dans une danse époustouflante et enivrante. Une histoire surprenante et décalée qui déborde d’amour, de tendresse, d’humour et de fantaisie. Une merveilleuse réussite! 

Mardi

Quand vous ne lisez pas, que faites-vous ? Jess vous propose une soirée ciné avec USS Indianapolis. L’acteur principal est Nicolas Cage, un acteur que j’aime beaucoup beaucoup

Et si après ce film, vous avez encore envie d’être surpris, lisez la consultation de Pauline Perrier.

Mercredi

C’est le jour des frissons et Laurie Lucas nous le rappelle bien avec « Une femme de ménage » de Jérémy Bouquin

Un livre que je conseille à tout ceux qui aime les polars avec du surnaturel, à tout ceux qui ont le cœur bien accroché ou encore tout ceux qui n’ont rien contre le découpage de cadavres très très bien décrit (on pourrait se croire prés de Sandra dans certains moments). Petite note de fin : Attention aux éclaboussures! Et pensez à prévoir un livre plus léger après celui-ci, parce que ça décoiffe!

Jeudi

Saviez-vous que l’homme idéal existe et qu’il est québécois ? Moi, je l’ignorais jusqu’à ma découverte de la chronique du livre L’homme idéal existe, il est québécois de Diane Ducret par la voleuse de marque-pages

La plume de l’auteure est un petit bijou. J’ai ri du début à la fin. Les décors m’ont fait voyager dans un univers très cosy avec boissons chaudes, feux de cheminées, balades en traîneaux et la neige …  Ce roman m’a mis du baume au cœur et m’a fait un bien fou. Je le recommande à toutes celles qui ont rencontré « des connards » listé avec humour par notre héroïne et qui en ont souffert, mais qui au fond de leur cœur croient encore au prince charmant.

« Ne plus avoir d’idéal préconçu, ne pas demander à l’autre de me dessiner un avenir quand je ne sais pas moi-même ce que je vais y mettre, ni d’effacer mon passé, mais juste laisser un présent s’esquisser »

Vendredi

J’ai envie de découvrir l’Afrique Australe, de faire un vrai safari et le tour fait sur le blog de Mytripfab a nourri encore plus ce rêve.

Lors de notre voyage en Namibie nous avons eu la chance de réaliser un rêve d’enfant en explorant l’une des plus vastes et plus belles réserves d’Afrique Australe.

Au volant de notre 4X4, nous avons parcouru le parc National d’Etosha. Ancien marais salé asséché. Plus de 22 000 kilomètres carrés. Il abrite une faune d’une incroyable richesse : 114 espèces de mammifères et quelques 340 variétés d’oiseaux.

Vous cherchez un roman noir comme on les aime ? Culturevsnews nous propose Et ils oublieront la colère de Elsa Marpeau

Été 1944. Une femme court dans la campagne icaunaise. Elle cherche à échapper à la foule qui veut la tondre.
Été 2015. Un homme a été tué près d’un lac. La gendarme chargée de l’enquête soupçonne que son meurtre est lié à une tonte, qui a eu lieu soixante-dix ans plus tôt.
Entre aujourd’hui et hier, les destins s’entremêlent mais les protagonistes ne s’en souviennent plus – ils ont oublié la colère, les jours de liesse et la cruauté des vaincus contre ceux de leur camp, lors de la Libération. L’enquête va exhumer ce passé dont plus personne ne veut se rappeler.

Ce livre est centré sur les violences faites aux femmes lors des conflits! C’est aussi l’histoire des hontes et des vengeances du corps social qui se répètent, de l’injustice. Alternant passé et présent, l’auteur nous implique totalement dans ses recherches jusqu’au dénouement final qu’on était loin d’imaginer. Un très bon roman noir comme on les aime.

Samedi 

Journée chômée et payée. Y a mieux à faire que de rester devant un écran d’ordinateur, non ? 😛

ma balade de blog en blog

J’espère que vous avez apprécié cette tournée de blogs. A très bientôt !

PS : Merci à tous ceux qui ont pris la peine de remplir le sondage de bilan du blog. Le design du blog a pris un coup de jeune. Comment le trouvez-vous ?

signature coeur graceminlibe

Publié dans Psyché

Le blog a deux ans d’existence !

Le lundi 18 Mai 2015, en ouvrant ce blog éponyme, j’étais comme ça 

 

 

J’ai écrit mon 1er article, une revue d’un livre qui a été un coup de cœur : Ce que le jour doit à la nuit et j’attendais avec impatience les commentaires.

Aujourd’hui, je suis comme ça 

 

 

Le blog a 2 ans d’existence ! Plus de 39400 pages ont été vues, il y a eu 19500 visiteurs, 324 articles écrits. C’est peu pour certains mais pour moi c’est énorme !

J’ai pensé qu’avec mon boulot, j’aurais mis cette activité en stand-by mais non la passion me presse. L’envie de partager est toujours là même quand je n’ai pas de retour. 

J’ai eu parfois envie de laisser tomber mais je suis contente de n’avoir pas cédé au découragement. Je suis fière d’avoir mené le blog là où il est.

Je tiens à vous remercier, vous qui m’accompagnez dans cette belle aventure. Merci aux abonnés d’hier et d’aujourd’hui pour les visites, les like, les commentaires.

Un grand merci à mon ami, coach Serge Koukougnon qui m’a donné cette idée.

Un énorme merci aux premières femmes et au premier homme qui ont marché sur la lune Grâce Minlibé (mon amie Béné, Esther Carpediem, ma première abonnée au blog et mon frère). Grâce à eux, je me sentais moins seule aux débuts du blog 😀 

Grand merci aux fidèles abonnés :

  • Yasmine D. et sa douce humeur ;
  • ma belle Afrolyne et son franc-parler ;
  • Zélie, l’amoureuse des mots ;
  • Cyriac et son ton de sagesse ;
  • Anne-Ju et son côté tordu ;
  • Juliet et son grain d’humour ;  
  • Nindedelver, PirouetteCacahuètes et tous ceux dont le nom m’échappe. Je sais que je peux toujours compter sur votre présence.

 

Un anniversaire est l’occasion idéale pour se réjouir mais aussi pour faire un bilan. Vu que je ne suis pas seule dans cette aventure, j’aimerais vous associer au bilan du blog, recueillir vos suggestions et pistes d’amélioration.

Pourriez-vous m’accorder quelques minutes et répondre à ce sondage en cliquant ici ?

Et si vous avez une âme de joueur, pourriez-vous dresser le portrait chinois du blog ? Vous répondez aux questions qui vous parlent le mieux. J’ai hâte de vous lire 🙂

Si le blog de Grâce Minlibé était…

  1. Un prix littéraire, ce serait… ?
  2. Un épice, ce serait… ?
  3. Un arbre fruitier, ce serait… ?
  4. Un dessert, ce serait… ?
  5. Un sport collectif, ce serait… ?
  6. Une heure de la journée, ce serait… ?
  7. Une pièce de la maison, ce serait… ?
  8. Un personnage Disney, ce serait… ?
  9. Un signe de ponctuation, ce serait… ?
  10. Une langue, ce serait… ?
  11. Un jeu de société, ce serait… ?
  12. Une pierre précieuse, ce serait …
  13. Une couleur, ce serait… ?
  14. Une des sept merveilles du monde, ce serait… ?
  15. Une matière enseignée à l’école, ce serait… ?
  16. Un genre musical, ce serait… ?

 

 

portrait chinois blog grace minlibe
Portrait chinois du blog par Dame Juliet ! 

 

deuxieme portrait chinois du blog grace minlibe
Portrait chinois du blog par l’auteur Pierre Thiry

 

GM signature

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Rencontre avec Agnès Martin-Lugand

Agnès Martin-Lugand… J’ai vu ce nom défiler plusieurs fois dans mes groupes de lecture sur Facebook et sur les blogs que je suis. J’ai voulu voir pourquoi certaines étaient fan de sa plume et pourquoi d’autres refusaient de la compter parmi les grands noms de la littérature française.

Mon voyage découverte a commencé par « la vie est facile, ne t’inquiète pas ». Dès les premières lignes, ayant senti que ce livre était la suite d’une autre, je suis allée à la rencontre du prédécesseur : les gens heureux lisent et boivent du café.

 

 

Diane a brusquement perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son cœur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. Afin d’échapper à son entourage qui l’enjoint à reprendre pied, elle décide de s’exiler en Irlande, seule.
Mais, à fuir avec acharnement la vie, elle finit par vous rattraper…

l'Afrique écrit

L’histoire commence par un voile de tristesse, un deuil qui n’arrive pas à être fait. Diane souffre de l’absence de son homme et de sa fille. Cette double perte la consume. C’est triste mais ce deuil ne m’émeut pas. En tout cas pas comme il le devrait. L’empathie me manque.

Les 200 pages vont-elles tourner autour de Diane, son deuil étouffant et son meilleur ami Félix qui a un pass illimité débauche ? Je n’ai pas envie de lire une histoire sombre. J’aimerais lire autre chose. J’aimerais la voir aller de l’avant. 

Quand elle décide de quitter Paris et d’aller en Irlande, je suis soulagée. Là-bas, elle rencontre Edward. Ce mec est un rustre ! J’ai partagé le ressenti de Diane. Je n’aurais pas eu envie de respirer le même air que lui.

Leur rapprochement assez prévisible est d’abord brutal avant de se muer en douceur. 

Comme dans toute romance qui se respecte, il y a des éléments perturbateurs. Mégan  l’ex d’Edouard joue parfaitement son rôle. Elle est détestable au plus haut point.

J’aurais aimé un protagoniste plus doux, une femme aimable qui rendrait difficile le choix entre elle et Diane.

J’ai été frustrée par la suite des événements. Elle était loin d’être celle que je m’imaginais. La romance ne se termine pas comme je l’aurais souhaité, elle m’a laissée sur ma faim. J’ai eu un pincement au cœur pour Edward.

Heureusement, il y a une suite à cette histoire alors j’espère… pour lui.

Rentrée d’Irlande, Diane est bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de son ami Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C’est là, aux  » Gens heureux lisent et boivent du café « , son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné, et, surtout, il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car elle ne peut se remettre de la perte de sa fille.
Bientôt, un événement inattendu va venir bouleverser les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé.
Aura-t-elle le courage d’accepter un autre chemin ?

l'Afrique écrit

Diane a repris sa vie en main, elle s’occupe comme il faut de son café littéraire. Elle honore les rendez-vous amoureux que lui arrange Félix, son meilleur ami, sans grande conviction. Mulranny lui manque surtout la famille d’Edward. Elle a décidé de faire une croix sur ce dernier.

Dans son café littéraire, elle rencontre Olivier. Il est charmant, très prévenant. Il semble ne pas avoir de défaut et ce caractère lisse rend leur relation insipide. Quand Edward débarque à Paris, j’ai le sourire aux lèvres, j’entends les oiseaux chanter.

Les sentiments que Diane avait enfouis se réveillent. Au début, elle lutte, s’accroche à sa vie à Paris.

Puis, des événements douloureux surviennent, ils lui permettent de réfléchir, d’arrêter de fuir et de saisir le cadeau, la famille que la nature veut lui donner.

J’avais une fois de plus l’impression de devenir adulte, de grandir. Chaque décision imposait des pertes, d’abandonner des morceaux de sa vie derrière soi.

Bon nombre de couples se séparent non pas parce qu’ils ne s’aiment plus mais parce qu’ils se sont rencontrés trop tôt. J’ai apprécié que l’auteure le souligne implicitement.

J’ai beaucoup aimé cette suite parce qu’elle a répondu à mes espérances.

J’ai beaucoup aimé la fin, l’annonce de cet événement heureux qui célèbre la vie.

Si vous êtes fan de romance moderne, ce roman est fait pour vous.

Le style non hermétique de l’auteure facilite la lecture de ces œuvres. La narration va à l’essentiel. Parfois, on reste sur notre faim. On aimerait avoir plus de description.

La plume d’Agnès Martin-Lugand est une belle découverte. J’ai hâte de pouvoir commencer Désolée, je suis attendue.

Avez-vous lu ses œuvres ? Laquelle avez-vous plus aimé ? Quels personnages avez-vous aimé, détesté ?

L’image contient peut-être : tasse de café et texte

Cet article est écrit dans le cadre du challenge d’écriture du café des blogueuses avec le thème : Chronique (lecture, série, film…)

Envie de découvrir trois blogueuses dont j’apprécie le travail ? Cliquez sur les liens suivants : Les chroniques de Tchonté –  Jeunesse Colibri – Les livres de Zélie.

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Publié dans Ma poésie

A force d’aimer trop, souvent on…

Tout excès nuit. L’excès d’amour nuit-il ? Si oui, à qui ? A celui qui aime ou celui qu’on aime ? L’amour peut-il être destructeur ? L’amour peut-il étouffer ?

La passion est-elle différente de l’amour ? Quand on se donne à corps perdu dans une relation, est-ce qu’on en récolte vraiment les fruits ?

Peut-on aimer sans rien attendre en retour ?

En attendant de trouver réponse à ces questions, je vous propose la lecture d’un poème de Corneille, un coup de cœur. Savourez ses doux mots. 

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Jalousie

N’aimez plus tant, Phylis, à vous voir adorée :
Le plus ardent amour n’a pas grande durée ;
Les nœuds les plus serrés sont le plus tôt rompus ;
A force d’aimer trop, souvent on n’aime plus,
Et ces liens si forts ont des lois si sévères
Que toutes leurs douceurs en deviennent amères.
Je sais qu’il vous est doux d’asservir tous nos soins :
Mais qui se donne entier n’en exige pas moins ;
Sans réserve il se rend, sans réserve il se livre,
Hors de votre présence il doute s’il peut vivre :
Mais il veut la pareille,
et son attachement
Prend compte de chaque heure et de chaque moment.
C’est un esclave fier qui veut régler son maître,
Un censeur complaisant qui cherche à trop connaître,
Un tyran déguisé qui s’attache à vos pas,
Un dangereux Argus qui voit ce qui n’est pas ;
Sans cesse il importune, et sans cesse il assiège,
Importun par devoir, fâcheux par privilège,
Ardent à vous servir jusqu’à vous en lasser,
Mais au reste un peu tendre et facile à blesser.
Le plus léger chagrin d’une humeur inégale,
Le moindre égarement d’un mauvais intervalle,
Un sourire par mégarde à ses yeux dérobé,
Un coup d’œil par hasard sur un autre tombé,
Le plus faible dehors de cette complaisance
Que se permet pour tous la même indifférence ;
Tout cela fait pour lui de grands crimes d’état ;
Et plus l’amour est fort, plus il est délicat.
Vous avez vu, Phylis, comme il brise sa chaîne
Sitôt qu’auprès de vous quelque chose le gêne ;
Et comme vos bontés ne sont qu’un faible appui
Contre un murmure sourd qui s’épand jusqu’à lui.
Que ce soit vérité, que ce soit calomnie,
Pour vous voir en coupable il suffit qu’on le dit ;
Et lorsqu’une imposture a quelque fondement
Sur un peu d’imprudence, ou sur trop d’enjouement,
Tout ce qu’il sait de vous et de votre innocence
N’ose le révolter contre cette apparence,
Et souffre qu’elle expose à cent fausses clartés
Votre humeur sociable et vos civilités.
Sa raison au dedans vous fait en vain justice,
Sa raison au dehors respecte son caprice ;
La peur de sembler dupe aux yeux de quelques fous
Etouffe cette voix qui parle trop pour vous.
La part qu’il prend sur lui de votre renommée
Forme un sombre dépit de vous avoir aimée ;
Et, comme il n’est plus temps d’en faire un désaveu,
Il fait gloire partout d’éteindre un si beau feu :
Du moins s’il ne l’éteint, il l’empêche de luire,
Et brave le pouvoir qu’il ne saurait détruire.
Voilà ce que produit le don de trop charmer.
Pour garder vos amants faites-vous moins aimer ;
Un amour médiocre est souvent plus traitable :
Mais pourriez-vous, Phylis, vous rendre moins aimable ?
Pensez-y, je vous prie, et n’oubliez jamais,
Quand on vous aimera, que l’amour est doux ; mais…

Pierre Corneille, Poésies diverses

Ce beau poème m’a fait penser à cette chanson d’Eminem et Rihanna. Bonne écoute et surtout aimez comme il faut. 😉

Publié dans Ma poésie

Se sentir bien dans sa peau

Esther Granek est une artiste que j’aime bien. J’ai découvert sa plume il y a quelques années et j’ai apprécié sa délicatesse, sa simplicité. Aujourd’hui, je vous partage l’un de ses poèmes qui aborde un sujet très important : le bien-être.

 

Bien dans sa peau

Paraît que pour être au plus haut
faut se sentir bien dans sa peau.
Si donc nous nous y sentons mal
ça peut nous bouffer le moral
et c’est porte ouverte aux dégâts…
Aussi soyons de notre temps
car qui voudrait tels embarras ?
Solutionnons en nous soignant
Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour s’épanouir
avant tout faut se définir.
S’adore-t-on ? Quand ? Et comment ?
Se déteste-t-on mêmement ?
Si c’était les deux à la fois
(car connaît-on ce qu’on engrange ?)
faut en situer les pourquoi
et clarifier un tel mélange.
Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour être serein
faut pas jouer au p’tit malin.
N’hésitons pas à exposer
ce qui en nous fut enterré
dans les entrailles du non-dit
depuis peu, ou des décennies,
et qui pourtant respire encore
causant en nous le plus grand tort.
Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour tourner le dos
aux dépressions et autres maux,
faut réparer là où ça craque.
Si vous pensez : “J’en ai ma claque.
Je me croyais hier un génie
et moins qu’une merde aujourd’hui”,
pour vous sortir de ce micmac
au plus tôt videz votre sac.
Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout peut y aider…

*
Paraît que pour s’équilibrer,
en soi autant qu’en société,
les procédés courent les rues.
Y’a qu’à mettre son âme à nu
et décortiquer sa substance.
L’implication de mille traits
s’entremêlant en permanence
ne devrait pas vous affoler…
Ché pas si j’ai bien expliqué.
P’têt’ qu’un ajout… ?

Esther Granek, Synthèses, 2009

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Vous sentez-vous bien dans votre peau ? Il y a quelques années, j’avais des complexes. Je voulais avoir des bras avec plus de chair que d’os, je voulais des courbes. Et puis, un beau jour tous ces complexes ont cessé d’être une obsession. 

Je dédie cette chanson à toutes celles qui se sentent encore mal dans leur peau. Vous êtes belles, telle que vous êtes.

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Pas si simple de Lucie Castel, une romance si…

 

Parce que, dans la vie, rien n’est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l’aéroport d’Heathrow avec sa sœur Mélie l’avant-veille de Noël.
Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans les toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d’attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au cœur d’un réveillon riche en émotions et en surprises de taille…

 

l'Afrique écrit

Comment me suis-je retrouvé avec ce livre ? Quelqu’une l’a recommandé dans l’un de mes groupes de lecture sur Facebook.

Selon cette recommandation, ce livre était un concentré d’humour. Je me suis donc laissé tenter.

J’ai dit oui à un voyage avec Scarlett et sa soeur Mélie. Je suis allée à Londres. Ce n’est pas une ville que je rêve de visiter mais l’auteure a su créer l’envie en moi.

Les premières lignes, j’ai eu l’impression que l’humour était un peu forcé. J’ai fini par m’y habituer et à le trouver naturel.

J’ai pris plaisir à rencontrer William Hill, cet anglais classe et séduisant. Je suis tombée sur son charme. Tout en lui m’a plu :  sa retenue, son flegme, sa fermeté, sa sensibilité, son sens de l’humour. Si un jour, je dois quitter le célibat, eh bien c’est parce que je serais tombée sur ce William Hill.  ❤

J’ai apprécié le réveillon plein de surprises chez ce cher William. On découvre son père “muet”, sa mère condescendante et autoritaire, son frère, sa grand-mère délurée, sa tante, la miss des victimes de Londres, son frère gay. Sa famille très particulière est froide,à l’opposé de celle de Scarlett.

L’histoire se lit aisément, la narration de l’auteure est fluide. Au début de l’histoire, j’étais vraiment dans la chick-lit mais la fin m’a ramené à l’environnement Harlequin. J’aurais voulu lire une fin moins cliché.

J’ai aussi trouvé dommage que certains sujets, comme le deuil soient traités superficiellement.

Cette romance n’est pas un coup de cœur mais elle offre un bon moment d’évasion. Les inconditionnels de romantisme y trouveront leur bonheur.

des-details-sur-loeuvre

  • Nombre de pages  : 234 pages
  • Editeur : Harlequin
  • Date de publication : 22 mars 2017

 

Extrait : Son émotion est perceptible. Ses lèvres tremblent légèrement et on sent un soupçon de trémolo dans sa voix. Je prends la mesure des épreuves qu’ils ont dû vivre et, soudain, je me compare à eux. La mort de mon père a bien failli pulvériser ma vie, pourquoi en serait-il différemment pour les autres ? Ceux qui pensent que les gens sont remplaçables, et que tout passe, se trompent. Les gens qu’on aime deviennent irremplaçables parce qu’on les aime. C’est notre amour qui les rend uniques. Et quand ils partent, la douleur et le vide qu’on ressent ne passent pas. On apprend juste à vivre avec et on y ajoute d’autres amours. Et plus on en ajoute, plus on étouffe la douleur. Mais elle ne disparaît pas.  J’ai bien cru que mon cœur n’allait jamais pouvoir ressentir de nouvelles émotions, que j’allais garder mes souvenirs, incapable désormais de m’en fabriquer d’autres. Et il aura fallu une tempête de neige, une rencontre, pour que tout bascule sans que j’en aie conscience, tandis que je luttais de toutes mes forces pour que ça n’arrive pas.

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

10 leçons à tirer de Réfléchissez et devenez riche

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Vous trouverez dans ce livre ce que personne ne vous enseignera jamais ailleurs : comment assimiler et appliquer les principes qui vous permettront de faire fortune et d’atteindre les buts que vous vous êtes fixés. Napoleon Hill parvient avec brio à démontrer comment vos pensées et vos croyances peuvent changer le cours de votre vie. Fruit d’une recherche de plus de vingt ans sur la richesse et le talent, Réfléchissez et devenez riche développe treize principes universels qui stimuleront votre confiance et vous mèneront vers une réussite garantie.

l'Afrique écrit

 

Vous voulez être riche ?” c’est la question qui m’a été posée par toutes ces personnes ayant vu ce livre entre mes mains.

J’ai lu ce livre par curiosité, pour savoir s’il mérite toutes les louanges qu’on lui fait.

Je l’ai surtout lu parce que je ne veux pas être pauvre. Dites-moi qui veut l’être ?  😀 

Réfléchissez et devenez riche est un bon outil de développement personnel pour réussir sa vie financière et sa vie en général.

J’ai retenu 10 leçons à appliquer pour faire de nos rêves financiers et notre épanouissement une réalité.

 

  1. Désirer la réussite financière, avoir un but précis et s’y tenir 

Il faut savoir ce que l’on veut vraiment. Une intention bien ancrée aide à surmonter de nombreuses difficultés.

La richesse ne vient pas en réponse à des souhaits. Elle vient seulement à ceux qui ont des plans précis, des désirs définis et une persévérance constante. Ne dites pas :  » je veux être riche ou je veux beaucoup d’argent.  » Soyez précis et indiquez clairement la somme que vous désirez obtenir sur un papier. Indiquez avec précision le plan d’actions à mettre en oeuvre pour obtenir cette somme et la date limite pour l’atteindre. 

2. Être prêt à persévérer jusqu’à la réalisation de son désir.

Il ne faut jamais abandonner tant qu’on n’a pas obtenu ce que l’on désire. Un esprit décidé fait naître un pouvoir extrêmement puissant.  

 

3. Avoir la foi

L’espoir ou la volonté ne suffisent pas, il faut encore la foi. La foi en soi, la foi en l’Infini. 

Ce que vous désirez, croyez que vous l’avez déjà reçu. 

La foi est le seul antidote connu de l’échec. La foi est un état d’esprit qui peut être induit ou créé par l’affirmation ou la répétition d’instructions directement au subconscient grâce au pouvoir de l’autosuggestion.

La concrétisation du désir nécessite l’autosuggestion. Elle est l’agent par lequel on peut atteindre et influencer le subconscient. On appelle autosuggestion toute suggestion que l’on s’adresse à soi-même et qui par l’intermédiaire des cinq sens atteint notre cerveau. 

 

  1. Donner des ordres positifs à son subconscient

Le subconscient a un rôle d’intermédiaire dans la transformation du désir en son équivalent physique ou monétaire. Vous pouvez utiliser sa force créatrice. Le langage que comprend le mieux le subconscient est le langage de l’émotion ou du sentiment. Il faut puiser dans les bonnes émotions (désir, tendresse, espoir, amour…) lorsqu’on donne des instructions à son subconscient . Nos pensées dominantes doivent être positives. 

Ces pensées dominantes, sont si fortes qu’elles hypnotisent en quelque sorte notre cerveau, celui-ci par un phénomène qui reste inexpliqué, attire alors, comme le ferait un aimant, les forces, les gens et les circonstances qui s’accordent à ces pensées.

 

  1. Avoir un cerveau collectif

Avant d’être sûr de votre capacité de transformer le désir en argent, vous aurez besoin de connaissances spécifiques relatives au service, au produit ou à la profession que vous comptez proposer en retour de l’argent que vous désirez. Puisqu’on ne peut pas détenir toutes les connaissances indispensables pour accéder à la richesse, il est nécessaire d’avoir un cerveau collectif : les personnes qui seront nécessaires à la création et au développement de votre ou de vos plans  pour devenir riche.  Il faut savoir profiter de l’expérience des autres. Ces membres du cerveau collectif ne doivent jamais se laisser abattre.

 

  1. Nourrir son imagination

Les idées sont à la base de la richesse et ces idées jaillissent de l’imagination. L’esprit humain a besoin de stimulants pour vibrer, s’enthousiasmer, créer et développer son imagination. N’arrêtez jamais de solliciter votre imagination.

Dans ce livre, vous trouverez les 8 stimulants constructifs les plus efficaces (l’amour, la musique, l’autosuggestion par exemple) pour stimuler votre imagination. Plus elle est sollicitée, plus elle grandit. Un peu à la façon d’un muscle.

 

  1. Ne pas gaspiller son énergie sexuelle.

Celui qui a découvert comment transformer son énergie sexuelle en une énergie créatrice peut s’estimer heureux. La transmutation sexuelle c’est l’esprit qui s’éveille et remplace des pensées d’expression physique par des pensées d’un autre ordre. Le désir d’un contact physique doit être transmuté en une autre forme de désir ou d’action. L’émotion sexuelle a trois raisons d’être dont la transformation de la médiocrité en génie. Cette énergie doit être utilisée avec intelligence et discernement.

 

  1. Vaincre la peur

Il y a trois ennemis à chasser de son esprit : l’indécision, le doute, la peur. Il faut analyser le type de peur qui nous habite, ne pas avoir recours aux excuses et éviter la procrastination. Le “bon moment ne vient jamais. Il faut se mettre immédiatement à l’ouvrage avec les outils dont on dispose; peu à peu, vous en trouverez de meilleurs “.

 

9. S’inspirer des “grands”, ceux que l’on admire

Vous avez des modèles de réussite ? Étudiez leurs vies, leurs caractères. Par l’imagination, faites d’eux vos conseillers.

 

10. Apprendre à donner

Pour gagner de l’argent, il faut d’abord donner. Ce principe a été très bien détaillé dans Père riche père pauvre.

 

J’ai noté tous ces conseils et je suis en phase d’expérimentation.  😀

C’est un livre à lire si on a envie d’atteindre ces objectifs et passer à l’action.

 

Quel livre de développement personnel recommanderiez-vous ?

GM signature

 

 

 

Publié dans Quand on est célib'

Arrière de moi célibat ! par Grâce Minlibé

Ebola – Choléra – Célibat  – Varicelle – Rage

Qui est l’intrus dans cette liste ?

Malheur à celui qui osera dire : Varicelle ! 

Le célibat n’est pas une maladie et pourtant on  regarde souvent le célibataire comme s’il était atteint d’une maladie incurable. On le prend en pitié, comme si ses jours étaient comptés.

Malheur à celle qui osera dire qu’elle est épanouie en étant célibataire ! Des moqueries surgissent. C’est impossible d’être heureuse seule. Comme si le célibataire n’avait pas une vie sociale, n’avait aucune occupation, n’était aimé de personne. 

Ces regards pleins de jugement ignorent toute la pression qu’ils mettent sur les célibataires. Ils ne savent pas qu’ils participent à la création de pseudo couples, ils ne savent pas ou font semblant de ne pas savoir que le regard qui juge, méprise ou prend pitié fragilise le célibataire.

Le stress augmente, l’inquiétude aussi ; l’équilibre émotionnel est perturbé. C’est l’inflation du côté du célibataire.

Le célibat devient une insécurité. Les cris fusent : « arrière de moi, célibat ! »

On a envie d’être en couple pour être comme tout le monde et être du bon côté de la vie, celle qui a de l’importance, celle qui est louable.

Peu importe l’état de l’intérieur de la coquille, pourvu que son apparence extérieure soit lisse et sans défaut.

On ne s’intéresse plus à la qualité de la relation, ce qui importe c’est son existence.

L’envie d’être comme tout le monde pousse aux choix irréfléchis qui ont de lourdes conséquences souvent minimisées.

En noircissant l’importance de la saison du célibat, on ignore qu’on est en train de faire du mal à la vie de couple.

Dites-moi, demain peut-il exister sans aujourd’hui ?

 

Mener des gens vers la vie de couple, le mariage en dénaturant le côté constructif du célibat dans la vie d’un être humain c’est comme vouloir atteindre l’autre côté d’une rive sans passer par l’unique moyen qui relie les deux rives.

On minimise l’utilité du célibat, on dénature son impact, on le juge sur son apparence et on ne cherche pas à savoir ce qu’il peut apporter à notre croissance. On étouffe le poussin dans sa coquille…

 

 

L’épanouissement de la personne en couple n’est pas meilleur que celui du célibataire, et vice versa. Enlevez-vous cette idée fausse de la tête. La personne en couple et le célibataire vivent l’épanouissement mais de manière différente.

DIFFÉRENT ne veut pas dire que ça n’existe pas.

Aux célibataires, libérez-vous du regard destructeur des autres, profitez du caractère constructif de cette saison et préparez-vous à créer une relation de couple durable, personnalisée, unique. 

Aux autres, laissez les célibataires vivre leur saison, consacrez-vous à réussir votre vie de couple car rien n’est acquis. Vous pouvez en un clin d’œil revenir au célibat et portez le fardeau que vous aviez mis sur le dos des autres…

 

Publié dans Panaché

Top Ten Tuesday 6: les 10 livres lus à l’école et adoré

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Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition sur le blog de Frogzine.

Le Thème de la semaine est: Les 10 livres que vous avez lus pour l’école et adoré 

Youpi ! Ce thème tombe au bon moment. Je tenais à vous présenter les livres lus au lycée/collège.

Grand merci à mes amies de lycée : Sokhna, Camille, Safi, Clémentine, Fatou, Alix qui ont rafraîchi ma mémoire.

1. Les aventures de Tope-l’Araignée

Kacou Ananze dans la zone de forêt, Tôpé dans la savane ; chez les Tagbanan du centre de la Côte d’Ivoire, l’araignée apparaît comme l’animal le plus rusé de toute la faune. Ses tours rappellent ceux du lièvre ou du renard.
Les Aventures de Tôpé l’Araignée nous plongent dans la saveur du conte faite d’humour et de malice.

 

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Je l’ai lu en 6eme. Je ne me rappelle plus du contenu mais je sais que j’ai passé un bon moment de lecture.

 

2. Sans famille  d’Hector Malot

« Né sous une bonne étoile »: à première vue, ce n’est pas le cas de Rémi, enfant trouvé, qui passe son âge tendre chez des parents nourriciers avant d’être vendu à une sorte de vagabond saltimbanque, musicien des rues et montreur de chiens savants.
Sous les ordres de ce patron, le jeune garçon « sans famille » va endurer les rigueurs de la vie itinérante et affronter toutes sortes d’épreuves. Pour autant, il ne se découragera pas : son arme est de posséder cette force de caractère qui, tôt ou tard, vous attire la bienveillance du sort. Le lecteur, quant à lui, vibre et espère de toute son âme qu’au terme de ce parcours très noir, compliqué d’une intrigue policière, la chance finira par sourire à Rémi, qui le mérite amplement.

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3. La tulipe noire étudiée en 5eme

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En 1672, Guillaume d’Orange prend le pouvoir en Hollande, profitant du massacre par le peuple des frères Jean et Corneille de Witt, accusés de tractations secrètes avec la France. Accusé à tort de trahison et condamné, le jeune Cornélius van Baerle (filleul de Corneille de Witt), continue de se livrer à sa passion des tulipes en essayant de créer une tulipe noire, dont la découverte sera récompensée par un prix de la société horticole de Harlem. Cet épisode tragique de la vie politique hollandaise sert de base à l’aventure de Cornélius, qui, depuis sa prison, va connaître deux histoires d’amour : l’une avec sa tulipe noire, supplantée petit à petit par celle avec Rosa, la fille de son geôlier.

J’ai étudié ce livre en 5eme et j’ai un doux souvenir de cette histoire captivante. 

4. Cinq contes de Guy de Maupassant

Souriants ou cocasses, dramatiques ou angoissés, les contes de Maupassant nous entraînent dans ce monde paysan du XIXe siècle qui reste pourtant encore si proche.

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Je l’ai lu en 5eme.

5. Les frasques d’Ebinto

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Je l’ai lu en 4eme. Je vous l’ai déjà présenté dans un Throwback Thursday Livresque. Il évoque l’amour à l’étape de l’adolescence. C’est l’une des plus belles œuvres de la littérature ivoirienne. L’histoire est belle, tragique et émouvante.

6. Arsène Lupin, l’aiguille creuse de Maurice Leblanc

C’est un roman policier de Maurice Leblanc mettant en scène les aventures d’Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur.

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C’est un excellent livre qui tient en haleine. L’intrigue est bien construite, les rebondissements ne manquent pas. Il a été étudié en 4eme.

7. L’Avare de Molière

C’est une comédie de Molière dont le personnage principal, Harpagon, est caractérisé par son avarice caricaturale. Harpagon tente de marier sa fille de force, tout en protégeant obstinément une cassette pleine d’or qu’il a découverte depuis peu.

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Je l’ai lu en 3eme. C’est un livre rafraîchissant, Harpagon et son avarice m’ont bien fait rire. 

8. Une si longue lettre de Mariama Ba

Une si longue lettre est une oeuvre majeure, pour ce qu’elle dit de la condition des femmes. Au coeur de ce roman, la lettre que l’une d’elle, Ramatoulaye, adresse à sa meilleure amie, pendant la réclusion traditionnelle qui suit son veuvage.
Elle y évoque leurs souvenirs heureux d’étudiantes impatientes de changer le monde. Elle rappelle aussi les mariages forcés, l’absence de droit des femmes comme le droit à l’éducation. Et tandis que sa belle-famille vient prestement reprendre les affaires du défunt, Ramatoulaye évoque alors avec douleur le jour où son mari prit une seconde épouse, plus jeune, ruinant vingt-cinq années de vie commune et d’amour.

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Je vous l’ai déjà présenté dans un Throwback Thursday LivresqueC’est l’un des classiques de la littérature africaine. Je pense l’avoir lu en 3eme.

9. PETIT BODIEL ET AUTRES CONTES DE LA SAVANE 

Il y a très longtemps, au pays des baobabs géants, vivait une colonie de lièvres appelée Famille Bodiel. C’est là que grandit Petit Bodiel, un vaurien sale, paresseux et gourmand qui ne pense qu’à regarder les jeunes filles lièvres quand elles se baignent toutes nues.
 » Il était une fois en Afrique  » et l’enchantement commence. Après Petit Bodiel, grand conte traditionnel peul, Amadou Hampâté Bâ, le maître conteur, vous invite à découvrir une collection unique de contes, légendes, trésors de la mémoire de son pays.

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Un joli recueil de contes avec de belles réflexions sur la nature humaine, les relations homme-femme, etc…  Nous l’avons étudié en 2nde.

 

10. Les soleils des indépendances

Le roman narre les mésaventures de Fama Doumbouya, un Dioula dont le commerce a été ruiné par les indépendances et l’apparition de nouvelles frontières du fait de la balkanisation de l’Afrique-Occidentale française qui en a résulté.

Le héros tentera, sans succès, de contrecarrer la funeste prédiction faite aux temps pré-coloniaux à ses ancêtres, qui annonçait la déchéance de sa dynastie lorsque viendrait un soleil qui semble être maintenant arrivé.

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J’ai étudié ce livre en Terminale. Le récit est très drôle. Fama est un personnage singulier, attachant. 

Lequel de ces livres avez-vous lus ? Quels livres lus au collège ou au lycée vous ont marqués ?

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Un appartement à Paris offert par Guillaume Musso

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« L’art est un mensonge qui dit la vérité… »

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

 

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Le dernier roman de Guillaume Musso  que j’ai lu date de 2012. C’est donc avec un réel plaisir que j’ai débuté ce roman. Mon plaisir s’est décuplé quand j’ai retrouvé Madeline de l’appel de l’ange. Elle n’est plus avec Jonathan Lempereur et même si j’ai eu un pincement au cœur parce que j’avais apprécié leur couple, leur séparation est « réaliste ». La vie n’est pas toujours un conte de fées. Dans la vraie vie, les couples se font et se défont souvent à la vitesse de la lumière. Un jour on aime et l’autre plus du tout.

Avec sa rencontre avec Gaspard (OMG ! Pourquoi ce prénom ?!), on pense que l’auteur va lui donner une nouvelle chance en amour, nous servir une belle comédie romantique. On pense que tout va se jouer dans cet appartement qu’ils doivent partager mais l’auteur déjoue nos plans et de fort belle manière.

Tout va se jouer dans cet appartement mais pas pour les raisons auxquelles nous pensons. Madeline et Gaspard (OMG ! Pourquoi ce prénom ?!) ne se retrouvent pas dans n’importe quel appartement. Il s’agit de celui d’un peintre mondialement connu : Sean Lorenz.

Un peintre mystérieux doté d’un génie déconcertant et dont la vie privée est une tragédie. Ce peintre va les reprocher, les mener vers un chemin sombre et faire d’eux un duo de choc. 

J’ai eu un peu de mal à trouver ma place dans les 200 premières pages. Il y avait trop de descriptions et de références à mon goût. J’ai eu l’impression de me retrouver dans un cours d’initiation à la peinture ou un cours prétentieux de sciences. J’ai reçu trop d’informations culturelles et j’ignorais quoi en faire. Musso voulait-il faire étalage de sa culture ? 

La suite du récit est plus addictive. On découvre la vraie histoire derrière les trois tableaux disparus. Il y a des cadavres dans le placard… On plonge dans l’abîme, la noirceur de l’âme humaine. On cherche comme Gaspard (OMG ! Pourquoi ce prénom ?!) une lueur d’espoir.

L’intrigue est prenante. Des rebondissements, du suspense, des surprises, il y en a. On s’associe au duo de choc pour résoudre l’enquête policière, élucider les mystères, faire jaillir la vérité. L’auteur brouille les pistes et on adore ça. On ne s’ennuie pas du tout.

Un appartement à Paris évoque l’amour déçu, l’amour déchu, la trahison de l’être qu’on chérit, idéalise. Il évoque les souffrances qu’on endure, qu’on cache et qui se métamorphosent, faute de lumière, en ténèbres. 

Le récit est sombre mais il s’achève avec une belle note d’espoir. J’ai beaucoup aimé cette fin « ensoleillée » qui annonce un renouveau. 

J’ai apprécié ces réflexions sur la paternité et la maternité. Le désir de maternité de Madeline m’a touchée, l’amour inconditionnel que portait Sean Lorenz à son fils également. 

Le récit a un caractère rocambolesque, il y a en effet certaines invraisemblances comme l’effraction à l’école mais ça n’ôte pas le caractère plaisant de l’oeuvre. Je n’irai pas jusqu’à le recommander parce que ce n’est pas un coup de cœur mais il offre un bon moment d’évasion.  

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  • Broché : 484 pages
  • Editeur : XO
  • Date de publication : 30 mars 2017

Pour lire l’interview de Guillaume Musso, cliquez ICI

Extrait : Mais notre vie de famille m’a fait comprendre quelque chose. Avoir un enfant estompe toute la noirceur que tu as dû endurer auparavant. L’absurdité du monde, sa laideur, la bêtise abyssale d’une bonne moitié de l’humanité et la lâcheté de tous ceux qui chassent en meute. Lorsque tu as un enfant, d’un seul coup, tes étoiles s’alignent dans le ciel. Toutes tes erreurs, toutes tes errances, toutes tes fautes sont rachetées par la simple grâce de la lumière dans un regard

Je me lance dans la fille de Brooklyn. A votre avis, est-ce une bonne idée ? 🙂

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