Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Service presse : Carambole et le secret de Kabriol

Couverture Carambole et le secret de Kabriol

Grand merci à Publishroom pour ce service presse. Je me suis laissé tenter par ce livre après lecture du résumé qui annonçait une folle aventure, des rencontres merveilleuses ou inquiétantes.

mon-avis-de-lecture

 

Carambole est une jeune fille de 20 ans qui a reçu de son grand-père un don : celui de parler aux animaux. Elle vit avec sa mère, son frère jumeau Marcus, sa sœur aînée Loli et sa chienne Mazale à Luksandrou. La jeune fille est passionnée de chant. Un soir, elle fait la rencontre de Matis qui l’encourage à partir à Kabriol et vivre de sa passion.

Je connais un endroit merveilleux, à nul autre pareil, 

Où tous les arts du monde s’expriment librement.

Chacun participe, d’une façon ou d’une autre, à la force créatrice

Qui fait battre le cœur de ce royaume des artistes.

Ceux qui, comme toi, ont un don particulier, y sont attendus.

Ta place est parmi eux, à Kabriol.

Il te faudra emprunter un long voyage,

Et surmonter toutes tes craintes,

Mais sur le chemin de Kabriol,

Tu trouveras les réponses à tes questions.

Et lorsque tu seras certaine d’être arrivée à la Cité des Arts,

N’oublie pas de planter une olive de cet arbre, 

A la place qui lui est destinée

Avant que le sort ne soit à jamais scellé.

 

Carambole fait confiance à Matis et débute un voyage initiatique vers Kabriol. A chaque étape de son voyage, elle va rencontrer des personnes très aimables :  Ora, Yrone, Seb, Michel, Virgil, Crystal, César qui vont lui donner petit à petit les pièces pour reconstituer le puzzle de son destin et comprendre le but de sa vie.

Carambole rencontre des obstacles sur son chemin mais ils sont très vite résolus. Ses peines sont légères comme si les auteurs voulaient ménager l’héroïne. 

Les forces du mal ne restant pas au chômage bien longtemps, elle va rencontrer sur son chemin de vilains méchants comme Dialo, le magicien, et Tony le cupide. Ils ne commettent pas des actes monstrueux. Tout est cadré pour ne pas choquer le lecteur. 

Je suis restée insensible au surnaturel présent dans le récit : les sortilèges, les rencontres avec les créatures fabuleuses comme les fées ne m’ont pas subjuguée. 

 

Carambole va aussi rencontrer l’amour. Un coup de foudre trop mielleux pour moi. J’aime la romance mais je préfère des histoires d’amour où le couple est confronté à de réelles difficultés. La romance de Carambole est trop belle, trop rose. C’est un conte de fée pour princesse. 

Le récit est gentillet, rempli de bons sentiments : l’amour, l’entraide, la générosité, de bonnes leçons de vie mais son côté enfantin, trop lisse m’a ennuyée à plusieurs reprises.   

J’aurais voulu que l’intrigue soit plus corsée mais je respecte le choix du duo d’auteurs. Elles ont taillé un univers sur mesure pour enfants et adolescents. N’étant clairement pas la cible, je conseillerai cette oeuvre aux 11-15 ans et aux adultes fans de littérature jeunesse. 

 

Pour acheter le roman c’est par ICI

 

fleur v1

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Lu le Prix du Jeune écrivain 2018 et…

Je vous l’ai déjà dit les amis, chaque livre nous apprend quelque chose surtout ceux qui reçoivent des prix. Je n’ai donc pas hésité à acheter Toutankhamon, la légende de l’enfant pharaon, Prix national Bernard Dadié du jeune écrivain 2018.

L’auteur nous fait remonter le temps, plus de trois mille ans avant notre ère. Nous sommes en Egypte, sous le règne de Akhenaton. Le pharaon a deux épouses : Mésyt, sa sœur au cœur généreux et Râhmessou, princesse hittite très ambitieuse.

Le prince héritier doit être issu de Mésyt mais cette dernière n’enfante pas. Ses prières aux dieux ne semblent pas trouver de réponse. Râhmessou, elle, réussit à donner un descendant au pharaon. Elle sollicite alors l’aide des forces occultes pour rendre aride les entrailles de so co-épouse mais le destin vient bouleverser ses plans par la naissance de Toutankhamon.

 

A la mort d’Akhenaton, le peuple est inquiet. Qui sera le prince héritier : Amenhotep, vaillant guerrier, ou Toutankhamon, l’enfant fébrile et chétif ?

Nos deux princes nous emportent dans un flot d’aventures afin d’accéder au pouvoir. J’ai été attentive à chacun de leurs pas, leurs mots, pensées et choix. J’ai été subjuguée par la plume alerte et vive de l’auteur. J’ai apprécié ses phrases remplies de la sagesse des anciens.

Les prêtres du temple affirmaient que les dieux se passionnaient pour la curiosité des hommes, et que la foi était plus liée aux réponses à trouver qu’aux vérités établies.

 

La vie garde des choses jalousement pour elle. Elle les dévoile souvent contre le gré des dieux et des hommes.

 

Pouvoir, corruption, spiritualité, respect de la vie et de la nature, combat entre le bien et le mal sont au cœur de cet ouvrage.

Toutankhamon est un excellent conte fantastique, une légende à découvrir. J’ai hâte de lire le tome 2.

 

L’image contient peut-être : 1 personne, assis et intérieur

J’ai participé le mercredi 23 mai à un café littéraire de l’association Point de lecture où l’auteur invité était Seydou Gougna. J’ai pu en apprendre un peu plus sur les coulisses du roman.

L’auteur est passionné de l’Egypte, sa femme passionnée de Cheikh Anta Diop. Il a voulu à travers ce premier roman partager une histoire africaine avec les africains. Son oeuvre est une révolte intérieure, un appel à la vérité. Il lui a fallu 3 à 4 ans de recherche pour construire le roman. Il a préféré faire une fiction historique, ne se sentant pas capable de faire un essai.

Les participants ayant lu l’oeuvre ont comme moi apprécié leur lecture à l’instar de M. Henri Nkoumo, directeur du livre au ministère de la culture et de la francophonie. Selon lui, l’auteur a su mettre l’Egypte antique à la hauteur du regard de tout africain. L’auteur a un destin littéraire, il peut grâce à la puissance de sa plume affronter n’importe quel genre littéraire.

Pour acheter ce premier tome, cliquez ICI

 

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Publié dans Revue cinéma

BLACK PANTHER vaut-il vraiment le coup ?

Un héros noir au cinéma comme en littérature, j’achète ! Oui, je prône le communautarisme ! 😀

excited barack obama GIF by BET

Je désire que les noirs soient plus visibles au cinéma, qu’on ne les cantonne pas qu’au rôle de malfaiteur. J’aimerais qu’on montre leur visage d’héros. Je salue donc la dernière production de Marvel Studios : BLACK PANTHER.

 

 

SYNOPSIS 

Après les événements qui se sont déroulés dans Captain America : Civil War, T’Challa revient chez lui prendre sa place sur le trône du Wakanda, une nation africaine technologiquement très avancée. Mais lorsqu’un vieil ennemi resurgit, le courage de T’Challa est mis à rude épreuve, aussi bien en tant que souverain qu’en tant que Black Panther. Il se retrouve entraîné dans un conflit qui menace non seulement le destin du Wakanda, mais celui du monde entier…
l'Afrique écrit

J’ai énormément apprécié la mise en avant des femmes dans ce film. Elles sont essentielles et valorisées. Elles participent de manière active à la défense et l’évolution de leur communauté. Elles sont admises au conseil du roi, ont un apport majeur dans l’innovation technologique, elles sont des combattantes !

J’ai admiré Shuri et Nakia.

black panther GIF by Marvel Studios

 

J’ai eu un gros coup de cœur pour Okoye. Ses guerrières et elle m’ont rappelé les amazones du Dahomey. 

 

black panther trailer GIF

 

 

black panther GIF by Marvel Studios

 

 

J’ai apprécié les effets spéciaux même si certains effets me paraissaient un peu excessifs.

Les scènes de combats sont intéressantes. Avide d’action, j’aurais aimé en avoir plus et avec de l’intensité.  

L’humour présent dans le film est rafraîchissant. J’ai beaucoup aimé les interventions comiques de M’Baku.

Black Panther : Affiche
M’Baku, Source Allo ciné

Black Panther a aussi un fond socio-politique. Wakanda est un royaume invisible au reste du monde, sa véritable nature est gardée secrète. Certains wakandais s’offusquent, voudraient que le royaume accueille des étrangers, partage son savoir aux autres noirs du monde. Il pose ainsi des questions d’actualité : le nationalisme, l’accueil des réfugiés, l’aide des grandes nations aux plus faibles.  

Black Panther rend un bel hommage à Mère Afrique à travers le dialecte parlé, l’art vestimentaire, la musique, les paysages, les traditions. Le royaume de Wakanda allie coutumes ancestrales et futurisme. Dans ce royaume, je m’y suis senti chez moi.

Black Panther raconte une histoire positive, optimiste, inspirante. C’est un film que je vous invite à voir pour la splendeur de son esthétique, la qualité de son casting, sa fraîcheur.

Il mérite son succès planétaire et je lui attribue :

 

 

 

Image associée

 

Wakanda is the new Black, les amis !

 

Comptez-vous le regarder ? Si vous l’avez déjà fait, avez-vous apprécié ? Parlons-en !

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Voyageuse, sélection romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance

 

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

 

l'Afrique écrit

Quel plaisir de retrouver les terres de l’Afrique dans un roman ! L’Afrique et ses chaleurs excessives, ses mets, ses animations.

Au Bénin, l’auteure nous construit un univers fantastique. Avec un style fluide, un ton dynamique, une maîtrise de la langue française et de la culture chinoise, elle nous convainc de participer à l’aventure de Kanyin. On se coupe donc du monde réel, se laisse transporter jusqu’à la prison des âmes.

Là-bas, Kanyin retrouve son ami et amoureux secret Jun. Il n’est pas le seul prisonnier. Comment libérer toutes ces âmes perdues ? Kanyin parvint à trouver la solution. On est plongé dans l’astrologie chinoise, initié à l’art des runes. N’ayant jamais entendu parler des runes, j’étais un peu perdue au début.

Les turbulences s’annoncent. Il y a de l’action. Impossible de fermer l’œil avec de telles secousses. Tout ne se passe pas comme prévu. La tristesse pointe le bout de son nez lorsque des compagnons de Jun disparaissent.

L’histoire se focalise sur l’héroïne principale : Kanyin qui d’ailleurs est une fille forte, déterminée. J’aurais voulu en savoir plus sur Jun, Kaido, Xin Yi, Alisha. Vu qu’on en est qu’au premier tome, je pense que mon envie sera satisfaite dans la suite.

Voyageuse est classé dans la romance. Il y a effectivement une relation d’amour mais elle n’est pas très développée. Elle n’est restée qu’au stade des prémices. La relation n’est pas vécue. Le récit prend fin au moment où Kanyin et son amoureux se retrouvent. Je suis restée sur ma faim.

Voyageuse est un roman presque parfait tant sur le fond que sur la forme. Je n’ai noté en effet qu’une coquille, une faute de conjugaison : nous nous mirent (page 160/379)

Il aurait été un coup de cœur s’il avait rempli tous mes critères comme être submergé par les émotions, me séparer difficilement des personnages, ressentir un grand vide à la fin. 

C’est une lecture très divertissante, prenante. L’auteure a réussi à créer l’envie de lire le Tome 2. N’hésitez pas à réserver votre place sur le prochain vol !

des-details-sur-loeuvre

Éditeur : Createspace Independant platform
Date de parution : 12 Juillet 2017
Nombre de pages246 

Lien d’achat : ICI

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

La cueilleuse de thé, portrait d’une femme forte

Couverture Cueilleuse de thé

Au Sri Lanka, l’ancien Ceylan, Shemlaheila est cueilleuse de thé dans une plantation. Depuis dix ans déjà, elle ploie sous les lourds sacs de feuilles de thé et sous le joug des contremaîtres, mais, à l’aube de ses vingt ans, la jeune femme a d’autres rêves. Elle est bien décidée à partir, à échapper à la condition de celles qui, dans les théiers et dans les maisons, sont au service des hommes. Elle ne sera pas cueilleuse de thé toute sa vie, comme sa mère, comme toutes ces femmes asservies qui n’ont d’autres horizons que les interminables rangées de théiers…

Du Sri Lanka à Londres, à la découverte d’un pays complètement différent du sien, Shemla va découvrir une autre culture, d’autres personnes et surtout d’autres envies. La cueilleuse de thé qu’elle a toujours été choisira-t-elle de revenir au pays, ou de se créer une nouvelle vie ?

l'Afrique écrit

J’ai éprouvé beaucoup de peine pour Pokonaruya, cueilleuse de thé, victime d’un mariage arrangé. Elle est brimée par sa belle-mère et son époux de pacotille Datu-Guemi, un homme détestable au plus haut point. J’ai adoré la punition qu’a réservé Shemlaheila à ce dernier. Cet homme méritait le pire, il a humilié tant de femmes !

J’ai admiré la force de Shemlaheila, son NON catégorique face à la fatalité. Elle sait qu’elle a le pouvoir de changer son destin, celui qu’on colle par facilité aux femmes. Elle veut vivre sa vie, ses rêves et elle s’en donne les moyens même quand le parcours est difficile.

C’est une femme attachée à ses racines, forte, courageuse, une féministe comme on les appelle aujourd’hui. Elle est déterminée et non bornée. Elle réajuste ses ambitions quand il le faut. 

Avec elle, j’ai revu mon aventure d’immigrée, le bonheur des rencontres, la richesse d’une culture différente de la mienne. 

Plus tard, viendraient l’exaltation du retour, la joie de son enrichissement, la gratitude pour ce qu’elle était devenue. Elle n’avait pas seulement appris la langue, elle n’avait pas seulement engrangé des connaissances, elle avait appris la liberté d’être femme.

Son histoire d’amour n’était pas évidente. L’auteure m’a mise sur une fausse piste, a réussi à créer la surprise. Eh oui, une histoire d’amour peut en cacher une autre.

Par contre, je suis restée sur ma faim. Il y a quelques instants d’amour mais ils sont brefs. J’aurais voulu en savoir plus sur l’histoire d’amour de Shelma et D.

J’ai moins aimé la fin, je l’ai trouvé très précipitée.

Le livre est plutôt axé sur la quête d’indépendance de Shelma que sur l’amour. Ce n’est pas de la romance mais ça ne veut pas dire que ce n’est pas du romantisme. 

Cueilleuse de thé est très complet en terme de romantisme. Il en respecte les thèmes et principes à savoir la mélancolie, la nostalgie, le moi en souffrance, la nature, le désir de fuite, le voyage, le rêve et la spiritualité.

 

CONCLUSION : Ce livre nous rappelle les conditions des femmes dans le monde qui doivent être améliorées. Les femmes doivent pouvoir jouir de leurs droits, les hommes doivent arrêter de croire que le corps des femmes leur appartient, les jeunes filles doivent étudier et non se marier si tôt.

Ce roman est à lire et à faire lire à toutes les femmes qui luttent pour que d’autres femmes soient libres et heureuses. 

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Publié dans Psyché

Le blog a deux ans d’existence !

Le lundi 18 Mai 2015, en ouvrant ce blog éponyme, j’étais comme ça 

 

 

J’ai écrit mon 1er article, une revue d’un livre qui a été un coup de cœur : Ce que le jour doit à la nuit et j’attendais avec impatience les commentaires.

Aujourd’hui, je suis comme ça 

 

 

Le blog a 2 ans d’existence ! Plus de 39400 pages ont été vues, il y a eu 19500 visiteurs, 324 articles écrits. C’est peu pour certains mais pour moi c’est énorme !

J’ai pensé qu’avec mon boulot, j’aurais mis cette activité en stand-by mais non la passion me presse. L’envie de partager est toujours là même quand je n’ai pas de retour. 

J’ai eu parfois envie de laisser tomber mais je suis contente de n’avoir pas cédé au découragement. Je suis fière d’avoir mené le blog là où il est.

Je tiens à vous remercier, vous qui m’accompagnez dans cette belle aventure. Merci aux abonnés d’hier et d’aujourd’hui pour les visites, les like, les commentaires.

Un grand merci à mon ami, coach Serge Koukougnon qui m’a donné cette idée.

Un énorme merci aux premières femmes et au premier homme qui ont marché sur la lune Grâce Minlibé (mon amie Béné, Esther Carpediem, ma première abonnée au blog et mon frère). Grâce à eux, je me sentais moins seule aux débuts du blog 😀 

Grand merci aux fidèles abonnés :

  • Yasmine D. et sa douce humeur ;
  • ma belle Afrolyne et son franc-parler ;
  • Zélie, l’amoureuse des mots ;
  • Cyriac et son ton de sagesse ;
  • Anne-Ju et son côté tordu ;
  • Juliet et son grain d’humour ;  
  • Nindedelver, PirouetteCacahuètes et tous ceux dont le nom m’échappe. Je sais que je peux toujours compter sur votre présence.

 

Un anniversaire est l’occasion idéale pour se réjouir mais aussi pour faire un bilan. Vu que je ne suis pas seule dans cette aventure, j’aimerais vous associer au bilan du blog, recueillir vos suggestions et pistes d’amélioration.

Pourriez-vous m’accorder quelques minutes et répondre à ce sondage en cliquant ici ?

Et si vous avez une âme de joueur, pourriez-vous dresser le portrait chinois du blog ? Vous répondez aux questions qui vous parlent le mieux. J’ai hâte de vous lire 🙂

Si le blog de Grâce Minlibé était…

  1. Un prix littéraire, ce serait… ?
  2. Un épice, ce serait… ?
  3. Un arbre fruitier, ce serait… ?
  4. Un dessert, ce serait… ?
  5. Un sport collectif, ce serait… ?
  6. Une heure de la journée, ce serait… ?
  7. Une pièce de la maison, ce serait… ?
  8. Un personnage Disney, ce serait… ?
  9. Un signe de ponctuation, ce serait… ?
  10. Une langue, ce serait… ?
  11. Un jeu de société, ce serait… ?
  12. Une pierre précieuse, ce serait …
  13. Une couleur, ce serait… ?
  14. Une des sept merveilles du monde, ce serait… ?
  15. Une matière enseignée à l’école, ce serait… ?
  16. Un genre musical, ce serait… ?

 

 

portrait chinois blog grace minlibe
Portrait chinois du blog par Dame Juliet ! 

 

deuxieme portrait chinois du blog grace minlibe
Portrait chinois du blog par l’auteur Pierre Thiry

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

American Dreamer de Marina Niava, lu et….

Résumé de l'oeuvre

Ce roman, dynamique et savoureux, nous emmène dans le milieu afro-américain branché de New-York. Saliou Sangaré, un jeune Ivoirien immigré est associé dans un studio d’enregistrement. Sa vie est celle de son époque : brassage culturel, humour, réactivité, musique et ambitions. L’originalité de cet ouvrage coloré tient d’abord au don très particulier de Saliou qui « scanne »…, ce qui l’amènera dans des aventures hors du commun. 

l'Afrique écrit

Le rêve américain ne m’habite pas. Je ne rêve pas de visiter New-York mais l’auteure a réussi à me donner l’envie d’y aller à travers la vie animée de Saliou. J’ai retrouvé l’univers décrit dans les experts Manhattan ou autres séries américaines se déroulant à New-York. J’ai pris un billet simple pour New-York sans me poser de questions et en n’oubliant pas de prendre avec moi ma Côte d’Ivoire. L’auteur mêle avec grand soin le français et le nouchi, l’argot ivoirien. Cet usage harmonieux rafraîchit son écriture, la rend accessible.

Le caractère romantique de l’oeuvre est perceptible dès les premières lignes. L’histoire débute avec une soirée où Saliou et son pote et associé, Sam, nous font découvrir les femmes de leurs vies ou plutôt les femmes qui tournent autour d’eux, celles qu’ils mettent dans leurs lits. 

Comme toujours, un don Juan tombe sur une femme qui remet en question son statut, lui donne envie de réellement tomber amoureux. Saliou n’est pas une exception. J’ai bien aimé l’arrivée de cette femme dans sa vie et son caractère bien trempé même si j’aurais voulu une histoire d’amour plus compliquée, plus énigmatique. 

J’ai encore plus aimé le côté science-fiction qu’apporte le don de Saliou et pourtant ce n’est mon genre favori. Saliou, le mec soigné, a une particularité : il ne rêve pas quand il dort, il s’immisce dans le rêve de celles avec qui il « dort ». Ce don original intrigue. A quoi sert-il ? Comment Saliou l’utilise ? Telles sont les questions que l’on se pose en poursuivant le récit.

J’ai beaucoup aimé son passage au laboratoire (je ne vous en dis pas plus pour garder le mystère 🙂 ), sa rencontre avec B, cette jeune fille avec un don particulier comme lui. Cette partie est la plus riche en surprises. J’ai eu l’impression de regarder un film. J’aurais voulu que cette partie soit plus exploitée, qu’elle dure plus. J’aurais également voulu que le don de Saliou ne lui serve pas uniquement mais aux autres également. Pour moi, un don doit servir aux autres sinon il ne sert à rien. 😛

J’ai passé un bon moment de détente et d’évasion avec « American Dreamer« . Le style descriptif, dynamique et limpide de l’auteur donne un caractère captivant à l’oeuvre. Les 174 pages de l’oeuvre se laissent lire en quelques heures. 

« American Dreamer » est un récit de qualité, les personnages tant principaux que secondaires sont bien construits, ils ont une âme. J’ai bien aimé le personnage de Sam, son côté désinvolte et sa nature de bosseur. 

Vous avez perdu l’envie de lire ? Vous voulez découvrir New-York sans y aller vraiment ? Vous êtes en panne de lecture ? Vous voulez lire une histoire romantique mais pas que ça ? « American Dreamer » est le livre qu’il vous faut. 

Christmas

Editeur : NEI CEDA

Nombre de pages : 174 pages

Année de publication : 2016

Format : papier 

Prix : 2800 F CFA dans toutes les librairies de France et à 3000 F CFA auprès de l’auteur

Extrait : Je sortais avec cette fille, Jameel, une magnifique Somali, il y a trois ans de cela, à Atlanta. Jameel était super mais faisait sans cesse des cauchemars atroces qui la perturbaient aussi par ricochet. Elle devait avoir un problème, j’ignore lequel. Peut-être son enfance dans un pays en guerre ? Au bout de huit mois à me réveiller en sueur, torturé par d’horribles visions, j’ai fini par m’en séparer. Elle n’avait pas besoin de moi mais d’un psy. Il n’ y a qu’un rêve d’elle que j’ai voulu garder en mémoire. Celui où elle recevait l’une après l’autre dans une salle, des personnes chères à son cœur. Ces personnes lui donnaient des conseils, et chacune un indice vers un mystérieux trésor caché. Je ne figurais pas parmi ces personnes. Je me dis en rigolant que c’est peut-être ce qui m’a poussé à rompre. 

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Credit photo Marina Niava

Cinéaste, communicatrice et auteure, Marina Niava signe ici son premier roman. Elle écrit American Dreamer bien avant de séjourner au pays de l’Oncle Sam. A travers cet ouvrage, elle matérialise une longue histoire d’amour avec les lettres. 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Compagnie Caïman, ça aurait dû être…

 

4eme  de couverture

Un murmure parcourut la foule à la prononciation de ce nom qui avait fait les gros titres des journaux quelques mois auparavant, avant de disparaître des « Une » puis des colonnes intérieures. On avait crû la Compagnie Caïman vaincue, écrasée par le dernier raid des forces armées du pays. 

Alors qu’elle se préparait discrètement à revenir, plus nuisible que jamais. 

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Compagnie Caïman est le premier bébé de l’agence littéraire Livresque. « événement d’échanges autour du livre, puis un clin d’oeil d’informations littéraires, « Livresque » devient également une agence littéraire qui, entre autres activités, aide les auteurs à donner vie à leurs projets d’écriture. » Cette agence a été créée par Yehni Djidji, blogueuse, écrivaine et scénariste très engagée dans la promotion de la littérature en Côte d’Ivoire. 

J’ai acheté ce roman pour l’encourager mais ce n’est pas l’unique raison d’achat. J’avoue que le résumé du livre m’a mis l’eau à la bouche. J’ai tout de suite imaginé un roman policier à l’ivoirienne, une histoire palpitante avec une bonne dose d’adrénaline. J’étais prête pour l’aventure. 

Je me retrouve donc à Agnibilékrou, suivant les pas de Fabrice, « journaliste stagiaire intrépide envoyé par sa hiérarchie couvrir une mission. Désireux de rentrer au plus vite à Abidjan pour voir son article publié dans l’édition du week-end, il échange son ticket de car avec un voyageur. »

Assise derrière Fabrice et Lucette, sa voisine de siège, je laisse traîner mes oreilles, assiste aux premières lueurs du jour de l’amour. Brusquement le car s’arrête, des hommes portant des cagoules et des tenues de militaires pénètrent dans le véhicule. L’aventure commence, la Compagnie Caïman entre en scène, une compagnie qui se dit être révolutionnaire. 

Nous avions pris les armes pour combattre la dictature dans ce pays, réduire les inégalités et permettre à tous d’avoir les mêmes chances de réussite. Commandant Bi-face

 

Plusieurs émotions ont pris en otage mon cœur durant ma lecture : surprise, peur, tristesse, colère. 

Pourquoi s’approprier la vie de l’autre ? Pourquoi sacrifier la vie des autres pour arriver à ses fins ? Pourquoi forcer l’autre à épouser son combat, ses luttes ? Pourquoi manipuler la femme comme on manipule un objet ? Telles sont les interrogations qui ont défilé dans mon esprit en lisant les passages tristes du livre. 

J’ai eu mal au cœur pour ces vies interrompues, ces ambitions étranglées. 

beasts of the southern wild

 

 

La vie est si imprévisible, elle peut basculer d’un moment à l’autre. Les rencontres que nous faisons peuvent nous offrir une seconde vie ou nous ôter l’unique. Certaines décisions de nos vies sont comme un pion du jeu d’échecs. Une fois qu’elles sont prises, on ne peut plus revenir en arrière…  

J’ai apprécié ma lecture grâce au style  limpide, dynamique  et concis de l’auteur. J’ai apprécié le caractère des personnages et les thèmes de l’histoire mais je suis restée sur ma faim.

Compagnie Caïman est comme une crêpe caramel beurre salé accompagnée d’une boule de glace saveur malaga qu’on m’offre et me retire dès qu’on lit sur mon visage une expression de ravissement. Imaginez le supplice.  

 

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J’aurais voulu que le récit aille plus loin, que la  Compagnie Caïman exécute ses plans et arrive à Abidjan. J’aurais voulu les voir en action, assister à des remous. J’ai été très frustrée par la brièveté de ce roman. Pour me consoler, j’ai conclu qu’il y  avait un tome 2. J’espère que l’auteur l’a prévu… 

 

Extrait

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éditeur : Livresque

édition : 2016

Nombre de pages : 86

Lien d’achat : ici

 

 

lauteur

Israël Yoroba appelé aussi Yoro (né le 6 avril 1982 à Bouaké dans le centre de la Côte d’Ivoire) est un journaliste blogueur ivoirien.

Il accumule plusieurs prix grâce à son blog. En 2008, il est sacré Meilleur blogueur Francophone par la Deutsche Welle lors des Bobs (coupe du monde blogs) en Allemagne.

En mars 2009, il se voit décerner le Prix Spécial du meilleur Blog de Journaliste d’Afrique de l’Ouest par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest, lors du Concours Waxal à Dakar au Sénégal. Ce concours avait pour sa première édition, décidé de récompenser les meilleurs journalistes blogueurs du continent africain.

Aujourd’hui, Israël Yoroba blogue sur son site personnel Yoroba.net. Il y partage ses reportages, ses analyses mais aussi des notes sur le Web journalisme, le développement des médias et l’entrepreneuriat.

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Histoires si étranges

Trente-sept histoires étranges… Régina Yaou signe ici un recueil de récits où se mêlent atmosphères étranges et faits troublants selon une approche originale, plus proche du conte que du simple récit fantastique. Dans un surréalisme et avec un regard singulièrement décapant. Le tout exprimé dans un style simple et limpide.

« Une femme surgit du néant un soir pour offrir un bébé à une autre qui n’enfante pas ; Une mère qui retrouve sa fille décédée depuis de longues années ; des « Histoires si étranges » qui invitent au rêve, à l’évasion, à participer à la vie pleine de mystères d’un monde lointain et pourtant proche que nous côtoyons peut-être sans le savoir, que nous aimons parfois imaginer, réinventer au gré de nos insomnies. 

L’auteur nous embarque dans des aventures où revenants, sorciers, êtres bizarres, phénomènes insolites se croisent à tous les carrefours nocturnes. Un délicieux cocktail de frissons….

Histoires si étranges

Parlons du recueil

Est-il possible de rester indifférent au résumé de ce livre ?

Est-il facile de résister à l’envie de ne pas l’acheter ?

Est-il possible de quitter la Librairie sans avoir un lourd remords, sans l’impression de passer à côté d’un excellent moment de lecture ?

Le fantôme du chefLes gens en blanc – L’enfant du soir – Le village inconnu – L’homme sans sang La statue

Ces titres de récit ne vous intriguent pas, ne vous donnent-ils pas froid dans le dos ?

 

Dans chaque récit, il est question de disparition et d’apparition. Des défunts viennent rendre visite à leurs familles, croisent un proche et lui demandent de transmettre ses salutations et des cadeaux à sa famille.

 

Dans chaque récit, l’auteur nous pousse dans les bras du mystique et de la peur. Chaque récit nous laisse aux portes de l’interrogation :

  • Dans quel but l’un des fils du village, mort, revient dans son village ?
  • Comment une statue peut être amoureuse d’une femme ?
  • Comment expliquer qu’un jeune homme croyant tirer sur un ours lors d’une partie de chasse tire sur son frère jumeau ?
  • Comment un homme (une femme) mort (e) arrive à se marier, fonder une famille ?
  • Des inconnus accordent des faveurs à des personnes puis disparaissent sans laisser de trace. Sont-ils des anges gardiens ?
  • Comment Lohokrou se fait tuer par un harpon alors qu’aucun pêcheur ne pêche avec ce genre de matériel ?
  • Les faits relatés dans l’histoire sont-ils réels ?

 

A cette dernière question, Régina YAOU répond oui. Dans sa note, elle affirme que tous les faits rapportés sont réels. Elle a rencontré certains protagonistes. Les noms et les lieux ont été changés pour préserver l’anonymat de ces personnes.

 

J’ai apprécié ma lecture. Le style de l’auteur est simple, les histoires sont très courtes ce qui favorise une lecture rapide. L’auteur a créé l’atmosphère pour que le lecteur voie, sente, goûte, touche et entende ses récits.

Les récits évoquent la mort mais ils sont vivants, le rythme du récit ne subit aucune pause ou transition. Chaque récit présente le mystique d’une manière singulière.

J’ai aimé lire ces histoires, parcourir à travers elles les contrées de la Côte d’Ivoire.

J’ai apprécié ce recueil pour la bonne dose de peur qu’il véhicule. L’intensité de frayeur n’est pas la même dans chaque récit _ j’avoue que je n’ai pas retiré grand chose de certaines histoires _ mais ça n’affecte pas la qualité du recueil.

Quatre histoires m’ont véritablement marquée :

  1. Extrême-onction : les jours d’un nourrisson malade sont comptés. La mère demande au prêtre de donner l’extrême-onction sans savoir que cela changerait leur vie.
  2. L’éternelle voyageuse : Une dame se présente au domicile des Némon. Elle désire rendre visite à son frère, Monan, qui est à Ossiekoua. Cette localité est un trou perdu et non desservi par les véhicules de transport public. Madame Némon (la femme du chef de personnel de l’entreprise où travaille le frère de la dame) décide donc de la faire emmener par le véhicule de liaison et lui propose de passer la nuit chez elle. Le lendemain matin, l’aide domestique fait le ménage dans la chambre qui a accueilli l’invitée. Elle y trouve une robe longue, celle que l’on porte aux morts…
  3. Le don : Matama est une vendeuse de banane plantain et vit dans la précarité. Elle s’occupe de ses petits-enfants, leur mère étant morte. Un jour, une femme lui confie un paquet à garder, un paquet qui va changer sa vie…
  4. L’homme sans sang : un homme désire être l’amant de Rosine. En lui serrant la main pour prendre congé de lui, Rosine s’aperçoit que la main de l’interlocuteur est froide. C’est comme s’il sortait d’un congélateur…

Ces défunts qui n’ont pas visiblement pas envie de quitter leur pays, leur village, leur famille, leur coin de détente préféré m’ont montré combien l’homme aime la vie...

Parlons maintenant de l’auteur 

Régina Yaou  est l’auteur féminin le plus prolifique de la Côte d’Ivoire.

J’ai eu l’occasion de lire plusieurs de ses œuvres  (Lezou Marie ou les écueils de la vie, la révolte d’Affiba, Aihui Anka ou défi aux sorciers, Symphonie et lumière…) et je n’ai jamais été déçue par le contenu de ses histoires. Elle fait rêver, elle conscientise. Ne quittez pas cette terre sans avoir lu une oeuvre de Régina Yaou, vous aurez raté de bons moments de lecture. 🙂

Dites moi, comment allez vous réagir si vous croisez un défunt de votre famille ou de votre cercle d’amis  ?

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Adultère

Paulo Coelho

Linda a 31 ans et, aux yeux de tous, une vie parfaite : elle a un mari aimant, des enfants bien élevés, un métier gratifiant de journaliste et habite dans une magnifique propriété à Genève. Cependant, elle ne supporte plus de faire semblant d’être heureuse quand, en vérité, elle ne ressent rien d’autre qu’un sentiment grandissant d’apathie et d’indifférence.
Jusqu’au jour où elle retrouve un ancien petit ami. Jacob est un homme politique de premier plan et, lors d’une interview, il éveille en elle un sentiment oublié depuis longtemps : la passion.
Elle fera tout pour conquérir cet amour impossible et devra aller au plus profond d’elle-même pour enfin trouver le bonheur.

Ah, le mariage! Une structure pleine de défis et d’enjeux importants, une aventure qui nécessite une profonde réflexion sur le choix de son partenaire…

Quand la passion perd de son éclat, que faire pour lui redonner son lustre d’antan? Suivre l’exemple de Linda?

Je n’ai jamais été si contente de fermer un livre et de passer à autre chose.

La faute à qui? A Linda! J’ai détesté ce personnage!!! 

Je l’ai trouvée hypocrite, feignant un amour pour Jacob, dissimulant l’objectif réel de sa conquête de cet amour de jeunesse: tromper son ennui, satisfaire un caprice.

J’ai eu une profonde admiration pour son mari, l’amour qu’il éprouve pour Linda m’a touchée.

Ses mots sur la vie et l’amour m’ont fait réfléchir:

Nous ne pouvons pas oublier que la vie est de notre côté. Elle aussi veut être meilleure. Aidons-la!

L’amour est en mouvement constant et ne se répète jamais.

C’est la troisième oeuvre de Paulo Coelho que je lis et celle-ci ne m’a malheureusement pas emportée comme l’Alchimiste et Onze minutes. La faute à qui? Linda!

J’ai quand même apprécié les réflexions de l’auteur sur l’ingrédient strictement nécessaire pour réussir la recette du mariage et accéder au bonheur ainsi que ces clins d’œil à la spiritualité

Pourquoi l’Amour est-il plus important que la Foi? Parce que la Foi n’est qu’une route qui nous conduit au Plus Grand Amour.

Dès que nous nous éloignons de Dieu, nous vivons une existence fragmentée. Nous tentons de trouver l’unité, mais nous ne connaissons pas le chemin du retour, alors nous sommes dans un état de constante insatisfaction.

Quelle est votre oeuvre préférée de Paulo Coelho?

Grâce Minlibé

Auteur de Chimères de verre