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Throwback Thursday Livresque 34 – Cycle 2 – Bleu

Coucou par ici ! Oui, vous avez bien lu le titre. Ceux qui suivent ce rendez-vous hebdomadaire doivent sûrement se dire que je me suis trompé de semaine car les couleurs à l’honneur cette semaine sont le marron, le vert, l’ocre. 

N’ayant pas de lecture non récente sur ces couleurs et ne pouvant réaliser le rendez-vous la semaine prochaine, j’ai décidé de prendre de l’avance 😛

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Bleu comme…

J’ai immédiatement pensé au tome 1 de Marquer les ombres de Veronica Roth. 

 

Dans une galaxie dominée par une fédération de neuf planètes, certains êtres possèdent un “don”, un pouvoir unique. Cyra, sœur du tyran qui gouverne les Shotet, et Akos, de la pacifique nation de Thuvhé, sont de ceux-là. Mais leurs dons les rendent, eux plus que tout autre, à la fois puissants et vulnérables.
Tout dans leurs origines les oppose. Les obstacles entre leurs peuples, entre leurs familles, sont dangereux et insurmontables.

Pourtant, pour survivre, ils doivent s’aider… ou décider de se détruire.

 

Le bleu est assez présent dans ce roman. La couverture du livre, l’une des neuf planètes, Pitha, est également connue sous le nom de « planète océane » à cause de l’eau qui la recouvre. 

Le bleu est la couleur préférée des Shotet, ils suivent le ruban-flux à travers la galaxie jusqu’à ce qu’il vire au bleu.

Maintenant que je vous ai exposé les raisons de mon choix, je devrais peut-être vous dire ce que j’ai pensé du livre non ?

N’étant pas une adepte de la Science-Fiction, j’ai eu beaucoup de mal à me représenter l’univers du roman. J’ai dû durant la première partie du roman faire des allers-retours entre la carte de la galaxie et le glossaire car il y a bon nombre de choses à assimiler : les noms des planètes, leurs spécificités, les liens qu’ils ont les uns avec les autres, etc…

L’écriture est fluide et marquée par une alternance de narrateurs : Cyra et un narrateur externe qui nous donne le point de vue d’Akos.

Les personnages ont une personnalité bien particulière que leur confèrent leurs don-flux (pouvoir unique à chaque personne). Akos annule le don-flux des autres, Vas ne ressent pas la douleur, Cyra inflige la douleur, Cisi, la grande sœur d’Akos a le don d’apaiser, de mettre en confiance.

J’ai apprécié les notions de don-flux et de destin qui ne sont pas très loin de la réalité. Le destin est-il tout tracé, peut-on le modifier ?

Veronica Roth

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Ma lecture a été intéressante…

Une fois la moitié de l’ouvrage passée, il y a plus d’action: manigances, manipulations. Il y a également une romance prévisible qui se tisse progressivement.

…mais pas addictive. Je ne lirai sûrement pas le second tome mais je salue l’imagination de l’auteure. Je n’imagine pas tout le travail qu’il y a derrière pour dresser une telle histoire sans s’emmêler les pinceaux.

 

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Quel livre auriez-vous associé aux couleurs de cette semaine ?

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Du chocolat amer servi par Laura Esquivel

Excellent mois de février à tous, je vous souhaite de belles découvertes littéraires.

Mon challenge « littérature sud-américaine » continue. Je reviens au Mexique avec Laura Esquivel.

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Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d’étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L’amour de la vie est exalté dans ces pages d’un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes œuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s’est vendu à plus de quatre millions d’exemplaires dans le monde.

 

l'Afrique écrit

12 recettes gourmandes à souhait pour chaque mois de l’année. J’ai été au début un peu déboussolée, ayant eu l’impression que l’histoire ne se déroulait que sur une année.

Tita, notre héroïne, est une experte en cuisine. Qu’est-ce qu’elle m’a fait saliver avec ses différents plats comme le « mole » de dindon aux amandes et au sésame, son bouillon de queue de bœuf et ses gâteaux ! Quelques-unes de ses recettes ont d’ailleurs un côté aphrodisiaque. J’ai ri de cet effet sur les personnes qui dégustaient ses repas.

Chaque recette introduit un morceau de l’histoire de Tita. Benjamine d’une fratrie féminine, elle se voit attribuer de force un rôle par sa mère autoritaire : s’occuper de cette dernière jusqu’à sa mort. C’est un métier à plein temps, une fonction exclusive. Tita ne pourra donc jamais se marier. Elle doit se consacrer à sa mère. Quelle tradition familiale aberrante !

Comme Tita, on s’insurge contre cette mère égoïste. Comme Tita, on finit par capituler. On plaint cette jeune fille qui ne pourra pas vivre son amour. On partage la soupe de sa colère, sa tristesse. Mélange amer !

Quel supplice de voir chaque jour l’amour de sa vie et ne pas pouvoir le toucher ! On espère voir défaire cette stupide coutume mais elle a été gravée dans le roc.

 

Observant longuement les formes délicates de la figurine, Tita songeait combien il était aisé de désirer des choses durant l’enfance. Rien n’est impossible alors. Quand on grandit, on comprend qu’on ne peut pas avoir envie de tout, que certains désirs sont interdits, coupables. Indécents. 

 

On aurait aimé que Tita naisse d’une autre mère. Mamá Elena n’a pas l’air d’aimer sa fille. Intransigeante, elle ne lui montre aucun signe d’affection.

Tita noie sa solitude dans la cuisine. Cuisiner devient un moyen d’expression d’amour entre son bien-aimé et elle. Il met dans les compliments qu’il lui adresse tout l’amour qu’il ressent pour elle. Tita s’acharne à cuisiner encore mieux, invente de nouvelles recettes afin de bénéficier davantage de ses marques d’amour.

On se remet à sourire lorsqu’apparaît le médecin John Brown. Il aide Tita à tenir tête à sa mère. C’est un homme en or. J’ai eu un coup de cœur pour ce personnage. J’ai apprécié sa gentillesse, sa loyauté, son amour pur envers Tita. Je pensais qu’ils vieilliraient ensemble mais l’auteure a déjoué mes plans.

J’ai apprécié les retournements de situation, la plume poétique de l’auteure, ses touches d’humour et manifestations paranormales, ses astuces de grand-mère et analogies de la cuisine et l’amour. 

Elle tourna la tête et ses yeux croisèrent ceux de Pedro. Elle comprit parfaitement à cet instant ce que devait ressentir la pâte d’un beignet au contact de l’huile bouillante.

 

Tita sut dans sa propre chair pourquoi le contact avec le feu altère les éléments, pourquoi une poitrine qui n’est pas passée par le feu de l’amour est une poitrine inerte, une boule de pâte sans utilité.

 

Ses flashforward m’ont par contre un peu perdue. 

Chocolat amer c’est la lutte d’une femme pour faire cesser une tradition qui n’a aucun sens et vivre la vie qu’elle a choisie. C’est une tendre élégie qui exalte l’amour frustré, déçu et interdit. Il évoque les relations mère-fille parfois compliquées, les rivalités fraternelles.

C’est un roman à mettre dans les mains des passionnées d’amour et de cuisine.

 

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Throwback Thursday Livresque 24 : Mon époque préférée

Cette semaine, notre rendez-vous préféré du jeudi a pour thème : Mon époque préférée.

J’aime bien l’époque de la monarchie française. Je m’imaginais souvent invitée au bal au palais du roi, faire les longs voyages en calèche 😀

Côté littérature ou peinture, mon époque préférée est celle du 19e siècle, celle qui a vu naître mon cher   Alfred de Musset et des peintres talentueux comme Van Gogh.

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J’ai été impressionnée par ses œuvres lors de ma visite au musée d’Orsay en 2011. J’ai même acheté une reproduction de son tableau la Nuit étoilée. Un ami cher à mon cœur m’a offert ce jour-là le livre qui regroupe les correspondances du peintre à son frère Théo.

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Quatrième de couverture

Traduit du néerlandais par Louis Roëdlant Introduction et chronologie par Pascal Bonafoux La première lettre de Vincent Van Gogh à son frère Théo, datée d’août 1872, est envoyée de La Haye. Il a dix-neuf ans. Il ne sait pas qu’il va peindre. La dernière lettre, inachevée, Théo la trouve dans la poche de Vincent qui s’est tiré une balle dans la poitrine le 27 juillet 1890 à Auvers-sur-Oise. Des dizaines de toiles encombrent sa chambre. Presque quotidiennement, dix-huit ans, Vincent a écrit à Thëo. Et Vincent écrit à propos de tout à Théo comme il lui envoie toutes ses toiles. Il lui montre ce qu’il peint comme ce qu’il est. Ces lettres incomparables – des récits, des aveux, des appels – sont nécessaires pour découvrir le vrai Van Gogh devenu mythe… Il n’est pas un peintre fou. Au contraire, solitaire, déchiré, malade, affamé, il ne cesse d’écrire, lucide, comme il traque la lumière.

 

J’ai lu ce livre de plus de 500 pages avec beaucoup d’engouement. Je l’ai savouré à petites doses. Il m’a servi de compagnon lors de mes trajets en RER.

Il est émouvant.

Le souffle d’espérance qu’il porte est beau et touchant.

On devient l’intime du peintre. Van Gogh dévoile sa sensibilité, ses doutes, ses espoirs, ses sources d’inspiration, sa profonde mélancolie engendrée par les échecs, les vicissitudes de la vie, son envie de jours meilleurs. 

On est ébloui par sa nécessité d’être aimé, soutenu par ceux qui comptent pour lui, la puissance de son amour fraternel, l’importance qu’il accorde à une affection profonde, sérieuse.

J’ai refermé ce livre avec un pincement au cœur. 

Cette correspondance de plus de 652 lettres a été une source d’inspiration pour moi. L’un des poèmes de Chimères de verre a pour titre SORROW, le nom de l’un des tableaux du peintre.

Je recommande ce livre à tous les passionnés d’art, aux âmes sensibles, à ceux qui perçoivent la beauté dans la tragédie.

 

Contemple les belles choses le plus possible, la plupart n’y prêtent guère attention

 

Ayez plus d’espérance que de souvenirs ; ce qu’il y a eu de sérieux et de béni dans votre vie passée n’est pas perdu

 

Tenir le présent et ne pas le laisser s’envoler sans s’efforcer d’en extraire d’abord quelque chose

 

Il doit être bon de mourir avec la conscience d’avoir fait quelque chose de bien dans sa vie, d’être assuré de survivre au moins dans le souvenir de quelques personnes, et de léguer un exemple à ceux qui viendront ensuite

 

Il n’ y a rien de plus réellement artistique que d’aimer les gens.

 

Aimez-vous les tableaux de Van Gogh ? Quel roman auriez-vous proposé pour le thème de cette semaine ?

 

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American Dreamer de Marina Niava, lu et….

Résumé de l'oeuvre

Ce roman, dynamique et savoureux, nous emmène dans le milieu afro-américain branché de New-York. Saliou Sangaré, un jeune Ivoirien immigré est associé dans un studio d’enregistrement. Sa vie est celle de son époque : brassage culturel, humour, réactivité, musique et ambitions. L’originalité de cet ouvrage coloré tient d’abord au don très particulier de Saliou qui « scanne »…, ce qui l’amènera dans des aventures hors du commun. 

l'Afrique écrit

Le rêve américain ne m’habite pas. Je ne rêve pas de visiter New-York mais l’auteure a réussi à me donner l’envie d’y aller à travers la vie animée de Saliou. J’ai retrouvé l’univers décrit dans les experts Manhattan ou autres séries américaines se déroulant à New-York. J’ai pris un billet simple pour New-York sans me poser de questions et en n’oubliant pas de prendre avec moi ma Côte d’Ivoire. L’auteur mêle avec grand soin le français et le nouchi, l’argot ivoirien. Cet usage harmonieux rafraîchit son écriture, la rend accessible.

Le caractère romantique de l’oeuvre est perceptible dès les premières lignes. L’histoire débute avec une soirée où Saliou et son pote et associé, Sam, nous font découvrir les femmes de leurs vies ou plutôt les femmes qui tournent autour d’eux, celles qu’ils mettent dans leurs lits. 

Comme toujours, un don Juan tombe sur une femme qui remet en question son statut, lui donne envie de réellement tomber amoureux. Saliou n’est pas une exception. J’ai bien aimé l’arrivée de cette femme dans sa vie et son caractère bien trempé même si j’aurais voulu une histoire d’amour plus compliquée, plus énigmatique. 

J’ai encore plus aimé le côté science-fiction qu’apporte le don de Saliou et pourtant ce n’est mon genre favori. Saliou, le mec soigné, a une particularité : il ne rêve pas quand il dort, il s’immisce dans le rêve de celles avec qui il « dort ». Ce don original intrigue. A quoi sert-il ? Comment Saliou l’utilise ? Telles sont les questions que l’on se pose en poursuivant le récit.

J’ai beaucoup aimé son passage au laboratoire (je ne vous en dis pas plus pour garder le mystère 🙂 ), sa rencontre avec B, cette jeune fille avec un don particulier comme lui. Cette partie est la plus riche en surprises. J’ai eu l’impression de regarder un film. J’aurais voulu que cette partie soit plus exploitée, qu’elle dure plus. J’aurais également voulu que le don de Saliou ne lui serve pas uniquement mais aux autres également. Pour moi, un don doit servir aux autres sinon il ne sert à rien. 😛

J’ai passé un bon moment de détente et d’évasion avec « American Dreamer« . Le style descriptif, dynamique et limpide de l’auteur donne un caractère captivant à l’oeuvre. Les 174 pages de l’oeuvre se laissent lire en quelques heures. 

« American Dreamer » est un récit de qualité, les personnages tant principaux que secondaires sont bien construits, ils ont une âme. J’ai bien aimé le personnage de Sam, son côté désinvolte et sa nature de bosseur. 

Vous avez perdu l’envie de lire ? Vous voulez découvrir New-York sans y aller vraiment ? Vous êtes en panne de lecture ? Vous voulez lire une histoire romantique mais pas que ça ? « American Dreamer » est le livre qu’il vous faut. 

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Editeur : NEI CEDA

Nombre de pages : 174 pages

Année de publication : 2016

Format : papier 

Prix : 2800 F CFA dans toutes les librairies de France et à 3000 F CFA auprès de l’auteur

Extrait : Je sortais avec cette fille, Jameel, une magnifique Somali, il y a trois ans de cela, à Atlanta. Jameel était super mais faisait sans cesse des cauchemars atroces qui la perturbaient aussi par ricochet. Elle devait avoir un problème, j’ignore lequel. Peut-être son enfance dans un pays en guerre ? Au bout de huit mois à me réveiller en sueur, torturé par d’horribles visions, j’ai fini par m’en séparer. Elle n’avait pas besoin de moi mais d’un psy. Il n’ y a qu’un rêve d’elle que j’ai voulu garder en mémoire. Celui où elle recevait l’une après l’autre dans une salle, des personnes chères à son cœur. Ces personnes lui donnaient des conseils, et chacune un indice vers un mystérieux trésor caché. Je ne figurais pas parmi ces personnes. Je me dis en rigolant que c’est peut-être ce qui m’a poussé à rompre. 

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Credit photo Marina Niava

Cinéaste, communicatrice et auteure, Marina Niava signe ici son premier roman. Elle écrit American Dreamer bien avant de séjourner au pays de l’Oncle Sam. A travers cet ouvrage, elle matérialise une longue histoire d’amour avec les lettres. 

GM signature

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Lever le voile sur mon célibat

Montage créé avec bloggif

Maintenant qu’on est assez proche les amis, je peux vous dévoiler un énorme secret sur mon célibat. Mais avant, promettez-moi qu’il restera entre nous, rien qu’entre nous. 

Promis, juré, craché ? Aussitôt dévoilé, vous l’oublierez ? Génial !

 

Je suis tellement reconnaissante pour ces années de célibat. Je suis reconnaissante non pas parce que je suis loin des disputes de couple et autres ennuis sentimentaux _ je n’y pense même pas_ mais pour tout ce que j’apprends à travers cette période. Ce ne sont pas que des mots, c’est une expérience. 

C’est un temps qui m’a permis de reconsidérer ma vision du couple. Je lisais beaucoup d’Harlequin quand j’étais plus jeune et j’ai beaucoup rêvé l’amour. J’ai beaucoup recherché des émotions (le cœur qui bat la chamade, la chair de poule quand l’autre te touche). Je recherchais plus ces émotions qu’une relation. 

Le célibat m’a appris qu’un couple c’est bien plus que de l’amour et des émotions ;  c’est une vision, une mission à accomplir ensemble. 

Cette saison de célibat m’apprend à me connaître, à reconnaître mes talents. Je fais peau neuve.

J’ai accueilli cette période de la vie avec gratitude et elle me le rend bien. Le danger serait peut-être d’être trop habituée au célibat. Il est vrai que je m’y suis habitué, je ne pense plus au mariage.Depuis 2012, je pense à consacrer mon célibat à DIEU mais y suis-je appelée ? 

Dans le christianisme qui est mon référentiel de vie, soit on se marie soit on reste célibataire mais dans le but de se consacrer aux autres et à DIEU. C’est le célibat par vocation et c’est un appel divin. Le célibat par vocation ne doit pas être un choix fait par dépit ; le choix de la vie consacrée demande un temps de discernement qui est relativement long. (environ 8 ans)

Je vous donne donc rendez-vous dans 4 ans. Serais-je mariée ou consacrée au célibat ? Les paris sont ouverts (rires) 

Une amie m’a demandé ceci : « Comment tu fais pour ne pas avoir d’aventure ou des flirts ? Tu n’as pas d’envie sexuelle ? » 

Je suis contre la pensée populaire qui dit qu’il faut se faire plaisir quand on veut, dès qu’on peut ; je n’adhère pas au libertinage sexuel.  Mon corps est sacré

Pour moi, une relation sexuelle n’a le droit d’être que dans le mariage. En dehors du MARIAGE, pas de SEXE. 

J’évite donc de lire, regarder, écouter tout ce qui pourrait nourrir ces envies sexuelles. Mes pensées ne sont pas orientées vers le sexe, elles se concentrent sur autre chose. Avec l’aide de DIEU, je fais ce qu’il faut pour maîtriser mon corps.

Aussi, avec le temps, le regard que je porte sur les hommes a changé. Je les vois souvent comme des femmes et vu que je ne suis pas lesbienne, ils ne risquent pas de m’attirer. Des amis me disent souvent que je tends vers l’asexualité. (rires)

Pour aller plus loin, je vous propose d’écouter et/ou de lire 

Vivre positivement le temps du célibat

 

Voici quelques extraits 

Derrière la question du célibat se pose celle du sens de la vie.
Le temps du célibat est un temps où l’on se pose beaucoup de question, c’est aussi un temps où l’on réaffirme le sens de sa vie : quelles sont mes priorités ? Pourquoi je vis ?
Il y a eu le temps des études, le temps de la découverte professionnelle, 4-5 ans d’expérience professionnelle, et puis … l’impression de tourner en rond : voilà, j’ai fait tout cela, mais à quoi cela sert-il ? Pour qui ?
Qu’est-ce que le vrai bonheur ? Il nous faut entrer dans une logique de don de soi. Quelles sont mes vraies valeurs ? Qu’est-ce que Dieu veut à travers tout ça ?

 

Avant de commencer une histoire amoureuse, il est bon de se poser cette question : où est-ce que je me donne ? Où est-ce que je me perds ? Où est-ce que je lâche prise sans me préoccuper du regard des autres, de mon physique, sans calcul, dans une forme de don gratuit ?

Et il est important de se poser cette question parce que ce lieu du don sera aussi le lieu de la fécondité. Parce que ce qui est important, ce n’est même pas le mariage, ce n’est pas la vie religieuse, ou le célibat, etc… Mais bien la réponse à cette question : quelle est la fécondité de ma vie ? Où est-ce que je porte du fruit en abondance ? A la fin, le Seigneur, que nous demandera-t-il ? Est-ce que tu as aimé ? aimé d’un amour désintéressé ? Nous le savons bien, nous serons jugés sur l’Amour.

Attention à ne pas tomber dans une forme d’obsession du mariage, ce n’est pas bon… Cela se voit … à des kilomètres !!! Il faut rester libre par rapport à cela. Si la personne est finalisée, si elle est entrée dans une logique de don, tout le reste vient tout seul, son rayonnement se voit et attire.
…C’est quand on ne cherche plus à plaire qu’on plaît le plus !

 

Il faut être au clair dans sa vocation. Cela demande de s’être remis face au Seigneur, démarche qui peut nécessiter un accompagnement spirituel afin de discerner à quoi le Seigneur m’appelle.

Ne pas rester dans l’entre-deux : flirt, zapping amoureux. Le temps du célibat ne serait-il pas un temps d’apprentissage, qui de toute façon sera utile dans la vie matrimoniale ou dans la vie consacrée ? C’est un temps pendant lequel on travaille sur soi, un temps de connaissance de soi, de ses talents, de ses blessures, un temps de relecture de sa propre éducation.

 

Et pour aller encore plus loin, vous pouvez écouter Bien plus qu’un quiz à  la séquence 12.21.

Bonne lecture !

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Le célibat ou la vie qui investit

J’aimerais élaborer avec vous le dictionnaire du célibataire. Je vous propose de débuter par un verbe qui commence par la lettre I.

Un verbe qui signifie :

  • Placer des fonds dans quelque chose en vue d’en tirer un bénéfice 

  • Mettre toute son énergie dans une action, une activité

  • Attacher une grande valeur affective à quelque chose

Avez-vous une idée du verbe ? Allez, je vous chuchote un indice : il est dans le titre de l’article 😀

INVESTIR 

J’ai donné du sens à mon célibat le jour où j’ai compris qu’il était ma saison d’investissement pour :

  • apprendre à me connaître,

  • progresser dans ma maturité spirituelle,

  • renforcer mes compétences,

  • partir à la découverte de l’inconnu, voyager et apprendre des autres cultures, 

  • lire davantage de bons livres,

  • mettre toute mon énergie dans mon travail et dans mes activités artistiques,

  • cultiver ma confiance en soi,

  • travailler sur mes défauts,

  • prendre des risques,

  • redonner à mon corps la valeur qu’il mérite malgré ses imperfections.

Vous êtes célibataire et il vous manque une compétence ? Vous avez le temps pour l’acquérir.

Vous êtes célibataire et n’arrivez pas à gérer vos émotions ? Vous avez le temps de lire des livres de développement personnel, de pratiquer ce qui y est écrit, regarder des vidéos inspirantes.

Vous êtes célibataire et douée pour la cuisine, la peinture, l’écriture ? Vous avez le temps pour faire mûrir votre talent.

Profitez du célibat, cette période d’exploration pour diversifier vos activités et loisirs, partir sur un coup de tête et aller au bout du monde. 

Profitez du célibat, cette saison de semence pour vous adonner cœur et âme à une cause sociale. Il y a tant de choses à changer dans ce monde. Quelqu’un, à 100 mètres ou à mille kilomètres de vous a besoin de votre cœur, votre soutien. Allez à sa rencontre.  

On est un célibataire épanoui quand on a soif d’apprendre de nouvelles choses sur soi, sur l’autre, quand on aime explorer des univers inconnus. 

Apprenez, voyagez, maximisez. Investissez dans votre vie. Attachez une grande importance à ce que vous apprenez, ce que vous faites professionnellement, bénévolement. Vous en récolterez les fruits et d’autres également.

« Rien » n’a aucune valeur, « rien » ne peut être donné ou offert. Si vous voulez donner quelque chose à l’autre, il faut que vous l’ayez. Et vous savez quoi ? Votre célibat est l’environnement qui vous permettra de l’acquérir. 

Le célibat est un moment mis à part pour effectuer quelque chose de particulier. Une activité unique, qui ne se présente qu’une seule fois dans notre vie.

Laquelle ? A chacun de creuser cette question et d’y trouver la réponse. 

investir en soi

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LE CÉLIBAT… QUI LE CHOISIRAIT?

Le célibat est souvent un statut que nous souhaiterions le plus court possible pour notre vie. Il a souvent été qualifié d’état « passager », de « hors-norme », de « statut normal pour personne désagréable »… ou de statut pour personne très spirituelle…
Bref, tu as peut-être entendu beaucoup de qualificatifs qui t’ont profondément blessée, qui ne te correspondaient pas…
J’ai personnellement entendu que le célibat pouvait être comparé à un handicap !

jamais été célibataire

La suite de l’article sera une compilation d’articles du TopChretien évoquant le célibat. Je les ai lus et ils m’ont fait du bien. Puisque le bien-être est un état qui doit être partagé, j’ai décidé de le partager avec vous.

Le contenu des articles fait beaucoup référence à la foi chrétienne. Si vous ne partagez pas cette foi, il vous sera difficile de trouver une valeur ajoutée à ces articles. 😉

LE CÉLIBAT… QUI LE CHOISIRAIT?

A travers le mariage, le célibat ou, le veuvage. Comment nous comporter ?

  • Accepter ses dons, chaque jour, avec reconnaissance
  • Vivre aujourd’hui avec le Seigneur, car  » à chaque jour suffit sa peine « . Demain appartient à Dieu. Faire de la journée quelque chose de beau et d’unique pour Dieu et pour les autres.
  • Cultiver une relation riche et bénie avec l’entourage : proches, frères et sœurs chrétiens, voisins, amis, collègues.
  • Garder une place particulière pour les enfants rencontrés, qui ont besoin d’une oreille attentive.

Pour lire l’article en entier, cliquez ici 

LE PIRE MENSONGE

C’est triste à dire, mais plusieurs chrétiens célibataires croient qu’ils ont une vie malheureuse parce qu’ils sont célibataires. Le célibat est perçu comme une maladie dont ils doivent se débarrasser le plus vite possible.

Tomber en amour et se marier sont considérés comme le remède qui va guérir leur malheur et régler tous leurs problèmes.

Mais c’est une grande erreur de croire ce mensonge que de tomber en amour et se marier va automatiquement vous amenez le bonheur et vous rendre entier.

C’est vrai que de tomber en amour génère de très fortes émotions qui peuvent être perçues comme étant le bonheur, mais les émotions viennent et repartent. Les émotions ne sont malheureusement pas stables. Le fait est que le vrai bonheur ne provient pas des émotions. Le vrai bonheur est trouvé lorsqu’une personne devient entière.

Certains célibataires comprennent qu’ils ont besoin d’être entier pour être heureux, ils se mettent donc à chercher leur âme sœur, cette 2e moitié qui va les compléter et les rendre véritablement heureux.

Saviez-vous que cette idée de trouver l’âme sœur n’est pas biblique ? L’idée de trouver l’âme sœur nous vient de la mythologie grecque.

Pour lire la suite de l’article, cliquez ici 

Mandy Hale

LE CÉLIBAT, UN PLUS AUTOUR DE NOUS

Est-ce une réalité ? En sommes-nous conscientes ?  La première question à se poser est : Est-ce que les célibataires en sont conscients ?

Quand j’entends les remarques de la part de certaines personnes mariées, il est bien dommage qu’il en soit ainsi Il y a ceux qui pensent qu’on n’est pas réellement une personne tant qu’on n’a pas trouvé notre moitié. Ensuite ceux qui pensent que le bonheur n’existe que dans le mariage. Et enfin ceux qui pensent qu’on doit avoir un grave problème pour ne pas être mariée après 30 ans !

Etre célibataire n’est pas très à la mode aujourd’hui. C’est souvent perçu comme un échec, alors que c’est tout le contraire ! Le célibat, tout comme les couples ou les familles sont des richesses pour tous !
Dans la société d’aujourd’hui, il y a de plus en plus de personnes seules. L’Eglise a besoin de célibataires pour toucher cette classe de personnes. Il faut que tous puissent comprendre que le bonheur n’est pas lié à la vie de couple, mais au fait d’être en relation avec Dieu.

L’article en entier se trouve ici

CÉLIBATAIRE ÇA VOUS DÉRANGE?

Bannissons dans nos rapports avec les célibataires les « clichés » tels que :« Avec le Seigneur on est jamais seul » ; « Fais de l’Éternel tes délices et il te donnera ce que ton cœur désire… » – la célibataire connaît ces versets à la lettre pour les avoir longuement médités et serrés dans son cœur. Des missionnaires ont témoigné avoir souffert de ces conseils prodigués parfois avec légèreté par des personnes bien intentionnées, souvent mariées et ignorant tout de la solitude. Lors de la célébration d’un mariage il peut être dangereux de s’approcher de la personne seule en lui disant « Alors, c’est quand ton tour ? », au risque de s’entendre poser la même question lors d’une inhumation !

Accueillons-la parmi nous et ne pensons pas à elle uniquement en cas de besoin en raison de sa disponibilité. Pensons à ajouter de temps en temps un couvert à la table familiale. Elle apprécie plus qu’une autre que l’église soit une véritable famille. Évitons de la juger en lui disant, « Si tu es seule, c’est parce que tu es trop ceci, pas assez cela, etc.» – ce qui peut être pertinent dans certains cas, mais se révèle bien souvent injuste et douloureux – en outre cela laisse supposer que celles qui se marient sont parfaites !

L’article en entier se trouve ici

JE SUIS CÉLIBATAIRE ET TRÈS HEUREUSE DE L’ÊTRE

J’ai 47 ans, je suis célibataire et très heureuse de l’être !

Il y a environ 8 ans, j’ai décidé que je voulais lire ma Bible régulièrement et de façon systématique. Ce que j’ai fait et que je continue de faire.

Une année après, alors que je lisais la 1ère épître aux Corinthiens, je suis arrivée au v. 7 du chap. 7 :  » … chacun reçoit de Dieu son don particulier, l’un le mariage, l’autre le célibat « . J’avais lu ce verset de nombreuses fois avant, mais ce jour-là, le Saint-Esprit a éclairé mon être intérieur d’une façon toute spéciale. J’ai réalisé que mon Père aimant me faisait un don merveilleux, celui du célibat. Cela a été un jour de grande paix pour moi, après bien des années d’attente(s) et de questionnements.

Lorsque nous recevons un cadeau d’une personne qui nous aime et nous connaît, nous savons que ce cadeau aura été choisi et sera le plus approprié pour nous et que nous n’en voudrions pas un autre.

C’est encore plus vrai lorsque c’est Dieu, celui qui nous aime et nous connaît le mieux, qui nous l’offre. C’est pourquoi, je ne désire pas un autre cadeau que celui que j’ai reçu de mon Père céleste : le célibat. Avoir réalisé cela est une source de contentement et  » celui qui a le contentement dans son cœur est toujours en fête  » (Pr 15.15 BS).

Depuis lors, je n’ai plus jamais eu le sentiment d’être seule. Je ne peux pas expliquer comment, mais le Père m’a enlevé toute souffrance par rapport au célibat (aussi par rapport au désir d’avoir des enfants). Il me comble de multiples bénédictions et me fait rencontrer de nombreuses personnes.

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célibataire

VOUS SENTEZ-VOUS SEUL ?

Nombreux sont ceux qui vivent leur solitude comme un handicap. La solitude que l’on subit, celle qui fait mal, c’est cette solitude que nous pourrions appeler la solitude du cœur.

Derrière cette solitude peuvent se cacher des désirs comme celui de se marier, de fonder un foyer et d’avoir des enfants. Un tel désir est légitime, mais il est important de ne pas précipiter les choses et laisser Dieu agir en son temps.

L’amour est patient ! (1 Corinthiens 13.4) Ensuite, Dieu sait parfaitement ce qu’il nous faut. Il sait ce qui est bon pour chacun d’entre nous. Il n’agit jamais dans la précipitation. Il n’est jamais dépassé par les événements. Il savait qu’Adam avait besoin d’Eve ! Il est concerné plus que vous ne l’êtes par votre situation.

Être seul, c’est aussi avoir plus de temps pour soi et pour Dieu. Autant profiter de cette saison de votre vie pour donner plus de temps à Dieu, pour être plus utile au sein de votre église ou d’une œuvre chrétienne.

Apprivoisez votre solitude en rendant grâces à Dieu pour cette saison qu’il vous permet de vivre et rompez avec l’isolement. Allez à la rencontre de ceux qui vous entourent.

Et n’oubliez surtout pas que le Seigneur désire cheminer par-dessus tout avec vous dans vos moments de solitude, car Dieu désire nouer une profonde amitié avec chacun. N’est-il pas l’ami d’Abraham, ne parlait-il pas avec Moïse comme on parle avec un ami ? C’est ce qu’il désire faire avec chacun de nous.

Soyez confiant car une saison laissera toujours la place à une autre. C’est Dieu qui fixe le terme à une saison de solitude.

célibat

A tous, je souhaite une sensationnelle période de célibat.

Vivez aujourd’hui. Hier n’existe plus, Demain n’est pas à votre portée. 🙂