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Her Mother’s Billionaire Friend – Alicia Beckton

Simone Naylor est une femme qui est prête à franchir la prochaine étape de sa vie. Elle a maintenant 33 ans et sa dernière relation s’est terminée lorsque son copain n’a pas voulu s’engager. Elle veut que sa prochaine relation soit durable, mais lorsqu’elle rencontre Justin Smith, son crush d’adolescente et meilleur ami de sa mère, elle sait que le destin est contre elle depuis le début.

Justin Smith approche de la cinquantaine. Il a déjà deux mariages derrière lui et 3 enfants. Lorsqu’il tombe amoureux de Simone, c’est un coup de foudre, mais il doit se demander s’il peut lui donner tout ce qu’elle veut. C’est tout nouveau pour elle, mais il a déjà emprunté ce chemin auparavant. Peut-il le refaire, surtout quand elle est la fille de sa meilleure amie ?

Les rebondissements abondent alors que Justin et Simone se cachent, tous deux effrayés pour des raisons différentes. Peuvent-ils laisser le passé derrière eux pour se concentrer sur leur avenir ? L’amour d’un homme vaut-il la colère d’une mère ?

Son crush d’adolescente peut devenir une belle histoire d’amour mais cet homme lui a été défendu par sa mère dès le premier regard. Comment Simone s’y prendra-t-elle pour vivre cet amour ?

J’ai beaucoup apprécié le contexte de cette romance qui m’a d’ailleurs poussée à la lire. Sans lui porter la poisse, on peut dire que Justin a vécu beaucoup plus d’années qu’il lui en reste à vivre. Il s’est marié et a divorcé 2 fois, il a des enfants entre 26 et 30 ans. Il approche de la cinquantaine, que peut-il apporter à Simone qui a 33 ans et rêve de mariage et enfant ?

Tous ces paramètres de vie n’ont aucune incidence sur la détermination de Simone. J’ai apprécié son audace, sa maturité, son envie de vivre et d’aimer l’homme qu’elle a choisi. C’est une héroïne remarquable. Elle aime Justin, un point c’est tout.

Celui qui a plus de scrupules, c’est Justin et ça se comprend.

Le couple qu’ils forment est un mélange de rose bonbon et rouge passion.

Avant d’acheter les romances BWWM, je lis les commentaires d’autres acheteurs sur Amazon. Pour ce livre, l’un des commentaires évoquait la couleur de peau de l’héroïne: midnight color. J’ignore pourquoi l’auteure n’a tout simplement pas dit dark skin.

Dommage que cette peau foncée ne soit pas représentée sur la couverture. Je pense que les auteures du BWWM club devraient faire attention aux choix de leurs couvertures. En tant que lectrice et auteure, une couverture n’est pas anodine pour moi. Elle permet d’avoir un aperçu des héros.

Le roman est en anglais et j’ai trouvé la lecture accessible. Par contre, j’ai du mal avec l’usage de l’argot et de mots vulgaires quand il s’agit de décrire les scènes d’amour. Pour moi, la romance équivaut à l’élégance.

Her Mother’s Billionaire Friend est le 8e tome de la saga Love in Miami. Je ne pense pas poursuivre avec d’autres tomes. Leurs résumés n’étaient pas assez attractifs.

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The Italian’s Unlikely Bride – Alicia Beckton

Carmen Deans est une jeune femme de 23 ans. Giovanni Pantelli est un milliardaire italien de 37 ans qui vit à Miami pour être proche de son fils. Sa femme, dont il est séparé, ne le laisserait pas emmener son fils loin d’ici, et certainement pas en Italie. Giovanni vit seul, il est loin d’être l’homme riche célibataire typique qui fait la fête et vit sa vie de célibataire. Il est prêt à trouver l’amour et à s’installer avec la bonne femme. Ils se rencontrent lors de l’ouverture d’un restaurant haut de gamme. Carmen est là pour travailler pour ses amis, les propriétaires du restaurant qui l’ont embauchée comme assistante chef de cuisine, tandis que Giovanni est le principal investisseur. Bien qu’ils soient très différents l’un de l’autre, ils ont une alchimie indéniable entre eux. Il ne faut pas longtemps pour que les choses s’intensifient. Comment deux personnes si différentes, avec plus d’une décennie d’écart d’âge, peuvent-elles avoir autant d’attirance et d’atomes crochus ?

Leur relation durera-t-elle ou s’effondrera-t-elle en raison de leurs nombreuses différences ?

J’ai apprécié la maturité de Carmen et sa relation avec sa mère. Ouvertes l’une à l’autre, Carmen peut s’épancher sur elle en cas de besoin.

Au début, j’ai eu un peu peur avec le fait que Giovanni soit riche. Une situation sociale très présente dans pas mal de romances BWWM. On fait référence à sa richesse mais on ne s’y attarde pas trop avec des cadeaux à n’en point finir.

Le couple qu’ils forment est mignon mais j’en voulais plus: plus de rebondissements, de passion dans les sentiments, de moments tendres passés ensemble avant la fin heureuse.

Avant d’acheter les romances BWWM, je lis les commentaires d’autres acheteurs sur Amazon. Pour ce livre, l’un des commentaires évoquait la couleur de peau de l’héroïne: midnight color. J’ignore pourquoi l’auteure n’a tout simplement pas dit dark skin.

Dommage que cette peau foncée ne soit pas représentée sur la couverture. Je pense que les auteures du BWWM club devraient faire attention aux choix de leurs couvertures. En tant que lectrice et auteure, une couverture n’est pas anodine pour moi. Elle permet d’avoir un aperçu des héros.

Le roman est en anglais et j’ai trouvé la lecture accessible.

J’ai particulièrement apprécié les propos de la mère de Carmen.

Love is a strange beast. I don’t know of soulmates exist, but I do think it’s rare to find people you’re willing to spend your life with

The Italian’s Unlikely Bride est le 3e tome de la saga Love in Miami. Cette saga compte 25 tomes. Je compte découvrir le tome 8. L’intrigue me paraît intéressante.

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Forbidden Desires – B.D. Anderson

Angleterre, 1844

Stephen Harding, marquis de Rye âgé de 33 ans, est intrigué dès qu’il la voit. Sa mère avait demandé à l’American Negro Band dirigé par Roland Seymour d’animer une soirée musicale qu’elle parrainait, et il ne s’attendait pas à ce qu’une femme fasse partie de l’orchestre, surtout si jeune et si belle. Bien sûr, en tant que membre de l’aristocratie, il savait qu’il n’y avait rien de respectable à lui offrir. Après tout, non seulement elle était américaine, mais elle était aussi noire. Pourtant, une fois qu’il l’a vue jouer, il ne peut s’empêcher de penser à elle. Après un seul baiser, Stephen est déterminé à l’avoir dans sa vie en tant que maîtresse, même s’il sait qu’elle est sous l’œil vigilant de son père et que son offre va miner son rêve et ruiner sa position dans la société.

Allegra Seymour, jeune femme de 21 ans, est une violoncelliste douée. En tant que nègre américain libre, sa famille a quitté l’Amérique, où l’esclavage était encore en vigueur, pour se rendre en Angleterre afin d’y trouver une vie meilleure. Ils sont heureux que le duc et la duchesse de Stamford leur aient demandé de jouer à leur soirée musicale. Une rencontre fortuite avec le fils du duc, Stephen Harding, le soir après sa prestation, réveille une passion interdite entre eux. Allegra, cependant, est déterminée à poursuivre son rêve de jouer devant la Reine malgré l’attirance qu’elle ressent pour Stephen. Sachant que son père souhaite lui trouver un mari le plus rapidement possible après leur tournée, Allegra est déterminée à résister aux efforts de séduction de Stephen et à se concentrer sur son objectif ultime.

Entre Stephen et Allegra, il y a une attraction physique indéniable qui n’est pas du goût du père d’Allegra. Il sait que le duc à la peau blanche ne pourra jamais épouser sa fille qui est noire et non issue d’une famille noble. Il met en garde le duc, insiste pour que sa fille ait une chaperonne. Les obstacles se dressent entre nos deux protagonistes. On se demande par quel subterfuge, ils pourront obtenir des instants volés.

Leur différence d’âge ne leur pose aucun problème. Leur challenge est plutôt racial et social.

Allegra va-t-elle accepter d’être la femme de l’ombre de Stephen ? J’étais très curieuse d’avoir réponse à cette question et je remercie l’auteure d’avoir joué une légère note de suspense sur cette question.

Stephen et Allegra nous font oublier qu’ils sont des personnages de papier tant on ressent leur tendresse et leur passion. J’ai particulièrement apprécié 2 scènes : celle du dîner et celle où Stephen dévoile à Allegra ses blessures physiques et intérieures.

Dans Forbidden Desires il n’y a pas que l’amour, il y a aussi des problèmes familiaux à gérer. Sur ce point, j’ai constaté des longueurs à certains moments. Le livre évoque la trahison d’un frère, le droit de la femme de choisir sa carrière, se marier ou non.

Je l’ai lu en VO et j’ai plusieurs fois eu recours au dictionnaire.

En conclusion ?

Forbidden Desires est une mignonne romance BWWM qui prend place à l’époque victorienne. J’espère en lire d’autres dans un avenir proche.

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Et ne t’avise pas de m’embrasser ! – Mhairi McFarlane

Quand on joue avec l’amour, il faut s’attendre à quelques surprises… Se faire quitter après dix ans d’amour, c’est dur. Se faire quitter par son collègue après dix ans d’amour et de cohabitation professionnelle, c’est très dur. Pour sauver sa réputation et son image, Laurie n’a pas le choix : elle doit vite trouver le moyen de montrer à tous – à commencer par son ex et sa nouvelle copine – qu’elle a tourné la page et rayonne de bonheur.
Problème : elle ne sait plus draguer. Heureusement, la solution est livrée directement à son bureau en la personne de Jamie , nouvel employé très séduisant. Car il se trouve que Jamie a besoin d’une couverture pour redorer son image de cadre dynamique et bien sous tous rapports. Adjugé vendu : ils vont mettre en scène leur (fausse) idylle sur les réseaux sociaux pour convaincre (et faire baver d’envie) tout le monde de la beauté de leurs sentiments.
Et si l’illusion devenait réalité ?

Mon prochain voyage romance ? Je l’avais prévu sur Amazon en mars prochain. Et puis, j’ai découvert grâce à la Booktillaise, le blog de Grande lectrice. L’un de ces articles évoquait des romances dont l’une avait pour héroïne une femme noire.

Couverture Et ne t'avise pas de m'embrasser !

Une héroïne noire chez Harlequin! Impossible de rater cet événement exceptionnel. 2e surprise, l’héroïne noire est même représentée sur la couverture ! Je suis tombée des nues. C’est tellement rare chez Harlequin.

Le titre anglais est If I Never Met You et je trouve qu’Harlequin pour la traduction française aurait pu faire mieux. Et ne t’avise pas de m’embrasser, c’est pas mal mais n’a rien à voir avec l’histoire.

Je vais garder le meilleur pour la fin et d’emblée évoquer le grand bémol de l’histoire.

Le début… Il est long! OMG! C’est intéressant de commencer le récit par la rupture d’avec Dan mais c’était trop long avec des détails qui ne m’ont pas vraiment intéressée. Laurie est très marquée par sa rupture et on comprend son choc. Une histoire d’amour qui s’achève après 18 ans, ça doit être dur à encaisser mais j’avais envie de passer rapidement à autre chose. Il faut patiemment attendre le 12e chapitre pour que les prémices de la nouvelle vie soient introduites.

Aussi, j’ai trouvé le personnage du père de Laurie trop caricatural.

Passons maintenant aux points forts.

Laurie est noire. Métisse pour être plus précise. Elle ressemblerait d’ailleurs à Angela Griffin (photo ci-après pour ceux ou celles qui comme moi n’ont jamais entendu parler de cette actrice et présentatrice de télévision britannique.)

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Elle vit à Manchester. J’ai apprécié découvrir cette ville à travers cette histoire.

Le racisme n’est pas l’une des thématiques de l’histoire mais l’auteure évoque malgré tout les remarques parfois désobligeantes sur la couleur de peau, la façon de parler. J’ai beaucoup apprécié la mise en avant de ces cheveux frisés. Cheveux qu’elle lissait pour passer inaperçue dans un monde majoritairement blanc et qu’elle va assumer plus tard.

En romance, l’important, ce n’est pas la destination, mais le voyage en lui-même comme dirait notre vieil ami Robert Stevenson. 😀

Le voyage que nous offre Laurie et Jamie est fort plaisant. Un voyage qui commence en fakemance mais avec plein d’écoute, d’humour, d’ouverture à l’autre et d’amitié. Ils sont mignons ensemble et nous font passer un bon moment. J’ai eu beaucoup de mal à les quitter 😀

J’ai apprécié qu’il y ait une différence d’âge et que ce soit l’homme qui soit le plus jeune. Autre élément que j’ai beaucoup aimé: l’absence de détail approfondi sur les scènes de sexe. A bas, le voyeurisme. L’auteure nous évite de longs paragraphes convenus sur l’orgasme et qu’est-ce que ça fait du bien. Ca change vraiment des lectures habituelles.

Jamie est mon nouveau bookboyfriend. Il est beau, adorable, authentique. Que demande le peuple ?

Et ne t’avise pas de m’embrasser est une romance tendre qui donne envie d’en lire plusieurs à la chaîne.

L’auteure met également en avant l’importance capitale de l’amitié dans une vie, de s’affirmer quand on est en couple et de se faire sa propre opinion des gens.

Le récit montre à quel point les gens sont attirés par ce qui se passe dans la vie des autres notamment sur les réseaux sociaux. J’ai été choquée par le niveau de clabauderie au sein du cabinet de Laurie et Jamie. J’espère ne jamais entrer dans un tel univers professionnel où les vies privées des uns et des autres sont scrutées, épiées.

Un amour interdit Alyssa Cole

La phrase sur laquelle j’ai buggé pendant cinq minutes (façon de parler bien entendu)

Elle n’avait pas exploité son potentiel professionnel, parce qu’elle trouvait son bonheur dans sa vie personnelle.

Le moment où l’auteure a dû s’oublier

Etait-ce si difficile d’identifier une personne de couleur à la lueur d’une bougie ?

En 2020, cette expression n’a plus lieu d’être. Je refuse de la voir davantage dans les romans contemporains pour désigner des personnages noirs.

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Romance à l’occidentale ou à l’africaine ?

Beau mois de février ! Que l’amour soit votre partage.

i love you hearts GIF by Shurly

 

Février est la bonne excuse pour lire des romances. Je vous en suggère donc deux aujourd’hui.

Après avoir voulu le tome 4 de la dynastie des Danforth, ma curiosité a lu les autres titres de la saga et s’est arrêtée sur le tome 12. Même si je préfère maintenant ne lire que des romances de couples mixtes/noirs qui ne sont pas assez représentés dans le genre, j’ai décidé de lire ce tome car il y est fait mention de différence d’âge du couple.

Couverture La Dynastie des Danforth, tome 12 : Le serment du bonheur

Après une campagne électorale riche en rebondissements, Abraham Danforth a remporté les élections sénatoriales et s’apprête à quitter Savannah pour s’installer à Washington dans ses nouvelles fonctions. Il ne fait aucun doute pour lui que Nicola Granville, sa jeune et séduisante directrice de relations publiques, va accepter de l’accompagner. Ainsi pourront-ils enfin vivre au grand jour leur liaison tenue cachée, le temps de la campagne, pour ne pas attirer l’attention des journalistes. Mais face au refus catégorique de Nicola, Abraham s’interroge : serait-ce parce qu’il ne lui propose pas de l’épouser, lui qui est convaincu qu’il n’est pas fait pour le mariage ? Ou parce que la jeune femme estime que leur différence d’âge est trop importante ? Ce qu’il ne peut pas deviner c’est que Nicola, malgré l’amour qu’elle lui porte en secret, vient tout juste d’apprendre une information qui bouleverserait leurs vies si jamais elle venait à la partager avec lui… 

 

Entre Abraham et Nicola, la relation professionnelle a pris une tournure charnelle, le désir en majuscule. Ils tiennent l’un à l’autre mais est-ce de l’amour ? Leur relation tiendra-t-elle lorsque Nicola lui partagera l’information capitale ?

Le serment du bonheur est une histoire bien écrite, au style fluide. On est axé sur la relation d’Abraham et Nicola même si l’auteure fait intervenir les membres de la famille Danforth.

J’ai apprécié le fait que l’auteure aborde l’adoption dans le cas d’une jeune mère isolée et sans ressources. J’ai pensé à toutes ces femmes qui ont été un jour dans cette situation. Une décision courageuse à prendre.

Il y a également le cas de la parentalité tardive qui est mentionnée. Des choix pas toujours évidents à faire.

La question de la différence d’âge est développée mais pas assez à mon goût. 😦

 


 

Aussitôt terminé cette romance à l’occidentale, j’ai voulu une romance de chez moi. J’ai donc emprunté Sur le chemin de notre amour.

Sarah Mandza, jeune gabonaise de 26 ans quitte un soir Libreville pour la province de Mouila afin d’y décrocher un emploi. C’est son ultime chance de retrouver un équilibre de vie, redonner un souffle financier à sa famille après son divorce avec Pascal. Sa famille n’a pas très apprécié son divorce avec ce dernier. Ils lui en veulent d’avoir rompu avec le blanc qui assurait l’aisance financière de la famille.

Ce soir-là donc, Sarah fait une crevaison sous une pluie battante. Heureusement, un homme s’arrête. Sarah jure que le Ciel lui en veut lorsqu’elle découvre l’identité de cet homme : Michael Boulingui. L’homme qu’elle a lâchement abandonné huit ans plus tôt pour épouser le riche blanc.

soul food cooking GIF by WE tv

Le chemin de Sarah ne cessera de rencontrer celui de Michael depuis cette nuit. Sarah aura envie de revivre leur doux passé. Est-ce le vœu de Michael qui a une fiancée et une maîtresse ?

L’histoire de Sarah m’a réellement émue. Des livres publiés par Mady que j’ai lus, celui-ci m’a le plus touchée. J’ai versé une larme dès les débuts, j’ai retrouvé l’émotion des chroniques de Mady.

Le récit met en évidence ces familles sans scrupule qui vendent leurs filles au plus offrant afin d’être à l’aise financièrement.

Les scènes d’amour sont sensuelles sans tomber dans le vulgaire. L’auteure nous évite les détails scabreux et c’est appréciable.

Sur le chemin de notre amour est une histoire à découvrir même si quelques péripéties  supplémentaires pour étoffer l’histoire n’auraient pas été de trop. L’histoire est trop courte, elle ne tient qu’en 148 pages. Certaines péripéties ne sont pas assez développées, d’autres un peu tirées par les cheveux. 😦

 

signature coeur graceminlibe