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TTL 138: Le Sceptre d’Ottokar – Hergé

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : Un animal sur la couverture

Ca tombe bien ! Je ne vous avais pas encore parlé du tome 08 des aventures de Tintin.

Tintin trouve sur un banc public une serviette appartenant à un certain professeur Halambique. Il s’agit d’un spécialiste de sigillographie qui doit se rendre prochainement en Syldavie pour étudier le sceau du roi Ottokar. Tintin découvre par hasard que le professeur et lui même, sont sous surveillance. Intrigué, il décide d’enquêter. Il est très vite repéré et reçoit plusieurs messages d’avertissement puis est victime d’un attentat à la bombe qui manquera sa cible grâce à l’intervention des Dupond.

Tintin est une madeleine de Proust pour moi.

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce tome 8. Impossible de s’ennuyer avec cette mission au plus haut sommet mêlant aventure et action. J’ai été ravie de retrouver les maladresses des détectives Dupont et Dupond. C’est d’ailleurs dans ce tome que leurs patronymes sont indiqués pour la première fois.

Parlant de première fois, Bianca Castafiore, célèbre cantatrice connue internationalement, fait sa première apparition dans ce tome 8 des aventures de tintin.

Petite anecdote, j’ai toujours pensé que les Dupondt étaient jumeaux. En fouinant sur tintin.com, j’ai appris qu’ils n’avaient aucun lien fraternel, juste des sosies !

Quel livre auriez-vous choisi pour ce thème ?

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Sommets d’Afrique en BD

Encordés derrière un même scénariste, sept dessinateurs africains partent à l’assaut des sommets que sont le Kilimandjaro (Tanzanie), le mont Cameroun, le Rif (Maroc), l’Emi Koussi (Tchad), l’Atakora (Togo) et le mont Hombori (Mali). Ces six histoires, étonnantes et drôles, s’attachent à donner une image plus verticale de ces pays, une invitation à s’élever vers les cimes.

J’ai acheté cette BD au stand des éditions Harmattan.

Le résumé m’a beaucoup intriguée. Je me demandais comment ces quelques sommets d’Afrique pouvaient être le centre d’un récit. Pour éviter de me remuer les méninges pendant longtemps, j’ai démarré ma lecture.

Tout au long de ma lecture des 6 histoires composant cette bande-dessinée, j’ai été en face de 4 situations :

1/ j’apprécie le style du dessin mais je n’adhère pas à l’histoire ou je reste sur ma faim.

2/ je trouve le récit intéressant mais le style du dessin n’est pas à mon goût

3/ Ni le style du dessin, ni le récit n’arrivent à me satisfaire

4/ j’apprécie à la fois le style du dessin et le récit

Le mont Hombori est l’unique histoire pour laquelle j’ai apprécié à la fois le récit et le style du dessin. Ce n’est d’ailleurs pas ma 1ère rencontre avec le dessinateur, Massiré Tounkara. Pour découvrir la première rencontre, c’est par ici.

1983, monts hombori, centre du Mali.

Gilles veut faire une première à mains nues. Qu’importe cela coûtera. Alain Kondé, son guide, lui explique que les monts sont sacrés pour les gens du coin. Il faut faire des sacrifices, demander l’autorisation aux chefs locaux.

Le chef annonce qu’il n’est pas possible de grimper sur le Tondo. Mais Gilles digère mal ce refus. De nuit, il quitte furtivement sa chambre, part à la rencontre du Tondo à ses risques et périls. Au fil des planches, l’on se demande ce qu’il adviendra de lui. J’ai apprécié l’atmosphère morose du récit.

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

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TTL 130: Dansez maintenant !

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : Musique

J’ai pensé à cette BD de Gina Dick Boguifo qui évoque quelques musiques ivoiriennes.

Pour préserver leurs trois filles des agressions nocturnes, des parents décident de leur interdire toute sortie à la tombée de la nuit.

6 révisions

Mais Jeanine, Sandrine et Carole aiment trop aller danser en boîte de nuit. Elles décident de faire le mur. La soirée ne se passe pas comme prévu et au retour à la maison une belle punition les attend : danser au son du zouglou, du coupé-décalé, avec comme spectateurs leurs parents.

J’ai apprécié les notes d’humour de cette très brève histoire. Je regrette d’ailleurs sa brièveté. Mais le format convient aux enfants, première cible de la BD.

La BD est traduite en anglais, un aspect très intéressant aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Quel livre auriez-vous choisi pour ce thème ?

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Autopsie d’un imposteur – Vincent Zabus et Thomas Campi

Un polar qui se déroule dans les années 50, à Bruxelles, capitale défigurée par les travaux de L’Exposition Universelle. Un polar existentiel entre un maquereau citant Shakespeare et un héros cherchant à trouver coûte que coûte sa place dans un monde trop moderne pour lui. Un polar où il sera question de prostitution estudiantine, de vieilles bourgeoises, de pieds humains congelés et de jolies indics…

Comment ce livre est-il arrivé dans ma PAL ?

Cette année, je veux lire plus de BD et de romans policiers. Sur Livraddict, Autopsie d’un imposteur a ces 2 tags. 2 en 1. Que demande le peuple ?

Je l’ai lu en février et j’ai la flemme d’écrire mon avis. Pour me motiver, j’ai tenté de faire un abécédaire du livre.

Ascension sociale. Louis, notre héros en rêve. Il ne veut plus se contenter de regarder les beaux costumes, il veut les porter.

Bruxelles. C’est le lieu du récit, l’endroit où Louis projette d’être avocat.

Camille est son amie. Consciente que ses fins de mois sont

Difficiles, elle lui apprend qu’on cherche des serveurs pour une soirée à laquelle elle doit se rendre. A cette soirée, notre

Etudiant en droit rencontre monsieur Albert, écrivain frustré, responsable d’un réseau de prostitution discret au service des riches. Louis reçoit une proposition indécente.

Fier, il décline. Lui,

Gigolo ?

Hors de question ! C’est

Indécent mais le

Jeune homme n’a plus de quoi payer son loyer. Bientôt, il ne lui restera plus de sous pour un

Kebab.

Louis finit par accepter.

Mais dans cette

Nouvelle vie, Louis devient un imposteur. Fini l’

Odeur de la

Pauvreté. Mais la duplicité, la honte deviennent le

Quotidien de Louis. Un accident se produit et malheureusement, pour Monsieur Albert, il n’y a pas de

Rédemption. Chantage, manipulation deviennent le lot de Louis. Comment s’en sortir ? Son destin est-il d’être le pantin à vie de M. Albert ?

Thomas Campi et Vincent Zabus jouent sur le yin et yang. Des dessins aux couleurs chaudes pour un

Univers glauque. Parlons de l’intrigue. Ce n’est pas

Vraiment ce à quoi je m’attendais. En lisant polar dans le résumé, je m’attendais à une enquête policière mais il fallait plutôt voir le côté thriller. Le héros est intéressant à suivre dans sa quête de richesse et de reprendre le contrôle de sa vie. Monsieur Albert aurait pu s’appeler

Wilhem tant il est contradictoire et mystérieux. Le

Xhosa ? Il ne connaît pas, la seule langue qu’il maîtrise est celle de la théâtralité. La vie est une fiction grandeur nature pour lui.

Y a-t-il des

Zones d’ombre dans le récit ? J’en ai vu après ma 1ère lecture. Je n’avais pas compris ces masques d’animaux qui pointaient Louis. En relisant pour écrire cette chronique, je me rends compte qu’ils expriment un fait : on ne se détache jamais de l’endroit où l’on vient. Le passé n’admet jamais d’être oublié…

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J’ai apprécié cet exercice. J’espère que vous aussi. Et en cherchant d’autres titres de livre avec le mot imposteur, je suis tombée sur une BD: les imposteurs.

L’avez-vous déjà lue ?

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TTL 122: La trahison de Désiré Atsain

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : une couverture verte.

En Afrique, dit-on ‘’ce sont les deux mains qui se lavent’’, faisant ainsi allusion au soutien sans faille dans un couple entre l’épouse et l’époux. Ce qui ne sera pas le cas lorsque Bako, un fonctionnaire compétent, va perdre brusquement son emploi. En effet, sa femme, manipulée par sa mère, va employer tous les moyens pour briser le couple malgré leurs deux enfants. Ceci, dans le seul but que sa fille se trouve un autre homme aisé…

Caricaturiste, auteur de bandes dessinées, illustrateur de livres pour enfants, scénariste et metteur en scène de photos romans, Désiré Atsain a travaillé dans plusieurs journaux et magazines tels que Fraternité Matin le quotidien gouvernemental, Gbich ! le journal d’humour, Go Magazine, Allo Police, Go mag Love ; et a participé à plusieurs ouvrages collectifs dont Côte d’Ivoire, on va où là ? Volume 1 et 2. Il a par ailleurs représenté la Côte D’Ivoire au salon de la Bande Dessinée au Congo Kinshasa « 2002 », et obtenu à deux reprises la 2e place du prix de la caricature organisé par l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire « UNJCI ». Il est auteur de plusieurs bandes dessinées que vous pourrez lire sur Youscribe.

J’ai découvert ses dessins dans les journaux et magazines précités. Ayant obtenu un abonnement gratuit à Youscribe, il y a quelques mois, j’ai décidé de lire quelques unes de ses BD disponibles sur la plateforme.

Prenez une belle-mère matérialiste à souhait, une femme sous l’influence de sa mère, un homme qui perd son emploi et vous aurez un scénario digne d’un film d’action.

Le titre de la BD est bien choisi car il y a de multiples trahisons.

Dire que j’ai détesté la belle-mère de Bako est un euphémisme. Son machiavélisme, son ingratitude donnent envie de la smither*.

La BD se lit vite, elle ne s’étale que sur 68 pages. L’histoire est captivante, l’auteur parvient à nous faire ressentir les émotions des différents personnages. J’ai été très heureuse du sort final réservé à Bako et à sa belle-mère.

Le seul bémol se situe au niveau de la colorisation. Je ne suis, en effet, pas fan des BD en noir & blanc.

*Nouvelle expression ivoirienne, synonyme du verbe gifler, en référence au fâcheux incident des oscars.

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TTL 120: Rendez-vous avec la mort

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : R comme…

Rendez-vous avec la mort

Dans un chic hôtel de Jérusalem, Mrs. Boynton est réputée pour être un véritable tyran avec son entourage. Quand le corps de la mégère est découvert sans vie sur le site de Pétra, tous ses proches deviennent des suspects potentiels. Le détective Hercule Poirot saura-t-il découvrir le coupable ?…

Cette enquête qui se déroule dans le site mythique de Pétra est inspirée du vécu de la Reine du crime, qui fut mariée à un archéologue…

Découvrir les enquêtes d’Hercule Poirot autrement qu’à travers le roman? Les éditions Paquet offrent une alternative à travers la BD. Grâce à mon abonnement à Youscribe, j’ai pu lire quelques tomes de la saga Hercule Poirot en BD.

Rendez-vous avec la mort est le tome 2 de la saga. N’ayant pas souvenir d’avoir lu le roman, je ne peux vous dire si le scénario de la BD est fidèle à celui du roman.

Quand Hercule Poirot est là, un crime n’est jamais bien loin. Sur le site de Petra, le corps de Mme Boynton, une femme exécrable, est retrouvée sans vie. Tout sembler indiquer une mort naturelle, mais une mystérieuse piqure à son poignet force les autorités à demander l’aide d’Hercule Poirot afin de tirer l’affaire au clair.

S’il est vrai qu’elle ne manquera à personne _surtout à ses beaux-enfants qu’elle contrôlait avec une autorité excessive_ les cellules grises d’Hercule Poirot ne peuvent s’empêcher de faire la lumière sur ce décès.

J’ai apprécié l’intrigue et le suspens. Pour une fois, j’ai réussi à trouver le coupable.

Le seul bémol dans cette adaptation: les dessins que je n’ai pas appréciés. Comparé à ceux du tome 1, je les ai trouvé moins attrayants.

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TTL 112: Le retour en France d’Alphonse Madiba dit Daudet

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: Résolutions

Pour la prochaine année livresque, j’ai décidé de lire davantage de BD. En 2020, j’en ai lu 19 grâce à Youscribe. Cette année, 18 en majorité grâce à mon abonnement gratuit à Youscribe.

Avec mes obligations professionnelles, ce format me permet d’avoir au moins une lecture par semaine.

Puisqu’on parle de BD, j’en profite pour vous en présenter une : le tome 2 des Tributations d’Alphonse Daudet.

Pour ma chronique du tome 1, c’est par ici

Couverture Les Tribulations d'Alphonse Madiba dit Daudet, tome 2 : Le retour en France d'Alphonse Madiba dit Daudet

Madiba, si je ne te tue pas aujourd’hui, un cadavre va mourir !

Immigré expulsé de France, Alphonse Madiba dit Daudet est de retour au pays. Coincé en Balaphonie, État imaginaire et miroir de l’Afrique, il est prêt à tout pour repartir au pays de ses rêves. Une comédie grinçante et désopilante qui finit bien, mais pas pour tout le monde…

Un plaisir de retrouver Alphonse Daudet dit Madiba. Il n’a pas du tout changé: toujours oisif et obsédé par sa vie en France. Il est prêt à tout pour y retourner quitte à truander. Quand l’un de ses stratagèmes foire, il ne désespère pas, il remet en place un autre. J’ai ri mais pas autant que dans le 1er tome. Y aura-t-il un tome 3 ? C’est ce que l’auteur semble nous dire à la fin de la BD. On attend donc la suite des aventures de Madiba.

Cet article est probablement le dernier de cette année 2021. Je vous souhaite de passer un beau réveillon et j’espère de tout cœur qu’on se retrouvera en 2022 pour de nouvelles lectures et aventures livresques.

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TTL 108 : Hercule Poirot (BD), tome 1 

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: Couverture hivernale

Je triche un peu parce que le livre qui correspond à ce thème, je l’ai lu il y a deux semaines. 😀

Couverture Hercule Poirot (BD), tome 1 : Le crime de l'Orient-Express

Hiver 1937. Juste après minuit, une congère force l’Orient-Express à s’arrêter en pleine voie. Le luxueux train est étonnamment plein pour cette période de l’année, mais, au petit matin, on dénombre un passager de moins… Un magnat américain est mort d’une dizaine de coups de couteau, la porte de son compartiment verrouillée de l’intérieur. Hercule Poirot mène l’enquête dans le train coupé du monde…

J’ai lu le roman au collège et je ne me souvenais plus de l’intrigue. Grâce à cette bande-dessinée, je me souviens de la raison pour laquelle cette enquête d’Hercule Poirot est l’une de mes préférées. Le suspense est présent, le final époustouflant.

On suit avec intérêt l’enquête de notre cher Hercule Poirot. On sait que l’assassin est dans le train car aucun passager n’est descendu du train depuis le départ. On suit les différents interrogatoires, recoupe les informations, cherche à déceler les incohérences. Comme toujours, Hercule Poirot a une longueur d’avance…

Bravo au scénariste et surtout à l’illustrateur qui a su retranscrire le décor de l’histoire. Les dessins retranscrivent l’atmosphère glaciale, l’ambiance feutrée. J’ai beaucoup apprécié le style moderne. Pour avoir lu d’autres tomes de la saga BD, je trouve que le dessin d’Hercule Poirot dans ce tome est le plus réussi.

Nul doute que ce n’est pas facile de retranscrire l’histoire originale dans ce format. Pari risqué mais réussi.

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TTL 93 : Aldobrando de Gipi et Luigi Critone

Heureux mois de juillet à tous !

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: dessin

J’ai immédiatement pensé à

Couverture Aldobrando

Avant de « descendre combattre à la Fosse » le père d’Aldobrando sachant son heure venue, le confia à un mage. Celui-ci devrait le protéger et l’éduquer jusqu’à ce qu’il soit en âge de découvrir le vaste monde. Quelques années plus tard, voilà que la préparation d’une potion tourne au drame. Grièvement blessé à l’oeil par un chat qui ne voulait pas bouillir, le mage demande à son jeune protégé d’aller en urgence lui quérir l’Herbe du loup.
Mais comment peut-on se débrouiller en botanique alors que l’on a jamais mis un pied dehors et que l’on tombe né à né avec l’assassin du fils du Roi de Deux Fontaines ?

De cette bande-dessinée, j’ai beaucoup apprécié les illustrations. D’une planche à l’autre, l’on passe des teintes froides aux nuances chaudes. Et l’aquarelle donne un charme particulier à l’histoire.

Aldobrando – Un conte, une quête, et une superbe surprise de 2020 (...) -  ActuaBD

La quête initiatique d’Aldobrando au cœur de l’époque médiévale est intéressante. Ce jeune homme qui n’a jamais connu le monde extérieur va devoir sortir de sa zone de confort et découvrir le monde avec ses merveilles et ses noirceurs. Dans sa quête de l’herbe du loup, Aldobrando va faire de douces rencontres mais aussi des rencontres ténébreuses.

J’ai beaucoup apprécié les personnages secondaires à savoir le valet du prince qui est une sacrée crapule soit dit en passant et le roi. Ces deux personnages apportent des touches d’humour au récit qui de prime abord est assez mélancolique.

J’ai également trouvé le dénouement bien pensé, il cadre avec la quête initiatique d’Aldobrando.

Cette BD est sympathique à lire mais il m’a manqué un-je-ne-sais quoi. Peut-être plus d’action, de rebondissement. Le candide Aldobrando est un personnage sympathique mais je ne me suis pas vraiment attachée à son personnage.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

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TTL 89 : Le retour au pays d’Alphonse Madiba Dit Daudet

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: B comme…

B comme bande-dessinée

B comme Balafonie, le pays d’origine d’Alphonse Madiba

Alphonse Madiba dit Daudet est africain et heureux d’être en France, où il poursuit des études qui courent plus vite que lui… jusqu’au jour où il reçoit un arrêté d’expulsion. De retour en Afrique, il ballotte d’espoir déçu en désillusion cuisante, sans jamais remettre en question sa vocation innée de parasite magnifique. A travers le parcours rocambolesque, à la fois amer et comique, d’un émigré déraciné, Al’Mata et Edimo passent à la moulinette le rêve européen qui hante de nombreux jeunes Africains. Ce livre a reçu le prix de la meilleure BD africaine au Festival international de la BD d’Alger en 2011.

J’ai emprunté cette BD lors de la dernière rencontre Livr’échange qui s’est tenue dans une galerie d’art soit dit en passant. Ca a été l’occasion d’admirer des tableaux assez spéciaux.

Bref ! Revenons à la bande-dessinée.

Alphonse Madiba dit Daudet, étudiant en France depuis de très longues années reçoit un avis d’expulsion. Il faut dire que Daudet a passé son temps à beaucoup de choses sauf à ce pour quoi il était venu en France c’est-à-dire étudier et avoir des diplômes. Faire la java, accumuler les conquêtes au pays, telles étaient les matières qui comblaient l’emploi du temps d’Alphonse Madiba.

Quand Alphonse Madiba dit Daudet lit cet avis d’expulsion, il s’évanouit et la scène est à mourir de rire comme bon nombre de scènes de cette bande-dessinée rafraîchissante.

Daudet ne peut pas revenir en Balafonie, son pays d’origine, un pays imaginaire de l’Afrique, sans un diplôme en poche. Ses parents et tout le quartier doivent voir qu’il a réussi en France. Alors Daudet s’invente une vie qui fera la fierté de ses parents et des envieux au quartier…

Cette bande-dessinée d’une cinquantaine de pages se lit d’une traite. Le lecteur est totalement immergé dans le récit, les mésaventures de Daudet, malhonnête et mythomane.

J’ai passé un très bon moment de lecture avec cette BD. C’est un bon moyen d’évasion. J’ai apprécié l’humour présent à chaque page, le réalisme des dessins.

Le retour au pays d’Alphonse Madiba Dit Daudet est le tome 1 des tribulations d’Alphonse Madiba dit Daudet. J’ai maintenant hâte de lire le tome 2.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?