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Mon étincelle de Ali Zamir

Étincelle est une jeune fille qui se retrouve à bord d’un avion qui relie deux îles de son pays, les Comores. Prise dans les turbulences du vol, et tenaillée entre deux liaisons amoureuses, elle va se remémorer certaines des histoires que lui contait sa mère, à commencer par celle, somptueuse et tragique, qui devait un jour lui donner naissance.

« Bien que je n’avais pas entendu maman évoquer la formule populaire « il était une fois », cette histoire résonnait dans ma tête comme un conte de fées : c’est une histoire de deux étudiants qui commence à Madagascar dans la ville de Mahajanga. La ville aux baobabs. Je me rappelle toujours cette histoire à chaque fois que j’affronte une épreuve. C’est l’histoire d’une adolescente de dix-huit ans, timide, réservée, prénommée Douceur et d’un jeune homme courageux de dix-neuf ans, Douleur. Douleur et Douceur s’aimaient éperdument. »

 

Couverture Mon étincelle

 

Me revoilà aux Comores ! En attendant de visiter l’Archipel physiquement, je l’explore à travers la littérature. Après Vert Cru, voici Mon étincelle !

Ce livre était dans ma wishlist depuis l’an dernier. Je remercie RedPanda, ma binôme du Swap des Livres et des thés qui l’a mis dans mon colis.

Dans ce roman de 280 pages, vous lirez non pas une mais une multitude d’histoires : celles de Douceur, Douleur et leurs amis Dafalgan et Effaralgan, d’Étincelle, de Vitamine et Calcium.

Étincelle nous conte l’histoire de ses parents, Douceur et Douleur, leur jeu d’amour, leur passion et les refus qu’ils rencontrent.

Douleur est un personnage dont le destin marque. Il m’a rappelé cette description que fait le prophète Esaïe de Jésus :

Homme de douleur et habitué à la souffrance (Esaïe 53:3)

Ce jeune homme a connu divers épreuves. Je lui aurais tout prédit comme destin sauf celui que décrit la fin du roman.

Ce roman est également un triangle d’amour. Étincelle est partagée entre deux jeunes hommes dont la littérature nourrit la vie.  Quand deux hommes semblent bien pour nous, lequel choisir ?

En amour, le mot « danger » perd son sens : il ne fait que pimenter le degré de passion qui anime le cœur

 

Peut-on parler d’amour sans parler d’amitié ? 

Dafalgan et Effaralgan sont deux hommes unis depuis l’enfance. L’un est un coureur de jupons et l’autre couvre ses fautes. Effaralgan nous fait rire avec ses malversations amoureuses.

Ce roman évoque également les imperfections de la vie aux Comores : le chômage des jeunes diplômés, la promotion canapé, les mariages arrangés par la famille, l’influence des immigrés comoriens.

Ces histoires qui s’entremêlent sont contées avec un tempo lent, un zeste de poésie et de philosophie. Ça a été une sympathique lecture mais elle ne m’a pas émerveillée au point de vouloir lire un autre livre de l’auteur.

Etes-vous déjà allé (e) aux Comores que ce soit virtuellement via la littérature ou physiquement ? 

 

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Vide-grenier 4 avec la tribu des Gonzesses

Dans mon vide-grenier, cette semaine, il y a le thème du 13 mars dernier : L’amitié

Pour ce thème, j’ai pensé à la 1ère pièce de théâtre de Tierno Monénembo.

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Au cœur de l’exil, des amies se retrouvent une nuit, autour d’histoires vécues, de cancans et d’espoirs inassouvis. Tout au long de leurs conversations, s’égrènent les peurs, les rancœurs, les préjugés, dans une ironie corrosive, parfois festive et souvent pathétique. Au-dessus de ces huit destins de femmes, de la plus jeune à la plus vieille, plane l’ombre d’un homme, père et amant à la fois. Au fil des mots, le drame se noue jusqu’à nous révéler la solitude de chacune des protagonistes, le temps d’une trahison. S’impose alors, l’évidence selon laquelle l’on est toujours plus proche de son bourreau que l’on ne s’imagine. L’auteur offre ici, de magnifiques rôles féminins, avec un texte fait de lumière et de couleurs, à mettre absolument en bouche.

 

Dans le salon d’un vieil appartement parisien  situé du côté de Stalingrad, Barbès ou Château-Rouge, Eyenga couturière, mère de fortune et confidente reçoit ses amies :

  • Penda, celle qui fait la rue
  • Sia, celle qui fait des ménages
  • Okassa, celle qui cherche un mari blanc
  • Zenzie, celle qui cherche une carte de séjour
  • Néné Gallé, celle qui se dit étudiante

 

Elles entrent en fanfare chez leur amie, y apportent leurs sujets de discorde et ceux qui font l’unanimité.  Elles affirment leur identité africaine, nous relatent leur vie parisienne qui est loin d’être rose, leurs multiples échecs pour atteindre leurs buts personnels. Que c’est difficile d’être dans un pays étranger !

 

Ces dames courageuses et solidaires nous font rire. L’humour est présent à chaque page.

La tribu des Gonzesses

 

 

 

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Elles rient jusqu’à ce que la page d’un agenda vienne semer le trouble. Les masques tombent, l’amitié est menacée, un drame survient.

Kesso, la jolie petite métisse et Mme Scarano, la voisine française qui n’aime pas le bruit interviennent également. Cette dernière m’a fait penser à Sarkozy, à tous ces fils d’immigrés blancs qui se sentent supérieurs, plus français que les immigrés noirs.

 

Ce qu’en pense la blogo

Les Parenthèses

Tsimatory

 

Que lisez-vous aujourd’hui ? 

 

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Les couleurs de l’espoir de Julie KIBLER

Couverture Les couleurs de l'espoir

Au Texas, Dorrie, coiffeuse noire, a noué une relation tendre et complice avec l’une de ses clientes, Isabelle, vieille dame blanche de quatre-vingt-neuf ans. C’est donc tout naturellement qu’elle accepte de la conduire jusqu’à Cincinnati pour de mystérieuses funérailles. Au fil des kilomètres, Isabelle va lui dévoiler les secrets de son histoire : à seize ans, dans une ville régie par la ségrégation, elle est tombée amoureuse de Robert, le fils de sa gouvernante noire…

 

l'Afrique écrit

 

L’amitié de Dorrie et Isabelle m’a attendrie. J’ai pensé avec regret à toutes mes amitiés avec des filles de race différente de la mienne qui n’ont pas perduré. 

Dorrie et Isabelle sont les deux narratrices de ce roman. Dorrie nous raconte principalement sa vie de maman et de femme qui espère tomber sur un gentleman tandis qu’Isabelle nous raconte son passé.

Isabelle est tombée amoureuse de Robert et va vouloir vivre cet amour. A cette époque, une race est considérée supérieure à l’autre. A cette époque, un mariage entre blancs et noirs est illégal. Une relation sexuelle entre une blanche et un noir est une lourde faute pour le noir mais pas quand c’est l’inverse.

Cela m’a fait penser à l’attitude des libanais en Côte d’Ivoire. Je dis ça, je dis rien…

 

Robert est plus craintif mais il se laisse porter par les sentiments d’Isabelle. Leur volonté de s’aimer va engendrer les ennuis…

Ce livre est bouleversant. Que d’émotions ! Larmes et désespoir, sourire et amour, colère et déchirement.

Instants de bonheur non abouti, écourtés à cause du qu’en dira-t-on.

On sait en avançant dans la lecture que cet amour impossible finira mal mais on ne peut s’empêcher d’espérer le meilleur. Quand ce que l’on craint finit par arriver on ne peut que maudire cette société oppressante qui a considéré une race supérieure à l’autre pendant de nombreuses années.

Je n’imagine pas combien ça a été difficile pour les blancs et noirs amoureux à cette époque. 

J’ai eu beaucoup d’admiration pour Isabelle. C’est une femme courageuse. Elle n’a pas laissé les terribles malheurs qui ont succédé dans sa vie l’empêcher d’avancer. Elle fait des choix et les assume.

L’histoire d’Isabelle et Robert restera longtemps dans ma boîte à souvenirs de lecture. Je recommande vivement la lecture de ce roman plein de sensibilité. Une lecture fluide, captivante.

 

Connaissez-vous des livres qui abordent ce thème ?

 

Un amour interdit Alyssa Cole

 

J’ignorais encore que, quand on est amoureux, les raisonnements les plus sensés s’envolent par cette nouvelle fenêtre ouverte dans le cœur. 

 

Un homme bien, a répété Mlle Isabelle. Pour commencer, il doit vous traiter avec égards. Comme il doit aussi traiter les autres. — Que voulez-vous dire par les autres ? Ses enfants ? Sa mère ? — Bien sûr, mais pas seulement. Quand vous allez au cinéma, par exemple, est-ce qu’il remercie l’ouvreuse ? Quand vous êtes en voiture, est-ce qu’il se croit tout permis ? Au bout de quinze jours ou de deux mois, est-ce que vous remarquez s’il respecte son prochain, quelle que soit sa position vis-à-vis de cette personne ?

 

 

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Girls Trip ou l’hommage à nos folles années, nos folles copines

Bientôt mon retour au boulot après 3 belles semaines de détente. Pour me donner de la pêche et dormir avec le sourire, je décide de regarder Girls Trip. 

 

 

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Copyright Allociné

Ryan Pierce (Regina Hall), auteure à succès de livres de développement personnel, invite ses trois meilleures amies de l’université – Dina (Tiffany Haddish), Lisa (Jada Pinkett Smith) et Sasha (Queen Latifah), – qu’elle n’a pas revues depuis plusieurs années, au festival Essence, organisé tous les ans à la Nouvelle-Orléans pour célébrer la diversité et la créativité afro-américaines. Alliances et discordes sont réactivées, le côté sauvage de chacune se réveille et la solidarité féminine est ressuscitée, le tout sous un flot d’alcool, de musique, de soirées, de grabuge et de flirts à en faire pâlir la ville de tous les vices.

 

l'Afrique écrit

 

J’ai adoré ce film pour plusieurs raisons :

 

  1. La mise en avant de la culture afro-américaine

A travers le festival Essence, la culture musicale afro-américaine, la beauté noire ont été mises en valeur.

 

2. L’humour est au rendez-vous

J’ai ri et qu’est-ce que ça fait du bien ! Il y a des scènes tellement comiques.

Mise en garde : l’humour est parfois cru.

Dina est une sauvage ! C’est une fêtarde insouciante au caractère bien trempé. Elle est vulgaire, son comportement est grossier mais on ne peut ne pas l’apprécier. Elle est toujours présente pour ses amies et leur rappelle toujours de mettre un peu de folie dans leur vie. 

 

2. J’ai eu la nostalgie de mes années estudiantines

Ce film m’a replongée dans mes années passées au Maroc, en France avec mes amis. A travers le « Flossy Posse » j’ai revu nos soirées, « nos dégamages », nos instants de commérage, nos douces folies. On avait hâte de travailler pour pouvoir avoir de l’argent mais aujourd’hui je peux affirmer que c’est l’une des meilleures saisons de la vie. Toi qui me lis, si tu es encore étudiant, profite bien.

 

3.  J’accorde une grande importance aux thématiques abordées

Girls Trip c’est la célébration de l’amitié. Une amitié avec des désaccords, des embrouilles, des mots blessants mais une amitié joyeuse, sincère, solide, fidèle qui traverse le temps. A travers le « Flossy Posse », j’ai vu ma bande de copines, les BADS. J’espère que le ciel nous permettra d’être aussi soudées dans 20 ans.

J’ai adoré les mots de Ryan à la fin du film :

Chaque bande d’amis vit un jour une expérience tellement forte que chaque membre la portera en elle jusqu’à la fin de sa vie. J’ignore ce que l’avenir nous réserve, de l’amour ou du chagrin, de la joie ou de la tristesse, la seule chose dont je suis certaine c’est que mes copines seront là. Peu importe qui se glissera dans le tableau, mes copines seront toujours ma toile de fond. Elles me permettent d’être moi-même. Nous serons nous-mêmes, affectueuses, rieuses, précieuses, merveilleuses, nous quoi !

 

Il est également question de l’honnêteté dans cette comédie. Honnêteté envers les autres, honnêteté envers soi-même.

Les coachs de vie sont-ils honnêtes ? Ils nous vendent des formules de bonheur qu’ils n’appliquent pas souvent eux-mêmes. 

Quant on parle d’honnêteté, l’authenticité n’est jamais bien loin.

A quoi ça sert de paraître ? De montrer aux autres une vie qui n’est pas réellement la nôtre ? Girls Trip souligne l’importance d’être soi-même.

 

Ce film est à voir avec ses meilleures copines, ceux qu’on aime. 

 

 

 

Bon dimanche les amis !

 

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La formule du nez, sélection romance – Prix des auteurs inconnus

Roman concourant dans la sélection romance, prix des auteurs inconnus 2017. 

Couverture La formule du nez

Quand Zoé se voit offrir un emploi, elle est loin d’imaginer ce qui l’attend.

Plongée au cœur de l’étrange quotidien de Jules et du Nez, Zoé cherche à comprendre le mystère qui entoure les deux amis. De quel mal souffre Jules, enfermé dans sa prison de verre ?

Dans l’atelier du Nez, des sifflements résonnent… De surprises en fascinantes découvertes, Zoé aura fort à faire pour démêler les secrets d’une famille marquée par le drame. Mais parviendra-t-elle à trouver sa place auprès de ces deux inconnus sans perturber les liens qui les unissent ?

 

l'Afrique écrit

Lire ce roman m’a fait penser à une tarte aux fraises qu’on me propose de dévorer.

N’étant pas fan de fraise, j’hésite, repousse le moment de croquer la tarte. Je me dis que je ne vais pas apprécier mais je me décide finalement à la manger et là…

Je me laisse envahir par le goût délicat de cette tarte. Je la mange lentement mais sûrement, mes papilles apprécient le voyage. 

Ce roman ne figurait pas dans ma sélection, je remercie les autres membres du jury qui ont voté pour ce roman. Sans elles, je serais passée à côté de cette belle découverte.

Le titre du roman est intriguant tout comme le pseudonyme de l’ami de Jules : le Nez. il attise la curiosité. Une fois, le prologue débuté, les pages se tournent d’elles-mêmes. Les chapitres sont courts, le style poétique et fluide, les descriptions bien faites. On aimerait nous aussi faire une halte à Seyrac. L’âme de Molière peut esquisser un sourire face à la maîtrise de la langue de l’auteure. 

L’histoire est plutôt linéaire mais les secrets révélés et la quête de la guérison de Jules tiennent en haleine. 

C’est une lecture sensorielle. L’odorat est mis en avant d’une belle manière. On inhale le parfum sucré de l’amitié, amer de la culpabilité, acide de l’amour non réciproque.

Les odeurs se matérialisent. On les voit, on les entend, on les touche, on les goûte. 

La maladie de Jules m’a légèrement fait penser à celle de Madeline dans Everything everything  Son mal est plutôt fantasque, il ne supporte aucune odeur. 

Le Nez, son ami de longue date, s’est donné pour mission de le guérir. Grâce à lui, je sais enfin le nom scientifique des troubles de l’odorat en particulier l’hyperosmie. Par contre, j’ai trouvé la source de guérison assez farfelue.

Je me suis attaché au Nez. J’ai été déçu qu’il ne soit pas l’amoureux de Zoé. 

En parlant d’amour, je ne classerai pas ce livre dans la romance. C’est un récit avec une touche d’amour. La romance ne représente qu’une petite partie du récit.

La relation amoureuse n’est pas au cœur de l’ouvrage, elle n’est pas développée. Il m’a manqué de la passion, de la séduction, des obstacles dans l’évolution de la relation. Aucun « je t’aime » n’est prononcé. Jules et Zoé se rendent compte de leurs sentiments, décident de le vivre. POINT FINAL

Il sont touchants mais ne m’ont pas fait rêver à travers leur histoire d’amour. 

La formule du Nez a été un bon moment de lecture. J’espère que les deux romans qu’il me reste à lire pour le prix me raviront encore plus. 

 

Christmas

Editeur : Éditions Calepin

Date de publication : 23 novembre 2016

Lien d’achat : ICI

En attendant l’interview de l’auteure sur le blog, vous pouvez en savoir plus sur elle ICI

 

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[Service presse] Tirée par les cheveux Lisa Bettini

J’ai beaucoup aimé les deux livres reçus en service presse édités par le Texte Vivant alors je guette maintenant leurs nouveautés. Je n’ai donc pas hésité à demander Tirée par les cheveux.

Grand merci à Anaëlle pour ce service presse. 

Résumé de l'oeuvre

« On a tous, à un moment, rencontré des situations ubuesques. De mon côté, on dirait presque que je les cherche… alors je vous en fais profiter. Et peut-être qu’à votre tour, vous aurez envie de me raconter les vôtres. La boucle sera alors bouclée. »

Tirée par les cheveux, c’est le livre de Lisa Bettini. Un livre qui croque des anecdotes de la vie quotidienne avec beaucoup, beaucoup d’humour et une plume mordante à souhait ! Des chroniques savoureuses, des petites et grandes hontes, des grosses gaffes, des moments de solitude… Aujourd’hui dévoilés dans un recueil hilarant pour justement ne plus jamais se sentir seul.

l'Afrique écrit

 

Lisa Bettini nous offre 25 anecdotes de son quotidien. Des anecdotes aux titres déroutants qui annoncent les couleurs :

Tourista – Cook me all night long – sms shame – débordée délivrée – russian cuvette – désarmement des portes – Les zombies à paillettes – Disting’tiff  etc…

L’auteure nous raconte avec légèreté ses gaffes, ses emmerdes, ses rendez-vous galants foirés, ses mauvaises surprises, ses coups de gueule. Le ton employé est rafraîchissant. Le style d’écriture est très fluide, les nouvelles très courtes. C’est une lecture légère et sans prise de tête.

Des 25 anecdotes, j’ai beaucoup aimé :

  • Russian Cuvette : des hommes viennent fréquemment frapper à la porte de Lisa. Des petits vieux, des jeunes, des grassouillets qui ont tous en commun un sentiment de stress sur leurs visages. A chaque fois qu’elle leur ouvre la porte, ils affirment s’être trompés de porte. En effet, tous ces hommes se rendent chez sa voisine. Mais que vont-ils faire là-bas ? Quelle activité perverse occupe cette voisine ?

J’ai apprécié cette histoire pour sa moralité : ne pas se fier aux apparences et éviter de juger les gens qu’on ne connait pas.

 

  • Cook Me All Night long : Lisa évoque une série de « dating » qui ne sont pas vraiment des rendez-vous amoureux. Ce sont plutôt des rendez-vous culinaires. Cette anecdote m’a beaucoup fait rire.

 

  • Débordée délivrée : Lisa en a marre de son boulot. Depuis quand on travaille comme ça ? Vacances, elle quitte tout ! Elle démissionne, commence à regarder les destinations de rêve sur internet et se rend compte qu’elle a oublié l’essentiel. 

 

  • Pour la vie : Une anecdote touchante qui met en évidence le cycle de vie de l’amitié et tous les beaux moments qu’on partage entre amis. 

A 18 ans, 80% de notre entourage amical partira avec l’eau du bac mais ça on ne le sait pas encore. Puis arrivent les copains de fac, les adultes, avec eux on partage tout ce que la vie nous offre comme merveilleuses découvertes. […]La vie, celle qu’on attendait. A ce moment, on est full copains. plus une place dans notre bus de l’amitié. […]Puis un beau jour… Et ce jour-là arrive généralement autour des 25 ans. on perd des amis, comme on perd des cheveux. 

 

  • Août, l’enfer du décor  parce que j’aime bien les personnifications. 

 

Tirée par les cheveux aurait pu être un coup de cœur si j’avais été embarquée dans tous les récits, ri jusqu’à me tordre de douleur. Je suis hélas restée indifférente à certaines nouvelles mais je pense que vous aurez un avis contraire. Je vous laisse donc le lien d’achat du livre  ICI  🙂

 

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Voyageuse, sélection romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance

 

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

 

l'Afrique écrit

Quel plaisir de retrouver les terres de l’Afrique dans un roman ! L’Afrique et ses chaleurs excessives, ses mets, ses animations.

Au Bénin, l’auteure nous construit un univers fantastique. Avec un style fluide, un ton dynamique, une maîtrise de la langue française et de la culture chinoise, elle nous convainc de participer à l’aventure de Kanyin. On se coupe donc du monde réel, se laisse transporter jusqu’à la prison des âmes.

Là-bas, Kanyin retrouve son ami et amoureux secret Jun. Il n’est pas le seul prisonnier. Comment libérer toutes ces âmes perdues ? Kanyin parvint à trouver la solution. On est plongé dans l’astrologie chinoise, initié à l’art des runes. N’ayant jamais entendu parler des runes, j’étais un peu perdue au début.

Les turbulences s’annoncent. Il y a de l’action. Impossible de fermer l’œil avec de telles secousses. Tout ne se passe pas comme prévu. La tristesse pointe le bout de son nez lorsque des compagnons de Jun disparaissent.

L’histoire se focalise sur l’héroïne principale : Kanyin qui d’ailleurs est une fille forte, déterminée. J’aurais voulu en savoir plus sur Jun, Kaido, Xin Yi, Alisha. Vu qu’on en est qu’au premier tome, je pense que mon envie sera satisfaite dans la suite.

Voyageuse est classé dans la romance. Il y a effectivement une relation d’amour mais elle n’est pas très développée. Elle n’est restée qu’au stade des prémices. La relation n’est pas vécue. Le récit prend fin au moment où Kanyin et son amoureux se retrouvent. Je suis restée sur ma faim.

Voyageuse est un roman presque parfait tant sur le fond que sur la forme. Je n’ai noté en effet qu’une coquille, une faute de conjugaison : nous nous mirent (page 160/379)

Il aurait été un coup de cœur s’il avait rempli tous mes critères comme être submergé par les émotions, me séparer difficilement des personnages, ressentir un grand vide à la fin. 

C’est une lecture très divertissante, prenante. L’auteure a réussi à créer l’envie de lire le Tome 2. N’hésitez pas à réserver votre place sur le prochain vol !

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Éditeur : Createspace Independant platform
Date de parution : 12 Juillet 2017
Nombre de pages246 

Lien d’achat : ICI

 

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Souvenirs d’enfance avec Petit pays de Gaël Faye

Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l’harmonie familiale s’est disloquée en même temps que son «  petit pays  », le Burundi, ce bout d’Afrique centrale brutalement malmené par l’Histoire.
Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de cœur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d’orage, les jacarandas en fleur… L’enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.

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J’ai tenu à lire ce livre pour trois raisons :

  1. Il a reçu des prix (mon challenge de lecture en 2017)
  2. Je le classe dans la littérature africaine
  3. J’en ai entendu beaucoup de bien

Gaby est un homme mûr mais avant il a été un enfant. Franco-rwandais, il est né à Bujumbura. Il raconte avec douceur ses souvenirs d’enfant avant la guerre et pendant celle-ci. Il m’a fait découvrir le Burundi : ses allées, ses odeurs, les habitudes des Bujumburais. 

J’ai souri en lisant ses bêtises d’enfant, les moments passés avec ses amis : les jumeaux, Gino, Armand.

J’ai fini par perdre mon sourire quand les conflits politiques ont débuté. Au Burundi comme au Rwanda, ils trouvent leurs sources dans la haine que se vouent les Hutu et les Tutsi. 

J’ai quitté le climat doux, innocent, insouciant de l’enfance, j’ai été projetée dans le monde violent des adultes où le pardon est un art difficile, la rancune tenace. 

Dans ce roman, tous nos sens sont sollicités :

  • On voit des familles unies et des familles ravagées 
  • On sent le parfum de la joie et l’effluve de la mélancolie,
  • On entend les éclats de rire et les gémissements de souffrance,
  • On touche l’espoir et le désespoir,
  • On goûte au temps du bonheur et du malheur. 

Le narrateur évoque avec retenue l’horreur du génocide rwandais et de la guerre civile burundaise. Guerre civile dont j’en sais un peu plus grâce à ce livre. 

L’attrait de ce livre réside dans l’alliage parfaitement dosé de la douceur et de la violence, du comique et du drame.

Ce fut une belle lecture sur l’Histoire de la région des Grands Lacs, le devoir de mémoire, l’amitié, l’éloignement de sa terre natale. Il est temps pour moi de découvrir l’auteur en tant que chanteur. Avez-vous des titres à me proposer ?

Christmas

  • Broché: 224 pages
  • Éditeur : Grasset (24 août 2016)
  • Collection : Littérature Française
  • Poche: 224 pages
  • Éditeur : Le Livre de Poche (23 août 2017)
  • Collection : Littérature & Documents

Extrait

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Je vous ai préparé un joli calendrier de l’Avent littéraire. ❤ Pour découvrir le jour 1, cliquez ici

 

 

fleur v1

 

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Le meilleur reste à venir de Sefi Atta

 

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Enitan et Sheri sont deux jeunes filles en rupture contre l’ordre et le désordre d’un Nigeria à peine sorti de la guerre du Biafra, un pays où se succèdent coups d’état militaires et régimes dictatoriaux. Deux jeunes filles puis deux femmes qui, du début des années 1970 au milieu des années 1990, veulent échapper à l’enfermement d’une société oppressive et machiste. Sheri, belle et effrontée mais blessée à jamais choisira l’exubérance et la provocation. Enitan tentera de trouver son chemin entre la dérive mystique de sa mère, l’emprisonnement de son père, sa carrière de juriste et le mariage lui imposant, en tant que femme, contraintes et contradictions. Et c’est à travers la voix de ce personnage inoubliable que Sefi Atta compose ici un roman initiatique d’une remarquable puissance, un livre dans lequel le destin personnel dépasse le contexte historique et politique du Nigeria pour se déployer dans le sensible jusqu’au cœur même de l’identité et de l’ambiguïté féminines.

l'Afrique écrit

 

Les parents d’Enitan n’ont pas facilité son engouement pour le mariage. Des parents qui se disputent tout le temps, demandent à leur enfant d’une dizaine d’années de se ranger de leurs côtés, qu’est-ce que ça doit être éprouvant pour un enfant !

Enitan vit tant bien que mal dans cet environnement, la nature lui donne une aide, une bouée de sauvetage : Sheri. Une fille très belle qui fait plus grande que son âge, très drôle aussi qui vit dans un foyer polygame où les femmes s’entendent plutôt bien avec leur mari. 

Toute l’attention du lecteur se porte sur l’amitié entre ces deux jeunes filles et les atmosphères différentes de leurs maisons. A la pointe de l’adolescence, la vie de Sheri prend un mauvais tournant, la jeune fille devient brutalement femme puis une « moitié de femme« , incapable de devenir mère. 

Enitan part à Londres. De retour au pays, elle fait son service civique, fait une première rencontre avec l’amour qui se solde par un échec. Elle ose une deuxième rencontre avec l’amour et finit par se marier.

Son amie Sheri, reine de beauté, refait surface. Sa vie a complètement changé. Son père mort, la famille de celui-ci les spolie. Sheri et sa famille se battent pour subvenir à leurs besoins. La première action de son guide de survie : se faire entretenir par un « sugar daddy » polygame.

 

Ne te fais d’illusion sur personne. Et prie pour ne jamais te trouver dans une situation où tu as besoin des autres. C’est là que tu vois vraiment combien ça fait, deux plus deux.

 

En partant, je me dis soudain que j’étais heureuse de ne pas être belle. La beauté d’une femme incitait parfois les gens à la traiter comme une poupée; ils jouaient avec, ils la trimbalaient, la tripotaient, la démembraient, puis s’en débarrassaient. La beauté pouvait aussi rendre une femme paresseuse, si elle était trop souvent félicitée et trop longtemps rémunérée pour ça.

 

Les deux amies de longue date se retrouvent, s’épaulent face aux divers tremblements qui vont secouer leurs vies. Il y a eu une mutation dans leurs caractères. Sheri est devenue réservée, Enitan est devenue la rebelle. Rebelle à la soumission qu’une femme doit à son mari. Enitan n’est pas un as de la cuisine comme Sheri, elle voudrait un partage des tâches domestiques dans son foyer mais son mari et sa belle-mère ne l’entendent pas de cette oreille.

Enitan aimerait pouvoir dire haut et fort ce qui la contrarie mais c’est chose presqu’interdite dans une société où la femme a vocation à se taire. Elle aimerait que les femmes s’intéressent plus aux questions sociétales, que leurs yeux voient bien au-delà de leurs foyers, qu’elles expriment leurs opinions, prennent part à la tribune politique.

Une politique bancale où les élus cupides ne pensent qu’à leurs ventres, usent et abusent de leurs pouvoirs pour brimer ceux qui se révoltent, osent dire non à leurs débordements.  

Ce récit initiatique expose la politique dictatoriale en Afrique, la complexité des rapports homme-femme. Il questionne sur le choix de la polygamie / monogamie, le poids de la belle-famille dans un foyer, le rôle de la femme dans la société, notre rapport à la beauté. 

J’ai eu quelques moments de lassitude, l’impression de tourner en rond mais je ne regrette pas d’avoir effectué ce voyage au Nigéria. Les notes d’humour présentes dans ce roman y sont beaucoup pour quelque chose.

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  • Broché : 429 pages
  • Editeur : Actes Sud
  • Date de parution : 5 janvier 2009
  • Collection : Lettres africaines
  • Traduit de l’anglais par : Charlotte Woillez

 

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Lecture commune Au revoir là-haut de Pierre Lemaitre

Dans le cadre de la sortie du film tiré du roman le 25 octobre prochain, Ma toute petite culture  nous a proposé sur Livraddict une lecture commune autour du roman de Pierre Lemaître, Au revoir là-haut !

Nous étions 18 livraddicticiennes à participer à cette lecture commune.

Cette LC (Lecture Commune) a été une très bonne raison pour faire sortir ce livre de ma PAL. Il me faisait de l’œil depuis longtemps car cette année, l’un de mes challenges personnels était de lire des livres ayant reçu des prix. 

Résumé de l'oeuvre

 

Sur les ruines du plus grand carnage du XXesiècle, deux rescapés des tranchées, passablement abîmés, prennent leur revanche en réalisant une escroquerie aussi spectaculaire qu’amorale. Des sentiers de la gloire à la subversion de la patrie victorieuse, ils vont découvrir que la France ne plaisante pas avec ses morts…
Fresque d’une rare cruauté, remarquable par son architecture et sa puissance d’évocation, Au revoir là-haut est le grand roman de l’après-guerre de 14, de l’illusion de l’armistice, de l’État qui glorifie ses disparus et se débarrasse de vivants trop encombrants, de l’abomination érigée en vertu.
Dans l’atmosphère crépusculaire des lendemains qui déchantent, peuplée de misérables pantins et de lâches reçus en héros, Pierre Lemaitre compose la grande tragédie de cette génération perdue avec un talent et une maîtrise impressionnants.

l'Afrique écrit

Une guerre ne fait pas que de dégâts pendant, elle en fait également après. Souvent c’est l’après-guerre qui est le plus difficile. 

Que deviennent les anciens combattants, comment les réinsère-t-on dans la vie civile ? Cette question est d’actualité surtout dans mon pays, où la réinsertion des démobilisés après la crise socio-politique de 2011 est un désastre.

Comment vit-on avec l’absence cruelle des morts ? Comment vit-on avec les séquelles de cette guerre ?

En lisant ce roman, j’ai pensé à tous ces jeunes qui ont perdu leurs vies pour l’honneur de leurs patries, aux mutilés à vie et à tous ceux qui profitent des guerres pour s’enrichir à l’instar d’Henri d’Aulnay-Pradelle. 

Dans mes lectures, j’ai rarement rencontré un homme plein de morgue comme ce lieutenant manipulateur, cet égoïste hors pair. Si l’on faisait des awards des fictions littéraires, ce personnage en remporterait au moins un. Il est exécrable mais il faut avouer que son caractère donne du goût à l’histoire. Ses manigances, ses répliques cuisantes, son avarice m’ont bien fait rire, sa déchéance aussi. 

Henri n’est ni le seul avare ni le seul égoïste du roman. Le Père d’Edouard Péricourt a été avare mais pas financièrement. Son avarice est émotionnelle. Il n’y a pas eu de véritable relation père-fils la faute à des priorités autres que familiales, l’impression d’avoir un enfant « anormal ». Entre père et fils, il n’y a pas eu d’amour, il n’y a que des regrets.

 

Édouard Péricourt, le genre de type qui a de la chance.
Dans les écoles qu’il fréquentait, tous étaient comme lui, des gosses de riches à qui rien ne pouvait arriver, qui entraient dans l’existence bardés de certitudes et d’une confiance en soi sédimentée par toutes les générations d’ascendants fortunés qui les avaient précédés. Chez Édouard, ça passait moins bien que chez les autres parce qu’en plus de tout ça, il était chanceux. Or on peut tout pardonner à quelqu’un, la richesse, le talent, mais pas la chance, non, ça, c’est trop injuste.

Edouard Péricourt, quel enfant gâté ! Un enfant rebelle, insouciant, écorché par la guerre qui a fini par entraîner son ami Albert dans cette insouciance. 

Mon cher Albert ! J’ai eu l’impression qu’il était mon enfant, un enfant qu’il fallait protéger. C’est un gros timide, il a peur de tout ! J’ai eu maintes fois envie de le secouer, lui flanquer des gifles. C’est pas possible qu’un garçon soit aussi mou !

Il a ses défauts mais d’énormes qualités. J’ai été attendrie par son attachement à Edouard, son don de soi.

Il  y a également un autre personnage qui a attiré mon attention. Un personnage qui mérite qu’on ne l’oublie pas : Merlin. Sa description physique fait de lui un être répugnant mais quelle belle âme il a. Chaque homme a un prix mais on ne connaîtra jamais celui de Merlin. C’est un homme solitaire, méprisé qui va rester droit jusqu’à la fin.

Merlin tenta de reprendre ses esprits. Bien sûr, il le connaissait par cœur, ce chiffre, mille quarante-quatre francs par mois, douze mille francs par an, avec lesquels il avait végété toute sa vie. Rien à lui, il mourrait anonyme et pauvre, ne laisserait rien à personne, et de toute manière, il n’avait personne. La question du traitement était plus humiliante encore que celle du grade, circonscrite aux murs du ministère. La gêne, c’est autre chose, vous l’emportez partout avec vous, elle tisse votre vie, la conditionne entièrement, à chaque minute elle vous parle à l’oreille, transpire dans tout ce que vous entreprenez. Le dénuement est pire encore que la misère parce qu’il y a moyen de rester grand dans la ruine, mais le manque vous conduit à la petitesse, à la mesquinerie, vous devenez bas, pingre ; il vous avilit parce que, face à lui, vous ne pouvez pas demeurer intact, garder votre fierté, votre dignité.

 

Ce qui fait la force de ce roman ce sont ses personnages hauts en couleurs et ce parfum d’ironie qui y flotte. Pendant ma lecture, j’avais l’impression que le narrateur externe riait de ses personnages. 😀

L’écriture de l’auteur est également réussie. Le style est accessible, recherché sans tomber dans l’excès.

J’ai appris quelques mots : Déliquescence – Prévarication –Edile

SEUL BÉMOL : Les longueurs incessantes dans ce roman. L’intrigue devient linéaire en plein milieu. Heureusement, l’histoire redouble d’intensité dans les 100 dernières pages. 

Au revoir là-haut est un bon roman picaresque, une belle représentation de l’après-guerre.  Elle est réaliste jusque dans les rapports hommes-femmes. 

C’est un roman pour ceux qui aiment les personnages de roman pittoresques, les ambiances réalistes dans des histoires totalement fictives.

Christmas

Date de publication : 21 Août 2013
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 576

 

Adaptations

En bande dessinée : (2015) Au revoir là-haut, adaptation de l’auteur, dessins de Christian De Metter

Au cinéma : (2017) Au revoir là-haut, film français joué et réalisé par Albert Dupontel, avec Laurent Lafitte et Nahuel Pérez Biscayart

 

 

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Avez-vous déjà lu le livre ? Irez-vous voir son adaptation cinématographique ?

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