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Vide-grenier Livresque 2 avec Eglantine

Dans mon vide grenier, cette semaine, il y a : La mort/Le deuil.

J’ai tout de suite pensé à Hannelore et les secrets du passé d’Eglantine. Un livre reçu lors de l’unique concours estival organisé sur le blog.

 

 

Elle avait été obligée par Hedwige de mettre cette robe noire, avec un col blanc. Pourquoi du noir ? Alors que sa mère avait horreur de cette couleur ! Une larme coula doucement sur sa joue et vint s’écraser sur ses mains jointes comme pour une prière. Sa mère, morte depuis à peine quelques jours, avait été enterrée ce jour. Son oncle Wilbert était mort. Aussi était-elle la seule héritière.

 

Hannelore Howard, issue de la haute bourgeoisie allemande, est confrontée à la mort de sa mère et à sa dernière volonté, que sa fille parte vivre un an en Angleterre sous la tutelle de Colin Falmouth, un lointain cousin paternel.

Après la première Guerre mondiale, alors que les rapports sont tendus entre l’Angleterre et l’Allemagne, Hannelore devra faire la lumière sur le scandale qui a séparé ses parents avant sa naissance, et trouver sa place dans la vie d’un homme brisé par ses blessures de soldat.

 

C’est une romance écrite avec délicatesse. Le héros est séduisant sans être parfait physiquement. Il boite légèrement suite à une blessure de guerre et qu’est-ce que ça fait du bien de ne pas avoir la description de l’homme parfait !

Colin a une dizaine d’années de plus qu’Hannelore. Ils vont ensemble tisser lentement mais sûrement la toile de leur amour. Un amour tendre sans grande perturbation. Hannelore va également découvrir les responsables de la séparation de ses parents et faire une lumière sur les secrets du passé.

C’est une lecture sans prise de tête, idéal pour s’évader. Je n’avais pas de grosses attentes alors je n’ai pas été déçue. Je devrais avoir cet état d’esprit pour toutes mes lectures. 😀

 

Ce qu’en pense la blogo

Moi, j’y crois, le blog de l’actualité culturelle

 

Parlons de la maison d’édition. Y a-t-il un livre publié chez Publishroom qui a été un coup de cœur pour vous ?

 

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Le hasard n’existe pas / A lire au crépuscule

Aujourd’hui, c’est deux livres en un seul article. Un avis concis sur Le hasard n’existe pas de Regina Sandrine Djete et A lire au crépuscule de Charles Dickens.

 

Le hasard n’existe pas de Regina Sandrine Djete

Ce livre ne figurait pas ni dans ma PAL, ni dans ma wishlist. Ma belle sœur m’a demandé de le lire et lui dire ce que j’en pensais. 

J’ai eu à croiser l’auteure la première fois lors du dernier SILA et une fois sur le parking d’un centre commercial. Elle proposait son livre aux passants. Elle en a du cran. Je n’aurais jamais eu assez d’audace pour faire cette vente directe.

Elle est éditée chez Edilivre et on sait tous que chez Edilivre la promotion reste à la charge de l’auteur sauf s’il est prêt à payer. L’auteure étant en Côte d’Ivoire, elle fait son auto-promotion.

L’histoire en elle-même ne m’attirait pas tant que ça surtout que j’ai une longue liste de livres à découvrir. Ne faisant que 75 pages, j’ai accepté de le lire

Résumé de l'oeuvre

Séka Joëlle n’avait pas d’enfant. Un jour, dans une rue de Treichville, elle trouva une fillette abandonnée et l’adopta. Quelques années plus tard, Séka Joëlle rencontra un homme qui devint son époux. Mais elle ignorait que son époux était le père biologique de sa fille adoptive.

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C’est une histoire intéressante sur un amour de jeunesse qui finit en queue de poisson, le passé qui nous rattrape, un père qui retrouve l’enfant qu’il croyait perdu, une mère qui retrouve l’enfant abandonné, une femme qui adopte l’enfant qu’elle pensait ne jamais avoir. Le récit est narré avec fluidité, le niveau de langue est correct et adapté au contexte de l’oeuvre mais il y a plus d’une soixantaine de fautes. J’espère que l’auteure rééditera le roman pour offrir une meilleure lecture au lecteur.


 

 A lire au crépuscule et autres histoires de fantômes 

 

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Une jeune mariée disparaît mystérieusement, un esprit frappeur s’amuse dans le ventre de sa victime, un homme frappé d’une malédiction, un homme assassiné assiste au procès de son meurtrier… Quatre nouvelles surnaturelles et grinçantes où Dickens mêle habilement angoisse et insolite, non sans une touche de malice.

 

 

mon-avis-de-lecture

Vous cherchez à frissonner pendant quelques heures ? Ce livre est la solution. Que vous croyez ou non aux phénomènes surnaturels, la peur ne vous lâchera pas d’une semelle.

Dans ce livre d’une centaine de pages, on rencontre des personnages sombres, machiavéliques, des tueurs frappés d’une malédiction, des morts avant l’heure dont le sang innocent réclame vengeance.

Ce livre est à lire et offrir aux curieux, peureux ou téméraires 😀

 

 

 


 

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Vous êtes sur Livraddict ? Si oui, ce message pourra vous intéresser. J’ai lancé la semaine dernière un swap autour du miel. Pour en savoir plus, cliquez ICI

N’hésitez pas à en parler à vos amis Livraddict 🙂

 

 

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L’inconnu de Yellowstone ou le défi d’une héritière ?

J’avais mis une pause aux romances mais ayant besoin de lectures rapides afin de prendre de l’avance dans mon challenge en cours sur Livraddict, il m’en fallait une.

J’ai donc lu L’inconnu de Yellowstone, tome 8 de la saga Westmoreland de Brenda Jackson

Le test de grossesse qu’elle tenait devant elle était formel, mais Savannah Claiborne n’en croyait pas ses yeux : c’était impossible, elle ne pouvait pas être enceinte de cet homme qu’elle n’avait jamais revu après la nuit de passion qu’ils avaient partagée lors du mariage de sa sœur ! Pourtant, il lui fallait se rendre à l’évidence : dans sept mois, elle serait mère. Et soudain, elle se rendit compte qu’elle ne savait pratiquement rien du père de son enfant, rien, sinon qu’il lui avait fait connaître cette nuit-là le sens du mot passion. Rien, sinon qu’il vivait en pleine nature, dans le parc de Yellowstone… Et qu’elle allait devoir le retrouver afin de lui apprendre la nouvelle… 

 

l'Afrique écrit

Savannah a 27 ans et elle sera mère célibataire. C’est ce qu’elle a décidé en découvrant le test du résultat de grossesse mais elle tient quand même à informer le père. Elle n’attend rien de lui, surtout pas le mariage qu’il lui propose. Un mariage blanc ! Durango veut assister aux premiers mois de vie de son enfant.  Ils se sépareront quelques mois après la naissance du bébé.

Il ne sera pas question d’amour. Durango, trentenaire et célibataire endurci n’y croit plus après avoir été blessé. Je commence à me lasser de ce scénario en romance.

Bref ! Qu’auriez-vous décidé à la place de Savannah ? Je pense que j’aurais dit oui vu que Durango a le physique de l’homme parfait, il n’est pas au chômage, a un toit et semble prévenant. 

Savannah hésite, finit par accepter mais pose une condition : aucune intimité ne sera possible entre eux durant toute cette période. 

Durango acceptera-t-il cette condition vu le désir qu’il ressent pour elle ? 

Avouons le, l’intrigue n’a rien d’original. Le scénario où les amants se rendent compte qu’ils se sont aimés dès le premier regard, ça me fatigue ! Attendez, l’amour ne peut pas venir au fil d’une relation qui a commencé de manière charnelle ?

Mais bon le roman se laisse lire. Les personnages sont intéressants et l’histoire est bien écrite.

Durango a un meilleur ami et associé dans l’élevage des chevaux : McKinnon, un métis indien. 

Mon intuition me dit qu’il pourrait faire l’objet d’un autre tome de la saga. Un petit tour sur internet confirme mon intuition. Je fais appel à mon dealeur de romance et en quelques minutes j’ai le livre. Dès les premières lignes, je sens qu’il a du potentiel. Je fais une pause dans ma lecture du tome 8 et me plonge avec avidité dans ce tome 10.

 


 

Le défi d’une héritière, tome 10 de la saga Westmoreland 

Les Westmoreland tome 10 : Le défi d'une héritière de Brenda Jackson Images?q=tbn:ANd9GcTl15y-O6_Vt4xyFAqRITTu5fDoG-W6LEBzz3Pb6VcD_ZHqe7AJ

Troublée par l’ironie avec laquelle McKinnon Quinn la dévisage, Casey ne peut s’empêcher un instant de douter. Malgré son arrogance, cet homme l’attire inexplicablement, avec son visage anguleux aux pommettes saillantes, ses yeux noirs comme du jais, sa mâchoire têtue et ses lèvres sensuelles. Pourtant, même s’il éveille en elle d’ardents désirs, Casey sait qu’elle ne doit pas oublier les raisons qui l’ont poussée à venir lui parler. Elle doit absolument le convaincre de l’engager et, s’il pense qu’elle n’est pas à la hauteur, lui montrer de quoi est capable une Westmoreland…

l'Afrique écrit

 

Des personnages avec du caractère, voilà ce qu’on demande dans les romances modernes !

Casey, femme menue arborant la trentaine, est la cousine de Durango. Elle est venue dans le Montana pour se rapprocher de son père dont elle ne connaît l’existence que depuis deux ans. Elle a toujours voulu entraîner des chevaux mais sa mère I’a dissuadée d’embrasser cette carrière. Elle disait qu’il était essentiel dans notre monde d’aller à l’université et d’obtenir des diplômes. Casey a donc mis son rêve entre parenthèses mais, aujourd’hui, elle est plus déterminée que jamais à le réaliser et ce ne sera pas McKinnon qui l’empêchera. 

Quand elle vient lui demander du travail, il refuse catégoriquement mais Casey a de lourds arguments parmi lesquels figure son savoir équestre et sa détermination.

Casey et McKinnon nous captivent dès les premières lignes. On adore quand ils se tiennent tête, on adore quand ils résistent un peu à l’autre avant de s’abandonner à la passion qui les dévore. 

L’héroïne est vierge. Ça peut être ringard, déjà-vu mais il y a encore des pucelles dans ce monde qui comme Casey croient à l’unique amour et se réservent pour lui. Pourquoi les oublier dans les romans, ne pas leur donner une voix ? 

Lorsqu’on lit beaucoup de romance, on cherche parfois à aller au-delà de l’amour. On cherche des thèmes forts et Brenda Jackson l’a bien compris. Ce roman aborde la parentalité dans le cas où l’un des partenaires est porteur d’une maladie rare. 

J’ai passé un très bon moment de lecture. Je n’avais plus envie après de retourner lire L’inconnu de Yellowstone.😀

Si vous devez faire un jour un choix entre les deux tomes de cette saga, choisissez le tome 10. Conseil d’une amie qui veut vous faire gagner du temps.

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La colline aux esclaves – Kathleen Grissom

Couverture La colline aux esclaves

J’ai glissé ce roman dans ma PAL en décembre 2017. Je suis par contre incapable de vous dire pourquoi j’ai voulu le lire exactement.

Peut-être parce qu’il aborde un thème poignant ou qu’il fait partie des 20 premiers livres du Top Livres sur Livraddict ?

Résumé de l'oeuvre

 

À 6 ans, Lavinia, orpheline irlandaise, se retrouve esclave dans une plantation de Virginie : un destin bouleversant à travers une époque semée de violences et de passions… En 1791, Lavinia perd ses parents au cours de la traversée les emmenant en Amérique. Devenue la propriété du capitaine du navire, elle est envoyée sur sa plantation et placée sous la responsabilité d’une jeune métisse, Belle. Mais c’est Marna Mae, une femme généreuse et courageuse, qui prendra la fillette sous son aile. Car Belle a bien d’autres soucis : cachant le secret de ses origines, elle vit sans cesse sous la menace de la maîtresse du domaine. Ecartelée entre deux mondes, témoin des crimes incessants commis envers les esclaves, Lavinia parviendra-t-elle à trouver sa place ? Car si la fillette fait de la communauté noire sa famille, sa couleur de peau lui réserve une autre destinée.

 

l'Afrique écrit

Deux narratrices s’alternent : Lavinia et Belle. Une narration à la première personne qui permet au lecteur de s’insérer dans la peau de ces deux personnages.

Lavinia et Belle sont esclaves mais n’ont pas la même couleur de peau. Une différence qui va expliquer la différence de leurs destins.

Lavinia est Irlandaise et à travers elle, je pensais que l’auteur nous aurait donné de plus amples informations sur l’esclavage des Irlandais aux USA mais elle s’est concentrée sur celui des Noirs.

Lavinia a trouvé auprès des domestiques noirs une famille et sa façon de se considérer comme leur semblable m’a fait sourire.

– Tu seras jamais noire comme nous, et ça veut dire que t’es une blanche[…] Dans tous les cas, tu ne peux pas épouser Ben ? Il est noir.

Je me mis à pleurer.

– J’ai le droit d’épouser Ben si je veux. Vous pouvez pas me forcer à être une Blanche.

 

Elle ne voit pas le monde tel qu’il est vraiment. Si j’ai toléré sa vision du monde pendant son enfance, je l’ai trouvée très agaçante une fois qu’elle est devenue jeune femme. 

J’ai eu maintes fois envie de la gifler. Je ne compte pas le nombre de fois où je l’ai traitée de bête. Son esprit est totalement irrationnel. Elle m’a fait penser aux Blancs du siècle présent qui affirment que les Noirs voient le racisme partout. 

 

Il y a beaucoup de malheurs dans ce livre tant du côté des maîtres que du côté des esclaves. J’ai pleuré sur le sort des esclaves noirs de cette plantation de Virginie y compris celui de Belle. Mon cœur a saigné à chaque abus, bastonnade, privation, vente, viol, mort, séparation. 

J’ai apprécié les liens entre Lavinia et sa famille noire qui montrent bien qu’on est capable de vivre ensemble. Je me suis attachée à Will et sa bonté de cœur. 

Même s’il y a assez de détails superflus, des longueurs, des pans de l’histoire pas suffisamment explorés, une écriture qui fait parfois brouillon (il y a notamment des erreurs dans les concordances de temps) l’histoire reste captivante, on a envie de savoir ce qui va advenir de Belle et Lavinia.

 

Belle semaine à tous ! Que comptez-vous lire cette semaine ? 

 

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Mais leurs yeux dardaient sur Dieu…

Couverture Mais leurs yeux dardaient sur Dieu

« J’aime ce roman comme aucun autre. » Zadie Smith
« Le plus beau roman d’amour de tous les temps. » Oprah Winfrey
« Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est de la même envergure que les œuvres de William Faulkner, F. Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway, celle de la vraie littérature américaine. » Saturday Review

Il m’a été difficile de résister à ce roman après avoir lu toutes ces éloges sur le site de l’éditeur Zulma.

mon-avis-de-lecture

Le récit a d’abord pour cadre Eatonville, localité du comté d’Orange en Floride. Elle est l’une des premières communautés afro-américaines formées après la Proclamation d’émancipation de 1863.

Le nom de la localité vient de Josiah C. Eaton, un propriétaire blanc qui avait souhaité vendre des terrains pour que les Afro-Américains puissent créer une cité noire.

Le 1er chapitre évoque une femme afro-américaine d’environ 40 ans du nom de Janie Crawford. Elle est de retour à Eatonville, ville qu’elle a quittée il y a quelque temps avec son 3e mari. Pourquoi revient-elle seule ? Les habitants de la ville jacassent. 

Alors se mirent à mâchonner l’arrière-fond de leurs pensées pour déglutir avec délice. Firent de leurs interrogations des assertions brûlantes, de leurs rires des armes meurtrières. Une cruauté de masse. Les humeurs prenaient vie. Les Mots marchaient sans maîtres ; déambulant ensemble comme les harmonies d’un même chant.

Janie va se confier à son amie de longue date Pheoby. Elle nous embarque dans un long flash-back où en 20 chapitres on découvre ses trois vies.

Trois mariages, trois hommes. Avec le premier, c’est un mariage arrangé, un mariage sans amour avec un vieux fermier. Il perçoit Janie comme une aide domestique. Un mariage qui va devenir une prison d’où elle va s’échapper pour un autre homme. Un homme ambitieux qui lui promet de l’élever au rang de dame :

Le jour que tu vas mettre ta main dans la mienne, plus jamais je vais laisser le soleil descendre sur nous en célibataires. Moi chuis un homme avec des principes. Toi t’as jamais connu c’est quoi d’être traitée comme une dame et moi je veux être celui-là qui va te montrer.

Janie est excitée de connaître cette nouvelle vie, part avec son nouvel amour à Eatonville. Au fil du temps, elle déchante. Son mari veut faire d’elle une femme soumise, Ce mariage se révèle être pire que le précédent. Elle envisage de partir mais se ravise.

De temps à autre elle songeait à une route de campagne au soleil levant et se voyait prenant la fuite. Vers où ? Vers quoi ? Et puis elle songeait aussi que trente-cinq c’était deux fois dix-sept et que plus rien n’était pareil.

 

Au moment où elle ne l’espère plus, l’amour survient. Janie rencontre un homme d’environ quinze ans son cadet, un vagabond. Elle veut l’épouser, partir avec lui. On est du même avis que Pheoby, cette relation ne rime à rien. On est sûr qu’elle va encore se cogner la tête contre les murs. Et on est agréablement surpris car Janie va connaître le mariage qu’elle a toujours désiré. Un mariage avec ses hauts et ses bas où son homme la valorise, ne la confine pas aux tâches domestiques, la laisse s’exprimer, être elle : une femme libre. Il lui avait fallu sortir de ses mariages pour se sentir libre mais plus maintenant.

 

Mais si tout se passe bien pourquoi revient-elle seule à Eatonville ? Je ne vous dirai rien. Vous aurez la réponse en lisant le livre ou en allant sur Wikipédia. 😀

Mais leurs yeux dardaient sur Dieu est le parcours d’une femme en mouvement, une femme qui s’interroge, une femme qui cherche l’amour. 

Ce n’est pas le roman à lire absolument avant de mourir mais il est intéressant. Il évoque l’émancipation d’une femme, les relations homme-femme, la ségrégation, les divisions entre les Afro-Américains à la peau claire et ceux à la peau plus foncée.

Petite mise en garde : ce roman n’est pas aisé à lire. Les personnages usent d’un langage vernaculaire, un argot américain qui donne des céphalées à la première lecture. Je n’ose pas imaginer le travail colossal de traduction de Sika Fakambi. Je me demande en combien de temps elle l’a traduit. 

Si le langage utilisé peut être un point faible, les différentes émotions entremêlées dans le roman viennent le neutraliser. J’ai beaucoup apprécié l’humour contenu dans ce roman 

Libérer ce mulet comme t’as fait, ça fait de toi un bigre de grand homme. Un comme George Washington ou Lincoln. Abraham Lincoln y avait les États-Unis à diriger tout entiers, fait que lui y a libéré les nègues. Toi t’as une ville, fait que t’as libéré un mulet. Faut ça que t’ayes du pouvoir pour libérer les choses, et donc ça fait de toi que t’es comme un genre de roi ou quèque chose. »

 

Un amour interdit Alyssa Cole

Il est des années faites pour poser les questions et des années faites pour y
répondre.

Pour acheter le roman, cliquez ICI

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Bon lundi de Pâques à tous !

 

 

 

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Les couleurs de l’espoir de Julie KIBLER

Couverture Les couleurs de l'espoir

Au Texas, Dorrie, coiffeuse noire, a noué une relation tendre et complice avec l’une de ses clientes, Isabelle, vieille dame blanche de quatre-vingt-neuf ans. C’est donc tout naturellement qu’elle accepte de la conduire jusqu’à Cincinnati pour de mystérieuses funérailles. Au fil des kilomètres, Isabelle va lui dévoiler les secrets de son histoire : à seize ans, dans une ville régie par la ségrégation, elle est tombée amoureuse de Robert, le fils de sa gouvernante noire…

 

l'Afrique écrit

 

L’amitié de Dorrie et Isabelle m’a attendrie. J’ai pensé avec regret à toutes mes amitiés avec des filles de race différente de la mienne qui n’ont pas perduré. 

Dorrie et Isabelle sont les deux narratrices de ce roman. Dorrie nous raconte principalement sa vie de maman et de femme qui espère tomber sur un gentleman tandis qu’Isabelle nous raconte son passé.

Isabelle est tombée amoureuse de Robert et va vouloir vivre cet amour. A cette époque, une race est considérée supérieure à l’autre. A cette époque, un mariage entre blancs et noirs est illégal. Une relation sexuelle entre une blanche et un noir est une lourde faute pour le noir mais pas quand c’est l’inverse.

Cela m’a fait penser à l’attitude des libanais en Côte d’Ivoire. Je dis ça, je dis rien…

 

Robert est plus craintif mais il se laisse porter par les sentiments d’Isabelle. Leur volonté de s’aimer va engendrer les ennuis…

Ce livre est bouleversant. Que d’émotions ! Larmes et désespoir, sourire et amour, colère et déchirement.

Instants de bonheur non abouti, écourtés à cause du qu’en dira-t-on.

On sait en avançant dans la lecture que cet amour impossible finira mal mais on ne peut s’empêcher d’espérer le meilleur. Quand ce que l’on craint finit par arriver on ne peut que maudire cette société oppressante qui a considéré une race supérieure à l’autre pendant de nombreuses années.

Je n’imagine pas combien ça a été difficile pour les blancs et noirs amoureux à cette époque. 

J’ai eu beaucoup d’admiration pour Isabelle. C’est une femme courageuse. Elle n’a pas laissé les terribles malheurs qui ont succédé dans sa vie l’empêcher d’avancer. Elle fait des choix et les assume.

L’histoire d’Isabelle et Robert restera longtemps dans ma boîte à souvenirs de lecture. Je recommande vivement la lecture de ce roman plein de sensibilité. Une lecture fluide, captivante.

 

Connaissez-vous des livres qui abordent ce thème ?

 

Un amour interdit Alyssa Cole

 

J’ignorais encore que, quand on est amoureux, les raisonnements les plus sensés s’envolent par cette nouvelle fenêtre ouverte dans le cœur. 

 

Un homme bien, a répété Mlle Isabelle. Pour commencer, il doit vous traiter avec égards. Comme il doit aussi traiter les autres. — Que voulez-vous dire par les autres ? Ses enfants ? Sa mère ? — Bien sûr, mais pas seulement. Quand vous allez au cinéma, par exemple, est-ce qu’il remercie l’ouvreuse ? Quand vous êtes en voiture, est-ce qu’il se croit tout permis ? Au bout de quinze jours ou de deux mois, est-ce que vous remarquez s’il respecte son prochain, quelle que soit sa position vis-à-vis de cette personne ?

 

 

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Love is Power ou quelque chose comme ça

Prenez deux vieilles femmes abandonnées à leur sort, un jeune homme dont l’unique ambition est d’être un arnaqueur du web, des enfants de 14 et 12 ans livrés à eux-mêmes, une mère ivrogne, un professeur qui a une relation extra-conjugale avec l’une de ses élèves, une épouse violentée par son mari dès qu’il endosse son uniforme de policier, un homme qui souffre de mauvaise haleine, des agents des forces de l’ordre corrompus, un couple qui se dispute l’amour de leur unique enfant, un cousin épris de sa petite cousine, un couple interracial qui s’aime sans engagement. Placez les au Nigéria en faisant une escale rapide à Nairobi. Donnez à ces hommes et femmes le temps de s’exprimer et vous obtiendrez Love is Power ou quelque chose comme ça.

Adrian Igoni Barrett fait une étude captivante des mœurs au Nigéria et nous montre les multiples facettes de ce pays. Le Nigéria et son instabilité politique des années 70, ses bandits de grand chemin, ses arnaqueurs, sa population en proie à la misère.

L’amour occupe une grande place dans ce recueil et est exposé avec ses multiples visages : amour interdit, possessif, exclusif. L’amour est interrogé, éprouvé.

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Le sexe est monnaie d’échange, moyen de pression ou plaisir tout simplement.

La plume d’Adrian Igoni Barrett a été une belle découverte. J’ai trouvé son écriture succulente. J’ai eu l’impression à chaque nouvelle de découvrir un auteur différent. Les nouvelles sont de longueur variée et chacune d’elles possède un style singulier.

Mes nouvelles préférées sont : Ce qui était arrivé de pire, le problème de ma bouche qui sent, Godspeed et Perpetua, une histoire d’allées et venues à Nairobi.

 

Ce qui était arrivé de pire

Veuve, Maa Bille se sent abandonnée par ses enfants qui vivent pour la plupart à l’étranger. Elle doit aller au CHU pour une énième opération des yeux mais il n’y a personne pour l’accompagner. 

Cette nouvelle plaisante aborde le “devoir” des enfants envers leurs parents. Des parents qui se sont pliés en quatre pour leurs enfants et qui attendent un peu le retour de l’ascenseur. Leurs enfants doivent-ils toujours être présents pour eux ? Doivent-ils leur rendre tout le bienfait ? J’ai bien aimé la réponse de Maa Bille

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Le problème de ma bouche qui sent

Une nouvelle pleine d’humour où un homme nous confie son problème de mauvaise haleine.

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Godspeed et Perpetua

Une différence d’âge entre un homme et une femme. Un mariage arrangé où va naître lentement l’amour. Puis l’enfant vient et l’amour devient exclusif. Père et fille s’installent dans un monde où la mère n’est pas conviée. Cette dernière se réfugie momentanément dans la religion. Des années s’écoulent et la politique entre en jeu.

Il y a du rire, des larmes dans cette nouvelle. La chute m’a émue.

 

Une histoire d’allées et venues à Nairobi

Un couple mixte où l’homme veut vivre un amour sans engagement, un amour au présent, n’a pas envie de se nourrir de promesses. J’ai apprécié l’interpellation de Leo dans ce magasin où des indiennes ont fait preuve de racisme. Les Indiens et leurs castes de merde !

Ces petites phrases sur l’amour m’ont fait sourire :

« L’amour, c’est revenir même quand tu ne peux pas »

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J’ai reçu ce livre lors du Colore ton swap. Pour en savoir plus, cliquez ICI

L’image mise en avant a été prise au restaurant POINT BARRE au Plateau (Abidjan), un restaurant cosy avec une décoration très littéraire. 

 

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Passion interrompue, passion cannelle, amour noir

Aujourd’hui, c’est trois romans en une seule note de lecture. Ils ont deux points communs:

  • Ils évoquent une relation amoureuse  
  • Je n’ai pas grand chose à dire sur eux 😀

 

 

Couverture Une passion interrompue

 

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Couverture Un amour noir


Une passion interrompue de Yehni Djidji

Virginie a connu une existence malheureuse. Contrainte à l’exil en Europe après une relation amoureuse qui a mal tourné, elle rencontre enfin l’amour en la personne du beau Samuel Vianney. Décidés à se marier, ils reviennent à Abidjan pour sceller leur union devant Dieu et les hommes. Cependant, tout bascule quand elle découvre à quelle famille il appartient.

J’ai imaginé mille et un scénarios en lisant la dernière phrase: famille rivale à la sienne, famille appartenant à la mafia, à une secte, etc… Aucun ne s’est révélé être le bon. Virginie est dans un imbroglio, je n’aurais pas aimé être à sa place. Son passé va la rattraper et elle va l’assumer quitte à perdre l’amour de sa vie. 

Yehni Djidji nous offre une romance classique très pudique. Ce n’est pas la romance de l’année mais elle reste agréable à lire. J’ai apprécié l’humour de Brigitte, l’amie de Virginie. Le couple Virginie et Samuel est intéressant mais ils ne m’ont pas vendu assez de passion, de rêve. J’ai également eu du mal avec la narration à la 3e personne qui ne me permet pas de m’insérer dans la peau des personnages. 

 

Merci à l’auteure qui m’a offert son livre lors de mon passage à Livresque

Pour l’acheter, cliquez ICI


 

Passion cannelle – Kimberley Kaye Terry

Veuf depuis sept ans, Davis Strong, trentenaire de race blanche, peine à élever seul sa fille Angelica. Enfant rebelle, elle fait les quatre cents coups, et il se sent dépassé. Il a bien une petite idée de la personne qui pourrait l’aider: Candy Cain, la directrice du centre de loisirs. Compétente et très appréciée des enfants, elle est aussi très belle et très sexy. A tel point qu’il n’est pas certain de pouvoir rester de marbre s’il était amené à la côtoyer. Car toutes les nuits, Davis rêve de Candy…

Davis fait des rêves érotiques depuis 9 mois. Avec sa défunte femme, il ne pouvait pas se laisser aller sexuellement. Leurs ébats restaient dans la norme.

Davis n’est pas le seul à avoir des rêves érotiques, Candy en a également. Le roman débute par l’un de ses rêves et annonce les couleurs : nul n’entre ici s’il n’est pudique.

Avant de convoquer Eros, voyons de plus près le portrait de Candy : trentenaire, libre d’esprit, indépendante, intelligente, belle. Elle a des piercings, tatouages, s’habille de façon excentrique, ne se prive pas de plaisir solitaire.

Elle est différente des héroïnes noires croisées dans mes lectures.

Entre Davis et Candy, il y a un feu dévorant et ils ne vont pas tarder à l’attiser et le laisser les consumer. Ces amants au corps parfait vont livrer des instants charnels très explicites, torrides avec parfois des mots crus.  

J’ai apprécié l’immersion dans le centre de loisirs, l’encadrement des jeunes filles issues de milieux défavorisés. J’aurais voulu que les actions envers ces jeunes filles soient plus développées.

J’ai perçu beaucoup d’attirance sexuelle entre les héros. L’amour est implicite, il n’est annoncé qu’aux dernières pages et fait de ce livre à mon avis un roman érotique plutôt qu’une romance. Il m’a manqué des liens forts entre nos deux personnages, une intrigue plus étoffée.

En outre, certaines de ces informations étaient incomplètes. La femme de Davis lui a demandé avant de mourir qu’une femme noire prenne soin de sa fille. Pourquoi ? Était-elle noire, métisse ?

 

thegrammys GIF by Recording Academy / GRAMMYs

 


Un amour noir de Joyce Carol Oates

La narratrice retrace le parcours de Calla Honeystone, la mère de sa mère. Enfant rebelle, son comportement étrange lui attire l’hostilité de tous, elle est considérée comme « une bête sauvage ». Après avoir perdu ses parents, elle se retrouve bien vite mariée à George Freilicht avec lequel elle aura trois enfants en trois ans.

Le couple n’est pas heureux. C’est à peine si Calla s’occupe de ses enfants. La vie de Calla est monotone jusqu’à sa rencontre avec Tyrell Thompson, un sourcier noir.

Calla découvre l’amour passionnel, se dévoue à cet amour qu’elle a choisi. Calla a en effet l’envie de faire ce qu’elle veut. Les instants charnels apparaissent comme une lutte, un rapport de force.  

Cet amour adultérin va être confronté au racisme des années 1900. Symphonie scandaleuse dont la dernière note sera brutale, tragique.

Ce petit livre d’une centaine de pages aborde la condition féminine en 1912 : les femmes n’ont pas le droit de choisir leurs voies, tout est imposé du mariage à la maternité. J’ai apprécié ma lecture mais j’aurais voulu que la relation entre Calla et Tyrell soit plus développée.

 C’est ma première rencontre avec l’auteure. L’avez-vous déjà lu ? Lequel de ses livres est votre préféré ?

 

Lequel des trois livres présentés aujourd’hui vous intrigue le plus ?

 

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Souvenirs du Vietnam, le meilleur de Danielle Steel ?

Paxton Andrews est une toute jeune journaliste lorsqu’elle est envoyée dans le Vietnam en guerre. Durant sept ans, jusqu’à la chute de Saigon, elle va vivre au contact de l’horreur et de la mort, témoin au jour le jour d’une guerre atroce, qui a marqué pour leur vie tous ceux qui l’ont traversée. Un parcours jalonné également de rencontres avec des hommes qui, chacun à sa manière, l’aideront à s’accomplir.

Comment suis-je arrivée à lire ce livre ? La validation de la case décennie du bingo hivernal sur Livraddict. Aucun livre de ma PAL n’ayant été publié dans ma décennie de naissance, j’ai dû chercher un autre livre qui me ferait passer un bon moment. Après avoir interrogé des lectrices fan de Danielle Steel, Souvenirs du Vietnam m’a accompagnée durant une journée.

A la lecture du résumé qui est concis soit dit en passant on pourrait penser que le récit débute au Vietnam.

Il commence bien avant, à Savannah où Paxton vit avec sa mère distante. On est en 1963 et on découvre une jeune fille de 17 ans qui réclame son indépendance; ne veut pas suivre le chemin conventionnel et insipide que veut lui faire emprunter sa mère. Paxton a d’autres rêves et j’ai admiré sa détermination à vouloir autre chose qu’un mariage et des enfants comme la plupart des jeunes filles de son âge.

Le récit est fortement ancré dans l’histoire politique des Etats-Unis, la guerre du Vietnam.

Paxton suit des études de journalisme et est fortement choquée par les morts successives de JFK; Martin Luther King, Robert Kennedy. Elle trouve absurde l’implication des américains dans la guerre du Vietnam. Une guerre folle, stupide qui fait des milliers de victimes.

Elle profite de son premier amour jusqu’au 1er avril 1968, date où sa vie bascule. Elle part au Vietnam et nous fait voir l’horreur de la guerre. Il y a de l’amour, de l’amitié et entre les deux les drames qui s’enchaînent. On plaint Paxton dont la vie n’est pas sans répit. Les moments heureux sont de courte durée.

Il est impossible de deviner comment l’histoire va s’achever. La certitude n’est pas monnaie courante dans l’intrigue de ce roman. 

Je n’ai lu que 4 romans de Danielle Steel y compris celui-là. Si vous ne deviez lire qu’un roman de cette auteure, je dirais celui-là.

Souvenirs du Vietnam est une histoire dramatique, poignante qui expose les conséquences désastreuses de la guerre.

J’ai passé un bon moment de lecture. La fin est heureuse, j’aurais même voulu qu’il y ait un mariage et un bébé, un peu de rose après toute cette noirceur. 🙂

 

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Publié dans Panaché

Throwback Thursday Livresque 34 – Cycle 2 – Bleu

Coucou par ici ! Oui, vous avez bien lu le titre. Ceux qui suivent ce rendez-vous hebdomadaire doivent sûrement se dire que je me suis trompé de semaine car les couleurs à l’honneur cette semaine sont le marron, le vert, l’ocre. 

N’ayant pas de lecture non récente sur ces couleurs et ne pouvant réaliser le rendez-vous la semaine prochaine, j’ai décidé de prendre de l’avance 😛

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Bleu comme…

J’ai immédiatement pensé au tome 1 de Marquer les ombres de Veronica Roth. 

 

Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possèdent un “don”, un pouvoir unique. Cyra, sœur du tyran qui gouverne les Shotet, et Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables.
Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables.

Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider… ou décider de se détruire.

 

Le bleu est assez présent dans ce roman. La couverture du livre, l’une des neuf planètes, Pitha, est également connue sous le nom de « planète océane » à cause de l’eau qui la recouvre. 

Le bleu est la couleur préférée des Shotet, ils suivent le ruban-flux à travers la galaxie jusqu’à ce qu’il vire au bleu.

Maintenant que je vous ai exposé les raisons de mon choix, je devrais peut-être vous dire ce que j’ai pensé du livre non ?

N’étant pas une adepte de la Science-Fiction, j’ai eu beaucoup de mal à me représenter l’univers du roman. J’ai dû durant la première partie du roman faire des allers-retours entre la carte de la galaxie et le glossaire car il y a bon nombre de choses à assimiler : les noms des planètes, leurs spécificités, les liens qu’ils ont les uns avec les autres, etc…

L’écriture est fluide et marquée par une alternance de narrateurs : Cyra et un narrateur externe qui nous donne le point de vue d’Akos.

Les personnages ont une personnalité bien particulière que leur confèrent leurs don-flux (pouvoir unique à chaque personne). Akos annule le don-flux des autres, Vas ne ressent pas la douleur, Cyra inflige la douleur, Cisi, la grande sœur d’Akos a le don d’apaiser, de mettre en confiance.

J’ai apprécié les notions de don-flux et de destin qui ne sont pas très loin de la réalité. Le destin est-il tout tracé, peut-on le modifier ?

Veronica Roth

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Ma lecture a été intéressante…

Une fois la moitié de l’ouvrage passée, il y a plus d’action: manigances, manipulations. Il y a également une romance prévisible qui se tisse progressivement.

…mais pas addictive. Je ne lirai sûrement pas le second tome mais je salue l’imagination de l’auteure. Je n’imagine pas tout le travail qu’il y a derrière pour dresser une telle histoire sans s’emmêler les pinceaux.

 

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Quel livre auriez-vous associé aux couleurs de cette semaine ?

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