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Dis-moi que tu m’aimes en 10 chansons

Sur le trajet du boulot, l’air « dis-moi que tu m’aimes » de Corneille a empli ma tête. Je ne me souviens plus de la dernière fois que je l’ai écouté. 

Grande fut ma surprise de découvrir une dizaine de chansons avec pour titre « Dis-moi que tu m’aimes » sur Youtube. Je les ai découvertes et j’ai eu envie de vous les partager.

Ecoutez et élisez votre top 3 « Dis-moi que tu m’aimes ». 🙂

 

1. Dis-moi que tu m’aimes par Corneille

Plus rien ne va
Non, rien ne va plus 
Mon amour
Les couteaux volent bas
Tes mots c’est du piment mon amour
Et toi tu tires dans le tas
Mais ce tas c’est nous, 
Mon amour
Oui nous rappelle toi
Y’a deux heures on s’adorait
Est-ce qu’on peut y retourner 
S’il te plait ?
Ouh Ouh Ouh ( S’il te plait )
Dis moi que tu m’aimes
Toujours
Parce que la la la 
T’as ce regard
Et ce n’est que bla bla bla 
Quand je te parle
Plus rien ne va, 
Tu m’appelles par mon prénom, 
Mon amour
Quand peut-on revenir à :
« Chéri, Bébé, mon Chou, 
Mon amour » ?
Olà Olà, 
Tu manques de bonne foi
Je n’fais pas que des conneries, 
Mon amour
Impossible d’intégrer la vidéo dans l’article, vous pouvez l’écouter ICI

2.Dis-moi que tu m’aimes par Charles Aznavour

Mélodie entraînante qui accompagne des vers très érotiques. J’ai beaucoup aimé la dernière strophe. 

Dis-moi que tu m’ aimes 
Dis-moi que tu m’ aimes 
Dis-moi que tu m’ aimes fort 
Et qu’ aucun problème 
Comme aucun dilemme 
Ne peut changer notre accord 
Dis-moi dans un râle 

 Jusqu’ aux aubes pâles 
Quand mon corps brise ton corps 
Dis-moi, dis-moi 
Que tu m’ aimes et qu’ ivre 
Sous mon poids tu vibres 
Quand je te possède encore 

Dis-moi que tu m’ aimes 
Dis-moi que tu m’ aimes 
Dis-moi que tu m’ aimes et viens 
Mettre le désordre 
Dans mon âme et mordre 
Ma chair et griffer mes reins 

Dis-moi que tu m’ aimes 
Dis le moi si même 
L’ amour est sans avenir

 

 

3. Dis-Moi Que Tu m’Aimes par Thierry Cham

Ah, l’amour ça se danse si bien. En zouk s’il vous plaît !

 

Dis-moi que tu m’aimes
Une étincelle dans tes yeux suffit à me rendre heureux
Dis-moi que tu m’aimes
Et les choses ne seront plus les mêmes
Dis-moi que tu m’aimes
Jusqu’au bout jusqu’à l’extrême
Oser l’amour sans rien qui nous enchaine
Dis-moi que tu m’aimes
C’est le plus beau des poèmes

 

4. Dis-Moi Que Tu m’aimes par Chimène Badi

 

J’ voudrais qu’on m’ trouve belle, qu’on se voit dans mes dents blanches 
Être un Top Model dès que j’ai l’ moral qui flanche 
Y’a des jours avec mais avec quoi, je sais pas 
J’ connais les jours sans, les jours où j’ fais les sans toi 
J’ veux être super-femme, super-moi, super quelque chose 
Pas celle qui sait pas mais celle qui peut, celle qui ose 
Être comme j’étais pas lorsque je t’ai rencontré 
Être bien dans ma peau pour qu’ t’ aies envie d’y entrer
Dis-moi que tu m’aimes 
Ça me suffira 
Dis-moi que tu m’aimes 
Et ça suffira 
Et ça suffira

 

 

 

5. Dis moi que tu m’ aimes par Henri Salvador

Mon sourire du matin
Mon ciel de Provence
Aujourd’hui, mon demain
Ma tendre romance
Mon espoir, mon tourment
Ma raison de vivre
Dis ces mots que j’attends
Pour qu’ils me délivrent
Dis moi que tu m’aimes

 

 

6. Dis Moi Que Tu M’aimes par Dany Brillant

Dany nous fait danser sous les cocotiers !!!! 

Viens, tes cheveux s’enroulent 
J’adore quand tu bouges 
Tu te sens bien 
Viens, si ça va plus vite 
Pousse un peu le rythme 
Là, c’est très bien 

Dis-moi que tu m’aimes, oh, dis-moi que tu m’adores ! 
Dis-moi que tu m’aimes, oh, dis-moi que tu m’adores ! 

Je ne sais pas ce que tu as 
Tu as l’air bizarre 
Maintenant que tu sais danser 
Tu as l’air changé 

Maintenant que tu danses bien 
C’est déjà la fin !

 

 

 

7. Dis Moi Que Tu M’aimes par Ninho

Dis-moi que tu m’aimes (dis-moi que tu m’aimes)
Ouais-ouais dis-moi que tu m’aimes (ouais-ouais dis-moi que tu m’aimes)
J’suis un voyou d’la tess qui a besoin d’amour, dis-moi que tu m’aimes (dis-moi que tu m’aimes)
Dis-moi que tu m’aimes (dis-moi que tu m’aimes)
Ouais-ouais dis-moi que tu m’aimes (ouais-ouais dis-moi que tu m’aimes)
À 250, une femme et des enfants au bout du tunnel (au bout du tunnel)

 

 

La chanson ne m’a pas du tout emballée et vous ?

 

8. Dis Moi Que Tu M’aimes par Sylvie Vartan

Il ne faut pas attendre
Oh ! Dis-moi que tu m’aimes et aussitôt je viens
Je suis prête à me rendre
Oh ! Dis-moi que tu m’aimes et aussitôt je viens

Je pardonnerai tout
Pour ces mots les plus doux
Sans fausses larmes, les dire à genoux

Bien des amours renaissent
Du fond de leur détresse

Pour que tout recommence
Oh ! Dis-moi que tu m’aimes et aussitôt je viens
Il nous reste une chance

J’apprécie les paroles mais pas la mélodie. Et vous ?

 

9. Dis Moi Que Tu M’aimes par LE ZèBRE

Articule, j’entends pas

Qu’est-ce qu’il y a ? Tu recules 

Je veux que tu le dises plus fort je veux que tu cries sous tous les toits.

Dis-moi que tu m’aimes. 

 

 

10. Dis Moi Que Tu M’aimes par Claude Michel

 

 

Avouez-le, qui pendant la lecture de l’article a envoyé un SMS à l’élu de son cœur pour lui dire : dis-moi que tu m’aimes ? 😀

N’oubliez pas d’élire votre TOP 3  en commentaire 😉

Excellent week-end les amis !

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L’île sous la mer : la soif de liberté

Mon challenge littérature sud-américaine se poursuit. Honneur à une auteure chilienne aujourd’hui.

L'île sous la mer par Allende

1770, Saint-Domingue.
Zarité Sedella, dite Tété, a neuf ans lorsqu’elle est vendue comme esclave à Toulouse Valmorain, jeune français tout juste débarqué pour prendre la succession de son père, propriétaire terrien mort de syphilis. Zarité va découvrir la plantation, avec ses champs de canne à sucre et les esclaves courbés sous le soleil de plomb, la violence des maîtres, le refuge du vaudou. Et le désir de liberté. Car entre soldats, courtisanes mulâtres, pirates et maîtres blancs, souffle le vent de la révolte. Lorsque Valmorain, réchappé de l’insurrection grâce au courage et à la détermination de son esclave, parvient à embarquer pour La Nouvelle-Orléans, Tété doit le suivre.
Mais la lutte pour la dignité et l’émancipation ne peut être arrêtée…

 

l'Afrique écrit

Parfois, j’ai envie de penser que l’esclavage n’a jamais existé, que des humains n’ont jamais infligé les pires souffrances physiques et morales à d’autres êtres humains. Je ferme les yeux, imagine ce monde sans esclavage. Puis, la réalité me frappe en plein visage. Les chants des morts en mer, des femmes violées, humiliées, des rebelles torturés résonnent.

L’île sous la mer relate ce crime contre l’humanité. A travers les yeux de Tété, on imagine ce qu’ont dû vivre les milliers de noirs déportés, réduits en esclavage. On salue leur révolte, leur combat pour la restauration de leur dignité.

J’ai beaucoup appris sur la hiérarchisation de la société en fonction du degré de sang blanc qui coule dans les veines, les origines de Haiti et Toussaint Louverture, la Louisiane. C’est un roman  fort sur la révolution des esclaves, leur soif de liberté, leur désir de rester attaché à leur culture malgré la domination occidentale.

Plusieurs portraits de femmes sont faits  :

  • Adèle, femme timide qui accepte de vivre son amour avec un homme blanc dans l’ombre puisqu’elle est noire
  • Violette, femme sensuelle, courtisane mulâtresse avide de richesse qui désire les hommes plus qu’elle ne les aime
  • Tété, l’esclave, femme-objet pour son maître, qui vit pour connaître un jour la liberté. 

 

A travers elles, on suit la condition des femmes à cette époque comme l’indique cet extrait de dialogue :

– Tout le monde veut être libre

– Les femmes ne le sont jamais, Tété. Elles ont besoin d’un homme qui prenne soin d’elles. Lorsqu’elles sont célibataires, elles appartiennent à leur père et lorsqu’elles se marient, à leur époux. 

 

J’ai apprécié la diversité des profils psychologiques des personnages : femme timide, femme sensuelle, femme cupide, homme lâche, violent, courageux, compatissant, combattant.

Ce roman est une ode à l’amour passion. Divers couples se forment au fil du récit. J’ai été touchée par celui de Gambo et Tété et celui qu’a éprouvé Etienne pour Violette. Il l’a aimée et épousée malgré son statut de courtisane mulâtresse. 

C’est aussi un hymne à l’amour maternel, que l’enfant soit issu de nos entrailles ou non.

Il y a une chose qui m’a fait grincer les dents :  l’inceste qui se déroule dans le dernier quart du roman. 

J’ai lu un roman riche tant par les thèmes qu’il aborde que par les sentiments qu’il fait naître. Le lecteur passe de la haine à l’amour, de la joie à la tristesse, de la peur à la sérénité, de la lâcheté au courage, de la détermination à la résignation. 

J’ai passé un bon moment de lecture. Nul doute qu’il en sera de même pour vous. 

 

La citation à méditer 

Je n’aime pas l’esclavage, je vous l’assure, et j’aime encore moins vivre ici, mais il faut bien que quelqu’un dirige les colonies pour que vous puissiez sucrer votre café et fumer un cigare. En France, on profite de nos produits, mais personne ne veut savoir comment on les obtient. Je préfère l’honnêteté des Anglais et des Américains […]

 

Que lisez-vous en ce mercredi ?

Quel roman sur l’esclavage vous a fortement remué ?

 

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Les puissants de Vic James tome 1 : Esclaves

J’ai reçu ce tome 1 de Vic James suite à un concours organisé par Vendredi Lecture en octobre dernier. Merci aux éditions Nathan pour ce beau cadeau. Il me tarde de lire les 2 autres.

Les Puissants, tome 1 : Esclaves par James

Dans une Angleterre alternative, chacun doit donner 10 ans de sa vie en esclavage.

Seuls quelques privilégiés, les Égaux, riches aristocrates aux pouvoirs surnaturels, restent libres et gouvernent le pays.

Abi, 18 ans, et son frère Luke, 16 ans, voient leur destin bouleversé quand leurs parents décident de les emmener accomplit en famille leurs jours d’esclavage.
Abi devient domestique au service de la puisse famille Jardine. Le somptueux décor dans lequel elle évolue dissimule en réalité des luttes de pouvoir sans pitié.
Le sort de Luke n’est guère enviable, puisqu’il est exilé dans la ville industrielle de Millmoor. Dans un environnement brutal et pollué, il s’épuise à la tâche. Cependant, d’autres, comme lui, partagent ses idéaux de liberté. Il découvre alors qu’il existe un pouvoir bien plus grand que la magie : la rébellion.

mon-avis-de-lecture

Chaque chapitre donne la parole à un personnage et donne lieu à une narration alternée. Luke et Abi sont les narrateurs principaux mais Sylien, Euterpe, Gavar et Bouda narrent également. Cette narration alternée permet de saisir les ressentis du personnage lui-même et non à travers un autre personnage. 

Au début, je n’ai pas compris le DON. J’ai eu du mal à situer l’univers dressé par l’auteure. Les éclaircissements sont venus au fil de l’eau.

Nous sommes dans une Angleterre gouvernée par les doués. Chacun d’eux a des pouvoirs surnaturels : pénétrer dans l’esprit d’autrui, effacer la mémoire, provoquer des explosions, etc…

Ces doués ont instauré l’esclavage. Les humains sans don leur donnent 10 ans de leur vie. Luke et sa famille ne seront pas une exception. Si Luke devient esclave à Millmoor, sa famille est réduite en esclavage chez les Jardine.

 

Avec Luke, je me suis rebellé contre cette injustice, cet accaparement de la liberté par une poignée d’hommes, cette inégalité où des hommes usent et abusent de leur pouvoir. J’ai été choquée par l’état de Chien, l’homme-bête. Sa condition est terrible, inhumaine.

J’ai approuvé tous les actes de rébellion orchestrés par Jackson, Renie, Ange, Oz. J’estime d’ailleurs qu’il n’y en a pas eu assez. 

Il y a quelques longueurs notamment sur la généalogie des Jardine, quelques temps morts mais la lecture reste dynamique grâce aux retournements de situation, aux conspirations de Lord Rix, lourdes de conséquences. L’auteure a réussi à me surprendre notamment sur la réelle identité de Jackson et Ange.

La fleur bleue a apprécié la touche de romance présente dans le livre. Je suis tombée sous le charme des frères Jardine et leurs personnalités distinctes. 

Commençons par Gavar, le biker. L’aîné Jardine a un côté mystérieux. Derrière son air dur, se cache sûrement un homme sensible vu sa relation avec sa fille et Daisy, la petite sœur de Luke et Abi. Son père le sous-estime, il supporte de moins en moins les stratégies politiques de ce dernier. Une révolte intérieure émerge en lui. Explosera-t-elle dans le tome 2 ? Son mariage  arrangé avec Bouda, Égale assoiffée par le pouvoir et l’ascension sociale se fera-t-il ?

Jenner, le cadet est un Égal sans don. Il se caractérise par sa douceur, sa bonté. Il est plutôt mou. S’affirmera-t-il plus dans le tome 2 ?

Silyen, le benjamin, est le plus rusé des frères, le plus sarcastique, le plus dangereux. Son don est plus puissant que celui de son frère Gavar. J’ai apprécié son côté ténébreux. Il est un réservoir de surprises. 

Ce tome 1 a été une découverte intéressante. Sa mélodie de fin se compose de notes de suspense et présage un tome 2 mouvementé, haletant. Que deviendront Luke et Abi  ? Qui abolira l’esclavage : Gavar, Silyen ou Jackson ?  

 

fleur v1

 

 

 

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Never Cry, sélection romance – prix des auteurs inconnus

Roman concourant au Prix des auteurs inconnus, catégorie romance

Never Cry: Back to Seattle par [Deryckere, Angie L.]

Chaque jour, Anna se lève en ayant conscience que le monde extérieur n’est plus le même. Elle est persuadée qu’elle ne retrouvera plus le goût de vivre, qu’elle se contentera jusqu’à son trépas d’être là pour veiller sur ses enfants.

Plus d’un an après la mort de Jack, la douleur est toujours présente. Chaque jour, elle vit mécaniquement sans y penser, mais quand elle prend un instant pour ressasser les souvenirs de son défunt époux, la colère de l’absence l’envahit telle une larve sournoise… dévastatrice.

Cependant, elle ne pleure pas. Elle lui a promis.

Et cette promesse, Caleb est prêt à l’aider à la briser, afin de la libérer de ce passé qui la hante à chaque seconde. Mais sera-t-elle prête à le laisser faire ? Voudra-t-elle affronter le temps ? Sera-t-elle prête à se reconstruire et débuter une nouvelle vie sans son âme sœur ? Caleb, de toute façon, ne lui laissera pas le choix.

 

l'Afrique écrit

La 4e de couverture m’a fait penser au roman « les gens heureux lisent et boivent du café ». Le deuil dans une romance n’est pas nouveau. Le sujet a été maintes fois abordé, il n’y a que l’angle d’approche qui change. J’ai donc tourné les pages avec attention pour découvrir l’angle d’approche de l’auteure.

Anna porte encore en elle la séparation brusque d’avec son mari. Cette jeune veuve vit au ralenti. Les problèmes que rencontre son fils aîné vont la pousser à se reprendre en main, retrouver sa féminité, ses amis et un travail pour subvenir aux besoins de ses enfants et éponger les dettes de son défunt mari.

On doit laisser les morts reposer en paix mais ce dernier doit être réveillé. Il est décrit comme un mari et père aimant mais certains anges ont des défauts. Ceux de Jack sont révélés et l’envie ne nous manque pas de le gifler pour tant d’irresponsabilité.

Lorsque Caleb débarque, mon cœur frémit. Dans mes rêves de fleur bleue, mon prince charmant est beau, riche, brillant chef d’entreprise. Caleb m’a donc fait craquer. Il n’est pas né avec une cuillère en or dans la bouche, il a construit son présent avec sagacité. 

Le récit est narré à la 3eme personne mais on arrive à ressentir les émotions des personnages. Bravo à l’auteure pour avoir transformé l’essai. 

Caleb et Anna ont été des amants maudits, ce qu’ils ont partagé hante plus Caleb qu’Anna. Il nous fait revivre leurs instants volés, cet amour qu’il essaie de contenir depuis une quinzaine d’années.

J’ai attendu avec impatience leurs retrouvailles, j’ai trouvé dommage que cela ne se fasse qu’au chapitre 19. Une longue attente plutôt inutile qui a fait perdre de l’intensité à l’histoire.

Après les événements s’enchaînent : la maladie de Braden, la nouvelle surprenante du médecin. L’histoire s’achève avec un gros suspense, donne envie de lire le deuxième tome.

 

Never Cry est une intéressante découverte. J’ai apprécié la plume fluide de l’auteure. Ce roman n’était pas dans ma sélection personnelle, je remercie donc les autres membres du jury. Sans elles, je serais passée à côté de cette sympathique histoire. 

 

Christmas

  • Existe en Format Kindle et broché
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 208
  • Editeur : Éditions Sharon Kena
  • Publié en décembre 2016
  • Lien d’achat : ICI

 

Que lisez-vous aujourd’hui ?

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

[Service presse] Live your life come what may

Quand Edge, 20 ans, danseur professionnel, rencontre Cassie, 18 ans, violoniste, ils sont loin d’imaginer que leur rencontre va bouleverser leur vie.
Ils se lancent à corps perdu dans cet amour, qui a pourtant une échéance, car les deux devront se séparer dans quelques mois pour partir en tournée chacun de leur côté. Prêts à profiter de l’instant présent, ils sont pourtant rattrapés par leur passé. Et s’ils étaient liés depuis leur enfance ?
Edge et Cassie supporteront-ils la vérité, les mensonges, et les découvertes auxquelles ils se confronteront ?
Advienne que pourra…

l'Afrique écrit

Grand merci à Publishroom pour ce service presse. 

Un résumé alléchant, une histoire notée 4.5 sur Amazon qui fait une centaine de pages = lecture idéale pour moi en théorie.

Je m’attendais à une histoire attendrissante, pleine de rebondissements où la découverte des secrets ferait palpiter mon cœur. Un roman d’amour passionné.  

L’histoire commence bien. Edge vit avec le cœur d’un autre, il aimerait réaliser les rêves de son donneur. Son objectif m’a attendrie.

Lorsqu’il rencontre Cassie, il passe très vite aux choses sérieuses. J’ai écarquillé les yeux lorsque Edge lui demande si elle est vierge et qu’elle s’offusque, lui demande pour qui elle la prend. Définitivement, être vierge n’est plus une vertu.

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Les personnages secondaires du récit (les amis d’Edge) ne sont pas des figurants. Leurs histoires personnelles sont brièvement racontées, ce sont de jeunes travailleurs, non oisifs qui accordent leur aide sans faille à nos protagonistes.

L’érotisme pointe le bout de son nez, l’overdose aussi de mon côté. Les scènes de sexe ne peuvent plus être suggérées, décrites avec finesse et poésie ?

 

Les points de vue alternés permettent de connaître les ressentis des deux protagonistes, leurs questionnements intérieurs sur l’évolution de leur relation.

En plus des sentiments d’amour qui les unit, un autre lien les unit. Un lien providentiel. Lorsque Cassie le découvre, elle s’offusque, n’envisage plus d’avenir à leur relation. J’ai trouvé sa réaction un peu disproportionnée.

Quand sonne l’heure de partir en tournée, nos amoureux se séparent. Le récit s’achève ainsi. Je suis restée sur ma faim. Si je m’en tiens aux remerciements de fin de l’auteure, il y aura une suite. 

Que dire de la forme de l’oeuvre ?

Les descriptions sont suffisamment claires, allant à l’essentiel. Le style limpide de l’auteur et les chapitres courts donnent de la fluidité au récit. J’aurais voulu que le niveau de langue soit un peu plus recherché. La tournure des phrases est assez élémentaire. 

L’histoire est intéressante mais elle ne m’a pas transportée. Il m’a manqué de la passion. Je ne me suis pas attachée aux personnages, je n’ai pas eu du mal à les laisser. Edge ne m’a pas fait rêver. 

J’espère que le deuxième tome sera plus surprenant et très riche en émotions.  

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  • Existe en Format Kindle et en broché
  • Nombre de pages : 113
  • Date de publication : 2 novembre 2017
  • Lien d’achat : ICI

 

GM signature

 

 

 

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

La formule du nez, sélection romance – Prix des auteurs inconnus

Roman concourant dans la sélection romance, prix des auteurs inconnus 2017. 

Couverture La formule du nez

Quand Zoé se voit offrir un emploi, elle est loin d’imaginer ce qui l’attend.

Plongée au cœur de l’étrange quotidien de Jules et du Nez, Zoé cherche à comprendre le mystère qui entoure les deux amis. De quel mal souffre Jules, enfermé dans sa prison de verre ?

Dans l’atelier du Nez, des sifflements résonnent… De surprises en fascinantes découvertes, Zoé aura fort à faire pour démêler les secrets d’une famille marquée par le drame. Mais parviendra-t-elle à trouver sa place auprès de ces deux inconnus sans perturber les liens qui les unissent ?

 

l'Afrique écrit

Lire ce roman m’a fait penser à une tarte aux fraises qu’on me propose de dévorer.

N’étant pas fan de fraise, j’hésite, repousse le moment de croquer la tarte. Je me dis que je ne vais pas apprécier mais je me décide finalement à la manger et là…

Je me laisse envahir par le goût délicat de cette tarte. Je la mange lentement mais sûrement, mes papilles apprécient le voyage. 

Ce roman ne figurait pas dans ma sélection, je remercie les autres membres du jury qui ont voté pour ce roman. Sans elles, je serais passée à côté de cette belle découverte.

Le titre du roman est intriguant tout comme le pseudonyme de l’ami de Jules : le Nez. il attise la curiosité. Une fois, le prologue débuté, les pages se tournent d’elles-mêmes. Les chapitres sont courts, le style poétique et fluide, les descriptions bien faites. On aimerait nous aussi faire une halte à Seyrac. L’âme de Molière peut esquisser un sourire face à la maîtrise de la langue de l’auteure. 

L’histoire est plutôt linéaire mais les secrets révélés et la quête de la guérison de Jules tiennent en haleine. 

C’est une lecture sensorielle. L’odorat est mis en avant d’une belle manière. On inhale le parfum sucré de l’amitié, amer de la culpabilité, acide de l’amour non réciproque.

Les odeurs se matérialisent. On les voit, on les entend, on les touche, on les goûte. 

La maladie de Jules m’a légèrement fait penser à celle de Madeline dans Everything everything  Son mal est plutôt fantasque, il ne supporte aucune odeur. 

Le Nez, son ami de longue date, s’est donné pour mission de le guérir. Grâce à lui, je sais enfin le nom scientifique des troubles de l’odorat en particulier l’hyperosmie. Par contre, j’ai trouvé la source de guérison assez farfelue.

Je me suis attaché au Nez. J’ai été déçu qu’il ne soit pas l’amoureux de Zoé. 

En parlant d’amour, je ne classerai pas ce livre dans la romance. C’est un récit avec une touche d’amour. La romance ne représente qu’une petite partie du récit.

La relation amoureuse n’est pas au cœur de l’ouvrage, elle n’est pas développée. Il m’a manqué de la passion, de la séduction, des obstacles dans l’évolution de la relation. Aucun « je t’aime » n’est prononcé. Jules et Zoé se rendent compte de leurs sentiments, décident de le vivre. POINT FINAL

Il sont touchants mais ne m’ont pas fait rêver à travers leur histoire d’amour. 

La formule du Nez a été un bon moment de lecture. J’espère que les deux romans qu’il me reste à lire pour le prix me raviront encore plus. 

 

Christmas

Editeur : Éditions Calepin

Date de publication : 23 novembre 2016

Lien d’achat : ICI

En attendant l’interview de l’auteure sur le blog, vous pouvez en savoir plus sur elle ICI

 

GM signature

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Enquête policière en Argentine avec Eduardo Sacheri

Le challenge littérature sud-américaine continue ! Je débarque en Argentine !

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Buenos Aires, 1968 ; Liliana Emma Colotto, enceinte de quelques semaines, est sauvagement violée et étranglée. Benjamin Chaparro, jeune secrétaire au palais de justice, se voit confier l’affaire. Pour tenter d’oublier ses amours contrariées avec Irène, une collègue au charme magnétique, les divagations de son voisin de bureau alcoolique et l’étroitesse d’esprit de sa hiérarchie, Chaparro se lance à corps perdu dans ce sulfureux dossier. Peu à peu, cet homicide devient son obsession : bouleversé par la souffrance du jeune époux de Liliana, il jure de faire condamner le meurtrier. Mais nous sommes dans les années 70, et l’Argentine, en proie à toutes les iniquités, s’enfonce dans la  » guerre sale  » et les années de plomb. Pour venir à bout de ce qui devient l’affaire de sa vie, Benjamin devra affronter inimitiés politiques, trahisons et exil. Trente ans plus tard, il décide de coucher le terrible récit de ce crime sur le papier. Campé dans l’Argentine de la dictature, Dans ses yeux est une magnifique histoire d’amour doublée d’une brûlante réflexion sur la légitimité de la vengeance.

 

mon-avis-de-lecture

Benjamin Chaparro est comique. Il m’a fait sourire avec ses réflexions sur l’amour, ses critiques à l’égard de ses grands patrons. J’ai apprécié son ironie. 

C’est un amoureux timide. Il aime Irène. J’ai eu envie de le secouer un peu pour qu’il révèle ses sentiments ou passe sérieusement à autre chose. 

Passons au crime, la véritable raison de ce choix du livre. Je désirais lire une enquête policière en Argentine. J’y ai placé de grandes attentes, j’ai été un peu déçue. Le crime est trop vite élucidé. 

Durant l’enquête sur le meurtre de Liliana, l’un des collègues de Chaparro  violente des suspects. Chaparro  le dénonce mais sa plainte n’aboutira pas.

Ce collègue a les bras longs comme on le dit, il a aussi la rancune tenace. Chaparro s’exilera pour protéger sa vie. La tension monte lorsque la machine de la vengeance se met en place mais elle redescend très vite. Je m’attendais à ce qu’il y ait des rebondissements plus corsés, que Chaparro soit dans une course poursuite et que la peur soit au rendez-vous. Hélas ! Chaparro part en exil et c’est tout. 

Picard Facepalm

J’ai été touchée par l’époux de Liliana, par sa douleur, sa solitude, le visage qu’a pris sa vengeance.  Je ne m’attendais pas à ce qu’il aille jusque-là. 

On peut être prisonnier de l’amour, prisonnier de la souffrance…

En conclusion

J’ai un avis assez mitigé. J’ai apprécié le style raffiné d’écriture mais j’ai trouvé l’histoire trop longue et manquant d’intensité. On aurait pu se passer de certains détails. Je trouve dommage que l’auteur ait esquissé certains thèmes comme la dictature militaire des années 70 et le système judiciaire. 

 

Le roman a été adapté au cinéma. Réalisé par Juan José Campanella et sorti en 2009.  

 

L’avez-vous regardé ?

 

fleur v1

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Ai-je apprécié Black Pearl de Lise Marcy?

En préparant mon article pour le prix des auteurs inconnus, j’étais tombée sur Black Pearl. Aimant bien les couples mixtes en littérature, j’avais noté ce roman dans ma wishlist. L’auteure a bien voulu m’offrir son roman. Merci Lise Marcy !

cavani lit

Alana et Christopher vivent à Londres et se rencontrent un soir dans un pub alors qu’ils sont de sortie avec leurs amis respectifs. Alana cède à un pari de ses amies et aborde 
Christopher d’une manière très directe. Son tempérament plaît au jeune homme. Elle est PDG d’une grosse société à Londres. Elle regorge d’assurance sur le plan professionnel. Cependant, sur le plan personnel, elle manque quelque peu de confiance en elle. Jeune femme noire de trente-deux ans, elle a des rondeurs, n’en déplaisent à certains… 

Chris, lui, dirige l’affaire familiale. Il essaie de la redresser à cause des choix désastreux de sa mère, qui a conduit l’entreprise au bord du gouffre. Beau brun aux yeux verts de trente-trois ans, il ressemble aux mannequins des magazines. 

Tous deux ont vécu des histoires d’amour compliquées et ne cherchent pas particulièrement à s’engager. Le soir de leur rencontre, après une nuit torride, ils scellent un pacte : celui de devenir des sex friends. Ils profitent de bons moments ensemble, sans avoir de compte à rendre à l’autre. Chris qui est habitué à sortir avec des blondes de taille mannequin, n’assume pas cette relation. Saura-t-il voir en elle, ce qu’elle vaut vraiment ?

 

l'Afrique écrit

J’ai été un peu perdue au début. L’histoire se déroule selon les points de vue des deux protagonistes qui ne sont pas alignés chronologiquement.

Je m’attendais à une histoire sensuelle mais pas à autant d’érotisme. Alana et Chris sont des sexfriend et ils honorent ce mot. Leur sexualité est débridée, un peu trop pour moi. J’ai  sauté les scènes de sexe. Elles ne m’apportaient aucune information.

Je n’ai pu m’empêcher de penser à 50 nuances de Grey quand j’ai lu ce dialogue :

–  Quel âge avais-tu , la première fois que tu as couché avec une fille ?

– Je crois que j’avais quinze ans. C’était avec une amie de ma mère. Elle avait une quarantaine d’années. Une femme d’expérience.

Alana est noire et c’est une déesse du sexe. J’ai un peu grincé des dents du fait que ce cliché sur la performance sexuelle des noires soit mis en avant.

J’ai beaucoup apprécié Alana, la working girl, vivace d’esprit, incontournable dans le domaine qu’elle exerce.

J’ai moins apprécié Alana, la femme amoureuse qui accepte les miettes de celui qu’elle aime. Heureusement, elle s’est ressaisie et lui d’ailleurs.

Chris est beau mais con. Il m’a agacé avec son contrat de sexfriend, son libertinage. Il a tellement insisté sur ce contrat que ses sentiments envers Alana ne me semblaient pas crédibles.

J’ai poussé un ouf de soulagement lorsqu’ils sont passés de sex friend à sex lover. Mon intérêt pour l’histoire s’est accentuée. Les gestes d’affection, les moments tendres, les mots doux ont réjoui la fleur bleue que je suis.

La mère de Chris est raciste et j’ai apprécié le fait qu’elle campe sur sa position. Ça aurait fait un peu mièvre qu’elle accepte Alana et que tout soit beau dans le meilleur des mondes. Dans la vraie vie, le racisme des uns est leur seconde peau et ils ne la quittent jamais.

La plume de l’auteure est très simple, à la portée de tous. Elle accorde beaucoup d’importance au détail. Elle veut raconter tous les moments de la vie du couple Chris / Alana : enterrement de vie de jeune fille, mariage, lune de miel, baby shower. Les idées de  l’enterrement de vie de jeune fille et du baby shower sont plutôt originales mais on aurait pu se passer de certains détails.

Black Pearl est un récit gentillet. Je garderai Alana en souvenir. Femme indépendante, intelligente, entière quand elle aime.

Pour tenter l’expérience Black Pearl, cliquez ICI

 

GM signature

 

 

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

[Service presse] Seulement par amour, série 3 Bastien

J’ai découvert Lise Marcy grâce à son roman Pour l’amour de Robin.

Elle m’a proposé de découvrir en avant-première Bastien, la série 3 de Seulement par amour. Le but de ces séries est de faire lire des lecteurs qui n’ont pas le temps de lire des pavés.

J’aime me sentir privilégiée alors je n’ai hésité que pendant quelques secondes avant de dire oui. Merci Lise pour cette opportunité de lecture et de critique 😀

Résumé de l'oeuvre

Le jour où Bastien rencontre Caroline alors qu’ils n’ont que 7 ans, il en tombe amoureux. Placés dans la même famille d’accueil, il la prend sous son aile et la protège. Un lien fort se noue donc entre eux. Mais à 15 ans, Bastien est adopté par un couple de parisiens aisés et il déménage à plus de 200 km de Caroline. Avant son départ, il lui fait la promesse de venir la chercher le jour de leur 18 ans. Le jour J, Bastien malgré lui ne peut honorer la promesse qu’il a faite à Caroline. Désespérée, elle s’enfuit de sa famille d’accueil et fonce tête baissée à Paris…

l'Afrique écrit

Curieuse, j’ai voulu savoir ce qui se passe derrière les trois points de suspension du résumé de l’oeuvre.

J’ai découvert une histoire d’amour rose bonbon. Un amour qui soutient, protège. Il n’a ni honte, ni peur des défauts de l’être aimé. 

Bastien est accro à Caro. Le jour où je tombe sur un mec qui m’aime autant, je divorce du célibat. 

Durant ma lecture, j’ai été impressionnée par son amour pour elle. Un amour qui date de l’enfance et qui ne s’est pas édulcoré. 

Mais la belle Caro broie du noir. L’auteure a réussi à me surprendre, j’ai eu un choc lors des retrouvailles de nos amoureux. Jamais je n’aurais imaginé qu’elles se feraient de cette façon. 

Bastien va l’aider à se relever. Caro va se relever, tomber, se relever à nouveau. Le combat contre l’addiction n’est pas facile. 

J’ai apprécié les thèmes abordés dans ce récit : l’addiction, l’adoption, la condition des SDF, la confiance en soi, la détermination à réussir. 

Comme dans toute romance qui se respecte, il y a des antagonistes, des briseuses de rêve. Stelly tient ce rôle à la perfection. Qu’est-ce qu’elle m’a agacée avec ses manigances pour avoir Bastien !

J’ai moins apprécié certains clichés comme la simulation de grossesse pour se faire épouser, nier ses sentiments pour provoquer la rupture. Je fais une overdose de ces péripéties dans les romances. 

 

En conclusion ?

Bastien a été une lecture intéressante. Très courte et avec l’accessibilité du style d’écriture de l’auteure, c’est la lecture idéale à placer entre deux gros pavés. Ce récit m’a donné envie de découvrir les séries qui l’ont précédé.

 

Christmas

Disponible sur AMAZON le 21/03/2018

Existe en format numérique et broché

Nombre de pages : 147

Prix d’achat : 10€ la version papier / 2,99€ la version kindle 

Connaissiez-vous Lise Marcy ? Lequel de ses romans avez-vous lu et apprécié ?

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Nathacha Appanah, à la noce d’Anna, j’étais.

Pendant la noce d’Anna, sa mère se souvient. De la jeune femme qu’elle a été, si différente de sa fille aujourd’hui, de ses rêves, de ses espoirs, de ses envies ; parce qu’elle en a encore, des envies, cette femme célibataire qui marie sa fille… Pendant la noce, l’enfance d’Anna resurgit avec le souvenir du père, de l’absent, de l’inconnu… Et un autre bonheur pointe son nez dans la nuit.

l'Afrique écrit

L’écrivaine débutante que je suis a pris beaucoup de plaisir à découvrir les lignes de cette histoire. La noce d’Anna est un vrai roman. On apprend, on s’interroge, on se divertit. Je suis tombée sous le charme de la plume habile de l’auteure. Ses mots sont justes, son humour subtil, ses descriptions abouties.

Sonia et sa fille sont totalement différentes. La mère a un brin de folie, la fille marche dans la droiture, voue un culte au sérieux, à la perfection. Mère et fille ne sont pas intimes. Sonia est emprisonnée dans l’image que sa fille voudrait qu’elle donne aux autres.  Sonia vit avec retenue pour plaire à Anna. C’est sa façon de lui dire qu’elle l’aime. J’en ai voulu un peu à Anna de ne pas laisser sa mère être ce qu’elle est.

Une mère doit être sainte, ne pas faire de faux-pas. Sonia à travers son histoire montre combien la responsabilité d’une mère est grande. Combien il n’est pas aisé d’être une mère célibataire.

dav

Le jour du mariage, Sonia est rongée par la nostalgie, la mélancolie. Elle évoque son premier et unique amour, le père de sa fille. Elle évoque ses frustrations en amour, ses regrets, sa crainte du mariage, des sentiments tièdes, sa peur de laisser passer sa chance.

Sonia est écrivain. Je me suis retrouvée dans ses interrogations, ses doutes, “la solitude de l’écrivain”, son rapport avec ses lecteurs.

La noce d’Anna nous rappelle de vivre en accord avec son corps et son esprit, vivre pour soi. Le récit s’écoule sur une journée, le jour du mariage d’Anna. 24 heures qui s’écoulent lentement. Une invitation à prendre son temps, savourer chaque instant, vivre au présent, profiter de ce qui nous entoure.

J’ai lu ce livre d’une traite. C’est une longue prose avec des dialogues presque inexistants mais je n’ai pas connu l’ennui. J’ai passé un bon moment de lecture.

En refermant ce livre, j’ai pensé à cette chanson mélancolique de Christine and the Queens.

 

 

Connaissez-vous Nathacha Appanah ? Elle est belle, non ? 😀

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J’ai envie de tenter Blue Bay Palace. Vous en avez entendu parler ?

 

 

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