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[Service presse] Seulement par amour, série 3 Bastien

J’ai découvert Lise Marcy grâce à son roman Pour l’amour de Robin.

Elle m’a proposé de découvrir en avant-première Bastien, la série 3 de Seulement par amour. Le but de ces séries est de faire lire des lecteurs qui n’ont pas le temps de lire des pavés.

J’aime me sentir privilégiée alors je n’ai hésité que pendant quelques secondes avant de dire oui. Merci Lise pour cette opportunité de lecture et de critique 😀

Résumé de l'oeuvre

Le jour où Bastien rencontre Caroline alors qu’ils n’ont que 7 ans, il en tombe amoureux. Placés dans la même famille d’accueil, il la prend sous son aile et la protège. Un lien fort se noue donc entre eux. Mais à 15 ans, Bastien est adopté par un couple de parisiens aisés et il déménage à plus de 200 km de Caroline. Avant son départ, il lui fait la promesse de venir la chercher le jour de leur 18 ans. Le jour J, Bastien malgré lui ne peut honorer la promesse qu’il a faite à Caroline. Désespérée, elle s’enfuit de sa famille d’accueil et fonce tête baissée à Paris…

l'Afrique écrit

Curieuse, j’ai voulu savoir ce qui se passe derrière les trois points de suspension du résumé de l’oeuvre.

J’ai découvert une histoire d’amour rose bonbon. Un amour qui soutient, protège. Il n’a ni honte, ni peur des défauts de l’être aimé. 

Bastien est accro à Caro. Le jour où je tombe sur un mec qui m’aime autant, je divorce du célibat. 

Durant ma lecture, j’ai été impressionnée par son amour pour elle. Un amour qui date de l’enfance et qui ne s’est pas édulcoré. 

Mais la belle Caro broie du noir. L’auteure a réussi à me surprendre, j’ai eu un choc lors des retrouvailles de nos amoureux. Jamais je n’aurais imaginé qu’elles se feraient de cette façon. 

Bastien va l’aider à se relever. Caro va se relever, tomber, se relever à nouveau. Le combat contre l’addiction n’est pas facile. 

J’ai apprécié les thèmes abordés dans ce récit : l’addiction, l’adoption, la condition des SDF, la confiance en soi, la détermination à réussir. 

Comme dans toute romance qui se respecte, il y a des antagonistes, des briseuses de rêve. Stelly tient ce rôle à la perfection. Qu’est-ce qu’elle m’a agacée avec ses manigances pour avoir Bastien !

J’ai moins apprécié certains clichés comme la simulation de grossesse pour se faire épouser, nier ses sentiments pour provoquer la rupture. Je fais une overdose de ces péripéties dans les romances. 

 

En conclusion ?

Bastien a été une lecture intéressante. Très courte et avec l’accessibilité du style d’écriture de l’auteure, c’est la lecture idéale à placer entre deux gros pavés. Ce récit m’a donné envie de découvrir les séries qui l’ont précédé.

 

Christmas

Disponible sur AMAZON le 21/03/2018

Existe en format numérique et broché

Nombre de pages : 147

Prix d’achat : 10€ la version papier / 2,99€ la version kindle 

Connaissiez-vous Lise Marcy ? Lequel de ses romans avez-vous lu et apprécié ?

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Nathacha Appanah, à la noce d’Anna, j’étais.

Pendant la noce d’Anna, sa mère se souvient. De la jeune femme qu’elle a été, si différente de sa fille aujourd’hui, de ses rêves, de ses espoirs, de ses envies ; parce qu’elle en a encore, des envies, cette femme célibataire qui marie sa fille… Pendant la noce, l’enfance d’Anna resurgit avec le souvenir du père, de l’absent, de l’inconnu… Et un autre bonheur pointe son nez dans la nuit.

l'Afrique écrit

L’écrivaine débutante que je suis a pris beaucoup de plaisir à découvrir les lignes de cette histoire. La noce d’Anna est un vrai roman. On apprend, on s’interroge, on se divertit. Je suis tombée sous le charme de la plume habile de l’auteure. Ses mots sont justes, son humour subtil, ses descriptions abouties.

Sonia et sa fille sont totalement différentes. La mère a un brin de folie, la fille marche dans la droiture, voue un culte au sérieux, à la perfection. Mère et fille ne sont pas intimes. Sonia est emprisonnée dans l’image que sa fille voudrait qu’elle donne aux autres.  Sonia vit avec retenue pour plaire à Anna. C’est sa façon de lui dire qu’elle l’aime. J’en ai voulu un peu à Anna de ne pas laisser sa mère être ce qu’elle est.

Une mère doit être sainte, ne pas faire de faux-pas. Sonia à travers son histoire montre combien la responsabilité d’une mère est grande. Combien il n’est pas aisé d’être une mère célibataire.

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Le jour du mariage, Sonia est rongée par la nostalgie, la mélancolie. Elle évoque son premier et unique amour, le père de sa fille. Elle évoque ses frustrations en amour, ses regrets, sa crainte du mariage, des sentiments tièdes, sa peur de laisser passer sa chance.

Sonia est écrivain. Je me suis retrouvée dans ses interrogations, ses doutes, “la solitude de l’écrivain”, son rapport avec ses lecteurs.

La noce d’Anna nous rappelle de vivre en accord avec son corps et son esprit, vivre pour soi. Le récit s’écoule sur une journée, le jour du mariage d’Anna. 24 heures qui s’écoulent lentement. Une invitation à prendre son temps, savourer chaque instant, vivre au présent, profiter de ce qui nous entoure.

J’ai lu ce livre d’une traite. C’est une longue prose avec des dialogues presque inexistants mais je n’ai pas connu l’ennui. J’ai passé un bon moment de lecture.

En refermant ce livre, j’ai pensé à cette chanson mélancolique de Christine and the Queens.

 

 

Connaissez-vous Nathacha Appanah ? Elle est belle, non ? 😀

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J’ai envie de tenter Blue Bay Palace. Vous en avez entendu parler ?

 

 

GM signature

 

 

 

 

 

 

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J’ai lu IMATIVE A de June Cilgrino

Dans la sélection des 10 finalistes de la catégorie Romance du Prix des Auteurs Inconnus, j’ai été triste de ne pas voir y figurer IMATIVE A. Je ne suis pas fan de Science-Fiction mais j’ai été séduite par les 10 premières pages de cette oeuvre.

J’ai sauté de joie lorsque les initiatrices du Prix nous ont demandé de choisir notre coup de cœur. UN roman qui figurait dans notre classement, mais qui n’a pas été sélectionné.

Les « Coups de cœur » resteront néanmoins hors concours, et ne pourront être désignés lauréats du Prix des Auteurs Inconnus.

J’ai choisi IMATIVE A et je remercie June Cilgrino qui me permet de découvrir son oeuvre.

Survivre, c’est l’unique combat de Lisor. Mais comment le remporter alors qu’elle vit dans un monde où le seul fait d’être humaine est passible de mort ? Et si elle échappait à la sentence des azras et des hybrides, ces êtres stupéfiants qui dirigent la terre, en se faisant passer pour l’une de ces créatures ? C’est ce que l’Imative A semble rendre possible : une gorgée suffit pour devenir une autre et goûter à une existence merveilleuse. Pour Lisor qui n’a connu que la traque et la peur, les distractions sont nombreuses et sa différence attire et attise bien des curiosités. Toutefois, parce que son secret protège sa vie, elle ne doit surtout pas se laisser séduire par le monde de ses ennemis, ou pire, par l’un d’entre eux…

 

l'Afrique écrit

Fuir – se cacher – survivre voici les mots que conjuguent sans cesse les derniers humains sur terre dont Lisor en fait partie. L’humanité est vouée à disparaître. L’imperfection et la perfection ne peuvent cohabiter. Les seuls êtres à posséder la terre demeurent les azra (humains génétiquement modifiés) et les hybrides (nés d’azra et d’hybride ou de deux hybrides).

La grand-mère de Lisor lui donne une opportunité de vivre en lui donnant une fiole d’Imative A. Avec cette potion, Lisor devient une hybride. Elle est débarrassée de ses maux physiques. Elle rejoint Olyméa, la cité de ses ennemis.

Cette cité est fascinante par sa haute technologie, sa beauté renversante, son éternité enviable. Les fines descriptions de l’auteure nous permettent de visualiser ce monde sans difficulté. J’ai été subjuguée par ce monde parfait, où tout semble si facile. 

Lisor est aussi captivée par cette cité, ce nouveau mode de vie. Elle est sans cesse dans un effet de contemplation de la ville et de ses habitants. On ne compte pas le nombre de fois où les mots « beauté », « beau », « parfait » apparaissent dans le récit.

Son bonheur est teinté de mélancolie, d’un sentiment de trahison. Peut-on être heureux sans nos êtres chers, parmi ceux qui leur ont ôté la vie ?

Lisor est en sécurité dans cette ville mais cette sécurité est à surveiller comme le lait sur le feu. L’Imative A n’est pas en quantité illimitée et des hybrides s’approchent dangereusement d’elle. J’avoue, j’ai eu peur pour elle, peur qu’on découvre qu’elle est une humaine. Quand cela s’est produit, j’ai eu peur pour sa vie. 

Cette science-fiction a une touche d’amour. Une rencontre entre l’imparfait et la perfection, le limité et l’éternel. Elle ne prend réellement forme que dans les dernières pages du livre. Je suis un peu restée sur ma faim.

Des rebondissements interviennent également dans la dernière partie du roman. Un humain qu’on croyait mort a été gardé en vie. Les perrestres (humains génétiquement modifiés) sont une menace potentielle pour Olyméa. Des ébauches de stratégie sont faites. J’imagine que le tome 2 IMATIVE B sera un feu d’artifice. 

IMATIVE A a été une belle découverte, un culte à la beauté, l’amour et l’amitié qui se fout des différences. J’ai apprécié ce parfum de peur, de mélancolie, d’amour, de séduction qui flottait dans ce roman.

J’ai noté quelques bémols. L’auteure s’appesantit beaucoup trop sur la description d’Olyméa, ce qui m’a parfois lassée. Des fautes rebelles ont réussi à se faire remarquer tout au long de ma lecture.  

 

Envie de tenter l’expérience IMATIVE A ? Cliquez ICI

 

GM signature

 

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Du chocolat amer servi par Laura Esquivel

Excellent mois de février à tous, je vous souhaite de belles découvertes littéraires.

Mon challenge « littérature sud-américaine » continue. Je reviens au Mexique avec Laura Esquivel.

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Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d’étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L’amour de la vie est exalté dans ces pages d’un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes œuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s’est vendu à plus de quatre millions d’exemplaires dans le monde.

 

l'Afrique écrit

12 recettes gourmandes à souhait pour chaque mois de l’année. J’ai été au début un peu déboussolée, ayant eu l’impression que l’histoire ne se déroulait que sur une année.

Tita, notre héroïne, est une experte en cuisine. Qu’est-ce qu’elle m’a fait saliver avec ses différents plats comme le « mole » de dindon aux amandes et au sésame, son bouillon de queue de bœuf et ses gâteaux ! Quelques-unes de ses recettes ont d’ailleurs un côté aphrodisiaque. J’ai ri de cet effet sur les personnes qui dégustaient ses repas.

Chaque recette introduit un morceau de l’histoire de Tita. Benjamine d’une fratrie féminine, elle se voit attribuer de force un rôle par sa mère autoritaire : s’occuper de cette dernière jusqu’à sa mort. C’est un métier à plein temps, une fonction exclusive. Tita ne pourra donc jamais se marier. Elle doit se consacrer à sa mère. Quelle tradition familiale aberrante !

Comme Tita, on s’insurge contre cette mère égoïste. Comme Tita, on finit par capituler. On plaint cette jeune fille qui ne pourra pas vivre son amour. On partage la soupe de sa colère, sa tristesse. Mélange amer !

Quel supplice de voir chaque jour l’amour de sa vie et ne pas pouvoir le toucher ! On espère voir défaire cette stupide coutume mais elle a été gravée dans le roc.

 

Observant longuement les formes délicates de la figurine, Tita songeait combien il était aisé de désirer des choses durant l’enfance. Rien n’est impossible alors. Quand on grandit, on comprend qu’on ne peut pas avoir envie de tout, que certains désirs sont interdits, coupables. Indécents. 

 

On aurait aimé que Tita naisse d’une autre mère. Mamá Elena n’a pas l’air d’aimer sa fille. Intransigeante, elle ne lui montre aucun signe d’affection.

Tita noie sa solitude dans la cuisine. Cuisiner devient un moyen d’expression d’amour entre son bien-aimé et elle. Il met dans les compliments qu’il lui adresse tout l’amour qu’il ressent pour elle. Tita s’acharne à cuisiner encore mieux, invente de nouvelles recettes afin de bénéficier davantage de ses marques d’amour.

On se remet à sourire lorsqu’apparaît le médecin John Brown. Il aide Tita à tenir tête à sa mère. C’est un homme en or. J’ai eu un coup de cœur pour ce personnage. J’ai apprécié sa gentillesse, sa loyauté, son amour pur envers Tita. Je pensais qu’ils vieilliraient ensemble mais l’auteure a déjoué mes plans.

J’ai apprécié les retournements de situation, la plume poétique de l’auteure, ses touches d’humour et manifestations paranormales, ses astuces de grand-mère et analogies de la cuisine et l’amour. 

Elle tourna la tête et ses yeux croisèrent ceux de Pedro. Elle comprit parfaitement à cet instant ce que devait ressentir la pâte d’un beignet au contact de l’huile bouillante.

 

Tita sut dans sa propre chair pourquoi le contact avec le feu altère les éléments, pourquoi une poitrine qui n’est pas passée par le feu de l’amour est une poitrine inerte, une boule de pâte sans utilité.

 

Ses flashforward m’ont par contre un peu perdue. 

Chocolat amer c’est la lutte d’une femme pour faire cesser une tradition qui n’a aucun sens et vivre la vie qu’elle a choisie. C’est une tendre élégie qui exalte l’amour frustré, déçu et interdit. Il évoque les relations mère-fille parfois compliquées, les rivalités fraternelles.

C’est un roman à mettre dans les mains des passionnées d’amour et de cuisine.

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Service presse : romance paranormale avec Cœurs pourpres

Afin de ne pas connaître des moments de lassitude dans mes lectures, j’ai suivi le conseil d’une dévoreuse de livres : alterner les genres. 

Je lis donc pour la première fois de ma vie une histoire de vampires (Oui, je n’ai jamais lu Twilight, juste vu en film)

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Grand merci à Publishroom qui me permet de sauter le pas grâce à ce service presse. Quel est donc ce livre qui représente ma première fois ?

 

Couverture Les coeurs pourpres

Embarquée dans un week-end d’intégration déjanté, Angie, jeune étudiante en psychologie, croise la route d’un vampire qui la mord et la marque comme sienne. Elle se retrouve alors sous la domination d’un être impitoyable, dangereux et diabolique. Sans échappatoire, elle voit sa vie s’effondrer jusqu’à ce qu’elle croise le chemin du frère de son maître, un vampire énigmatique qui fera naître de nouveaux sentiments en elle. L’alchimie est immédiate entre les deux mais que vaut l’amour dans cet univers démoniaque où le sang, les morsures et les secrets les plus obscurs s’entremêlent ?

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Quelle fluidité dans l’écriture ! L’histoire se lit d’une traite. La plume de l’auteure a le style affectif de l’héroïne.

Angie est une jeune femme vulnérable qui n’a pas confiance en elle. Elle est d’une candeur virginale. Sa rencontre avec le duc Laurent va changer le cours de sa vie. J’ai hautement apprécié la personnalité de Laurent. J’avoue, j’étais un peu triste quand certaines pages ne lui étaient pas consacrées. Il a un tempérament de feu, il est dur, intraitable, il a une parfaite maîtrise de ses sentiments. J’ai cru qu’Angie et lui allaient s’amouracher étant donné qu’elle était sa mordue et lui son maître mais l’auteure a faussé mes plans avec l’arrivée d’Alban. 

Plus doux que son frère Laurent, il magnétise Angie. Les émois amoureux débutent mais Alban a aussi son côté ténébreux. Les vampires ne sont pas des saints et Angie va l’apprendre à ses dépens. Comment cette relation va-t-elle évoluer ? Que devient Laurent au milieu de cette relation ?

Motivée par la recherche de la réponse à ces questions, j’ai tourné les pages et qu’est-ce qu’elles se tournent bien ! 

L’histoire n’est pas linéaire, il y a quelques rebondissements notamment avec l’arrivée des sorciers. Certaines actions à la fin du roman restent en suspens. Une recherche sur Amazon m’apprend qu’il y a le tome 2. Vu comment le tome 1 s’achève, j’ai hâte de le découvrir.

L’auteure a réussi à dresser un univers plutôt crédible des vampires. Angie tergiverse beaucoup, sûrement dû à ses 19 ans et son manque d’expérience. Sa naïveté m’a fait penser par moment à Cyrielle. Elle agace mais n’amenuise pas l’intérêt porté à l’histoire. 

Les cœurs pourpres est une belle découverte. Je garde un chic souvenir de cette première fois !

Pour tenter l’expérience, vous n’avez qu’à vous rendre ICI

 

Etes-vous fan des vampires ? Quel livre portant sur cet univers vous a marqué ? Je le noterai avec grand plaisir dans ma liste de lecture de 2019. 

 

GM signature

 

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Il n’ y a pas d’amour heureux, clin d’œil à Tristesse au paradis

Il n’y a pas d’amour heureux. Un poème de Louis Aragon que j’aime bien pour son ton mélancolique, sa façon de décrire le bonheur insaisissable. Il plaira sans aucun doute à Cyrielle, l’héroïne de mon roman Tristesse au paradis.

 

Rien n’est jamais acquis à l’homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son cœur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce

Il n’y a pas d’amour heureux

Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu’on avait habillés pour un autre destin
A quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu’on retrouve au soir désœuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes

Il n’y a pas d’amour heureux

Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j’ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent

Il n’y a pas d’amour heureux

Le temps d’apprendre à vivre il est déjà trop tard
Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l’unisson
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare

Il n’y a pas d’amour heureux

Il n’y a pas d’amour qui ne soit à douleur
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit meurtri
Il n’y a pas d’amour dont on ne soit flétri
Et pas plus que de toi l’amour de la patrie
Il n’y a pas d’amour qui ne vive de pleurs

Il n’y a pas d’amour heureux
Mais c’est notre amour à tous les deux

 

Ce poème de Louis Aragon décrit toute la trame de son histoire. Cyrielle est heureuse d’aimer mais… son histoire d’amour explose en plein vol. Dans une rare violence dont elle a du mal à se remettre… Un bonheur devenu malheur, une histoire pleine de douleur mais qui débouche sur une note d’espoir…

Owali Antsia, auteure gabonaise, a lu l’histoire de Cyrielle et lui a dédié cette chanson 😀

 

 

Elle a aussi donné son avis sur cette belle histoire d’amour, de passion, de vie :

Tristesse au paradis !

Le ton est donné, ne vous attendez pas à lire une belle comédie romantique. Que nenni ! Mélancolie, chagrin et regrets dans un cadre enchanteur, tel est le cocktail auquel on s’attend d’entrée de jeu à la découverte de la couverture. Si les premières gorgées de ce breuvage peu avenant ne nous prennent pas en traître, très vite des sauveurs plus douces, plus suaves donc plus agréables chassent de notre visage, la grimace causée par l’amertume.

Voyez comme je me surprends à faire des pirouettes lyriques, tel est l’effet de la gracieuse plume de Grâce…

 

Vous pourrez lire son avis intégral ICI

(c) Owali Antsia

Si elle vous a donné l’envie de lire le roman et si vous ne résidez pas en Côte d’Ivoire vous pouvez vous inscrire ICI pour qu’on organise l’envoi de Tristesse au paradis vers votre pays de résidence. 

 

Hâte de lire votre avis sur l’oeuvre. 

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Ma poésie

Huit raisons d’acheter Tristesse au paradis

J’ai un nouveau membre dans ma famille nucléaire littéraire, mes amis : Tristesse au paradis.

C’est mon premier roman et vous devez absolument l’acheter. Besoin d’être convaincus ? Je vous donne huit raisons de l’avoir :

1. Sa belle couverture ajoutera une touche de beauté à votre bibliothèque 

Ma maison d’édition a fait du bon boulot. La couverture est parfaite, attrayante. Un véritable délice pour les yeux. 

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2. Vous ferez un agréable voyage entre Abidjan et Paris

Cyrielle vous fera découvrir la perle des lagunes et la ville lumière. 

 

3. C’est une histoire d’amour pas comme les autres

Le critique littéraire Adiaffi Jean Brunel dans sa préface de l’oeuvre dit :

L’intrigue empruntée à la littérature sentimentale fait apparaître l’étendue de ce que peut être le jeu de l’amour. Le récit de Grâce Minlibé ne verse pas pour autant dans le folklore populaire des histoires d’amour, tel qu’on les lit souvent. Son oeuvre vise à cerner les délices  de l’amour, mais aussi en souligner les ravages.

Ce n’est pas seulement de la littérature. C’est la vie.

 

4. C’est aussi une belle histoire d’amitié

Vous découvrirez le quatuor et toutes leurs manigances de jeunes adolescentes. Vous vous rappellerez sûrement des vôtres.  🙂

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5. L’histoire émeut à tout point de vue

Comme l’a attesté une lectrice, Tristesse au paradis est une lecture touchante, une histoire poignante. Vous vivrez chacune des émotions des personnages.

 

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6. L’élégance de la forme de l’oeuvre

Ils sont plusieurs à avoir été subjugués par l’écriture : éditeur, comité de lecture, critique littéraire, lecteurs. 

Voici quelques retours que j’ai eu depuis la publication de l’oeuvre, il y a une semaine :

J’ai déjà lu quelques pages, un vrai régal. beaucoup de force dans les mots et un mélange de poésie savamment dosé. Chapeau !

 

La grâce et la science des écrivains c’est de savoir traduire en mot les pensées les plus insaisissables quand il s’agit de les rendre visibles par l’écrit, en dévorant les premières lignes de ton roman, je peux te dire avec joie et émerveillement que tu es promise à un bel avenir.

 

« Rarement oeuvre romanesque emporte aussi impétueusement. L’écriture de Grâce Minlibé est d’une exquise délicatesse. Fluide et ferme. Nerveuse par moments, mais ne se laisse ni affaiblir ni corrompre. C’est une écriture pleine de tendresse et de réalisme. »

 

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7. Vous y trouverez des citations percutantes 

Une citation introduit chaque chapitre. Des citations sélectionnées avec grand soin. Comme vous le valez bien, je vous dévoile cinq citations d’auteurs qui apparaissent dans mon roman :

« Peut-être y a-t-il deux sortes d’amour : celui qui attend et celui qui donne ? » Gilbert Choquette

 

« Qu’es-tu donc, toi qui m’aimes ? Le miroir où je me regarde ou l’abîme où je me perds ? » Gustave Thibon

 

« Deux moins un, en amour, c’est égal à zéro. » Hervé Bazin

 

« La fin du monde : ta mort. Et dans le même temps, j’éprouvais à quel point le monde allait continuer sans toi. » Charles de Gaulle

 

« Une rencontre, c’est quelque chose de décisif, une porte, une fracture, un instant qui marque le temps et crée un avant et un après. » Eric-Emmanuel Schmitt

 

« A chaque instant de nos existences, nous avons un pied dans le conte de fées et l’autre dans l’abîme » Paulo Coelho 

 

8. Soutenir une jeune auteure

Grâce à votre achat du roman, vos recommandations, j’aurai de nouveaux lecteurs, des retours de lecture pour améliorer mon style d’écriture et je pourrai devenir best-seller, passer à la Grande Librairie, avoir des prix littéraires.  😀

 

Si vous résidez à Paris, vous pourrez recevoir votre exemplaire en dix jours. Le livre et les frais d’envoi vous coûteront 15 euros. Si vous êtes intéressés, faites-moi signe pour qu’on organise tout ça.

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Je compte sur vous. Merci à tous !

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Une proposition surprenante – Gabrielle Kay

Conclure un mariage blanc pour obtenir la nationalité américaine ? Lorsque son avocate lui suggère cette idée, Mélissa est d’abord stupéfaite. Certes, cela fait cinq ans qu’elle vit à Boston et que, en dépit de ses efforts, elle n’a jamais réussi à obtenir le précieux sésame qui lui éviterait de devoir repartir au Cameroun. Pourtant, elle ne s’imagine pas jouer la comédie aux yeux du monde. Et puis, où trouver un Américain qui accepterait une telle proposition ? Sauf que, quelques jours plus tard, elle est le seul témoin d’un accident impliquant Cole Whelan, le riche et séduisant patron de l’un de ses nombreux petits boulots. Et elle comprend qu’elle tient peut-être là sa seule chance d’obtenir ce qu’elle désire le plus au monde…

mon-avis-de-lecture

 

Je ne lisais plus de Harlequin parce que ça manquait de diversité. Quand j’ai vu qu’ils avaient des romances de couples noirs et de couples mixtes, j’ai sauté sur l’occasion !

L’héroïne est noire et africaine ! Comme moi, elle est une immigrée, elle a quitté sa terre natale. Son permis de séjour va bientôt prendre fin et elle doit trouver une solution. Comme elle, on m’a aussi proposé le mariage blanc et si j’étais tombée sur un Cole Whelan, j’aurais dit OUI volontiers ! C’est l’homme idéal : riche, beau et …

Quel plaisir de retrouver une héroïne qui me ressemble ! Enfin pas sur le plan physique. A part les lèvres pulpeuses et le mètre soixante, nos physiques sont à l’opposé.

L’histoire est très courte, je l’ai lu d’un trait. L’auteure est allée droit au but, aucune digression, on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’ai passé un bon moment de lecture avec les personnages. Ils sont drôles, déments, attachants.

Pour une fois, j’ai regretté qu’une histoire soit courte. Je voulais encore un peu plus partager le quotidien de Cole et Mélissa.

La narration est à la 3eme personne mais ça ne m’a pas dérangée. J’ai apprécié la sensualité et la pudeur dans les scènes de sexe.

J’espère que l’auteure ne s’arrêtera pas en si bon chemin et proposera d’autres romances. Je les lirai avec grand plaisir.

Christmas

Existe en format ebook uniquement

Collection HQN 

Lien d’achat : ICI

Date de publication : 22 novembre 2013

La phrase qui fait sourire

– Tu admets donc que c’est un caprice ?

Excentricité, Duncan… Quand le type est riche, comme c’est mon cas, on dit excentricité.

 

Gabrielle Kay est une jeune auteure camerounaise qui, si elle n’en est pas à son coup d’essai dans le monde de la littérature, publie pour la première fois une romance. L’édition numérique est également une expérience inédite pour elle et permet à sa prose de traverser bien des frontières et de venir enrichir la francophonie de HQN !

signature coeur graceminlibe

 

 


PS 1 : le jour 20 du Calendrier de l’Avent s’est dévoilé. Cliquez ICI pour le découvrir.

PS 2 : les votes pour les nominations des CPRA s’achèvent dans deux jours ! Cliquez ICI pour voter.

😦 Il n’y a pas assez de participations. Apparemment, vous n’appréciez pas ce genre d’articles. 

 

 

 

 

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Pour l’amour de Robin, catégorie romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017, catégorie romance

Couverture Pour l'amour de Robin

A 16 ans, Cassie est amoureuse et rêve de devenir médecin. Son avenir lui semble tout tracé. Elle est chanceuse, David, son petit ami est un des garçons le plus populaire du lycée. Mais le prince charmant révèle son vrai visage quelques temps plus tard et la quitte. Son monde s’écroule quand elle découvre qu’elle est enceinte. Tout comme David, elle se retrouve abandonnée et rejetée par ses parents. Malgré un parcours semé d’embûches, elle trouve la force de réaliser son rêve et obtient son diplôme. Elle est médecin aux urgences de l’hôpital de la petite ville de Sonora, en Californie. Mais il lui faut une nounou pour son fils, Robin, qui se fait un malin plaisir à toutes les faire fuir. Jusqu’au jour où le séduisant Alan frappe à sa porte et bouscule leur vie. Alan saura-t-il apprivoiser le petit Robin ?

l'Afrique écrit

A la lecture des 10 premières pages, j’ai eu l’impression que le roman était psychologique puisque la narration allait à l’essentiel, se concentrait sur les personnages et leurs émotions. 

Un homme nounou ! Original, j’ai trouvé. Si les femmes font des métiers d’hommes, des hommes peuvent aussi faire des métiers de femmes. Quel joli monde, on aurait !
Alan et Cassie m’ont attirée. J’ai eu envie de savoir comment ils allaient s’en sortir sans leurs parents.

Etre mère à 16 ans, s’occuper d’un enfant et poursuivre ses études de médecine. Il faut une certaine dose de détermination pour le faire. Je salue le courage de ces femmes qui ont eu le même parcours que Cassie. Des femmes battantes comme je les aime. 

Cassie est subjuguée par le physique d’Alan. Il faut dire qu’il est parfait : grand et musclé.  Lui la trouve pas mal, elle ne se met pas assez en valeur. Quand elle le fait, la machine de la séduction se met en place. Très vite, leurs corps se rapprochent, fusionnent dans une sensualité décrite sans excès.

L’érotisme est présent mais on est très loin de Cinquante nuances. 

Alan est l’homme idéal : il est gentil, riche, s’occupe bien de Robin et c’est un cordon bleu ! Un parfait bookboyfriend ! Un homme que j’épouserais les yeux fermés mais ce n’est pas moi qu’il aime.

Cassie a des sentiments pour lui mais hésite. Il n’a aucune situation stable. De plus, elle a peur de faire à nouveau confiance à un homme. Elle a un très sale caractère. Elle démarre au quart de tour et a souvent des paroles humiliantes. Elle m’a agacée, à toujours être en colère, chercher des occasions de dispute.

 

Pour l’amour de Robin explore la relation parent-enfant et montre l’amour imparfait, les erreurs, les blessures, les réconciliations. J’ai apprécié cette mise en avant de la famille, l’un des plus beaux dons de cette vie.

Le cancer s’est invité dans ce récit et vient jeter un voile de tristesse. J’ai eu une forte pensée pour ces mères célibataires qui se retrouvent seules et doivent accompagner leurs enfants sur ce chemin de douleur.

La tristesse ne dure pas longtemps. L’équilibre revient, les petits mensonges sont dévoilés, pardonnés. L’amour est magnifié, célébré. Comme dans toute romance qui se respecte, la fin heureuse est au rendez-vous.

Que dire de la forme de l’oeuvre ?

La plume de l’auteure est simple, accessible, douce, un peu fébrile par moment. Certaines formulations ont le caractère d’un enfant. Cela montre toute l’innocence et la sincérité de la plume de l’auteure.

Il y a cependant quelques bémols.

  • Au début du chapitre 1, j’ai eu une petite confusion. C’est écrit 12 ans plus tard mais Robin n’a que 9 ans. J’ai eu des doutes sur la durée de la grossesse, ces doutes se sont dissipés. 10 ans se sont écoulés au lieu de 12.
  • Une autre confusion au milieu de l’histoire. Un Chris apparaît dans une description où il s’agit d’Alan. Sûrement une erreur.
  • « Je le détaille de la tête au pied. Un bon mètre quatre-vingt pour quatre-vingt kilos. » : ils viennent de se rencontrer,  a-t-elle le compas dans l’œil pour deviner exactement son poids ?

J’ai noté plus d’une quinzaine de coquilles, des fautes de conjugaison, d’accord qui altèrent la qualité du roman :

« Qu’en penses Robin ? – page 34

« Moi qui aie passé » – page 35

« Il me salut » -page 69

« A la façon dont je lui ai parlée, je doute qu’elle ne me le dise un jour  » (page 83)

« Les filles faciles ne n’attirent pas » – page 83

« Non, ne me dit rien » -page 96

« Nous ne la laisseront pas faire » – page 165

« Ne dit pas ça mon fils » page 184

« Comment un enfant de neuf ans peut concevoir rester enfermer«  – page 186

« Chaque semaine, il va chercher ses devoirs et les travaillent aussi avec lui » – page 187

« S’il te plaît, ne fait pas les mêmes erreurs » – page 204

« Le professeur a accéder à ma requête » – page 211

« Tous les événements ce sont enchaînés »- page 214

« Tu ne pourras rien changé«  – page 224

« Mes yeux se promène«  – page 228

« A la tombé de la nuit » – page 236

« Je n’ai pas pu dormi « – page 257

des-details-sur-loeuvre

Éditeur : Editions Maïa

Date de publication : avril 2017

Existe en version numérique et papier

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Voyageuse, sélection romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance

 

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

 

l'Afrique écrit

Quel plaisir de retrouver les terres de l’Afrique dans un roman ! L’Afrique et ses chaleurs excessives, ses mets, ses animations.

Au Bénin, l’auteure nous construit un univers fantastique. Avec un style fluide, un ton dynamique, une maîtrise de la langue française et de la culture chinoise, elle nous convainc de participer à l’aventure de Kanyin. On se coupe donc du monde réel, se laisse transporter jusqu’à la prison des âmes.

Là-bas, Kanyin retrouve son ami et amoureux secret Jun. Il n’est pas le seul prisonnier. Comment libérer toutes ces âmes perdues ? Kanyin parvint à trouver la solution. On est plongé dans l’astrologie chinoise, initié à l’art des runes. N’ayant jamais entendu parler des runes, j’étais un peu perdue au début.

Les turbulences s’annoncent. Il y a de l’action. Impossible de fermer l’œil avec de telles secousses. Tout ne se passe pas comme prévu. La tristesse pointe le bout de son nez lorsque des compagnons de Jun disparaissent.

L’histoire se focalise sur l’héroïne principale : Kanyin qui d’ailleurs est une fille forte, déterminée. J’aurais voulu en savoir plus sur Jun, Kaido, Xin Yi, Alisha. Vu qu’on en est qu’au premier tome, je pense que mon envie sera satisfaite dans la suite.

Voyageuse est classé dans la romance. Il y a effectivement une relation d’amour mais elle n’est pas très développée. Elle n’est restée qu’au stade des prémices. La relation n’est pas vécue. Le récit prend fin au moment où Kanyin et son amoureux se retrouvent. Je suis restée sur ma faim.

Voyageuse est un roman presque parfait tant sur le fond que sur la forme. Je n’ai noté en effet qu’une coquille, une faute de conjugaison : nous nous mirent (page 160/379)

Il aurait été un coup de cœur s’il avait rempli tous mes critères comme être submergé par les émotions, me séparer difficilement des personnages, ressentir un grand vide à la fin. 

C’est une lecture très divertissante, prenante. L’auteure a réussi à créer l’envie de lire le Tome 2. N’hésitez pas à réserver votre place sur le prochain vol !

des-details-sur-loeuvre

Éditeur : Createspace Independant platform
Date de parution : 12 Juillet 2017
Nombre de pages246 

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