Publié dans Arrêt sur une oeuvre

[Service presse] Seulement par amour, série 3 Bastien

J’ai découvert Lise Marcy grâce à son roman Pour l’amour de Robin.

Elle m’a proposé de découvrir en avant-première Bastien, la série 3 de Seulement par amour. Le but de ces séries est de faire lire des lecteurs qui n’ont pas le temps de lire des pavés.

J’aime me sentir privilégiée alors je n’ai hésité que pendant quelques secondes avant de dire oui. Merci Lise pour cette opportunité de lecture et de critique 😀

Résumé de l'oeuvre

Le jour où Bastien rencontre Caroline alors qu’ils n’ont que 7 ans, il en tombe amoureux. Placés dans la même famille d’accueil, il la prend sous son aile et la protège. Un lien fort se noue donc entre eux. Mais à 15 ans, Bastien est adopté par un couple de parisiens aisés et il déménage à plus de 200 km de Caroline. Avant son départ, il lui fait la promesse de venir la chercher le jour de leur 18 ans. Le jour J, Bastien malgré lui ne peut honorer la promesse qu’il a faite à Caroline. Désespérée, elle s’enfuit de sa famille d’accueil et fonce tête baissée à Paris…

l'Afrique écrit

Curieuse, j’ai voulu savoir ce qui se passe derrière les trois points de suspension du résumé de l’oeuvre.

J’ai découvert une histoire d’amour rose bonbon. Un amour qui soutient, protège. Il n’a ni honte, ni peur des défauts de l’être aimé. 

Bastien est accro à Caro. Le jour où je tombe sur un mec qui m’aime autant, je divorce du célibat. 

Durant ma lecture, j’ai été impressionnée par son amour pour elle. Un amour qui date de l’enfance et qui ne s’est pas édulcoré. 

Mais la belle Caro broie du noir. L’auteure a réussi à me surprendre, j’ai eu un choc lors des retrouvailles de nos amoureux. Jamais je n’aurais imaginé qu’elles se feraient de cette façon. 

Bastien va l’aider à se relever. Caro va se relever, tomber, se relever à nouveau. Le combat contre l’addiction n’est pas facile. 

J’ai apprécié les thèmes abordés dans ce récit : l’addiction, l’adoption, la condition des SDF, la confiance en soi, la détermination à réussir. 

Comme dans toute romance qui se respecte, il y a des antagonistes, des briseuses de rêve. Stelly tient ce rôle à la perfection. Qu’est-ce qu’elle m’a agacée avec ses manigances pour avoir Bastien !

J’ai moins apprécié certains clichés comme la simulation de grossesse pour se faire épouser, nier ses sentiments pour provoquer la rupture. Je fais une overdose de ces péripéties dans les romances. 

 

En conclusion ?

Bastien a été une lecture intéressante. Très courte et avec l’accessibilité du style d’écriture de l’auteure, c’est la lecture idéale à placer entre deux gros pavés. Ce récit m’a donné envie de découvrir les séries qui l’ont précédé.

 

Christmas

Disponible sur AMAZON le 21/03/2018

Existe en format numérique et broché

Nombre de pages : 147

Prix d’achat : 10€ la version papier / 2,99€ la version kindle 

Connaissiez-vous Lise Marcy ? Lequel de ses romans avez-vous lu et apprécié ?

fleur v1

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Jeu d’indulgence- règle n°3 : savoir pardonner

Coucou ma compagnie livresque ! Chose annoncée, chose faite. J’ai enfin pris connaissance de la Règle n°3  de la série de Jeux de Jennifer L. Armentrout.

Ai-je apprécié cette règle ? Les prochaines lignes vous diront tout…

 

Montage créé avec bloggif

Le résumé de l’éditeur 

À 21 ans, Calla, ex-reine des concours de beauté, porte les cicatrices d’une tragédie qu’elle préfère taire… De profondes blessures qu’elle sait dissimuler mieux que personne, notamment à son cercle d’amis le plus proche. Or, lorsqu’elle apprend que sa mère s’est volatilisée avec ses économies, le vernis menace de s’écailler.
 De retour dans sa ville natale, la jeune femme a la surprise de découvrir un certain Jax derrière le bar que tient habituellement sa mère. Dès lors, ce dernier s’impliquera corps et âme dans la quête de Calla. Reste à savoir s’il sera capable de la percer à jour…

Mon avis

J’ai été captivée dès les premières lignes par le style chatoyant de l’auteur. Calla (quel prénom original), notre héroïne, a un complexe physique qui fait croître son manque de confiance en elle. Elle envie Teresa, Brit, Avery (Super ! On retrouve les copains de fac et les colocs de Jeu de patience), ces amies qui ont la chance d’avoir des mecs hyper sexy aussi bien physiquement que moralement.

N’ayant aucune carte pour jouer au jeu de l’amour, Calla se dévoue à ses études jusqu’à ce que sa mère en décide autrement…

J’ignore ce que Jennifer  Armentrout a contre la responsabilité parentale mais elle nous expose encore une fois le tableau de parents lâches qui foutent la merde dans la vie de leurs enfants. Ça a été mon premier point négatif de l’histoire. 

Continuons…

Contrairement au Jeu de patience où l’intrigue était linéaire et un peu fade, Jeu d’indulgence a plus de punch, il a les traits de caractère d’un roman d’aventures. Il y a du suspense, de l’action, des moments de frayeur qui hérissent nos poils et qui durent…durent… On a hâte que la menace ne pèse plus sur la vie de Calla et qu’elle puisse avoir à nouveau une vie normale. Jennifer Armentrout nous donne toutes les raisons de détester la mère de Calla. Elle est si… Bref !

Le gros nuage se dissipe enfin et j’ai trouvé le dénouement de l’intrigue très simpliste, abrupte, un peu fade à mon goût. La menace sur la vie de Calla s’étend quasiment sur tout le livre et elle se dissipe aussi facilement ? J’ai été un peu déçue, ça a été mon 2ème point négatif de l’histoire.

Côté romance, qu’est-ce que ça donne ?

Les héros  sont  des survivants, ils racontent une histoire qu’on ne divulgue pas au coin des rues. Ils ont un corps qui a saigné, une âme avec des cicatrices, un esprit chargé de faits qu’on peut difficilement oublier. Les drames qu’ils ont vécus ont façonné leur personnalité, leur donne une certaine maturité difficile à détester. 

Ils s’apprivoisent, se testent, succombent, restent…  Il est facile de tomber amoureux, difficile de le rester…

Leur histoire d’amour est plaisante à lire, il y a quelques moments qu’on ne trouve uniquement que dans des scénarios de film mais ce n’est pas très gênant. On est dans la romance, on croit à tout…

Jax est beau mais il n’égale pas Cam. Il n’a pas son charme. Je l’ai d’ailleurs trouvé un peu cru. 🙂

Les scènes de sexe de Jeu d’indulgence sont assez explicites. Si vous êtes une puritaine comme moi, vous pourrez suivre mon exemple : sauter les paragraphes. 😀

J’ai énormément apprécié la place de l’amitié dans ce roman. Ça m’a fait chaud au cœur de lire ces accolades, ces regards qui ne jugent pas, qui disent : « tu n’es pas seule, on est là, on reste avec toi ». 

Un extrait pour faire fondre les romantiques dans l’âme

Alors, tu sais quoi, Calla ? Je ne vais plus me mentir. J’espère qu’on est sur la même longueur d’onde, mais si tu ne l’es pas, tant pis : je vais le dire. Comme ça, je n’aurai aucun regret.
Ma respiration était de plus en plus lourde. Ce n’était pas à cause de ma condition. Je savais que quelque chose d’important était sur le point de se produire. Ma gorge me brûlait, pourtant elle n’était pas sèche. Mes yeux non plus. Au contraire, ils commençaient à briller, parce que parmi toutes ses paroles, deux mots m’avaient particulièrement marquée. « T’aimer. »


— Il faut que je te dise que je t’aime, Calla, me dit-il.


Mon cœur manqua un battement. Étonnamment, le moniteur ne le releva pas.


— Je suis sérieux. Je t’aime. J’aime ta façon de penser… même si ce n’est pas toujours évident de te suivre. Tu es adorable. J’aime le fait qu’il y ait des tas de choses que tu n’aies jamais faites, comme ça, on les fera ensemble. C’est un honneur pour moi. J’aime ta force et tout ce à quoi tu as survécu. J’aime ton courage. J’aime le fait que personne ne se plaint quand tu fais des cocktails dégueulasses parce que tu es gentille avec eux.


Un éclat de rire m’échappa. D’une voix rendue tremblante par l’émotion, je rétorquai :


— C’est vrai que mes cocktails sont dégueulasses.


— Ah, ça, tu peux le dire. Je suis quasiment sûr que ton Long Island pourrait tuer quelqu’un, mais ce n’est pas grave. (Il me regardait droit dans les yeux avec un sourire en coin.) J’aime ton sens de l’humour et le fait que tu n’avais jamais mangé de gruau avant moi. J’aime tellement de choses chez toi que je sais que je suis amoureux de toi. Alors, chérie, prends autant de tee-shirt que tu voudras. Ils sont à toi.

Quelques mots sur l’oeuvre… 

Titre original :
STAY WITH ME

Éditeur original :
HarperCollins Publishing 


Pour la traduction française :
 Éditions J’ai lu, 2016

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Cécile Tasson
 

… et sur l’auteur

D’abord auto-publié, son premier roman Jeu de patience a rapidement connu le succès, s’inscrivant sur les listes de best-sellers du New York Times et de USA Today pendant plusieurs semaines. Forte de cette réussite, Jennifer L. Armentrout est aussi l’auteur de plusieurs séries de romance, de fantasy et de science-fiction, dont les droits ont été vendus dans de nombreux pays.

fleur v1

Publié dans Quand on est célib'

Célibataire, aux dix paroles, tu obéiras…

Je connaissais le Décalogue, les 10 Commandements, cette recommandation forte, insistante de Dieu permettant aux hommes de construire une relation en les laissant libres de leurs actes.

J’ignorais qu’il existait un décalogue spécial Célibataire jusqu’à ce que se tienne cette réunion étatique dans… ma tête. Oui, je sais, je ne suis pas une fille simple. (rires)

Parce que j’ai envie que vous ayez un célibat épanoui fondé sur un état d’esprit fort, comme Moïse, (GOD bless him) je viens à vous avec les 10 commandements. J’espère ne pas vous trouver en train d’adorer le veau d’or ! (rires)

 

AVERTISSEMENT :

Cet article n’est ni scientifique, ni philosophique encore moins théologique.

Cet article risque de vous surprendre, vous faire rire ou vous énerver.

 

LES DIX COMMANDEMENTS DU CÉLIBATAIRE

1. Tu aimeras ton corps, ton âme et ton esprit de tout ton cœur : tu ne négligeras ni ton apparence, ni ton être intérieur. 

noire et célib

 

 

2. Tu prononceras en tout temps des paroles positives.

pensée positive

 

3. Tu honoreras tes parents, tes amis et tous ceux qui te font oublier ta solitude subjective

famille et amis

 

 

4. Tu ne tromperas pas ton présent avec ton passé. Tu ne gaspilleras pas la chance et le cadeau qu’est aujourd’hui en ressassant ton passé. 

nostalgie du passé

 

 

5. Tu ne tueras ni ton ex, ni celui qui ignore tes jeux de phare ou encore ceux qui persécutent ton célibat.

commandement des célibataires

 

 

6. Tu ne convoiteras ni le bonheur de ton amie en couple, ni son homme ou les cadeaux qu’elle a reçus lors de la dernière Saint-valentin. Ta vie est trop belle et précieuse pour qu’elle soit un copier-coller d’une autre vie. 

self esteem

 

 

 

7. Tu n’idolâtreras pas le mariage. Rappelle-toi ceci : le mariage est un moyen et non le but d’une vie et ce n’est pas Lily qui me contredira. 

je me marie ou je meurs

8. Tu ne divulgueras pas de faux témoignages contre la vie de couple et le mariage : non, ce n’est pas parce que tu te sens bien dans ton célibat que tout le monde doit te rejoindre et vice versa. Le célibat est bon, le mariage aussi, ce qui importe c’est d’être dans l’état qui nous permettra d’atteindre le véritable épanouissement. 

mensonge

9. Tu ouvriras ton cœur aux autres : rappelle-toi le célibataire n’est pas un être de pierre, c’est un être humain qui vit sur la planète terre avec d’autres humains qui ont besoin d’écoute, d’encouragement, de soutien. Tu accompliras toutes ces choses avec bon plaisir. Tu feras de la charité ton credo. 

pris sur un site

 

 

10. Tu ne voleras la joie de personne et tu ne laisseras personne voler ta joie.  La source de ta joie ne sera pas une relation. Élève tes référentiels. Tu feras ce qui est en ton pouvoir pour garder ton esprit loin de l’abattement. 

 

Montage créé avec bloggif

 

Voulez-vous faire un appendice de ces dix commandements ? A vos claviers ! 

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Histoires

Saint Valentin – BYNF CHALLENGE

En ce doux mois de février, la sympathique communauté des blogueuses/youtubeuses noires francophones a choisi comme thème  pour le  BYN French Challenge : «Saint Valentin». 

La Saint Valentin est la fête des amoureux. Je ne participe donc pas à l’ effervescence populaire puisque je suis célibataire.

Mais être célibataire veut-il dire qu’on n’a personne à aimer ou personne qui nous aime ? Le célibataire manque-t-il d’amour ? Je ne le crois pas. Il donne et reçoitde l’amour de ses proches.

Le célibataire apprend à s’aimer soi-même parce qu’il a compris qu’il faut pouvoir s’aimer avant de pouvoir aimer l’autre.

En cette Saint–Valentin, j’aimerais célébrer une personne : moi. J’aimerais dire à mon être que je l’aime. 

 « Non, l’amour de soi, n’est ni de l’égoïsme, ni du nombrilisme, ni de la prétention, mais l’indispensable condition pour être à l’aise dans la vie et … aimer les autres. »

Ma Grâce,

Je t’ai vue ce matin et j’ai failli ne pas te reconnaître tant tu dégageais de l’assurance. Tu n’es plus l’adolescente naïve et frêle que j’ai connue, tu as grandi.

Je suis fière de la femme que tu es devenue, je suis émerveillée par tes aspirations, ta détermination, tes convictions. Tu n’as pas peur de ramer à contre-courant.

Cette jeune femme qui veut être un modèle, a envie d’être éternelle à travers ses écrits et ses actes me fascine.

Mille et une douleurs ont transpercé ton âme mais tu as décidé de ne pas être l’ éternelle victime, tu t’es relevée, tu as continué ton chemin de vie. Tu ne gémis plus sur ces choses que tu espérais et qui ne sont toujours pas venues. Tu as compris qu’il faut de la patience, de la persévérance et que toute chose se fait au bon moment.

La femme menue que tu es apprend à ne plus gémir sur son corps, à ne plus en avoir honte. Tu as appris à rire des remarques déplacées, tu as pris de la hauteur concernant les moqueries. Tu as appris à t’accepter. Je me rappelle encore de toutes ses paroles positives que tu disais devant le miroir de ta salle de bains. Tu n’as pas tout mais tu as quelque chose. Ce quelque chose, tu le mets en valeur.

J’oublie un truc, laisse moi quelques instants… Ah oui, je me souviens ! Comment ai-je fait pour oublier l’essentiel : tous ces moments de qualité que tu passes en Sa Présence ? Tu le cherches et tu ne t’arrêteras pas tant que tu ne l’auras pas trouvé. Tu sais que « la beauté est vaine, la grâce trompeuse, seule la femme qui craint l’Éternel sera louée ».

J’ai tant de choses à célébrer en toi mais je m’arrêterai là. Dire « je t’aime » c’est bien, le montrer par les actes c’est encore mieux.

Je t’offre donc :

  • Une escapade impériale au Spa Odena
  • 10 boîtes de chocolat
  • Un week-end à Praia.
  • Une Bague en or blanc et diamants poire et diamants Signé Constant

Profite au maximum de cette journée et à chaque instant sois consciente de mon amour pour toi.

Laisse-moi te dire une dernière chose : je t’estime, je t’admire, je t’aime. Je suis heureuse d’être toi.

SAINT VALENTIN

Retrouvez les participations des autres membres de la communauté ci-dessous :

Chacha

NuellaSource

MllePaker

Lilirose

Madebymechristelle

Be Black’N’Pretty

Des fleurs et des fraises

Amsapourelles

Les mignonneries de Malika

Publié dans Psyché

Atteinte du syndrome de besoin de reconnaissance

Et moi ? Et moi ?

Ce sont les mots que prononce silencieusement son âme.

Face triste, cœur serré, Elle aurait voulu… elle aurait voulu…

Elle aurait voulu que ces félicitations s’adressent à elle, que ces compliments lui reviennent, que ses actions soient louées.

compliment

Elle aurait voulu qu’on l’auréole, avoir la première place, être sous le feu des projecteurs. En elle, brûle ce désir d’être connue, reconnue, d’avoir son compte d’admiration sans cesse crédité.

syndrome du besoin de reconnaissance

Elle a besoin qu’on lui dise : merci d’exister !

Elle fait triste mine à chaque fois que les rayons de lumière sont projetés sur quelqu’un d’autre tandis que l’étau de l’obscurité se referme sur elle.

Elle ne voudrait pas que je vous le dise mais n’ayant signé avec elle aucun contrat de confidentialité, mes lèvres ne resteront pas scellées.

Je ne le chuchoterai pas à vos oreilles, ce que j’ai à vous dire n’a pas l’allure d’un secret.

Je ne le dirai pas avec une voix mielleuse, mère porteuse de l’hypocrisie.

Je ne le dirai pas d’un ton solennel, je ne suis pas amie avec le protocole.

Je le dirai avec le ton le plus normal qui existe dans ma panoplie vocale : elle a le syndrome du besoin de reconnaissance. 

Selon Lysiane Panighini, une psycho-praticienne, le besoin de reconnaissance ne se fait pas vis-à-vis de n’importe qui, mais plutôt par rapport à des personnes ou groupes « référents ». Des entités reconnues comme ayant une certaine valeur morale, éthique, hiérarchique, culturelle, ou affective, voire tout cela en même temps »

« Plus la personne ou le groupe a une importance pour nous, et plus le besoin de reconnaissance peut être grand. Être reconnu par ces derniers, c’est dans une certaine mesure être aimé et apprécié d’eux. » Sous entendu, « si ces personnes reconnaissent ce que je suis cela veut dire que j’ai une certaine « valeur » et que j’existe à leurs yeux. »

Pour Lysiane Panighini, cette problématique prend ses sources la plupart du temps dans l’enfance. Certains enfants sont survalorisés par leurs parents et deviennent ainsi dépendants de reconnaissance des personnes « référentes » qu’ils aiment le plus ».

Ce besoin devient handicapant lorsque la personne n’est plus apte à s’auto-évaluer à une juste mesure et lorsque la personne s’oublie elle-même au profit de cette quête d’approbation. Elle peut alors en arriver à perdre de vue ses propres valeurs, pour essayer de coller au plus près des personnes référentes. Il peut y avoir aussi une impression de rabaissement, de non respect de soi, et surtout un grand sentiment de tristesse lorsque la reconnaissance ne vient pas.

Comment se débarrasser de ce besoin de reconnaissance qui emprunte le même chemin que la jalousie ? 

Il faut  :

  • Avoir le sens du partage. Se dire sans cesse : je ne suis pas le soleil, la terre ne tourne pas autour de moi. Je ne suis pas le centre du monde, l’autre a autant besoin que moi de compliments.

 

  • Ne pas accorder trop d’importance aux compliments, l’excès nuit.

 

  • Travailler son estime de soi, se valoriser.

 

  • Développer une indépendance par rapport au regard ou aux dires des autres.

 

  • Développer l’humilité.

 

 

 

Ne quittez pas la page si vite ! Je vous soupçonne d’avoir ce syndrome. Faites vite ce test pour que je sois située ! 😀

Publié dans Quand on est célib'

Des refrains pour vêtir ou déshabiller la solitude

musique et chagrin

D’une robe blanche, je n’en rêve plus,

j’ai tellement espéré en vain ce jour comme les p’tites filles,
j’ai longtemps attendu,
ce prince qui ne viendra jamais au rendez-vous,
y’en a qui me trouve plutôt pas mal,
il y a quelque chose de pas normal
car je n’ai toujours trouvé personne avec qui partager,
oh, oh, oh mon Dieu, je n’en peux plus de rester seule,
envoyez quelqu’un ;

J’aimerais dans ma vie rencontrer quelqu’un (envoyez-moi quelqu’un),
Oh mon Dieu,envoyez-moi quelqu’un de bien (envoyez-moi quelqu’un),
Vous et moi nous savions combien je viens de loin (envoyez-moi quelqu’un),
Oh mon Dieu envoyez-moi quelqu’un de bien (envoyez-moi quelqu’un)

Quelqu’un de bien qui ne cherchera pas à changer la femme-enfant que je suis, cette petite fille,
oh, oh oh mon Dieu, je n’en peux plus de rester seule, envoyez quelqu’un

Cette belle chanson intitulée Quelqu’un de bien et interprétée par Jocelyne Labylle peut être l’hymne mondial de toutes les filles qui subissent leur célibat.

En l’écoutant pendant un trajet, j’ai eu envie  de partager avec vous toutes ces chansons qui illustrent parfaitement l’état d’esprit des célibataires qui subissent leur état ou qui le choisissent et en sont fiers.

tous les garçons et les filles de mon âge

Tous les garçons et les filles – Françoise Hardy

Tous les garçons et les filles de mon âge
Se promènent dans la rue deux par deux
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent bien ce que c’est qu’être heureux
Et les yeux dans les yeux et la main dans la main
Ils s’en vont amoureux sans peur du lendemain
Oui mais moi, je vais seule par les rues, l’âme en peine
Oui mais moi, je vais seule, car personne ne m’aime

Mes jours comme mes nuits sont en tous points pareils
Sans joies et pleins d’ennui personne ne murmure « je t’aime »
A mon oreille

Tous les garçons et les filles de mon âge
Font ensemble des projets d’avenir
Tous les garçons et les filles de mon âge

Savent très bien ce qu’aimer veut dire

Lonely – Akon

I woke up in the middle of the night
and I noticed my girl wasn’t by my side,
coulda sworn I was dreaming, for her I was feenin,
so I had to take a little ride,
back tracking over these few years,
tryna figure out what I do to make it go bad,
‘Cause ever since my girl left me my whole life came crashing

I’m so lonely (so lonely),
I’m Mr. Lonely (Mr. Lonely)
I have nobody (I have nobody)
For my own (to call my own) girl
I’m so lonely (so lonely)
I’m Mr. Lonely (Mr. Lonely)
I have nobody (I have nobody)
For my own (to call my own) girl

never need a man

 I don’t need a man – The Pussycat Dolls

I don’t need a man to make it happen, I get off being free
I don’t need a man to make me feel good, I get off doing my thing
I don’t need a ring around my finger to make me feel complete
So let me break it down, I can get off when you ain’t around, oh!

You know I got my own life and I bought everything that’s in it
So if you wanna be with me it ain’t all about the bling you bringing
I want a love that’s for real and without that, no deal
And baby, I don’t need a hand if it only wants to grab one thing

Single

SINGLE – NATASHA BEDINGFIELD

I’m not waitin’ around for a man to save me
(Cos I’m happy where I am)
Don’t depend on a guy to validate me
(No no)
I don’t need to be anyone’s baby
(Is that so hard to understand?)
No I don’t need another half to make me whole

Make your move if you want doesn’t mean I will or won’t
I’m free to make my mind up you either got it or you don’t

I’m single
(Right now)
That’s how I wanna be
I’m single
(Right now)
That’s how I wanna be

Ah yeah Uh Huh that’s right

Don’t need to be on somebody’s arm to look good
(I like who I am)
I’m not saying I don’t wanna fall in love ‘cos I would
I’m not gonna get hooked up just ‘cos you say I should
(Can’t romance on demand)
I’m gonna wait so I’m sorry if you misunderstood

Everything in it’s right time everything in it’s right place
I know I’ll settle down one day
But ’til then I like it this way it’s my way
Eh I like it this way

 

J’ai eu un gros coup de cœur pour cette  chanson. Les paroles sont tellement vraies que je pourrai en faire mon credo. 🙂

 

I Belong To Me – Jessica Simpson

I don’t need somebody to complete me
I complete myself
Nobody’s got to belong to somebody else

I belong to me
I don’t belong to you
My heart is my possession
I’ll be my own reflection

I belong to me
I’m one, not half of two
And if you’re gonna love me
You should know this, baby
That I belong to me

Je ne suis pas  d’accord avec la réflexion populaire qui dit que chacun a sa moitié, qu’il y a quelqu’un qui nous complète. Pour moi, chaque être humain est entier. L’autre vient nous aider à nous améliorer mais il ne nous complète pas. Qu’en pensez-vous ?

Miss Independent

Miss Independent – Kelly Clarkson

Miss independent
Miss self-sufficient
Miss keep your distance
Miss unafraid
Miss out of my way
Miss don’t let a man interfere, no
Miss on her own
Miss almost grown
Miss never let a man help her off her throne
So, by keeping her heart protected
She’d never ever feel rejected
Little miss apprehensive

Parfois la mise en avant de l’indépendance cache une peur, peur d’être blessée, de lâcher prise et de s’abandonner…

Quel titre préférez-vous parmi cette playlist ?

Quel autre titre recommanderiez-vous à des célibataires ou « célib à terre » ?

Ps : Pour écouter l’intégralité de chaque chanson, cliquez sur le titre. Bonne écoute.

Publié dans Interviews, Quand on est célib'

Occuper le silence, combler le vide,s’aimer…

confidence
Aida Marguerite est un fin gourmet, la qualité de son blog l’atteste. Cette jeune femme de 29 ans, drôle, impulsive et émotive est célibataire depuis un an. Elle a aimablement accepté de nous parler de la femme célibataire qu’elle est à l’intérieur et à l’extérieur.

Aida, quel synonyme donnes-tu à la solitude ?

Silence.

Dirais-tu que tu es bien dans ta peau ? 

Non. J’ai passé des années à l’internat et j’ai durant cette période vécu le rejet parce qu’on ne m’aimait pas et que j’étais souvent martyrisée. J’ai appris à me noyer dans la nourriture afin de survivre. J’ai hérité d’une obésité puis d’un surpoids que j’ai traîné des années durant. J’ai eu du mal à m’apprécier et même aujourd’hui je ne dirais pas que je m’aime mais je m’accepte mieux qu’avant. Les relations amoureuses, les échecs permanents et ce depuis toujours ne m’ont pas aidé à m’aimer, à me sentir mieux.

Quelle activité te procure un sentiment d’accomplissement ?

Ecrire sur mon blog.

Quelle est ta fierté en tant que femme ? 

Mon recueil de nouvelles : Et si on parlait… Histoires de communication sorti aux éditions le Manuscrit en 2005.

As-tu l’impression d’être différente des autres femmes parce que tu es célibataire ? 

Un peu, mais c’est surtout à cause du regard des autres qui me rappellent constamment mon statut.

Dirais-tu du célibat : c’est un mal pour un bien ? 

Oui, depuis que je suis célibataire, j’ai pu accomplir des choses qu’en couple je n’aurais même pas pu imaginer.

 

 

Comment ta famille ou tes amis perçoivent ton célibat ? 

J’ai peu d’amis, ma famille le voit mal et me le rappelle chaque jour

Quelle est ta fidèle habitude depuis que tu es célibataire ? 

Gérer mon blog.

Quel est ton secret pour être une heureuse célibataire ?

Pour être heureuse avec mon statut, je m’occupe tout le temps, je ne laisse aucun espace libre quand je suis éveillée.

Que dirais-tu aux femmes qui vivent mal leur célibat ? 

Qu’il faut être forte même si ce n’est pas évident. Il faut apprendre à vivre avec soi et s’aimer .

Quelle est ta conception du bonheur ?

C’est s’aimer d’abord sinon il n’y a pas de bonheur.

Si tu croisais la femme que tu étais hier dans la rue qu’est-ce que tu lui dirais ?

Quitte cette relation au plus vite avant qu’elle n’efface le peu qui reste de toi.
Propos recueillis par Grâce Minlibé – copie interdite sans autorisation de l’auteur et  l’interviewée.
Publié dans Interviews, Quand on est célib'

Célibataire ? Je ne l’ai jamais été…

jamais été célibataire

Relationnelle, gentille, souriante, tels sont les mots qui décrivent parfaitement Nadine. Mariée depuis 7 ans, cette femme togolaise de 34 ans a accepté aimablement de nous livrer sa vision du célibat.

Quelle est ta plus longue période de célibat ?
Je n’ai jamais été célibataire. Depuis que j’ai commencé à avoir des relations, je ne suis jamais restée seule (peut-être un mois au plus).
Comment définis-tu la solitude ?
La solitude pour moi c’est se couper du monde, rester dans son coin.
Vois-tu un bon côté au célibat ?
Actuellement, je dirais oui. Rester seule sans trop se prendre la tête pour quelqu’un, se demander quoi préparer chaque jour,  une envie de respirer, loin de tout.
Fuyais-tu le célibat ?
Non, disons que ayant un contact facile j’avais toujours des soupirants.
 Imaginais-tu ta vie sans le mariage ?
Non.  J’aime bien.
Est-ce que le célibat t’a permis de forger ton caractère, d’avoir plus confiance en toi ?
La confiance en moi, je l’ai acquise récemment grâce aux lectures et aux échanges.
Quelle est ta fierté en tant que femme ?
 Je travaille dur autant que les hommes, je m’assume, je n’attends rien d’un homme.
As-tu l’impression d’être différente des autres femmes parce que tu es mariée ?
Non. Je me dis que chacune a sa chance.
Que dirais-tu aux femmes qui vivent mal leur célibat ?
Je leur dirais d’être en paix avec elle-même d’abord, d’avoir plus confiance en elle et d’être humble et soumise  pour avoir un foyer stable. L’ humilité c’est considérer son homme.
Quelle est ta conception du bonheur ?
Le bonheur c’est : 
  • se lever le matin être en bonne santé et savourer chaque minute qui passe
  • poser des actes sans aucun regret
  • chercher à toujours s’améliorer
  • être en paix avec soi-même
Si tu croisais la femme que tu étais hier dans la rue qu’est-ce que tu lui dirais ?
Je lui dirais : « chapeau, j’ai bien vécu mon adolescence. »

Propos recueillis par Grâce Minlibé – copie interdite sans autorisation de l’auteur et l’interviewée.

Publié dans Histoires

Mon mari ne veut pas de moi

mon mari ne veut pas de moi

 » Toute femme est née pour un homme. Tu n’es pas une exception. C’est un mari qui donne de la valeur et un équilibre de vie à une femme. Le tien arrivera et il t’honorera. Il nous honorera également.  Les avantages qu’il te procurera t’apporteront le bonheur. Il te permettra de faire de grandes choses.

Il est très exigeant, fais donc ton possible pour répondre à ses exigences et être à sa hauteur. Sois la meilleure.  » M’avait dit ma mère.

Pendant 17 années, ma mère et mon père ont parfait mon éducation. Des sacrifices, ils en ont fait pour que mon homme soit fier de moi. Ils étaient modestes mais m’ont  donné au-delà de ce qu’ils possédaient  pour que je sois la meilleure.

Pendant 17 longues années,  j’ai nourri mon ambition. J’ai donné le meilleur de moi pour être la meilleure.

Pendant 17 ans, je me suis privée, j’ai fait des sacrifices, fui la distraction et la facilité.

Mon homme aimait les femmes studieuses alors je me suis appliquée aux travaux intellectuels, je n’ai rien négligé. J’ai embelli mes qualités, raccourci la liste de mes défauts.

Mon homme voulait que je lui suis dévouée alors j’ai fait la place dans mon cœur et mon esprit pour lui. Je ne pensais qu’à lui, jour et nuit.

A 23 ans, j’étais prête pour l’accueillir, toute excitée, j’attendais qu’il se présente à moi,  me prenne dans ses bras, fasse de moi son élue. 

A 25 ans, je l’attends toujours. Je suis toujours seule, en proie à la confusion. Chaque jour, ma confiance en soi diminue. L’absence de mon homme ne me donne aucune valeur. 

Pourquoi tarde-t-il ? Qu’ai-je fait de mal ? Je le désire trop fort, le sait-il ?

Je ne sors plus parce que j’ai honte. Toutes mes amies ont leurs hommes et moi je suis célibataire. J’ai éteint mon portable parce que je ne veux pas qu’on me demande où j’en suis et que je sois obligée de dire que je ne suis nulle part.

Je pense à mon père et mon cœur saigne. Je pense à ma mère et mon cœur pleure. Je me sens tellement mal, ils attendaient tellement de moi …

Mon homme le sait-il ? Pourquoi ne vient-il donc pas ? 

On m’a dit que je manque d’expérience mais ne doit-il pas être le premier ? 

Je m’interroge, où puis-je trouver des réponses ? 

 » Le premier mari d’une femme c’est son travail.  » Dit-on mais mon premier mari ne veut pas de moi. Il n’est pas pressé de me rejoindre, de m’honorer, de me donner l’équilibre de vie auquel j’ai droit.

Déjà deux ans que mon chômage dure, déjà deux ans que mes diplômes fièrement acquis ne servent pas.

Déjà deux ans que mon passé est plus proche de moi que mon futur. 

Je lutte pour ne pas sombrer dans la dépression. Je veux garder la tête haute, nourrir mon espoir.

J’ai fait mon possible, il ne me reste donc qu’une solution : demander à DIEU l’impossible …

© Grâce Minlibé

Publié dans Quand on est célib'

L’homme ne fait pas la femme …

J’ai découvert Mandy Hale en cherchant des citations sur le célibat. J’ai apprécié ses mots encourageants à l’attention des femmes qui subissent leur célibat, sa façon de considérer le célibat tel qu’il est vraiment: une étape importante de la vie, une opportunité pour s’aimer davantage, se découvrir, développer des projets personnels.

Mandy Hale

J’ai recensé quelques unes de ses citations qui définissent  parfaitement ma vision de la femme, du célibat et du couple :

“Think about it this way: While being married is about becoming the WIFE you are meant to be, being single allows you to focus on becoming the WOMAN you were born to be.”

Je prends de l’âge et cela ne m’effraie pas d’être encore célibataire parce que mon principal objectif dans la vie n’est pas de devenir la femme de … mais d’être la femme que je suis appelée à être : une femme source d’amour, d’encouragement, de motivation. Ce n’est pas strictement nécessaire et suffisant d’être une épouse pour être cette femme alors les années s’écoulent sans me stresser. L’homme ne fait pas la femme …

“A busy, vibrant, goal-oriented woman is so much more attractive than a woman who waits around for a man to validate her existence.”

Je ne vous apprends rien en disant que les hommes n’aiment pas les femmes dépendantes qui n’ont que des projets communs (projets qui font intervenir le couple) et aucun projet personnel,  ces femmes qui attendent d’être épouse avant de débuter leur vie.

Une femme qui ne peut prendre aucune décision par elle-même, qui dit tout le temps à son partenaire :  » je te laisse décider, je te suis, » peut être intéressante sur le court et moyen terme mais pas sur le long terme parce qu’elle finira par lasser.

J’ai demandé une fois à l’une de mes lectrices quel était son but dans cette vie et elle m’a dit avec toute la candeur qui puisse exister qu’elle voudrait fonder une famille : avoir un mari et des enfants. Je lui ai demandé ce qu’elle compte leur apporter et elle a dit : de l’amour. J’ai reformulé ma question : qu’est-ce que tu comptes leur laisser ?

Une mère doit être une source d’inspiration et un exemple pour ses enfants. Elle doit leur ouvrir l’esprit, développer leur ambition, leur montrer un exemple d’une vie avec un but et des objectifs. Si elle n’a aucune ambition, aucun but, comment fera-t-elle pour montrer l’exemple ?

“You cannot ask someone to like you or love you more than you like or love yourself. YOU have to set the standard.”

Les femmes veulent être aimées mais elles ne s’aiment pas suffisamment. Les femmes sont exigeantes envers leur partenaire mais pas suffisamment envers elles-mêmes.

« La plus belle femme ne peut donner que ce qu’elle a » Dit-on. Moi, j’ajoute : le plus bel homme ne peut donner que ce qu’il voit.

C’était la minute:  j’essaie d’écrire une citation qui changera le monde.  😀

Je redeviens sérieuse.

On ne peut exiger des autres ce qu’on est incapable de faire nous-même. Un exemple : vous ne pouvez pas exiger que votre homme ait de l’affection pour votre tante Nelle alors que vous ne l’aimez pas suffisamment vous-même. C’est complètement insensé et hypocrite.

Vous voulez être aimée comme il faut ? Donnez  donc l’exemple : aimez-vous.

Aimez vos imperfections, vos limites ; aimez votre corps. Aimez ce qui est à vous. 🙂

“Happiness begins with you. Not with your relationship, your friends, or your job. but with you.”

Je ne cesserai jamais de le répéter : la seule personne habilitée à me rendre heureuse c’est moi. Le bonheur n’est pas à l’extérieur, il n’est pas ailleurs, il est en moi. Un copain, des amis, un job ne viennent qu’embellir ce bonheur qui est déjà en moi.

Parfois on m’offre quelque chose et cela m’indiffère parce que je suis triste ou énervée, mon être intérieur n’est pas dans le bon état pour recevoir.

Si vous ne cultivez pas le bonheur en vous, vous n’apprécierez pas à sa juste valeur le bonheur  que l’on veut vous offrir.

“Don’t ignore the love you DO have in your life by focusing on the love you DON’T.”

Je suis célibataire mais je peux vous assurer que je ne manque pas d’amour. J’en  reçois tellement  de mes amis et ma famille qu’il ne me vient même pas à l’idée de rechercher une dose complémentaire d’amour. Mes yeux sont fixés sur l’amour que j’ai et non sur celui que je n’ai pas.

“Two things you will never have to chase : True friends & true love.”

Aucun stress ! Je n’ai pas à me lancer à la poursuite du vrai amour. Les choses se présentent à nous au bon moment, à la bonne saison. Si je suis faite pour une vie de couple, alors le vrai amour se présentera.

“There’s something really cool about knowing that your destiny is SO big that you’re not meant to share it with anyone. At least not yet.”

NON aux braderies!!

Vous n’êtes pas faite pour tout le monde mais pour un seul homme. Ne laissez pas entrer n’importe qui dans votre vie parce que vous avez besoin d’amour. Ne vous jetez pas dans les bras du premier venu parce que vous êtes célibataire depuis trop longtemps. Vous êtes une célibataire, pas une possédée à la recherche d’un exorciste.

“Single » means you are brave enough to face the glorious unknown of the unaccompanied journey.”

“There are some places in life where you can only go alone. Embrace the beauty of your solo journey.”

Je n’ai pas peur d’être seule. Je ne me fuis pas en recherchant coûte que coûte une présence. J’apprivoise la solitude et je prends le meilleur qu’elle a en réserve pour moi.

Il y a des expériences de la vie que je ne pourrai pas faire avec autrui,  des combats que je serai amenée à livrer seule alors mon célibat est mon terrain de préparation, là où je m’équipe pour résister quand se présenteront les défis.

“Single ladies, we are not Damsels in Distress…we are Divas that Impress !”

Ne vous apitoyez pas sur votre sort, n’exposez pas vos faiblesses. Que votre désir d’avoir un homme dans votre vie ne se lise pas sur votre front, vous risquez d’attirer des charlatans, des profiteurs ;  de la pitié et non de l’admiration.

Cessez de voir le célibat comme une épreuve et il vous fournira la preuve qu’il peut être votre allié par excellence pour une vie meilleure !

célibataire

© Grâce Minlibé

Célib’ épanouie