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TTL 133: Le SIDA tue, et alors ?

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : V comme…

Virus, celui du SIDA.

C’est le thème central de la bande-dessinée John Koutoukou de l’écrivain ivoirien Benjamin Kouadio.

Abstinence, fidélité à son partenaire ? Complètement démodé. Le sexe libre est à l’honneur. John Koutoukou, le moralisateur, avertit les hommes et les femmes qu’il croise des dangers des rapports sexuels non protégés mais personne ne veut manger le bonbon avec son emballage.

Il interpelle à cor et à cri mais autour de lui n’est perceptible que la voix des rapports sexuels non protégés. Le SIDA se propage comme une traînée de poudre dans la cité. Des victimes font d’autres victimes.

Il est scandalisé par ces jeunes filles qui troquent leurs corps contre de l’argent, encouragés par des parents qui ne voient que le gain facile. John Koutoukou est choqué et le lecteur aussi.

Cette BD est intéressante pour sensibiliser contre le SIDA. Par contre, j’ai trouvé inutile l’introduction de l’aspect religieux à travers l’évangélisation.

Quel livre auriez-vous choisi pour ce thème ?

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TTL 130: Dansez maintenant !

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : Musique

J’ai pensé à cette BD de Gina Dick Boguifo qui évoque quelques musiques ivoiriennes.

Pour préserver leurs trois filles des agressions nocturnes, des parents décident de leur interdire toute sortie à la tombée de la nuit.

6 révisions

Mais Jeanine, Sandrine et Carole aiment trop aller danser en boîte de nuit. Elles décident de faire le mur. La soirée ne se passe pas comme prévu et au retour à la maison une belle punition les attend : danser au son du zouglou, du coupé-décalé, avec comme spectateurs leurs parents.

J’ai apprécié les notes d’humour de cette très brève histoire. Je regrette d’ailleurs sa brièveté. Mais le format convient aux enfants, première cible de la BD.

La BD est traduite en anglais, un aspect très intéressant aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Quel livre auriez-vous choisi pour ce thème ?

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TTL 124: Le premier mari d’une femme africaine

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : un livre qu’on aimerait voir adapter.

J’ai pensé à cette BD de Désiré Atsain

Le premier mari d’une femme africaine ? En aurait-elle plusieurs ?

Le titre de cette BD d’une cinquantaine de pages ne fait ni référence à l’infidélité, ni à la polyandrie.

C’est une expression dont j’ignore l’origine exacte. Je l’ai entendue la première fois de la bouche de mes parents. Ton premier mari, ce sont tes études, m’ont-ils dit.

Il y a plusieurs variantes à cette expression : le premier mari d’une femme, ce sont ses diplômes ou son travail.

Les parents exhortent ainsi leurs filles à se concentrer sur leurs études et à chercher leur indépendance.

L’héroïne de la BD a privilégié ses études puis son travail. Mais l’âge avance et ses parents aimeraient qu’elle ait un mari fait de chair et d’os.

En Afrique, une femme non mariée n’a pas de réelle valeur. Notre héroïne l’entend à plusieurs reprises. La pression s’accentue, la solitude s’intensifie. Elle accepte les avances d’un client de l’entreprise où elle exerce en tant que commerciale.

Une relation amoureuse débute. Notre héroïne est doublement heureuse car elle a trouvé l’amour et a un statut dans la société.

Mais l’élu de son cœur est très possessif. Il lui demande d’arrêter de travailler et de s’occuper de l’éducation de sa fille, le fruit d’une précédente union.

Notre héroïne ne veut pas être une femme au foyer mais n’a pas envie d’être de retour sur le banc des célibataires. Elle se plie aux exigences de son chéri, sa vie prend une autre tournure…

Cette BD dénonce la pression étouffante que la société met sur les femmes épanouies professionnellement mais célibataires, une pression qui les pousse parfois à tout accepter juste pour avoir un mari.

Le premier mari d’une femme africaine aborde un sujet d’actualité dans ma contrée. Son adaptation suscitera sans aucun doute des débats. Elle pourrait servir de lieu d’échanges pour les femmes, de moyen de sensibilisation pour qu’elles sachent que leur ambition, leur bien-être ne sont pas négociables.

Et vous, quel titre auriez-vous choisi pour ce thème ?

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TTL 122: La trahison de Désiré Atsain

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : une couverture verte.

En Afrique, dit-on ‘’ce sont les deux mains qui se lavent’’, faisant ainsi allusion au soutien sans faille dans un couple entre l’épouse et l’époux. Ce qui ne sera pas le cas lorsque Bako, un fonctionnaire compétent, va perdre brusquement son emploi. En effet, sa femme, manipulée par sa mère, va employer tous les moyens pour briser le couple malgré leurs deux enfants. Ceci, dans le seul but que sa fille se trouve un autre homme aisé…

Caricaturiste, auteur de bandes dessinées, illustrateur de livres pour enfants, scénariste et metteur en scène de photos romans, Désiré Atsain a travaillé dans plusieurs journaux et magazines tels que Fraternité Matin le quotidien gouvernemental, Gbich ! le journal d’humour, Go Magazine, Allo Police, Go mag Love ; et a participé à plusieurs ouvrages collectifs dont Côte d’Ivoire, on va où là ? Volume 1 et 2. Il a par ailleurs représenté la Côte D’Ivoire au salon de la Bande Dessinée au Congo Kinshasa « 2002 », et obtenu à deux reprises la 2e place du prix de la caricature organisé par l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire « UNJCI ». Il est auteur de plusieurs bandes dessinées que vous pourrez lire sur Youscribe.

J’ai découvert ses dessins dans les journaux et magazines précités. Ayant obtenu un abonnement gratuit à Youscribe, il y a quelques mois, j’ai décidé de lire quelques unes de ses BD disponibles sur la plateforme.

Prenez une belle-mère matérialiste à souhait, une femme sous l’influence de sa mère, un homme qui perd son emploi et vous aurez un scénario digne d’un film d’action.

Le titre de la BD est bien choisi car il y a de multiples trahisons.

Dire que j’ai détesté la belle-mère de Bako est un euphémisme. Son machiavélisme, son ingratitude donnent envie de la smither*.

La BD se lit vite, elle ne s’étale que sur 68 pages. L’histoire est captivante, l’auteur parvient à nous faire ressentir les émotions des différents personnages. J’ai été très heureuse du sort final réservé à Bako et à sa belle-mère.

Le seul bémol se situe au niveau de la colorisation. Je ne suis, en effet, pas fan des BD en noir & blanc.

*Nouvelle expression ivoirienne, synonyme du verbe gifler, en référence au fâcheux incident des oscars.

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TTL 119: Je veux aller à l’école de Gusto

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : Un livre engagé (égalité, droits, différences)

J’ai immédiatement pensé à une bande-dessinée lue l’an dernier.

Comme l’indique son titre, « Je veux aller à l’école » est à la fois une complainte, un cri du cœur et une dénonciation de l’exploitation des enfants en général et de la non-scolarisation des jeunes filles, en particulier.

Elle a douze ans, elle étudie. Un jour, son père décide de la marier à un homme deux fois plus âgé qu’elle. Sa mère s’y oppose. Elle veut que sa fille aille à l’école. Elle sollicite l’aide de son frère qui travaille en ville. Ce dernier accepte de prendre sa nièce avec lui. Il promet à sa sœur de la scolariser. Elle est rassurée, ignorant que son frère a des projets malsains pour sa fille…

Elle a douze ans, elle a rejoint la ville mais pas pour étudier. Elle est la bonne à tout faire de son oncle et de la femme de ce dernier. Lessive, cuisine, vente de jus, telles sont ses responsabilités. Elle a douze ans et tout ce qu’elle veut c’est aller à l’école.

On plaint cette jeune fille. On espère que son calvaire finira bientôt. Et en lisant ce livre, on pense à toutes ces jeunes filles qui ont été déscolarisées ou n’ont jamais fréquenté l’école. On pense à ces jeunes filles qui deviennent des esclaves, travaillent sans répit pour des salaires de misère.

Je veux aller à l’école est une BD engagée qui dénonce la déscolarisation des enfants, l’exploitation des enfants, le mariage forcé et les grossesses précoces. C’est une BD à mettre entre les mains des petits et grands.

J’ai passé un bon moment de lecture. Très rapide, puisque la BD ne fait que 33 pages. J’ai beaucoup aimé le réalisme des dessins.

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TTL 116: Vivant ! Etser Emmanuel Kango

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : le livre le plus fin de votre bibliothèque.

Le livre le plus fin ayant déjà été présenté sur le blog, j’ai porté mon choix sur un autre livre qui est également fin: un recueil de poèmes de 86 pages d’un auteur auto-édité.

Qu’est-ce qui vous fait vous sentir VIVANT ? Ce recueil de poèmes, écrit avec une plume simple et légère, raconte toutefois avec profondeur toutes les choses qui nous font nous sentir fort, sensible, faillible… EN VIE ! Il parle d’amour, de liberté, de dépression, d’insouciance, du lâcher prise, du bonheur, du chagrin… de toutes les choses qu’on a tous une fois connues et qui font de nous des êtres vivants à part entière. Laissez-vous embarquer dans ce voyage avec l’auteur ; voyage qui vous rappellera forcément des choses que vous avez vécues ou des choses que vous désirez.

Le recueil est structuré en sept parties. 49 poèmes regroupés autour des thématiques suivantes : le travail, l’amour, les batailles, le bonheur, le lâcher-prise, la famille.

L’auteur nous partage ses bouts de vie, ses expériences de vie, ses rires et ses larmes, ses souvenirs et ses espérances.

Je suis fleur bleue mais étrangement, dans ce recueil, ce ne sont pas les poèmes autour de l’amour qui m’ont emportée.

Je me suis retrouvée dans les poèmes qui évoquent le travail. Ils traduisent des sentiments, des pensées que j’ai déjà eus. 🙂

J’ai également beaucoup apprécié les poèmes qui évoquent les batailles.

Les poèmes traduisent des réalités qu’on a déjà vécues avec des mots simples. J’ai bien aimé la fluidité de la plume de l’auteur.

Si vous voulez tenter l’expérience, cliquez ICI

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TTL 100: Passion dévorante – Luisiano N’dohou

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est:  Péchés capitaux

J’ai tout de suite pensé à Passion dévorante de Luisiano N’Dohou

Depuis qu’il a obtenu une promotion, Karelle ne reconnait plus Olivier, son compagnon depuis 5 ans. Prétextant la célébration de sa réussite professionnelle, Olivier renoue peu à peu avec ses anciennes habitudes de célibataire: virées nocturnes, soirées alcoolisées, brochettes de conquêtes féminines…
Pour couvrir ses incartades, Olivier invente mensonges sur mensonges qui sont autant de coups de poignard dans le cœur de Karelle. Rongée par la jalousie et la colère, elle est bien décidée à répliquer. Alors, quand le romantique Mustafa lui déclare sa flamme, Karelle se dit qu’elle tient enfin sa vengeance.

La vie de couple est loin d’être un long fleuve tranquille. Karelle Doguéi et Olivier Djoman vont en faire l’expérience.

Olivier est un père célibataire lorsqu’il rencontre Karelle. Très vite le courant passe entre eux. Ils s’installent ensemble, vivent passionnément leur amour jusqu’à ce qu’Olivier soit promu au rang de chef du département commercial. Dès cet instant, Olivier redevient l’homme qu’il était avant sa rencontre avec Karelle.

Il multiplie les virées nocturnes, s’éloigne de Karelle. Cette dernière tente de sauver son couple, sans obtenir de résultats durables.

Elle prenait toutes sortes d’initiatives, le gratifiant de toutes les caresses imaginables, à la limite de la luxure.

Lorsque Mustafa, jeune cadre dynamique commence à lui faire la cour, Karelle se jette dans ses bras, avide d’attention et habitée par la colère envers Olivier.

Passion dévorante expose les tourments de la vie de couple, là où l’infidélité des hommes est tolérée et celle de la femme condamnée. J’ai un peu grincé des dents face à la justification de l’infidélité de l’homme par certains personnages. L’infidélité n’est pas normale, elle n’a pas de genre.

Le cheminement du couple et leurs travers sont intéressants à suivre. Côté psychologie des personnages, j’aurais voulu que le tempérament de Karelle soit plus affirmé.

Le récit est sentimental mais pas romantique à souhait. J’ai plus lu un livre avec une histoire d’amour qu’une romance. Les mâles ne m’ont pas fait vibrer. Je n’ai pas eu d’étoiles dans les yeux. A aucun moment, je n’ai envié Karelle, rêvé d’être à sa place.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

Publié dans Panaché

La rentrée littéraire 2021 de Vallesse Editions

Vous avez dit rentrée littéraire 2021 ? Eh bien ! Vallesse Editions propose, au lectorat ivoirien et du monde, 21 œuvres à savourer. J’aime beaucoup le dynamisme de cette maison d’édition ivoirienne.

Poésie

Peut être une image de une personne ou plus, ciel et texte

Le 13 mars 2016, la ville de Grand-Bassam connaissait une attaque terroriste qui a couté la vie à plusieurs personnes. C’est ce drame inédit en Côte d’Ivoire, au large des plages de cette ville historique ivoirienne, qui a mis en route ce chant de deuil. A travers Grand Bassam, c’est le deuil de Bamako, Ouagadougou, Ankara, Bruxelles, Paris… en somme, toutes les villes du monde qui ont versé leur sang du fait du terrorisme, que le poète exorcise.

Ce texte est un hymne d’espoir par-delà les horreurs tissées par le terrorisme ; un plaidoyer pour un monde de tolérance.

Prix de vente : 2000 francs CFA


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Prix de vente: 3000 francs CFA


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Prix de vente: 2990 francs CFA

Théâtre

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“Je suis une racine. Et je porte en silence la robustesse des arbres, la densité des feuilles et l’harmonie des lianes. Les passants remercient les feuilles pour leur ombre, révèrent les arbres pour leur tronc et bénissent les fruits pour leur succulence. Mais seuls savent verser des libations les initiés, car conscients de ce que l’arbre ne bourgeonne qu’à la force de ses racines.”

Par un usage subtil du mythe, le dramaturge nous mène ici au cœur d’une réflexion féconde sur les problématiques de la tradition, de l’environnement et du pouvoir.

Prix de vente: 2000 francs CFA

Conte

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Prix de vente: 2000 francs CFA


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Prix de vente: 2000 francs CFA

Nouvelles

Magloire Abale (@MagloireAbale) | Twitter

A l’ombre de l’heur est une œuvre miroir, un livre rétroviseur qui nous projette le vrai visage de notre société engluée dans les vices liés à l’argent, véritable destructeur des valeurs morales. Toutes les sphères de notre existence sont entachées. Des hommes en soutane, garant de l’équilibre spirituel de la société, aux dirigeants politiques, leaders d’opinion, en passant par les agents du service public nourris avec l’argent du contribuable, personne n’est jamais épargné par cette gangrène qui s’est installée en l’homme par un seul vecteur : l’argent. Comment s’en sortir ?”

Prix de vente : 3000 francs CFA

Roman

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Anthai et Alice sont de meilleures amies. Mais les épreuves ont cette particularité de toujours surgir là où tout va pour le mieux ; où la vie semble être un fleuve tranquille. Leur amitié inconditionnelle pourra t-elle résister aux écueils de la vie ?

La saison des regrets est un récit où le pardon se frotte abruptement à des amours démesurées, où la naïveté et la prudence rivalisent. ici, la passion perd les âmes et la trahison ose se coucher dans le lit feutré de la confiance. Et la vie, au delà des bancs de l’école, dévoile de lourds secrets…

Prix de vente: 2500 francs CFA

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Alidou Blondé, jeune instituteur de modeste condition sociale, s’est épris d’amour pour Aurore, la fille du richissime Timothée Yobouè. Malgré la farouche opposition de sa génitrice qui lui préfère la docile Philomène de son rang social, Alidou se mettre obstinément en ménage avec la sublime et sulfureuse Aurore. Mais dans un monde rongé par des considérations insanes, un monde où l’importance et la valeur d’un individu se jugent à l’aune de sa puissance financière, Alidou Blondé parviendra t-il, en raison de ses squelettiques revenus mensuels, à mener à bon port l’hétéroclite embarcation de sa relation amoureuse avec sa dulcinée ?

“Hum !…” n’est-il pas ce soupir de désarroi et d’amertume que n’importe quelle mère au coeur lacéré de peines émet lorsqu’elle voit son fils bien-aimé s’engager dans une relation amoureuse sans lendemain ?

“Hum !…” ne constitue-t-il pas la seule réponse quand se dresse devant nous, dans ses plus beaux atours, une injustice sociale ?

Prix de vente: 3000 francs CFA


Peut être un dessin animé de 2 personnes et texte qui dit ’Ferdinand KADJANÉ L'escabeau royal Roman Yenian Vallesse’

Prix de vente: 3000 F CFA


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Prix de vente: 3000 F CFA

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Prix de vente: 2500 F CFA

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“Je compte beaucoup exploiter la frustration de tous ces ignares et misérables qui croient que la vie est un conte de fées, qu’un pur politicien a pour eux de purs et angéliques projets et qu’il est en ce bas monde, un démocrate. Ils ignorent que la démocratie est la plus belle des prisons que nos sociétés civilisées aient bâties (…) Tu sais évidemment que les médias sont des prisons et les journalistes de libres prisonniers ne s’exprimant librement que dans les lianes éditoriales (…) Tout comme dans les partis politiques, nul n’a le droit d’y enfreindre  le dogme du maître…”

Prix de vente: 3500 francs CFA


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Réédition de ce roman publié par la Doxa éditions en 2017.

Prix de vente: 3000 francs CFA


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Prix de vente: 7000 francs CFA

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Prix de vente : 5000 F CFA

Publié au Canada par Mémoire d’Encrier et en France par les éditions Seuil.

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Sarita, la mère d’Arjun, pressent le malheur lorsque surgit dans le village de Rivière des Anguilles, à l’île Maurice, un enfant à six doigts. Un seul mot traverse encore les lèvres de ce garçon esseulé, frêle et muet : « Misère ». Arjun, le prodige joueur de vînâ le recueille. Tandis que la musique tisse d’étranges liens entre eux, les femmes du village dansent au rythme des convictions ancestrales et des désirs inavouables. Sur une île hantée par les spectres de la colonisation et de l’indépendance, le destin des habitants aux cœurs affamés de liberté se noue autour de cet être mystérieux…

Prix de vente: 3500 francs CFA

Publié en France par Atelier des Nomades.


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Moussa est « balanceur » sur un gbaka à Abidjan, une fourgonnette qui chaque jour fait la liaison entre la commune d’Abobo et le centre commercial d’Adjamé. Accroché à la portière, il sillonne la ville. Mais il ne voit presque rien de ce qui l’entoure. Ses rêves sont ailleurs. Il les porte depuis son enfance dans le quartier de Marley. Moussa veut aller à Bengue, en Europe. Peu importe le prix à payer, il veut partir, et que sa réussite là-bas profite aux siens ici. Il sera cireur de chaussures, apprenti mécanicien, chauffeur de taxi, soldat de la rébellion, chef de bande, avant de réunir assez d’argent et tenter l’aventure. Pour quelle vie ?

Prix de vente : 3000 francs CFA

Publié en France par JC Lattès.


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Surgi au cœur de l’Afrique, Ebola a mis les hommes et le monde face au danger de l’extinction. Dans le silence après la tourmente, trois voix s’élèvent : Baobab, confident et mémoire essentielle des êtres, Ebola, qui n’est pas le mal mais un organisme luttant pour sa survie, et Chauve-souris, porteur sain du virus et initiatrice du dialogue. Témoins ou acteurs de la tragédie, ils devisent sur la place de l’Homme, son rôle et ses responsabilités à l’égard du Monde dont il est le gardien. Sur le prix de sa vie aussi. Le palabre est ouvert….

Prix de vente: 3000 francs CFA

Publié en France par Don Quichotte Editions

Récit

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Comme des centaines de milliers de famille à travers le monde, celle de Philippe Di Nacera a été touchée par surprise, de plein fouet, par la pandémie à coronavirus : le papa, patriarche de la famille, âgé de 80 ans, atteint par la Covid 19, a passé 45 jours dans un service de réanimation, entre la vie et la mort.

“La traversée”, ce bouleversant témoignage écrit dans l’énergie du moment, raconte, au jour le jour, cette descente aux enfers, puis la lente remontée du père, alors que la famille éclatée sur plusieurs continents, confinée et impuissante, tente de resserrer les liens pour surpasser l’épreuve. Une traversée qui en appelle deux autres : les souvenirs d’enfance et la quête d’identité du fils, faite d’immigration et d’exil, de nostalgie et d’amour pour un paradis perdu, le pays d’origine : l’Algérie.

Prix de vente: 3000 francs CFA


N’Zassa

Prix de vente: 2500 francs CFA


Prix de vente: 9500 francs CFA

6 de ces œuvres ont rejoint ma wishlist. Sauriez-vous deviner lesquelles ?

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TTL 96 : J’écris de profil – Placide Konan

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: E comme…

Ecrire. Ca tombe bien, je connais un poète ivoirien qui écrit de profil.

Couverture J'écris de profil

Alors, tour à tour, sont convoqués dans un cri-oxymore Césaire et Soyinka, Négritude et Tigritude, Oralité et Ecriture pour dire une nouvelle histoire, une scripto-oralité, dans laquelle l’écrit, l’oral et la négrité s’embrassent en ECRITUDE:
J’écris au secours
En jetant cette canne à vers
Avec l’espoir
De repêcher une lettre
Au moins
De notre histoire
La vraie
De notre alphabet
De notre alphabet nègre
Qui compte quatre lettres
N-O-I-R
(…) Ces mots, ces vers, ces paroles sont tirés de J’écris de profil, le livre-poème de Placide Konan, l’eau dormante qui sait devenir un volcan impétueux.

Le poète évoque en 81 pages l’aventure ambiguë, l’étrange destin de l’homme Noir qui se décline en douloureuses séquences: le drame des étudiants noirs, les souffrances de la jeunesse noire, les misères du monde noir, et cet incroyable sentiment d’échec du monde noir.

Au bord des routes

Rouge sables

Nos pères

Semblent être morts

Nègres

Pour rien

Ou peut-être

Pour quelques Euros

On ressent dans ce poème-fleuve, le bouillonnement intérieur du poète.

Mais je sais qu’un jour Dieu me dira

Pourquoi je suis noir

Pourquoi

J’ai tout le soleil de la terre

Et que Mon soleil est une étoile

Qui tarde à briller

Dans l’Ombre blanc ciel

Fumant ma vie

J’écris de profil a été une intéressante découverte mais pas mémorable.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

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TTL 79: Le secret des christiantins – Khioud Sakanoko

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque.
 
TTL grâce minlibé
 
Pour ce dernier Throwback de l’année, le thème est : Bonnes résolutions pour 2021
 
Cette année, j’ai lu 3 Thriller/Policier et je compte en lire beaucoup plus l’an prochain. J’apprécie ces genres et j’espère en tant qu’écrivaine, pouvoir en écrire un, un de ces jours.
 
Petit bonus en rapport avec ma résolution : un roman policier lu l’an dernier
 
 

secret des christiantins

J’ai lu la majeure partie des romans policiers de Sakanoko Khioud. Une promotrice culturelle ivoirienne m’avait suggéré la lecture de ce roman car supérieur à tout ce qu’il avait déjà écrits. J’avais donc hâte de lire cette œuvre.

Le récit s’étale sur 206 pages. Akim Abobayé, ivoirien d’origine nigériane, se rend à Ibadan afin de rencontrer Raymonde Ugwu. Dans quel but? Le narrateur répond à la question en retraçant le parcours d’Akim. 

Akim et son épouse appartiennent à la secte des Christiantins, une secte fondée en 1952 à Ibadan et qui s’était rapidement répandue en Afrique de l’Ouest. 

Lorsque sa femme délaisse le foyer et part s’installer chez l’un des frères de la communauté, Akim voit rouge. Peter Ugwu lui suggère de se rendre à Ibadan et de rencontrer Ladélé Rufaï, par l’intermédiaire de sa sœur cadette Raymonde Ugwu. 

Hélas, Ladélé Rufaï n’aura pas le temps d’aider Akim à récupérer sa femme. Il est assassiné et Akim, accusé de meurtre.

Wamba Pétio Xavier, détective privé à Abidjan, est chargé de l’enquête. 

Le secret des Christiantins est un polar à l’africaine entre Abidjan et Ibanda avec de l’action. Par contre, le dénouement de l’intrigue est assez simpliste, la lectrice exigeante que je suis s’attendait à un scénario plus corsé, un mobile plus complexe, des effets de surprise. Je voulais m’interroger longtemps sur l’identité du tueur et tomber des nues. Cela n’a malheureusement pas été le cas.

Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année. A l’an prochain, si DIEU le veut. 

❤ ❤ ❤

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