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Throwback Thursday Livresque 31 – Cycle 2 – Nuances

Attention, les amis ! Le second cycle du Throwback Thursday Livresque fait son entrée !

NOUVEAU CYCLE : COULEURS 
Pour l’interprétation, vous êtes totalement libres à nouveau. Il peut s’agir de la couleur de la couverture, de celle dont le personnage se revêt toujours, d’une couleur qui revient sans cesse dans l’histoire (exemple le rouge de roses… ), la couleur d’un lieu d’action qui ressort… Pas de limites ! J’ajoute les nuances de gris, noir et blanc. À noter que vous pouvez aussi vous baser sur la signification de la couleur pour votre choix. Facile, non ?

On débute ce cycle avec les nuances de gris, noir et blanc. J’ai immédiatement pensé à BIS ?  d’Alex Akah. Les héros sont noirs, le noir domine la photo de couverture.

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Humiliée, trompée, meurtrie, brisée. C’est ainsi que Paule sort de son mariage. En représailles, elle choisit de fermer son cœur à l’amour et de ne vivre que pour elle. C’est sans compter Charles, un bel homme qui n’a pas froid aux yeux. Charles Traoré est tout ce que Paule abhorre ; beau, trop sûr de lui, franc à l’excès et… Sénégalais musulman par dessus le marché ! Faisant fi de son attirance pour lui, elle le repousse brutalement, préférant un cœur froid mais intact à une relation inter religieuse difficile. Mais Charles n’est pas homme à baisser les bras, il veut Paule-Emmanuelle Kipré et rien ni personne ne l’empêchera de l’avoir, surtout pas elle !

Ce roman s’inscrit dans la « Chick lit « , le ton de narration est désinvolte, habillé d’effets comiques. L’atmosphère familiale et amicale règne dans le roman.
Jusqu’aux 70 premières pages, j’avais l’impression de lire un journal d’infos, n’eut été la touche d’humour de Paule-Emmanuelle, j’aurais décroché. C’était un peu linéaire pour moi.
Heureusement l’auteur a pressenti ma pensée, la suite de l’histoire a été beaucoup plus dense. L’histoire d’amour en elle-même est banale, deux êtres qui se rencontrent, s’apprivoisent, s’aiment, des éléments perturbateurs qui mettent des freins à cette histoire, on en rencontre dans toutes les histoires d’amour.
Alex Akah apporte une touche de singularité en misant sur sa facilité à apporter une touche de comédie, à créer une atmosphère familiale et bon enfant.
« Bis ?  » offre une lecture légère, sans prise de tête et vous savez quoi ? 

Il ne faut pas craindre un « bis » lorsqu’on entre dans une nouvelle relation et que la précédente a capoté.

 

Quel livre auriez-vous choisi ?

Rendez-vous la semaine prochaine pour les couleurs chaudes. 🙂

 

fleur v1

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Et si votre Noël se résumait en un unique instant ?

J’ai vu passer ce recueil de nouvelles collectif l’an dernier à sa sortie. Etant une lecture destinée à Noël et vu mon planning de lecture serré, j’ai remis ma lecture à cette année.

N’ayant pas de kindle, j’ai contacté l’éditrice qui m’a gentiment proposé le livre en service presse. Merci beaucoup Ace.

Ce recueil est un ensemble de récits et de nouvelles selon moi. Il y a en effet, certaines histoires qui ne correspondent pas au schéma de la nouvelle.

Je vous présenterai ces récits du plus aimé au moins aimé. 

Passion interdite par Latifa Sow

Sophie, jeune mère et veuve a du mal à joindre les deux bouts. Son mari est mort en lui laissant des dettes et deux petites filles à élever. Noël approchant, n’ayant pas les moyens d’offrir des cadeaux à ses enfants, elle n’a pas d’autres choix que de se tourner vers le frère de son défunt mari…

C’est un récit fluide, émouvant servi par une douce plume. Il a l’aspect des téléfilms de Noël mais à l’africaine.

J’ai découvert Latifa Sow via ses chroniques sur Facebook et j’espère qu’elle franchira le pas de l’édition. 

 

Comme un bourgeon d’espoir par Reema Tasie

Comment fêter à nouveau Noël lorsque Noël nous a arraché un être aimé ? Agnès et Rodrigue forment un couple fragilisé depuis l’instant où leurs vies ont basculé.

J’ai apprécié ce récit pour l’atmosphère de Noël qui s’y dégage et la signification chrétienne qui est exposée. Noël est signe d’espérance, de renouveau.

Une étoile de plus dans le ciel par  Owali Antsia

Le titre laisse présager un drame. Arnaud a un bon boulot, une femme enceinte qu’il va bientôt demander en mariage, quelques jours avant Noël, sa vie bascule. Cette histoire très triste inspirée d’une histoire vraie nous rappelle à quel point chaque seconde compte.

La lumière au bout du tunnel par Kaynie Aliah

Krissy nous raconte l’enfer vécu avec son ex-mari. Aujourd’hui, elle revit. Un récit sympathique sur fond mystique mais sans plus.

Une nouvelle chance par  Alex Akah

Noël, c’est le temps de la famille, c’est également le temps de donner une autre chance à l’amour. Will agace avec ses jérémiades au début mais on s’y habitue à la longue. Le récit s’inscrit dans un registre familier et humoristique. 

“My year in love” par Kiana Noham

Le récit auquel je n’ai pas du tout adhéré. Je n’y ai pas trouvé l’atmosphère de Noël.  Il est question d’un homme qui aime une femme mais la fait souffrir. Après, il se repent. Bref, je n’ai pas ressenti d’émotions. Je n’ai pas compris le projet de l’auteure. 

Ce recueil, fruit de la collaboration de six auteures, intervient dans le cadre d’une action caritative. Toutes les recettes réalisées par la vente de cet ouvrage seront reversées à l’association Les petites gouttes . N’hésitez donc pas à l’acheter, vous ferez des heureux !

Pour l’acheter, cliquez ICI

 

Avez-vous l’habitude de faire des lectures spéciales Noël ?

 

fleur v1

 

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Throwback Thursday Livresque 23: Fais-moi lire

On est jeudi, la veille du jour que j’aime tant ! 😀

Cette semaine, le Throwback Thursday Livresque a pour thème

faismoislire

 

Fais-moi lire : un livre que vous conseillez à quelqu’un qui lit peu

 

Pour quelqu’un qui lit peu voire pas du tout, je n’ai qu’un seul conseil : commence par les chroniques africaines sur Facebook. Tu passes beaucoup de temps sur ce réseau social, emploie ce temps pour lire une belle histoire.

Si tu as l’embarras du choix, commence par Au gré du destin.

L’image contient peut-être : 1 personne, gros plan

 

C’est l’histoire de Mariam Bako. Après 6 ans d’études à Tunis, elle regagne son pays le Niger et rêve d’un avenir meilleur avec l’homme qu’elle a choisi : Oumar.

Leur histoire est simple, sans prise de tête, sans faux-semblant, plein d’amour et de tendresse. 

Une fois au pays, tout ne se passe pas comme elle a prévu. Les parents d’Oumar veulent qu’il épouse la fille du meilleur ami de son père. Les deux pères sont des hommes politiques et unir leurs deux enfants créera une nouvelle alliance entre les toubous et les arabes de leur localité.

Les parents de Mariam ont aussi arrangé son mariage avec un membre de la famille. Ils essaient de trouver des subterfuges pour déjouer les plans de leurs parents mais vont se retrouver piéger. 

Nos deux tourtereaux vont-ils se plier à la volonté de leurs parents ? Vont-ils être heureux dans leurs mariages respectifs ?

Cette histoire a été une agréable surprise. J’ai apprécié la douceur de la plume de l’auteure.

J’ai ri de tous les stratagèmes utilisés par Mariam pour que son mari la répudie. J’ai beaucoup aimé frère Salim (vous saurez qui c’est en lisant l’histoire) son flegme, sa nature de gentleman. 

Le destin ne se fie pas à nos humeurs. Il agit souvent contre notre gré mais il nous réserve de très belles surprises. Voilà la leçon que nous offre cette histoire. 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

fleur v1

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Throwback Thursday Livresque 21 en mode Wild Life

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Me revoilà pour un autre tour du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est :

Wild Life

Un livre qui évoque des animaux, domestiques ou sauvages mais qui ne sont pas nécessairement les héros.

J’ai tout de suite pensé aux histoires d’Aimée (une chronique sur Facebook) et son récit : Les visages de Julie que j’ai lue en 2013. 

L’histoire ne m’avait pas très emballée mais elle est la seule dans mes souvenirs de lecture à évoquer des animaux sauvages ou domestiques. 😀

Julie Daniel vit au Gabon et aura bientôt 16 ans. C’est une fille assez précoce qui s’y connaît plutôt bien en matière de mecs. Elle sort avec Yann depuis 14 mois, un jeune homme de 17 ans qui la trompe, l’humilie, la bat quand il veut, la viole. Bref, la totale. Julie subit cette relation et n’hésite pas à flirter avec d’autres hommes. Si jeune et déjà une vie si dissolue !  Et dire qu’elle se considère mature !

Julie nous fait découvrir l’univers des ados à la recherche de sensations, les vols qu’ils commettent, leurs aventures sexuelles. Je n’ai pas fait de crise d’adolescence, j’étais une fille très sage du coup j’ai eu beaucoup de mal à me retrouver dans cet univers. 😀

On découvre également sa famille et leurs secrets. J’avais  sérieusement commencé à m’ennuyer jusqu’à ce qu’une fenêtre sur le mystique / surnaturel s’ouvre. Julie fait des cauchemars très violents. On apprend par la suite que ce n’est pas une fille ordinaire. Son sang est royal. C’est une fille de l’eau, initiée au mysticisme. Elle a un rôle de gardienne et de protectrice. 

Elle a un génie protecteur. C’est une panthère.

L’image contient peut-être : plein air et nature

 

Son rôle de protectrice ne lui laisse aucun répit. Julie est souvent attaquée par ceux qui en veulent à sa famille. Elle est notamment attaquée par un serpent .

 

Il n’ y a pas que des animaux sauvages dans le récit, Julie reçoit un caniche et la photo d’illustration m’a fait craquer. Il est trop mignon.

 

L’image contient peut-être : chien

 

Et vous, quels animaux domestiques ou sauvages avez-vous rencontré dans vos lectures passées ?

GM signature

 

 

 

 

 

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Throwback Thursday Livresque 18: Ce n’est pas ce que j’attendais…

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Ravie de vous retrouver pour le Throwback Thursday Livresque ! Pour ceux qui ont déjà oublié, ce rendez-vous permet de ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres, de se faire plaisir à parler de livres !

 

Le thème de cette semaine est : Ce n’est pas ce que j’attendais… (un livre qui vous a laissé une jolie surprise ou au contraire une amère déception)

 

Throwbackthursday Livresque

On continue avec la découverte des chroniques africaines sur Facebook et je vous présente cette fois-ci une chronique d’une auteure ivoirienne, Maylyn Karba : YELE, LUMIERE DE MA VIE

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Cette histoire relate celle d’une jeune femme qui a eu le malheur -que dis-je !- le bonheur de naître différente des autres enfants de sa famille, d’être une enfant choisie et envoyée par le Bon Dieu avec la lourde et merveilleuse mission de venir ensoleiller la vie de tous ceux qu’elle approcherait sur cette terre.

Yélé a échappé à un kidnapping. C’est une jeune fille albinos et dans certaines parties de l’Afrique, les albinos sont utilisés comme des « animaux de sacrifice ». On les utilise pour des rituels. Elle est retrouvée par Pierre-Marie un soir dans les rues d’Abidjan et est adoptée par la famille de ce dernier. 

Yélé et Pierre-Marie se considèrent comme des frères et sœurs mais au fil des années, leur relation évolue et l’amour loin d’être platonique commence à naître. Pierre-Marie va t-il assumer cet amour ? 

L’histoire démarre en douceur. Il n’ y a pas de rebondissement, pas de tension. On peut croire que c’est une histoire banale mais détrompez-vous. C’est une belle fresque familiale, une tendre romance avec ses hauts et ses bas, une histoire qui captive. 

Au début, je pensais que cette histoire ne serait pas à la hauteur de mes attentes mais j’ai été agréablement surprise. J’ai été séduite par la belle plume de l’auteure qui je l’espère sera comptée parmi les grandes voix de la littérature africaine contemporaine.

 

Quel livre auriez-vous proposé pour le thème de cette semaine ? Quel livre venez-vous de terminer ?

 

signature coeur graceminlibe

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Throwback Thursday livresque 17: ce livre que j’aurais voulu écrire

Ravie de vous retrouver pour le Throwback Thursday Livresque ! Pour ceux qui ont déjà oublié, ce rendez-vous permet de ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres, de se faire plaisir à parler de livres !

 

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Je n’ai pas participé depuis très longtemps pour deux raisons principales :

  1. Les thèmes proposés ne m’inspiraient pas.
  2. Je ne me souviens plus des livres lus bien avant la création du blog et je tiens à vous présenter que des livres dont je n’ai pas encore parlé sur le blog.

Vu que ce rendez-vous hebdomadaire me plaît bien, j’ai décidé de trouver une solution alternative. J’ai donc pensé aux chroniques africaines que j’ai lues de 2012 à 2015 sur Facebook.

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Les chroniques africaines ce sont des histoires écrites par des jeunes africains. L’histoire se déroule souvent en Afrique et les personnages sont majoritairement africains.

Ces histoires ont d’abord été publiées sur des pages Facebook et maintenant elles sont publiées sur plusieurs plateformes comme Muswada.

Revenons à notre Throwback Thursday Livresque. Le thème du jour est :  Dans la poche (un livre lu en version poche)

Il ne m’inspire pas du tout du coup je vous ramène dans un ancien Throwback, celui du Jeudi 11 mai 2017 que je n’ai pas eu le temps de faire : ce livre que j’aurais voulu écrire.

 

 

 

La chronique africaine que j’ai eu envie d’écrire est : JE T’AI DANS LA PEAU de LEILA  MARMELADE.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, gros plan et texte

Jenifer Elle Oyane moi est à la tête de l’une des plus grandes fondations du Gabon : la fondation Khan qui donne une seconde chance à celles qui veulent bien la saisir. Divorcée et mère de famille, elle se pose des questions sur le devenir de sa vie amoureuse. 
Elle est le pilier de sa famille, celle qui a toujours pris soin des autres mais dont personne ne prend jamais soin.

Sa vie n’a rien de très excitant jusqu’à l’instant qui précède sa rencontre avec Adrien, le docteur tatoué beau comme un dieu. Ils s’apprivoisent, luttent contre leurs sentiments, se laissent vaincre. 

Mais dans la vie, il y a des luttes bien plus féroces que celle de l’amour et Jenifer y sera confrontée…

J’ai lu cette histoire en 2014. A l’époque, je profitais de chaque instant de répit au boulot pour lire un chapitre. Je passais mes soirées sur mon téléphone à parcourir avec avidité les chapitres et à chaque fois j’étais émerveillée. Je me disais :  » waouh ! comment elle fait pour écrire comme ça ? Comment elle fait pour donner l’impression de ne pas lire une histoire mais de la vivre ?

Comment elle fait pour écrire avec tant d’élégance,  d’intensité, de profondeur ?

Comment elle fait pour mêler avec tact le romantisme à des sujets si durs comme le cancer ?

Cette histoire, j’aurais voulu l’écrire parce que je veux créer chez mes lecteurs cette intensité d’émotions.

Ce n’est qu’une histoire mais j’ai eu l’impression de regarder un film puissant, plein d’émotions. Cette chronique mérite d’être un livre et même d’être adaptée. 

Leila Marmelade est une auteure africaine à suivre. Si vous lui envoyez un message, rappelez-lui qu’elle me « doit » une interview. 😀

Et vous, quel livre auriez-vous voulu écrire ?

fleur v1

Publié dans Interviews

Les Déboires amoureux de Mady : rencontre avec l’auteure

Avec plus de 24000 abonnés sur sa page Facebook, « Les déboires amoureux de Mady » est un classique des chroniques africaines qui a emporté ses lecteurs dans de magnifiques aventures. Rencontre avec l’auteure.

 

Les déboires amoureux de Mady

Comment se définit la chroniqueuse de « Les Déboires amoureux de Mady » ?

 

J’aurais beaucoup de mal à me définir, mais si je dois nécessairement le faire, c’est que je suis difficile à cerner (même pour moi-même hein lol). Je suis une jeune gabonaise, passionnée d’écriture, de lecture, et de culture africaine… Ecrire est mon moyen d’expression favori, lire mon passe-temps préféré…

 

J’ai beaucoup apprécié la chronique les mirages de l’amour. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire cette histoire ?

Disons que j’avais constaté qu’autour de moi, beaucoup de filles, moi y compris, passaient à côté de l’amour véritable, à cause d’un idéal, alors on a un mec idéal en tête, et c’est lui seul qu’on veut avoir. Dès qu’on trouve un qui s’en rapproche, on se fait aveugle même au fait qu’il n’a pas les mêmes sentiments que nous, on se fait des films, d’où les mirages de l’Amour… Au départ c’était cela, et au fil du temps j’ai développé l’histoire en abordant des thèmes comme les disparités culturelles, l’infidélité de la femme qui reste encore quelque peu taboue…Bref, j’ai laissé parler mon imagination en y ajoutant quelques anecdotes de mon « déjà vécu » et des expériences d’amies, de proches ou simplement de lectrices qui demandaient des conseils in box.

 

Y a-t-il un passage de cette histoire que vous aimez particulièrement ?

A vrai dire j’aime toute l’histoire (lol) mais il y a bien un passage que je préfère, c’est celui où Ozy dit à Cléo « Je veux être son père », en parlant du bébé qu’elle vient d’avoir, alors même que pour tout le monde il s’agit du bébé conçu lorsque Cléo trompe Ozy avec Dan.

Vous voyez cette petite scène résume le message que je voulais faire passer aux hommes dans ce texte. Je ne voudrais pas m’étendre ici, la leçon se trouve dans l’histoire, mais juste leur dire qu’il y a une chose que les hommes doivent se dire, c’est qu’il ne faut pas confondre l’amour avec la faiblesse, la tolérance avec la lâcheté. C’est vrai que l’adultère d’une femme est une chose dure à surmonter pour l’égo d’un homme, pour toutes les raisons sociologiques et sociétales que nous connaissons, mais tout comme les femmes arrivent à pardonner l’infidélité, les hommes devraient réfléchir à deux fois avant de prendre des mesures radicales.

Je ne fais pas ici l’apologie de l’infidélité, je dis juste que, lorsqu’il y a encore des choses à sauver, il faut les sauver, si vous vous aimez et que vous êtes conscients que l’autre  a fait un faux pas, aidez-la à se relever, et surtout aidez-la à ne plus sentir le besoin de recommencer…

 

Laquelle de vos histoires avez-vous été fière d’écrire ou avez-vous adoré ? Pourquoi ?

En réalité j’ai aimé toutes les écrire, chacune pour des raisons différentes. Mais j’aime particulièrement deux de ces histoires : « Les Déboires de Mady » qui reflètent encore aujourd’hui mon immaturité dans la chronisphère, c’étaient mes débuts, mes premiers pas, je suis tombée parfois, j’ai rampé, j’ai marché, j’ai couru, puis j’ai pris mon envol…Quand je relis ce texte je me sens toujours un peu attendrie, attendrie de revoir mes débuts mais surtout mon inspiration de l’époque, un peu maladroite mais déjà assez riche. Et puis il y a « Dans les yeux de Kimia », je pense que mon imagination n’a jamais atteint un tel degré, c’est mon avis. J’étais inspirée, motivée, j’ai tout donné dans ce texte, jamais je n’avais écrit avec autant de passion…ce roman est de loin l’un de mes meilleurs écrits à mon avis…

 

Laquelle avez-vous écrit avec difficulté ? Pourquoi ?

 

Je crois que l’écriture en elle-même ne pose pas de problème, c’est surtout l’atmosphère de la chronisphère qui était assez difficile pendant la période où j’écrivais « Venir d’en bas » et surtout « Dans le cœur de Stéphane », j’avais pris assez sur moi et je supportais moins les remarques désobligeantes et les attaques parfois personnelles. J’avais de moins en moins de temps à consacrer à la page et je commençais à me lasser des guéguerres entre « chroliseurs » et entre chroniqueurs ou tout simplement entre les différents acteurs de la chronisphère. Cela me plaisait de moins en moins parce qu’écrire a toujours été pour moi source d’apaisement et bien-être et là ça devenait carrément source de stress, il fallait maintenir la barre haut, se surveiller, bref…cela ne m’apportait plus le plaisir et la joie que j’aime tant sentir lorsque j’aligne des mots pour en faire une histoire… C’est ce qui a été difficile à un moment. Sinon globalement, lorsque j’ai trouvé l’angle d’attaque et la trame principale, je n’ai aucun problème à écrire, cela va tout seul.

 

Sur quel thème vous n’écrirez sûrement jamais ?

J’aime penser que je n’ai pas de limite, mais pour le moment je ne saurais écrire sur l’homosexualité, du moins pas en faire le thème central de mon récit, je peux le mentionner ou le faire intervenir, mais surtout pas me focaliser dessus. Pourquoi ? Eh beh parce que j’ai encore du mal à en saisir les contours, et mon jugement, je déteste parler des choses que je ne maîtrise pas…Peut-être dans quelques années qui sait ?

 

 

Vous venez de publier Mon amour, ma destinée en toi. Pouvez-nous dire en quelques mots de quoi parle cette histoire ?

Oh comme d’habitude, une histoire d’amour à l’Odika (célèbre mets de la gastronomie gabonaise = sauce de chocolat indigène) comme je le dis souvent. Un amour de jeunesse qui s’est trouvé interrompu quelque part, et qui des années après se retrouve sur un même chemin…Rien de très compliqué, ce n’est pas aussi dense que les chroniques, mais bon il paraît que ça vaut le détour !

 

Vous avez publié essentiellement des romans et de la romance. Pensez-vous publier dans un autre genre ?

(Rires)

Je pourrais…

Mais je doute que je le ferai. Mady Remanda se veut romancière. C’est un auteur de la romance mais essentiellement des romances à l’africaine, je préfère en rester à la littérature sentimentale à l’africaine pour le moment.

 

Où vous voyez-vous l’année prochaine à la même date ?

Certainement au même endroit…

 

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?

Les voyages… la culture africaine…

 

Quels sont vos 3 livres préférés d’auteurs africains ?

Ouf !

Quel dilemme y’en a tellement !

Alors je pourrais citer :

« Les frasques d’Ebinto » d’Amadou Koné que je ne pourrais jamais oublier

« Une vie de bonne fortune » de Louisando N’dohou qui est un auteur ivoirien dont j’apprécie vraiment le style et l’inspiration

«  Essola » d’Alban Désiré Afene, un très bon auteur gabonais

Permettez-moi de citer « La mouche et la Glu » d’Okoumba Nkoghé un des piliers de la littérature gabonaise…

Y’en a beaucoup…d’autres

 

Quel est votre top 5 de chansons africaines qui évoquent l’amour ? 

  

  • L’amour d’une mère de Patience Dabany

 

 

 

  • Adia d’Oliver Ngoma

 

  • Odo de Raquel

 

  • Mutoto de Lokua Kanza

 

 

  • Kidiamfuka de Fally Ipupa

 

Là aussi y en a beaucoup, la musique est une de mes passions aussi.

 

Petit bonus pour nos lecteurs, nous allons établir votre portrait chinois

  • Si j’étais un parfum de glace, ce serait … Crème brûlée
  • Si j’étais un téléphone portable, ce serait … Sony Xperia
  • Si j’étais un support musical, ce serait … La cithare
  • Si j’étais une saison, ce serait … le Printemps
  • Si j’étais un épice, ce serait … Le persil
  • Si j’étais un philosophe, ce serait … Jean-Paul Sartre
  • Si j’étais une révolution, ce serait … Celle de Patrice Emery Lumumba
  • Si j’étais une invention, ce serait … Le téléphone
  • Si j’étais une des 7 merveilles du monde, ce serait … La muraille de Pékin
  • Si j’étais une île, ce serait … Mbagnié
  • Si j’étais un prix littéraire, ce serait … Ceux qui n’existent pas encore
  • Si j’étais un signe de ponctuation, ce serait … le point de suspension (j’adoorrre !)
  • Si j’étais une déesse grecque, ce serait … Athéna
  • Si j’étais un sport collectif, ce serait … Le hand-ball
  • Si j’étais un art martial, ce serait … Le Kung-Fu

 

 

Un petit mot de fin ?

Merci de m’avoir suivie et accompagnée dans l’aventure des « Déboires Amoureux de Mady » A nous revoir sur d’autres plateformes s’il plaît à Dieu.

A vos marques, Prêts, LISEZ ! LISEZ ! LISEZ les auteurs africains, ils ont besoin de vous, il faut que cette littérature fleurisse et s’épanouisse encore plus.

 

Propos recueillis par

 

GM signature

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Tout ce qui brille : rencontre avec l’auteure

Elle est ma « number one » dans le monde des chroniques africaines et vous partagerez mon avis quand vous aurez lu ses histoires. La narration est précise, fine ;  ses mots sont empruntés aux dieux et donnés aux hommes avec générosité, le fond des histoires savamment construit. 

Elle est « ma number one » et je me demande pourquoi elle n’a pas encore été repérée par les chasseurs de tête dans le monde de l’écriture, pourquoi elle n’est pas encore sortie de l’anonymat, n’a pas encore reçu de prix littéraires.  

Elle est « ma number one » et elle … elle… elle, c’est la chroniqueuse de Tout ce qui brille

Rencontre avec la délicate auteure qui me fait tressaillir comme l’a fait mon amour d’adolescence. 

tout ce qui brille
Source sunubiir.com

 

Comment se définit la chroniqueuse de Tout ce qui brille  en 4 # ?

#Tordue  #Passionnée  #Gauche  #Compulsive

Parlons de la chronique « Tout ce qui brille. » C’est un tourbillon émotionnel et au niveau de l’esprit. Où avez-vous appris à écrire comme ça ? (rires) Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

 Lool, je devrais réellement apprendre, maintenant que vous le dites.

Alors. Tout ce qui brille. C’était vraiment écrit sur un coup de tête, une sorte de d’auto thérapie, puis c’est devenu  un peu plus réfléchi. Je ne m’attendais à ce que les lectrices aiment l’histoire… A vrai dire je ne m’attendais pas à en avoir beaucoup, de lectrices. Mais bon, je suppose qu’on aime toutes une romance un peu compliquée, qui finit bien, où on se dit des mots d’amour, où les méchants finissent seuls et mal et où des bébés naissent. Je ne suis pas une romantique. Vraiment. Mais je pense que pour un premier essai, la romance était le chemin à suivre, moins risqué. En plus, je venais de finir « Orgueil et préjugés ». Donc disons que j’étais encore un peu ivre de ce chef d’œuvre en écrivant.

 

Si vous deviez la résumer en une phrase, quelle serait-elle ?

 

L’amour malgré, en dépit de, de toute façon et parce que.

 

Imaginez que l’on vous demande de lire un seul passage, lequel choisiriez-vous ?

 

« Parce qu’il est des jours où tu es celle sur qui on compte. Et où tu dois être assez forte pour d’autres. Que ça soit ma famille ou Malik, je suis des fois, celle sur qui on compte. Et ces fois, comme maintenant, je le dois bien à Malik, de prendre ses armes lorsqu’il les baisse. »

 

 Sur quel thème vous n’écrirez sûrement jamais ?

 

Il ne faut jamais dire jamais. Et je ne pense pas qu’il existe un sujet que je ne voudrais pas traiter. Quand l’inspiration vient on ne fait que suivre. Mais si je peux dire, je suis sure de ne pouvoir écrire en  point de vue zéro : utiliser la troisième personne, raconter l’histoire en narration omnisciente. Je ne me vois pas écrire de cette façon là.  J’aime raconter les histoires par point de vue interne, utiliser la puissance du « je », entrer dans la peau des personnages, leur faire raconter leur propre histoire, leur faire s’adresser au lecteur sans intermédiaire.

 

Où vous voyez-vous l’année prochaine à la même date ?

 

Août 2017. J’espère être dans la paix où je suis maintenant par la grâce de Dieu. J’espère être en vie et être inspirée. Je devrais dire que j’espère avoir un boulot stable parce que j’aurais presque fini mes études à cette date et, bon, le chômage, ce n’est pas sympa… Mais j’espère juste être heureuse dans mon corps et dans mon esprit, chez moi (et en vacances j’espère !) et avoir les gens que j’aime heureux.

 

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?

 

Ma maman. Lire, évidemment. A ce stade, c’est bien plus qu’une passion. C’est quelque chose entre la nécessité et de la dépendance. J’aime aussi cuisiner, la poésie, la musique, regarder des séries télévisés et films longs et lents, refaire le monde dans ma tête… Oui je suis très ennuyeuse.

Présentez-nous une femme que vous lisez, ou que vous suivez, admirez, une femme avec laquelle vous auriez envie de collaborer ou que vous auriez envie de connaître personnellement.

 Tellement d’options que je ne saurais me résoudre à choisir. Je vais donc rester dans le monde des chroniques auquel j’appartiens et je vais dire : Sadjee ou Chrystel. Chroniqueuse de la page « Mille mots un amour » et auteur du merveilleux, du touchant « L’innocente ». Je l’adore. Avant même de savoir qui se cachait derrière ses histoires, je la dessinais dans ma tête, convaincue qu’elle avait des doigts fins que l’on regardait puis aussitôt  qui inspiraient la confiance, qui respiraient le talent pur. Je me connectais à ses mots, les parcourant avidement, n’arrivant pas à croire qu’elle écrive des chroniques sur Facebook et pas des Best Sellers. La première fois qu’elle a commenté ma chronique en cours, je me suis sentie toute chose, comment assumer ses écrits nouveaux et tâtonnants quand un tel génie vous lit ? J’adore Sadjee.

 

Quels sont vos 3 livres préférés d’auteurs africains ?

 

1 Une si longue lettre de Mariama Bâ.

2 Le monde s’effondre de Chinua Achebe.  

3 Mes hommes à moi de Ken Bugul.

 

Quel est votre top 5 de chansons africaines qui évoquent l’amour ? 

 

Viviane Ndour- Dekkore. Vieille chanson mais du Sénégal mais toujours aussi bien

Youssou Ndour- Chimes of Freedom.

Carlou D- Nene Galé. 

Daara J- Allah

2face – African queen

 

Petit bonus pour nos lecteurs, nous allons établir votre portrait chinois 

  • Si j’étais un parfum de glace, ce serait le café
  • Si j’étais un support musical, ce serait un piano
  • Si j’étais une saison, ce serait la saison des pluies
  • Si j’étais un épice, ce serait la cannelle
  • Si j’étais une révolution, ce serait la révolution des suffragettes
  • Si j’étais un prix littéraire, ce serait un Pulitzer
  • Si j’étais un signe de ponctuation ce serait une virgule
  • Si j’étais un dieu grec, ce serait Hermès

  

Un petit mot de fin ?

Ce fut un plaisir de répondre à vos questions, je vous remercie et je remercie mes lecteurs pour la patience, pour les encouragements et pour l’entrain. J’espère que les mots qu’on s’échange sur la page iront bien au-delà. Et vive Facebook (si seulement on pouvait écrire en italique aussi) … Lol. Merci à vous.

Propos recueillis par 

signature coeur graceminlibe

Vous pouvez vous enivrer des histoires de l’auteur sur sa page Facebook ou sur la superbe plateforme Sunubiir.com

Publié dans Interviews

Les petites histoires d’Akissi : rencontre avec l’auteure

S’il m’a permis de rester en contact avec mes amis et de faire la promotion de mon recueil de poèmes, le réseau social Facebook a également permis à la lectrice passionnée que je suis de lire des histoires aux couleurs africaines gratuitement !
J’ai découvert ces chroniques écrites la plupart du temps par des auteures anonymes en 2012. Combien j’ai passé mes heures de stage à lire ces romances africaines ! (que mon maître de stage me pardonne) 
Je suis tombée amoureuse de 5 belles plumes, l’auteure de Les Petites Histoires d’Akissi en fait partie. Rencontre avec cette auteure qui écrit de la romance comme on réalise un scénario. 

Les petites histoires dakissi

Comment se définit la chroniqueuse de Les petites histoires d’Akissi en 4 # ?
#flemmardeinvétérée   #procrastineuseenchef  #amoureusedelamour   #sensible

Vous avez écrit une dizaine d’histoires. Quelles ont été vos sources d’inspirations ?
La vie en général, mes expériences, les gens que je rencontre, ma famille…
Laquelle de vos histoires avez-vous été fière d’écrire ou avez-vous adoré ? Pourquoi ?
C’est difficile de faire un choix, chaque histoire est un peu comme un enfant pour moi et vous savez combien il est difficile pour un « parent » de  « hiérarchiser » ses enfants. Néanmoins  j’ai un petit coup de cœur pour « le contrat » peut-être du fait de la folie d’Abigaïl, de sa force à surmonter les épreuves de la vie tout cela mêlé à la tendresse particulière que j’ai pour la famille Annan.
Laquelle avez-vous écrit avec difficulté ? Pourquoi ?
« Les moitiés » et je pense que ma co-chroniqueuse pour cette histoire ne me contredira pas. Le plus de la chronique c’est l’interaction avec les lecteurs qui est quasi immédiate. Le problème c’est que parfois c’est dur de voir que le message qu’on a voulu faire passer n’est pas celui qui est perçu. On a plusieurs fois eu envie de tout arrêter mais comme on dit « découragement n’est pas ivoirien »*
En outre, pour un des personnages en particulier, j’ai du aller chercher et remuer quelque chose de profond, d’insoupçonné, de tapi là quelque part en moi et que j’ai malencontreusement réveillé, j’ai ressenti son mal être au plus profond de moi-même, je me rappelle avoir pleuré une nuit entière, c’était une expérience très difficile mais enrichissante quand même…
Sur quel thème vous n’écrirez sûrement jamais ?
L’homosexualité peut être, c’est un thème que je ne maîtrise pas assez pour être à l’aise et laisser dériver ma plume et mon imagination. J’ai déjà eu quelques idées dans ce sens mais je n’arrivais pas à les matérialiser.
Avez-vous des projets d’édition ?
Pas en ce moment, mais j’y pense…
Où vous voyez-vous l’année prochaine à la même date ?
L’année prochaine ? Mais c’est après demain  ! Lol . Plus sérieusement je ne sais pas, je préfère ne pas y penser mais j’espère avoir au moins parlé de mon projet de roman à quelqu’un du métier ou avoir écrit mon premier scénario.
Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?
Le chant, le cinéma, la danse de salon (de mon salon hein pas de tango ni cha cha cha abeg), la lecture, la mode, les chaînes youtube et blogs beauté…
Présentez-nous une femme que vous lisez, ou que vous suivez, admirez, une femme avec laquelle vous auriez envie de collaborer ou que vous auriez envie de connaître personnellement.
J’adore le duo Christina – Lauren auteur de la série des « Beautifuls ». Ces deux dames me fascinent, même si la mécanique de leurs histoires est pratiquement toujours pareille (belle gosse+beau gosse=amour éternel) on dirait qu’elles écrivent d’une seule main, je n’arrive pas à distinguer Christina de Lauren et pour avoir déjà co-écrit je sais combien c’est difficile de fusionner 2 plumes. J’aimerais bien les rencontrer et leur poser tout un tas de questions.
J’ai aussi un coup de cœur pour Jennifer ARMENTROUT et sa série de « Jeux ». 
Quels sont vos 3 livres préférés d’auteurs africains ?
Une si longue lettre, Mariama BA
Le Baobab Fou, Ken Bugul
Je suis noir et je n’aime pas le manioc, Gaston Kelmann
Quel est votre top 5 de chansons africaines qui évoquent l’amour ? 
5- Obianuju de Efya
4- Comment te dire de Bana C4
3- Oh my my my   de Lady Jay
2- Coucou  de Charlotte Dipanda
1-Ko ma si de  Lara Georges

Petit bonus pour nos lecteurs, nous allons établir votre portrait chinois 
  • Si vous étiez un parfum de glace ce serait … Oreo
  • Si vous étiez un téléphone portable ce seraitNokia 3310
  • Si vous étiez un support musical, ce seraitvinyle
  • Si vous étiez une saison, ce serait l’été
  • Si vous étiez un épice, ce serait la cannelle
  • Si vous étiez une des 7 merveilles du monde, ce serait … le Taj Mahal
  • Si vous étiez une île, ce seraitl’île de Gorée
  • Si vous étiez un signe de ponctuation ce seraitles trois points de suspension
  • Si vous étiez une déesse grecque, ce serait … Athéna
  •  Si vous étiez un sport collectif, ce serait le beach-volley
  • Si vous étiez un art martial, ce seraitle taekwondo
Un petit mot de fin ?
Juste vous dire merci de m’avoir sollicitée pour cette interview,  souhaiter une excellente  continuation, une longue vie  et une belle visibilité à votre blog et  faire un gros bisous à tous mes lecteurs, mes poussins du poulailler, la Mère poule ne vous oublie pas…
* Proverbe ivoirien qui signifie que le découragement ne fait partie des habitudes de l’ivoirien. 
Propos recueillis par 

fleur v1