Publié dans Panaché

48 heures pour écrire : relèverez-vous le défi?

Pour la cinquième année consécutive, Edilivre renouvelle son concours de nouvelles gratuit et ouvert à tous : « 48h pour écrire ».

Ce concours est organisé en collaboration avec Idéecadeau.fr, Clairefontaine, Exploratology et L’Étoile des Gourmets ainsi de nombreux lots sont à gagner. Pour participer, c’est très simple ! Il vous suffit de vous connecter sur le site www.edilivre.com le vendredi 22 septembre à 19h pour connaître le thème de cette nouvelle édition. Vous aurez alors 48 heures pour rédiger et envoyer votre nouvelle. 

Pour être acceptée, votre nouvelle devra :

– respecter la thématique imposée qui sera dévoilée le vendredi 22 septembre 2017 à 19h sur le site d’Edilivre
– être transmise avant le dimanche 24 septembre minuit (00h)
– ne pas dépasser les 10 000 caractères, espaces compris, soit environ 2 pages A4
– être anonyme : votre nom, prénom ou pseudo ne doivent pas y figurer
– ne pas contenir d’illustrations, images ou photos

Chaque participant ne pourra présenter qu’une seule et unique nouvelle dont il garantira être l’auteur et le détenteur des droits.

Ce concours est gratuit, aucuns frais d’inscription ne sont ou ne seront demandés. Vous pourrez télécharger le règlement de la 5ème édition du Concours ICI 

 

Découvrez les lots de cette nouvelle édition 

1er prix :

– Mise en forme et impression de 300 nouvelles (Edilivre) :

->100 offertes à l’auteur (non vendables)
-> 200 mises en avant dans les box « Gros lecteur » Exploratology

– Un bon d’achat de 150 euros sur idéecadeau.fr

– 300 € de fournitures Clairefontaine

 

2ème prix :

– Mise en forme et impression de 50 nouvelles, non vendables (Edilivre)

– Un dîner gastronomique pour deux, livré à votre domicile, à choisir sur www.etoiledesgourmets.com, comprenant deux entrées, deux plats (hors homard) et deux desserts.

– 200 € de fournitures Clairefontaine

 

 

3ème prix :

– Mise en forme et impression de 30 nouvelles, non vendables (Edilivre)

– Un abonnement d’un mois à la box « Romans » Exploratology

– 100 € de fournitures Clairefontaine

 

Prix du Public :

– Mise en forme et impression de 20 nouvelles, non vendables (Edilivre)

– Un tote bag + un bloc-notes + un stylo + une bonbonnière Edilivre

– 50 € de fournitures Clairefontaine

 

Les résultats

Du lundi 02 octobre au lundi 30 octobre, le jury composé 900 auteurs et lecteurs notera chaque nouvelle, les trois nouvelles ayant obtenu la meilleure moyenne seront désignées comme les 3 finalistes. À partir du 06 novembre 2017, les trois nouvelles finalistes seront lues et notées par l’équipe d’Edilivre, les résultats scelleront le palmarès. Durant cette période, le public sera appelé à voter sur Facebook pour élire le Prix du Public parmi les 3 nouvelles finalistes.

Les 1er, 2ème et 3ème Prix et le Prix du Public seront dévoilés sur le site Edilivre et Facebook dès le mercredi 15 novembre 2017.

 

Je suis membre du jury depuis deux ans et j’ai soumis une nouvelle une fois. Cette année, j’ai envie de gagner alors je vais certainement proposer une nouvelle. Ce week-end, je vais commencer à m’échauffer. Que le Dieu de la créativité soit avec moi !

J’ai déjà sélectionné ce que je vais acheter chez Claire Fontaine et IdéeCadeau, je marche par la foi ! 😀

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Un organisateur de bijoux, petite robe noire 

 

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Lunettes de lecture pour paresseux

 

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Coussin de cou chauffant Renard

 

 

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Casque Audio Ahead

 

 

Les lots vous font-ils envie ? Avez-vous déjà participé à un concours de nouvelles ?

 

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Il en va ainsi depuis Matthieu l’évangéliste, Rodrigue Ndong

Résumé de l'oeuvre

Dans la ville, il pleut. Ils clament les uns à la suite des autres que c’est ainsi qu’ils l’ont trouvée. Comment mettre cela en doute, personne n’a touché au corps. On s’est contenté de regarder et on s’est signé pour la plupart. Certains ont crié et d’autres sont restés ébahis.
Une jeune femme est morte. Elle avait seize ans, un mètre soixante-dix, menait une vie de luxe sans toujours disposer des moyens de sa politique. Elle avait un physique agréable, on lui a brisé le cou. Elle a encore les quatre membres ficelés et un filet de sang coagulé glisse de son cul. Elle est nue et n’avait pas de poil. Un beau visage, malgré la mort. De beaux seins, de jolies cuisses. On l’a tuée par strangulation, à première vue.
Rattraper l’auteur de cet homicide, l’inspecteur le savait d’emblée, lui en coûterait.

Il en va ainsi depuis Matthieu l'évangéliste

Le résumé de l’oeuvre n’est-il pas prometteur ? N’annonce-t-il pas un excellent moment d’enquête policière ? J’ai sauté de joie lorsque Edilivre m’a donné l’occasion de le lire en service presse. Le livre n’étant pas du tout volumineux, je m’attendais à un rythme haletant. Mes attentes ont-elles été comblées ? 

 

l'Afrique écrit

 

Une jeune fille de 16 ans a été assassinée. L’inspecteur anonyme est en charge de l’enquête.  La victime, il la connaît très bien, c’est la sœur de son amante.  

Des choses étranges sont arrivés à l’inspecteur, il a la migraine et a perdu des objets très personnels. Sont-ils des indices ? Est-il lié au crime ? 

Le lecteur accompagne l’inspecteur dans ses interrogatoires. On découvre l’imperméable jaune, le voisin de la défunte ; le paralytique, enseignant de philosophie ;  l’infirmière abonnée à la luxure ; Frank Branly, le faux prophète ; Sœur Barbara qui goûte aux plaisirs de la chair. 

Les secrets se dévoilent, d’autres meurtres sont commis et nous rapprochent de fil en aiguille du meurtrier de la jeune fille. 

L’histoire est assez intéressante mais j’ai eu beaucoup de mal avec sa forme. La narration est quasi absente, on a affaire à des séquences de faits. Cette narration déséquilibrée perturbe. 

Le style alambiqué de l’auteur m’a laissée perplexe. 

« Quand il parle, son bras gauche s’agite comme s’il bégayait. Cette situation donne en effet au paralytique, à son corps défendant, la structure d’une identité remarquable. »

Euh… elle est comment la structure de l’identité remarquable ?

 

« Le logement est toujours dans le même état, moins le cadavre de sa frangine. Et rien n’est rangé depuis le passage des flics et je m’interroge sur la signification de la vérité des sentiments humains« 

J’ai longtemps cherché l’importance de la phrase soulignée dans ce paragraphe. 

Le caractère très cru de ce polar m’a fortement déroutée, limite choquée. J’aurais voulu plus de subtilité pour toutes les scènes et allusions au sexe. 

Quelques maladresses dans la tournure des phrases et des fautes d’orthographe m’ont également gênée : « Elle dit que son sexe lui brûle », « les pullules que j’ai avalées n’ont servi à rien »

CONCLUSION : Mon avis est mitigé. L’histoire est assez intéressante et se laisse lire rapidement mais les bémols énoncés plus haut l’empêchent d’atteindre le niveau tant désiré du « coup de cœur ». 

 

Christmas

Thème : Roman policier / suspense

Format : Roman (134×204)

Nombre de pages : 86

Date de publication : 2 décembre 2016

C’est une folie de haïr toutes les roses parce qu’une épine vous a piqué, d’abandonner tous les rêves parce que l’un d’entre eux ne s’est pas réalisé, de renoncer à toutes les tentatives parce qu’on a échoué…

lauteur

Rodrigue Ndong a à son actif, déjà plusieurs ouvrages qui touchent à de nombreux domaines, souvent abordés sous des angles singuliers. Avec ce troisième roman, il pénètre sur des terres nouvelles où sexe, alcool, drogue et revolver à six coups sont au rendez-vous.

GM signature

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

La course des ombres, visage au charme fugace

la-course-des-ombres

 

Les inégalités forgées par les hommes ravagent le monde. Pour cela, tout patauge dans un profond infini. La barbarie, la violence, la souffrance qui minent le monde sont de véritables plaies. Les âmes sont dans une éternelle course. Les maux sont décrits par les mots raffinés. Pour estomper ces ombres qui obscurcissent le monde, les poèmes d’amour viennent pour faire survivre l’espoir dans tous les cœurs abattus. La Course des ombres est donc la succession des péripéties dans nos vies.

Amis lecteurs, laissez-vous plonger dans cet univers où le poète se livre corps et âme à sa passion avec sa plume, son stylo et son charisme hors du commun. L’auteur nous fait entrer dans son univers, avec une élégance raffinée, tout en poésie et de toute beauté !

mon-avis-de-lecture

 

Claude Jonel Zingoula m’a gentiment proposé de lire et de donner un avis objectif sur ses 99 poèmes regroupés dans la course des ombres. Je tiens à le remercier pour la confiance et la considération. 

Le poète nous propose un voyage en 4 temps. Il décline l’ombre en 4 moments : l’ombre de l’Homme, l’ombre du monde,  l’ombre de la vie et l’ombre de l’amour. 

A l’ombre de l’homme, le poète chante à nos oreilles la mélodie amère de l’ingratitude, de l’esclavage et de la politique africaine, le refrain de la femme qui trahit. Il rappelle les meurtres du tribalisme, le sacrifice de l’intégration, le doulouerux souvenir d’attentats. Il dénonce le racisme absurde.

 

Le 4 mars 2012, le sang a coulé,
L’horreur a, dans les coeurs, parlé,
Les familles se sont déchirées,
Des cadavres on s’est vu entourer,
Cela ne vous affecte en aucun cas,
Nous payons le prix de chacun de vos pas.
Combien de fois allons-nous pleurer ?
Vous êtes là à vous leurrer,
Nos pleurs semblent à vos oreilles
De tendres cris qui adoucissent vos sommeils.

Dans la rue quand je passe,
Nombreux regardent ma face,
Ma peau, disent : « tu es fort,
Bien portant, tes efforts
Pourront servir pour ta patrie,
Pourquoi, tu préfères rester ici
En France ? Songe à rentrer chez toi,
Car on est mieux chez soi ».
Oui, j’aimerais bien rentrer,
Auprès des miens respirer,
Mais les circonstances
M’obligent de rester en France.
Dans mon pays, on ne vit point,
Mais plutôt, on survit, sans foin,
Une personne qui travaille dur,
Qui à chaque pas est si sûr,
Se retrouve, à la fin du mois,
Avec un salaire qui tue son émoi.

Si tout congolais veut voyager,
C’est parce qu’il vit avec le danger.
Non parce qu’il veut faire du tourisme,
Mais il veut échapper au barbarisme.
Comprenez donc que pour ma part,
Je ne suis pas parmi vous par hasard.

O vent, vent funeste et rude,
Vent rempli de désespoir,
Pourquoi tu t’es sur nous abattu ?
Nous étions assis, heureux, chez nous,
Gais comme la tortue dans sa carapace,
Quand soudain, le vent a soufflé,
Ce vent, telle une vague qui efface
Les moindres empruntes de pas sur le sable,
A effacé en nous le droit de vivre indépendant.
O vent, vent ravageur,
A soufflé dans notre continent
Et a emmené l’Autre.
Il est venu, a découvert les richesses,
S’abreuve à la source et nous laisse
Mourir de soif.
O tristesse, ô bonheur perdu,
O rire qui par le vent a été emporté !
O malheur éternel,
O pauvreté qui s’approfondit
Par l’enrichissement de l’Autre

 

L’ombre de l’homme n’est pas que tristesse, le poète chante également l’ode aux femmes courageuses, aux femmes qu’il aime.

A l’ombre du monde, le Poète réveille notre sensibilité à la nature. Il chante la nature, s’émerveille des édifices. J’ai apprécié ces histoires en vers à l’allure de fable. J’ai pris plaisir à lire la sympathique histoire de l’amitié entre la chenille et la fourmi.

A l’ombre de la vie, le Poète se livre. Il dresse le portrait de son enfance. Nostalgique, il court après son ombre et celle de sa tendre mère…

A l’ombre de l’amour, le Poète accompagné d’une lyre chante la mélodie de l’amour. La poétesse romantique que je suis a apprécié ces vers 

 

C’est quoi l’amour ?
Ce vent qui nous fait vivre,
Cette chandelle dans la nuit,
Cette goutte d’eau qui nous enivre,
Cet abri quand gronde la pluie…
Quelle forme, quelle image,
Quelle définition adéquate
Pouvant conformer tout usage
Peut être à l’amour écarlate ?
L’amour, c’est le chant du coq
Qui retentit pour éveiller l’âme,
Il solidifie comme un roc
Le cœur par une douce flamme.
L’amour, c’est la petite rose
Qui éclot au petit matin
Dans une allée des lys moroses
Et suscite des regards anodins.
L’amour, c’est le couronnement d’un roi,
Le renouvellement d’un empire
Qui réinvente l’espoir et la foi
Et sèche un avenir qui transpire.

J’ai aimé certains poèmes, d’autres m’ont laissée indifférente.

J’aime les poèmes qui s’énoncent clairement et se comprennent aisément mais dans ce recueil, certains poèmes étaient trop simples. Le poème Belles lettres (page 73) en est la parfaite illustration.

Certaines rimes étaient également grossières, d’autres forcées.

Sur ma joue, les larmes,

Alertées par des cris d’alarme,

Ont tracé leur chemin, ô rage !

Afin de passer sans embouteillage.

J’ai été légèrement charmée par ce recueil. Il m’a manqué de l’originalité, de l’émerveillement, de la splendeur.

lauteur

Né à Brazzaville, Claude Jonel Zingoula est poète, dramaturge et comédien. Il a fait des études de langues et littérature. L’auteur a toujours été proche de la culture et de l’art.

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Publié dans Ma poésie

Deux femmes penchées sur un berceau

Enveloppées dans un silence, elles l’observent de la tête aux pieds. Elles ne perdent rien de ses mouvements. Elles écoutent ses pleurs, ses cris. Son visage n’est pas très gai mais elles le trouvent si mignons !

Elles ont le regard fixé sur un bébé, mon bébé. Ce bout de chou qui représente ce que j’étais, ce que je ne suis plus.

Fruit de révolte intérieure, fruit des peurs, fruit du rejet ; cartographie d’une période adolescente, ce bébé  est le souvenir d’une page qui a été tournée. 

De très près ou de loin, elles le fixent, s’interrogent. Elles me regardent, sourient. Elles m’ont reconnue à travers lui. 

Deux femmes pétillantes ont lu Chimères de verre, mon gros bébé et elles ont apprécié leur lecture. Jusqu’ici, je n’ai eu aucun retour négatif de lecteurs et qu’est-ce que ça me fait plaisir ! 

 

L’avis d’Audrey, blogueuse littéraire 

« Quand je lis un recueil de poésie, je réalise toujours une première lecture suivant scrupuleusement l’ordre établi par l’auteur puis, je m’en remets au hasard ou à mon humeur du moment pour picorer un poème par-ci, un poème par-là.

Le cerveau humain a cette horreur du vide et son corollaire, ce besoin de réponses qui font que, presque miraculeusement, cette lecture anarchique est souvent porteuse de sens. On découvre un sens caché derrière les mots ou l’on s’aperçoit d’une profondeur dans l’enchaînement des vers qu’une lecture plus superficielle ne nous avait pas permis de saisir…

Les poèmes de Grâce Minlibé en sont un parfait exemple. D’un abord très simple, ils offrent un agréable moment de lecture d’autant que la plume de l’auteure se révèle fluide et plaisante. Puis, si l’on prend le temps de relire attentivement les poèmes, on découvre toute la sensibilité et la profondeur qui s’en détachent.

Au final, en fonction de son vécu, de sa personnalité et du moment où l’on parcourt l’ouvrage, chacun ressentira ces poèmes différemment, mais la plupart du temps, avec une certaine intensité émotionnelle. En effet, à la lecture de ses vers, on se rend compte que la poétesse se met à nu pour nous confier, comme elle le ferait au creux de l’oreille d’une confidente ou en couchant ses pensées sur un journal intime, tous ses maux en mots. On devine ainsi une femme sensible, à fleur de peau… En d’autres termes, une femme touchante. »

Vous pouvez lire son avis complet ici

 

 

L’avis de Zélie, blogueuse littéraire

« Que de musicalité dans les poèmes de Grâce Minlibé, l’auteur a réussi son pari de produire des poèmes avec des rimes à chaque vers et une lecture aisée et aérienne.

J’ai aimé lire ce recueil, je l’ai savouré par petites touches. Les poèmes sont très longs pour certains et ils racontent à chaque fois une histoire ou un sentiment. Et ça, j’aime beaucoup dans les poèmes. Ils restent obscurs mais s’expriment.

82 pages de poèmes, de belles rimes bien construites, des poèmes tristes, des poèmes pleins d’espoir, des poèmes sombres.

Un livre de qualité du début à la fin, les poèmes sont d’une intensité incroyable et m’ont obligé à reprendre mon souffle à de nombreuses reprises.

J’ai trouvé dans ce recueil Chimère de verre des poèmes écrits avec le cœur, de la plus simple des manières mais avec un contenu et une identité très riche. »

 

Vous pouvez lire son avis complet ici

Voilà les amis, vous savez ce qui vous reste à faire. Agréable journée et je vous souhaite en avance un excellent week-end. 

 

good-day

Publié dans Ma poésie

Chronique de Chimères de verre par Afro Plumes

Afro Plumes a lu Chimères de verre et elle vous en dit ce qu’elle en pense.
Si vous aimez l’inconnu qui vous semble connu, n’hésitez pas à plonger dans l’univers de Chimères de verre 😉

Afro plumes

« Une plume, un livre, un résumé »

Chimères de verre

J’ai le plaisir d’inaugurer cette rubrique avec « Chimères de verre« , un recueil de poèmes écrit par Grâce Minlibé, auteur et poétesse ivoirienne.

C’est sur Facebook que j’ai découvert l’auteur et ai eu envie de lire son oeuvre. Assez facilement, j’ai pu passer la commande de son recueil sur le site de la Fnac, mais il m’a quand même fallu faire preuve d’une grande patience avant de le recevoir. Ce qui représente à peu près un mois voire un mois et demi.

J’ai été super excitée en recevant le mail m’informant de son arrivée et sa mise à disposition. Et j’ai donc pris le temps de ma pause déjeuner pour aller le retirer.

Après une longue queue de 15 min d’attente (c’est vrai que ce n’est rien quand on a attendu pratiquement deux mois et pourtant), c’est avec cette…

Voir l’article original 545 mots de plus

Publié dans Interviews, Ma poésie

Rencontre avec … Grâce Minlibé

Si j’étais contée…
J’aime les interviews encore plus quand c’est moi qu’on interviewe. 🙂
Grand merci à Afro Plumes d’avoir permis que je m’exprime sur son blog. Si vous voulez en savoir plus sur moi, n’hésitez pas à lire mon interview.

Afro plumes

Jeune poétesse bien malheureusement méconnue de beaucoup, Grâce Minlibé, se livre aux lecteurs d’Afro Plumes sur sa passion pour l’écriture, à travers cet interview que j’ai eu l’honneur de mener il y a quelques mois. Rencontre …

1. Bonsoir Grâce, comme il est de coutume sur AP, je vais te demander de te présenter.
Je suis une jeune femme d’origine ivoirienne rêveuse et introvertie qui a plongé dans la mer de la lecture en enfance et dans celle de l’écriture dans l’adolescence. Je suis l’auteure enchantée du recueil de poèmes Chimères de verre et co-auteur du recueil de nouvelles Une nuit avec Baker.

2. D’accord. Peux-tu nous en dire un peu plus sur ta plongées dans le monde de l’écriture? Qu’est-ce qui t’as fait faire le grand plongeon, passer de lecteur à écrivain ?
Je ne vais pas parler du journal intime que toute jeune fille introvertie tient de manière…

Voir l’article original 2 271 mots de plus

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Coup de cœur pour Alchimie d’émaux ?

Rendre hommage à Mère Afrique, aux grands hommes comme Mandela ; évoquer l’amitié, l’amour filial et éros ; inciter au patriotisme en utilisant le canal poétique…

Chants altruistes, Invocation des Muses, Symphonie d’encres, Architecture de mots, piliers d’un même édifice : Alchimie d’émaux...

Nul n’entre dans ce recueil de poèmes s’il n’est adepte de l’esthétique, s’il n’aime les calligrammes, les sonnets classiques et néoclassiques, les ballades, les acrostiches, mésostichestélestiches et terza rima. Ils sont omniprésents dans le recueil. 

Maodho Ba est un virtuose et s’il ne l’affirme peut-être pas ouvertement, la qualité de ses poèmes l’atteste. Il maîtrise l’art poétique, la rhétorique n’a aucun secret pour lui. Il mérite bien son pseudonyme d’architecte des mots.

Les poètes comme Marcus Da Writer, James Denis, Lunastrelle ont bien raison de lui rendre des hommages poétiques. Ses poèmes pourraient être l’objet d’étude d’universitaires. 

Ce recueil est un coup de cœur pour moi au niveau de la forme. Ma vue s’est régalée avec ces calligrammes et acrostiches.

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Poème : pan-d’or des souvenirs

 

 

 

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Mais ce que l’œil a admiré, le cœur l’a-t-il ressenti ?

Je n’ai malheureusement pas été emportée par les poèmes. Je n’ai pas eu de coup de cœur sur le fond. Je n’ai pas été émue. Les poèmes sont beaux, traitent de sujets que je juge intéressants comme l’amitié et l’amour mais ils ne m’ont pas charmée. Ils ont fait un tour rapide dans mon cœur. J’ai en mémoire le souvenir de leurs corps mais pas de leurs âmes. Peut-être parce qu’ils sont trop sérieux, revêtis du langage soutenu, légèrement complexes. Peut-être…

 

Un extrait de poème qui ne m’a pas ravie :

Extrait 1 : A la Croisée de notre Cristal d’Amour

Pierre de lune en aplomb
Irisés, tes yeux diamant – saphir
Émeraude dans lequel je me noie ici
Rient d’un rayon d’apparat, un jaloux soleil si flou
Énorme rubis pourpre chuté du ciel et altier
Vautour trop enrobé d’onyx issu d’aa fut cet angora
Émérite pour un seul reflet pur persan piqueté de safran
Renégat ou bien encore Ange d’As-Pic aux effluves de safari.
Inhumain d’ailleurs qui ranimé le fol crépuscule ingénu
Évangélise ces ers pour un requiem
Enchanté de grands labeurs
Numérisant l’air déchu.
Fin des croisées pour rugir
Utérus à l’univers éternel

Gémit son chant en aria, Val en
Usure de ce leitmotiv Yang,
Engendre la fatale dune
Ambre à adorer. Pour
Un lapis-lazuli, une
Feue gemme à pot
Ame, Obscur tue
C’est un accord
Beau tiré à vie
De lire L’
Etre-fa ailé sans
Gram jouer
En Ra et puis
Loin encore
Est cette
Eris.

Des extraits de poèmes que j’ai appréciés :

Poème : Battement de plume (1)

Quand le cœur chaviré veut déchaîner sa flamme,
Que le verbe subtil, s’avère florissant,
Faudrait-il dans ce cas, sous l’auspice naissant
Dépeindre cet amour en long épithalame ?

Lorsque si réceptifs, l’âme et « l’esprit sésame »
Sont vivement touchés par de l’Art ravissant ;
Et que les sens conquis, tanguent au vent moussant,
Faudrait-il imprimer l’Instant divin en trame ?

La passion en soi bouillonne d’imploser,
Captive d’un Soupir qui voudrait imposer
De ne plus ouïr la voix de la charmante Muse…

Poème :  Dans l’en-nui, une voix susurre – 3e strophe 

Entre l’illusion d’un bonheur qui s’esquisse
Et l’indolence d’un cœur, qui tangue et déplisse
À quel cours se vouer… par quel fil les nouer ?

Dans l’un des calligrammes, il y a une énigme de décryptage.

Dans un premier temps, il faut trouver les anagrammes dont les lettres en majuscules sont dissimulées dans chacun des petits calligrammes en couleurs essentiellement. Ainsi vous devez trouver d’abord les anagrammes au nombre de 4. Je précise que chaque mot trouvé a un rapport direct avec l’image tantôt évident, tantôt moins évident. Ces 4 indices devront permettre de déterminer les 3 notions pouvant résumer la Vie de l’Homme.
Dernier indice :
Le premier mot compte 9 lettres
Le deuxième mot compte 9 lettres
Le troisième mot compte 11 lettres
A vous de jouer ! 🙂

enigme-alchimie-demaux

Pour acheter le recueil, cliquez ICI

fleur v1

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Le silence de mes cris

le silence de mes cris

Lucie, belle jeune femme de vingt-six ans, équilibrée, souriante, perd toute sa joie de vivre à l’arrivée d’une lettre lui annonçant l’héritage d’une maison. Cet héritage met en doute jusqu’à son identité. Commence alors un voyage qui la mène dans le Trégor-Goëlo, magnifique région bretonne emplie de légendes. Accompagnée de sa meilleure et pétillante amie, Anne-Laure, Lucie devra faire preuve de volonté et de courage pour découvrir sa véritable histoire.

Un livre est un monde inconnu dans lequel on se plonge souvent les yeux fermés, souvent en pesant le pour et le contre… Un monde inconnu qui nous révèle de belles surprises ou pas.

En entrant dans le monde inconnu du silence de mes cris, je m’étais apprêté à rencontrer une belle histoire d’amitié, une terrible histoire de famille mais pas à rencontrer de la romance et des médiums. L’auteur mélange les genres, varie les décors et ce n’est pas déplaisant.

Le silence de mes cris est une histoire ancrée dans la tradition culturelle et culinaire de la Bretagne. C’est une sympathique histoire d’amitié entre Lucie et Anne-Laure. L’humour d’Anne-Laure apporte d’ailleurs une touche de fraîcheur à l’histoire.

Le silence de mes cris détient ce genre de mystère qui donne envie d’aller jusqu’au bout de l’histoire mais… il m’a manqué un élément que je n’arrive pas à définir. Peut-être une certaine intensité et un attachement aux personnages. Ce manque ne m’a pas permis d’être complètement absorbée par l’histoire au point de m’interdire toute interruption de lecture et de fermer le livre avec une pointe de tristesse. 

J’aime bien les romances mais celles du livre ne m’ont pas fait rêver, vibrer. Je les ai trouvées assez simples et linéaires.

Les derniers événements de l’histoire m’ont laissée dans la confusion. Je ne suis pas arrivée à faire la distinction entre les mensonges de Roger (le père de Lucie) et la vérité. En fermant le livre, j’étais incapable de dire s’il était le responsable des meurtres des mères célibataires, s’il est vraiment le père de Lucie. J’ai relu quelques passages pensant avoir raté quelque chose mais je n’ai pas eu de réponse à mes questions.

Conclusion : le livre ne vaut pas la peine d’être lu ?

Une réponse affirmative à cette question ne franchira jamais la porte de mes lèvres. Les quelques bémols soulignés ne rendent pas l’histoire inintéressante. Le silence de mes cris est une sympathique histoire écrite avec des mots simples qui mêle douces histoires d’amour et sombres secrets de famille. 

Ce livre aurait fait partie de mes coups de cœur s’il y avait eu plus d’intensité dans la romance et s’il n’y avait pas ce silence aux cris de ma confusion.

Biographie de l’auteur 

Née en champagne, Carole Kauffmann vit actuellement en Normandie. Adolescente, elle écrit déjà de nombreux poèmes. Elle est aussi, durant sa jeunesse, auteur interprète dans divers groupes de musique. Elle aime déjà écrire et lire, en plus de sa passion pour la musique et le chant.
Il y a quelques années, elle se lance dans l’écriture d’un roman, suite à une boutade de son mari.

Détails de l’oeuvre 

Publié par Edilivre 

Nombre de pages : 240

Date de publication : 27 mai 2016

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Mes larmes coulent en silence, l’amour interdit

Ce roman est le récit de la vie de l’abbé Briano et de sœur Dorisca, deux serviteurs entièrement dévoués, qui, ayant décidé de consacrer leur vie uniquement à l’œuvre de Dieu, font la fierté de leurs communautés respectives. Mais parviendront-ils à se soumettre à leur vocation faite de privations et d’interdits ? C’est une œuvre empreinte d’une « violence » inouïe où se mêlent amour et souffrance, amertume et mépris, irresponsabilité et lâcheté ; un véritable miroir de l’âme languissante dans la boue mortelle du péché.

 

 

« Si ma fille ! Tu es courageuse, je le sais. Mais c’est beaucoup plus sérieux que ce que tu as appris chez nous. C’est une vie de renoncement à tout. Ce n’est pas si facile qu’on peut l’imaginer, à cause des nombreuses exigences de notre chair… »

C’était donc cela. Il fallait renoncer à tout, à l’amour, aux désirs de la chair. Il fallait tenir ferme et ne pas céder un seul instant. Mais, était-il possible de résister aussi longtemps à ce sentiment insensé, lorsqu’il vous prend ? 

 

 

Mes larmes sont celles de la reconnaissance du mal, de mon infidélité, de ma rébellion contre le seul être qui m’a véritablement aimée, le seul ami bienveillant, celui qui ne méritait pas d’être trahi honteusement.

 

 

 

Elle pleura l’horrible trahison amoureuse, la première et la pire. C’était le résultat de la désillusion d’une jeunesse naïve sous l’empire d’un mal fou d’amour. 

 

L’amour est une magie irrésistible qui ignore le reste ; un courant enivrant qui emporte tout sur son passage, sans se soucier des affres qu’il peut laisser dans les cœurs fragiles. L’amour est fait d’infimes détails qui contrastent avec ce que l’on peut imaginer et en attendre. Il peut vous réussir comme il peut vous conduire à la ruine morale et physique, bref à la mort. 

Douce Dorisca, innocente Dorisca… Tout avait si bien commencé. Elle avait pendant des années su résister aux appels nombreux des prétendants. Elle était arrivée à garder les yeux fixés sur son maître, son Père, son Seigneur et à être fidèle au vœu de chasteté qu’elle avait prononcé en tant que sœur au couvent Sainte-Monique. Elle était sur le bon chemin jusqu’à ce que Briano, ce jeune prêtre fasse irruption dans sa vie. Ce prêtre éveille des sentiments d’amour en elle, les attise. Il fait fi de sa condition de prêtre, de modèle de l’église. Il veut aimer Dorisca, l’entraîne dans des chemins tortueux. 

Si seulement il l’aimait d’un amour sincère ! Si seulement ce qu’il ressentait pour Dorisca n’était pas que du désir ! Si seulement, il avait respecté la dignité de Dorisca ! Si seulement il n’avait pas considéré que sa réputation d’homme de Dieu, avait assumé les conséquences de ses actes  et sa paternité ! 

Si seulement il l’avait soutenue lorsque le couvent, sa famille l’ont rejetée ! Si seulement il l’avait défendue aux moments où le village la calomniait !

Briano est un lâche et je lui en ai voulu. Je déteste ces hommes qui n’assument pas le fruit de leur désir, laissent des femmes souffrir en silence sans les épauler !

J’ai été émue par la situation de Dorisca, sa bravoure, sa souffrance. J’ai admiré sa force, sa capacité  de pardonner, son attachement à DIEU. 

Ce récit aborde les phénomènes de société, les apparences trompeuses des hommes de Dieu.

Vous êtes pour ceux qui ne vous connaissent pas réellement le bon et excellent prêtre qui trouve son plaisir à prêcher la parole de Dieu. Seulement, je viens de découvrir l’homme. J’en conviens que l’habit ne fait pas le moine. 

Il met en lumière le quotidien des femmes à qui l’on a imposé l’exclusion, la solitude. Des femmes devenues des recluses par la faute de l’homme. 

La véritable misère d’un homme est sans nul doute de mépriser et d’humilier la femme ; sa pire malédiction est de détruire la vie de celle-ci, quelle qu’en soit la forme choisie. 

Il nous incite en tant qu’humain à toujours agir avec droiture,  reconnaître nos torts et en assumer les conséquences.

Il nous incite au pardon et nous rappelle que le pardon de Dieu est toujours offert à celui qui se repend.

C’est une belle leçon de vie. 

D’autres mots sur l’oeuvre

Nombre de pages : 186

Date de publication : 18 septembre 2014

Publié par Edilivre (réédition)

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Des mots sur l’auteur 

Cadre de Ressources humaines, Ludovic Julien Kodia est le directeur du Centre médico-social évangélique de Mayangui. Il a déjà publié Destin cruel en 2011 et De l’amour à la haine en 2014 aux Éditions Edilivre (France).

 

 

GM signature

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Respire de Estelle Kirniak

Respire

C’est sans hésitation qu’Apolline accepte de se rendre à Berlin pour y réaliser un documentaire sur un groupe de pop rock allemand. Face au leader du groupe, si troublant et séduisant, la photojournaliste a bien du mal à cacher son attirance pour lui.

Mais d’étranges meurtres vont venir assombrir le début de leur idylle. Sans le savoir, la jeune femme va s’embarquer dans une galère dont les mots-clefs seront angoisse, suspense, hémoglobine et amour.

J’ai pu lire ce livre grâce au service presse d’Edilivre et je tiens à les remercier pour cette opportunité. 

Ma dernière lecture de roman policier remontant à quelques mois et les commentaires positifs à propos du livre sur le site de l’éditeur ont inscrit ce roman dans mes premiers choix de lecture.

Je l’ai entamé avec beaucoup d’excitation pensant m’embarquer dans une aventure où l’adrénaline serait reine.

Ma première rencontre a  lieu avec Apolline, l’héroïne du livre. Je n’ai pas  le temps de la cerner qu’une deuxième rencontre a lieu. Une rencontre avec l’horreur : le tueur du lac de Tegel. La terreur fige mes paupières ;  être à la place de Véronica, sa victime, ne fait pas partie de mes envies. 

À l’écart du chalet en bois, dans une vieille dépendance prête à s’écrouler au moindre coup de vent, une petite lueur dansait au travers des lames de bois, de la façade et devant un plan de travail, le diable assis, confectionnait un patchwork mais ce n’était pas de carrés de tissus que le plaid était composé, mais de différents scalps de femme qu’il assemblait à l’aide d’une aiguille pour cuir. 

Je m’installe confortablement, me demande de quelle manière le tueur fera parler de lui dans les prochaines lignes. Je m’attends à côtoyer l’horreur mais l’amour version Harlequin fait irruption.

L’idylle entre Apolline et Sven, le leader du groupe de pop rock allemand débute. Du premier regard à la première promesse de couple, tout est prévu pour que les fanatiques des romances puissent trouver satisfaction.  

Le roman policier se revêt du manteau de la romance durant quelques chapitres avant de revenir à son état naturel. Les machinations commencent, les meurtres reprennent. Le détective en moi peut enfin s’exprimer.

Qui est le tueur du Lac Tegel : Sven dont le chalet se trouve au lac Tegel ? Je ne peux l’exclure de la liste des coupables, l’une de ses anciennes petites amies, Mélissa  fait partie des victimes. Et qui est cette femme brune qui menace Apolline ?

Si la réponse à la deuxième question s’énonce vite, celle de la 1ère question ne se formule pas sans doute. 

Les péripéties s’enchaînent tantôt prévisibles, tantôt imprévisibles. Les morceaux du puzzle s’assemblent, les masques sautent. Le dénouement a lieu et est enrobé de rose bonbon. 

Pour une fois, je n’ai pas apprécié qu’un roman soit court. Certaines parties résumées auraient pu être plus détaillées pour qu’on les ressente mieux.

J’aurais voulu que l’histoire soit plus axée sur le tueur du Lac Tegel, qu’on passe plus de temps avec le psychologue-criminologue Jonathan et l’inspecteur Berny qu’avec Apolline.

J’aurais voulu que l’histoire soit plus terrifiante ; qu’elle donne plus de frissons. J’aurais voulu que ce roman soit plus un roman policier qu’un conte de fées. 

Même avec ces bémols, « Respire » reste un roman à découvrir surtout si vous aimez lire « les cœurs qui s’aiment ». Sa forme est de qualité  : la charpente de l’oeuvre est solide, le style de l’auteur fluide, le niveau de langue approprié au contexte de l’oeuvre. 

Je vous souhaite une bonne découverte de l’oeuvre et n’hésitez pas à repasser par ici pour donner votre avis sur l’oeuvre quand vous l’aurez lu. 

Biographie de l’auteur

Née en 1971 dans l’Aisne en France, Estelle KIRNIAK travaille et réside à Chivy les Etouvelles. Cette femme auteur a étudié dans le prêt-à-porter et de la haute couture. Passionnée de roman d’amour et de faits divers, elle décide de franchir le pas et d’écrire son premier roman policier intitulé : respire.

Quelques détails sur l’oeuvre

Nombre de pages : 182

Date de publication : Avril 2016

signature coeur graceminlibe