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Attention polar : L’esquinte – Edwige Decoux-Lefoul

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Et tout chavirement entraîne les autres dans une tornade dévastatrice…
De Louise qui parcourt le monde pour se reconstruire. De l’obsession de Sacha Malowsky pour elle, qui le conduira à passer un point de non-retour. Il emportera dans une spirale infernale Joy, la sensuelle cambodgienne, Beth Vian-Zerger, le sosie de Louise et tous ceux qui l’approchent. Son pouvoir de séduction, allié à celui de la manipulation va se conjuguer pour alimenter une machination diabolique : manipuler les gens pour arriver au crime parfait. Sonia Conti, la bombe sexuelle qui vit de ses charmes, Arno Bruchini le mafieux, Pauline Lagarde la jeune attachée de clientèle de la banque et Mady Lebolzec, vieille dame riche et élégante, lui serviront de pions pour arriver à ses fins. Et quelles fins !

Trahison et vengeance, amour et humour, rebondissements et retournements, sexe ; la nature humaine dans tous ses états, bons et mauvais.

l'Afrique écrit

La 4e de couverture m’a fait de l’oeil, j’ai succombé.

Le récit débute avec l’arrière plan familial de Louise. On découvre Katia-la-Russe, sa mère qui  était soit merveilleuse de tendresse envers ses enfants, soit terrifiante de colère. 

Louise a pris sa vie en main très jeune, elle aime sa liberté, le mariage ne fait pas partie de son vocabulaire. C’est une femme qui aime la simplicité contrairement à son copain Sasha. Bel homme, matérialiste et carriériste, il aime les femmes qui lui résistent. 

Sasha, très porté sur le sexe rompt son pacte d’harmonie avec Louise. Cette trahison rappelle à Louise, les mots de sa mère :  « Les histoires d’amour finissent toujours mal. » 

Pour s’oxygéner, Louise décide de partir découvrir de nouveaux horizons. L’auteure a eu la délicatesse de ne pas nous plonger dans un cours ennuyeux de géographie. 🙂

Son détour à Paris lui révèle l’existence de son sosie. Là, mon imagination se met en marche, je me demande qui ça peut bien être et comment cela peut affecter l’intrigue de l’histoire. 

Louise s’éclipse et Sasha entre en scène. Au lecteur, il se présente sans masque. Il ne renie pas son obsession dévorante pour Louise, son égoisme, sa détermination à avoir ce qu’il veut sans penser aux autres. 

J’éprouvais de la pitié pour lui lorsqu’il cherchait à retrouver Louise et se faire pardonner mais j’ai fini par le mépriser lorsqu’il a dévoilé son caractère manipulateur en utilisant Sonia Conti, pour arriver à ses fins. Il s’y connaît en stratagème, c’est un personnage effrayant. 

Dans cette oeuvre, les personnages principaux comme secondaires prennent la parole ne serait-ce que sur quelques lignes. Rassurez-vous ce n’est pas un foutoir, le lecteur ne s’y perd pas. C’est d’ailleurs une belle occasion pour mieux comprendre les motivations des personnages. 

J’ai apprécié les retournements de situation, l’enquête méthodique des policiers. J’ai apprécié la nouvelle vie amoureuse de Louise même si je juge la rencontre très romanesque

J’ai moins apprécié le portrait du commandant Justin Braque que j’ai trouvé un peu caricatural. Il y a également quelques moments de l’histoire qui sont un peu tirés par les cheveux comme la visite de Sonia Conti à Ker Barbouille. 

Ce roman policier n’est pas le top des polars mais l’histoire est assez plaisante à lire. C’est un excellent moyen pour découvrir la Bretagne sans se déplacer, observer sans conséquence la nature humaine avec ses bons et mauvais côtés. 

Merci à Publishroom pour ce service presse. 

Un mensonge c’est une part de liberté qui disparait disait Louise

Beth regarda l’accoutrement de Lilou avec consternation. Beth pensait qu’il fallait aider la nature à embellir les choses, Louise trouvait que la nature était naturellement belle pour la repecter telle qu’elle s’offrait. Elle portait donc un Jean propre, un pull-over irlandais en laine blanc cassé et des courtes bottes en peau de mouton retournée. Contrairement à Beth, elle ne se maquillait pas et ne portait aucun bijou. Louise ne s’encombrait jamais de superflu.

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Maison d’édition : Publishroom

Format : Kindle, Epub

En vente sur Amazon, Publishroom.

Nombre de pages : 247

l'auteur du mois

Née à Combourg, au pied du château de François-René de Chateaubriand, Edwige Decoux-Lefoul vit en Bretagne les trente-cinq premières années de sa vie. C’est dans le Pays bigouden, à Pont-l’Abbé et Loctudy qu’elle ancre sa vie et sa famille. C’est également là qu’elle découvre la joie de faire du bateau et qu’elle en fera sa première source d’inspiration.

Le goût de la lecture et de l’écriture par son lieu de naissance, celui de la mer pour ses loisirs, et ses voyages en Asie et en Indes, l’on conduit, au fil des années, à écrire des récits de voyages, des récits de croisières à bord de la Marie-Madeleine, des biographies privés et des romans meurtriers.

Une œuvre importante et privée est réservée à ses trois petits-enfants. Avant, pendant et après leurs naissances. Elle écrit leurs vies, leurs œuvres, leurs familles, le monde dans lequel ils évoluent, avec ses bonheurs et ses malheurs. Des histoires dont ils sont les héros, des contes, des spectacles et autres carabistouilles.

Elle a fait de la communication et de la formation, son principal métier, l’écriture est devenue sa passion.

Elle partage sa vie entre la Bretagne sa terre natale, la Normandie sa terre d’adoption, Paris où elle habite et Saint-Vaast-La-Hougue, port d’attache de la Marie-Madeleine et de ses amis depuis plus de trente ans.

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Le silence de mes cris

le silence de mes cris

Lucie, belle jeune femme de vingt-six ans, équilibrée, souriante, perd toute sa joie de vivre à l’arrivée d’une lettre lui annonçant l’héritage d’une maison. Cet héritage met en doute jusqu’à son identité. Commence alors un voyage qui la mène dans le Trégor-Goëlo, magnifique région bretonne emplie de légendes. Accompagnée de sa meilleure et pétillante amie, Anne-Laure, Lucie devra faire preuve de volonté et de courage pour découvrir sa véritable histoire.

Un livre est un monde inconnu dans lequel on se plonge souvent les yeux fermés, souvent en pesant le pour et le contre… Un monde inconnu qui nous révèle de belles surprises ou pas.

En entrant dans le monde inconnu du silence de mes cris, je m’étais apprêté à rencontrer une belle histoire d’amitié, une terrible histoire de famille mais pas à rencontrer de la romance et des médiums. L’auteur mélange les genres, varie les décors et ce n’est pas déplaisant.

Le silence de mes cris est une histoire ancrée dans la tradition culturelle et culinaire de la Bretagne. C’est une sympathique histoire d’amitié entre Lucie et Anne-Laure. L’humour d’Anne-Laure apporte d’ailleurs une touche de fraîcheur à l’histoire.

Le silence de mes cris détient ce genre de mystère qui donne envie d’aller jusqu’au bout de l’histoire mais… il m’a manqué un élément que je n’arrive pas à définir. Peut-être une certaine intensité et un attachement aux personnages. Ce manque ne m’a pas permis d’être complètement absorbée par l’histoire au point de m’interdire toute interruption de lecture et de fermer le livre avec une pointe de tristesse. 

J’aime bien les romances mais celles du livre ne m’ont pas fait rêver, vibrer. Je les ai trouvées assez simples et linéaires.

Les derniers événements de l’histoire m’ont laissée dans la confusion. Je ne suis pas arrivée à faire la distinction entre les mensonges de Roger (le père de Lucie) et la vérité. En fermant le livre, j’étais incapable de dire s’il était le responsable des meurtres des mères célibataires, s’il est vraiment le père de Lucie. J’ai relu quelques passages pensant avoir raté quelque chose mais je n’ai pas eu de réponse à mes questions.

Conclusion : le livre ne vaut pas la peine d’être lu ?

Une réponse affirmative à cette question ne franchira jamais la porte de mes lèvres. Les quelques bémols soulignés ne rendent pas l’histoire inintéressante. Le silence de mes cris est une sympathique histoire écrite avec des mots simples qui mêle douces histoires d’amour et sombres secrets de famille. 

Ce livre aurait fait partie de mes coups de cœur s’il y avait eu plus d’intensité dans la romance et s’il n’y avait pas ce silence aux cris de ma confusion.

Biographie de l’auteur 

Née en champagne, Carole Kauffmann vit actuellement en Normandie. Adolescente, elle écrit déjà de nombreux poèmes. Elle est aussi, durant sa jeunesse, auteur interprète dans divers groupes de musique. Elle aime déjà écrire et lire, en plus de sa passion pour la musique et le chant.
Il y a quelques années, elle se lance dans l’écriture d’un roman, suite à une boutade de son mari.

Détails de l’oeuvre 

Publié par Edilivre 

Nombre de pages : 240

Date de publication : 27 mai 2016

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