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TTL 82: Meurtre en Mésopotamie – Agatha Christie

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: Livre de poche

Et j’ai décidé de faire un p’ti clin d’œil à Agatha Christie.

Couverture Meurtre en Mésopotamie

En arrivant sur le chantier de fouilles de Tell Yarimjah, Miss Amy Leatheran ouvre de grands yeux. Quoi de plus dépaysant pour une jeune infirmière que ce pays exotique, cette équipe d’archéologues installée loin de tout ? Et quelle mission singulière que d’avoir à veiller sur la belle Mrs Leidner, en proie à des hallucinations et des terreurs diverses… Miss Leatheran va tâcher de s’acquitter au mieux de ses fonctions. Mais, de masques terrifiants paraissant à la fenêtre en menaçantes lettres anonymes, les angoisses de Mrs Liedner vont finir par l’étreindre à son tour. Et lorsque cette dernière sera assassinée, Amy aura le rare privilège d’assister de près à une enquête de l’illustre Hercule Poirot…

C’est toujours un plaisir de retrouver les intrigues policières menées par le célèbre détective Hercule Poirot.

Indicateur spacio-temporel ? Années 30-40, Irak.

Cette énième enquête prend place au sein d’une mission archéologique. La narratrice, Amy Leatheran, infirmière de profession, a été recrutée pour tenir compagnie à la femme du chef de la mission, le docteur Leidner.

L’équipe composant la mission est composée d’une dizaine d’hommes et de femmes dont il faut assimiler les noms et prénoms. Cela demande un peu de concentration.

Une ambiance délétère règne au sein de cette petite communauté et à en croire les membres de la mission, Mrs Leidner en est la responsable. Mrs Leidner n’est pas très aimée alors quand elle vient à mourir, tous les yeux sont tournés vers les membres de l’expédition. Mais la fenêtre était fermée, les domestiques bavardaient dans la cour, non loin de la porte de la chambre de la malheureuse et tout le monde semble avoir un alibi parfait. Qui est donc l’auteur du crime ?

Crayon en main, plan de la maison sous les yeux, interrogatoires des membres en tête, j’ai tenté de découvrir le coupable. L’intrigue est bien menée mais j’ai trouvé le dénouement un peu tiré par les cheveux.

J’ai apprécié le décor singulier de cette histoire qui est assez dépaysant, le savant dosage des descriptions des lieux et du métier d’archéologue. Par contre, il est vrai que les contacts avec les locaux sont très limités et l’on sent bien la condescendance liée à l’impérialisme anglais.

Et vous, qu’auriez-vous proposé pour ce thème ?

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TTL 79: Le secret des christiantins – Khioud Sakanoko

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque.
 
TTL grâce minlibé
 
Pour ce dernier Throwback de l’année, le thème est : Bonnes résolutions pour 2021
 
Cette année, j’ai lu 3 Thriller/Policier et je compte en lire beaucoup plus l’an prochain. J’apprécie ces genres et j’espère en tant qu’écrivaine, pouvoir en écrire un, un de ces jours.
 
Petit bonus en rapport avec ma résolution : un roman policier lu l’an dernier
 
 

secret des christiantins

J’ai lu la majeure partie des romans policiers de Sakanoko Khioud. Une promotrice culturelle ivoirienne m’avait suggéré la lecture de ce roman car supérieur à tout ce qu’il avait déjà écrits. J’avais donc hâte de lire cette œuvre.

Le récit s’étale sur 206 pages. Akim Abobayé, ivoirien d’origine nigériane, se rend à Ibadan afin de rencontrer Raymonde Ugwu. Dans quel but? Le narrateur répond à la question en retraçant le parcours d’Akim. 

Akim et son épouse appartiennent à la secte des Christiantins, une secte fondée en 1952 à Ibadan et qui s’était rapidement répandue en Afrique de l’Ouest. 

Lorsque sa femme délaisse le foyer et part s’installer chez l’un des frères de la communauté, Akim voit rouge. Peter Ugwu lui suggère de se rendre à Ibadan et de rencontrer Ladélé Rufaï, par l’intermédiaire de sa sœur cadette Raymonde Ugwu. 

Hélas, Ladélé Rufaï n’aura pas le temps d’aider Akim à récupérer sa femme. Il est assassiné et Akim, accusé de meurtre.

Wamba Pétio Xavier, détective privé à Abidjan, est chargé de l’enquête. 

Le secret des Christiantins est un polar à l’africaine entre Abidjan et Ibanda avec de l’action. Par contre, le dénouement de l’intrigue est assez simpliste, la lectrice exigeante que je suis s’attendait à un scénario plus corsé, un mobile plus complexe, des effets de surprise. Je voulais m’interroger longtemps sur l’identité du tueur et tomber des nues. Cela n’a malheureusement pas été le cas.

Je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année. A l’an prochain, si DIEU le veut. 

❤ ❤ ❤

fleur v1

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Alabama 1963 – Ludovic Manchette et Christian Niemiec

Les événements se déroulent entre le jeudi 8 août 1963 et le samedi 4 janvier 1964 à Birmingham, en Alabama, au cœur de la ségrégation raciale.

Le jeudi 8 août 1963, la nature est impuissante face au lourd sommeil d’une fille noire d’une dizaine d’années.

Oiseaux, mouche, brin d’herbe, scarabée, branches de chêne se meuvent mais pas elle. Elle dort d’un sommeil éternel.

Le mercredi 14 août 1963, le lecteur découvre Adela Cobb, une trentenaire noire, femme de ménage avec un programme hebdomadaire bien défini:

  • Lundi et jeudi chez Gloria Landaker
  • Mardi et vendredi chez Dorothy Hayes
  • Mercredi et samedi chez Carol Finnegan

Lorsque Carol Finnegan la vire parce que son fils a osé jouer avec la fille d’une voisine, Adela est obligée de trouver un autre employeur pour les mercredis et samedis.

Une mauvaise blague va la conduire chez Bud Larkin, un ancien policier reconverti en détective privé depuis un an ou deux et marié à l’alcool. Ellis et Lottie Rodgers, les parents de Dee Dee, une jeune fille de 11 ans, lui ont demandé d’enquêter sur la disparition de cette dernière.

Lorsque d’autres filles noires vont disparaître les unes à la suite des autres, Bud n’aura pas d’autre choix que d’associer Adela à son enquête.

Ce duo improbable fera son possible pour débusquer le coupable mais nos enquêteurs ne sont ni Hercule Poirot ni Sherlock Holmes. Le lecteur a même une longueur d’avance sur eux puisque le tueur se présente d’abord à lui avant Adela et Bud.

Ça m’avait manqué les très bonnes lectures cette année ! Sous fond de polar et d’histoire, Alabama 1963 est une belle histoire de rencontre, d’ouverture à l’autre et d’amitié.

Une lecture efficace: agréable tout en étant fluide. Elle est captivante, l’humour est présent, les personnages tant principaux que secondaires (à l’exception des vilains) sont attachants.

La fin, émouvante, montre une société en mutation et qui a encore beaucoup à faire pour que le vivre ensemble soit une réalité.

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Lamsari et le trésor des Oudayas de Jean-François Chanson et Malika Dahil

Couverture Lamsari et le trésor des Oudayas

Tout juste débarqué à Rabat, le commissaire Rachid Lamsari est confronté à une histoire étrange : un mystérieux individu cherche à mettre la main sur un vestige archéologique en or massif. Accompagné de son adjoint, le truculent inspecteur Rguigue, et d’une archéologue, la belle Danae, Lamsari va démêler cette captivante intrigue policière en revisitant à chaque pas l’histoire de la forteresse des Oudayas.

mon-avis-de-lecture

 

Le commissaire Lamsari vient d’un bled, a à peine la trentaine. Sa 1ère enquête l’accueille à la sortie du train, après avoir fait la connaissance de l’inspecteur Rguigue.

Une agression a eu lieu au siège de l’agence pour l’aménagement du Bouregreg. L’agresseur a tenté de subtiliser un vestige, une pièce incroyable trouvée sur l’un des chantiers de l’agence autour du Bouregreg.

Trois suspects sont identifiés : M. El Amri, M. Ouazzani, directeur de la préservation du patrimoine et M. Grubert, président d’une association de sauvegarde de la Kasbah des Oudayas. Le mobile est également connu. 

 

Au fil des planches, des rebondissements, de l’action mais surtout de l’histoire. J’ai découvert un pan historique de Rabat avec les hornachos et la République du Bouregreg. 

Les planches qui évoquent le passé sont en noir et blanc.

oudayas

L’enquête ainsi que sa résolution tiennent la route mais la lectrice gourmande que je suis aurait aimé plus d’effets de surprise. La bande-dessinée aurait mérité de faire plus de 52 pages mais elle n’en demeure pas moins agréable à lire. 

Au fil des planches, je me suis surprise à attendre avec impatience l’accouchement de la femme de l’inspecteur Rguigue qui espère un garçon, un héritier après avoir eu assez de filles. Il en rêve, fait aussi des cauchemars. Avoir un garçon est son obsession. Il m’a beaucoup fait rire. Il apporte de la fraîcheur au récit. 

Au niveau du dessin, j’ai trouvé que les visages des personnages comportaient trop de ciselures. Par ailleurs, les traits du commissaire Lamsari sont ceux d’un européen et non d’un maghrébin. 

 

Un grand merci à Youscribe et à Canal+ qui m’ont permis de découvrir cette BD sur la plateforme gratuitement. 

fleur v1

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Les fins limiers – Koffi Roger Nguessan et Christophe Cassiau-Haurie

Couverture Les fins limiers

Le commissaire Koro et l’inspecteur Kouamé, deux policiers aussi dissemblables que complémentaires, mènent l’enquête dans la Côte d’Ivoire de l’après-guerre civile. Avec eux, le lecteur plonge au cœur de la vie quotidienne ivoirienne tout en apprenant l’argot typiquement local : le nouchi. La solution de chacune de leurs six enquêtes n’est livrée qu’à l’ultime page de chaque épisode, ce qui fait de ce livre la première BD africaine à énigme.

 

Mon avis

La filature est la 1ère enquête. Tout de suite j’ai été plongée dans le décor à l’ivoirienne : les mets, les paysages et le nouchi. 

planche fins limiers

Le commissaire Koro et l’inspecteur Kouamé sont très complices. Ils filent un homme qui vend de la drogue. L’énigme est de trouver avec qui il deale et de l’arrêter. Le lecteur doit faire attention aux détails glissés dès la première planche. Un détail m’a échappé, je suis rapidement passée à la seconde enquête pour prendre ma revanche. 

2e enquête : refuge à la basilique 

Cap sur la capitale politique de la Côte d’Ivoire : Yamoussoukro. Un homme entre dans un magasin de souvenirs, vole des objets et se réfugie dans la basilique. 

Sur les lieux, Koro et Kouame trouvent 4 personnes à l’intérieur. Qui est le voleur ? Une  énigme que j’ai réussi à résoudre cette fois. 

3e enquête : les rois de la voltige

Une caisse  de la prévoyance sociale à Cocody a été braquée. Selon la police scientifique, il y a trois braqueurs. Encore une fois l’observation du lecteur lui permettra de résoudre l’énigme.

4e enquête : Convoi à Bouaké

Le camion qui transportait la solde pour les forces armées positionnées à Bouaké a été attaquée. Le commissaire Koro et l’inspecteur Kouamé s’y rendent pour résoudre l’affaire. En trois planches, l’affaire est résolue. Logique et cohérence permettront au lecteur de résoudre l’énigme.

 

5e enquête : BANCO !

Au casino bar le poro, un joueur de poker est soupçonné de triche. Le commissaire Koro et l’inspecteur Kouamé sont sur l’affaire.

 

6e enquête : Vol à Gagnoa

Les plans de la nouvelle machine de torréfaction de cacao ont été dérobés. Le ministre de l’agriculture confie l’enquête au commissaire Koro et son acolyte. Le coupable n’est pas bien loin…

 

Les fins limiers, bande-dessinée de 60 pages, offre une lecture qui allie réflexion et détente.  J’ai apprécié ces enquêtes à la sauce ivoirienne, l’emploi du nouchi (parfois incongru dans les dialogues), les références culinaires ivoiriennes. Une sympathique découverte et lecture pour adolescents et adultes. 

 

Un grand merci à Youscribe et à Canal+ qui m’ont permis de découvrir cette BD sur la plateforme gratuitement. 

 

fleur v1

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Le Gang de la Tamise – Jessica Fellowes

À la fin d’un bal masqué donné à Asthall Manor pour les dix-huit ans de Pamela Mitford, quelques-uns des Bright Young Things, cette jeunesse dorée et débridée dont les journaux commentent avidement les nombreuses frasques, organisent l’une de leurs fameuses chasses au trésor. Mais la partie se termine tragiquement : l’un des invités est poussé du haut du clocher de l’église.

Convaincue de sa culpabilité, la police arrête alors Dulcie, une domestique, qui fait partie du gang des Quarante Voleuses dirigé par Alice Diamond.

Mais Louisa Cannon, chaperon des sœurs Mitford, croit Dulcie innocente. Avec Pamela et Nancy Mitford, elle est bien décidée à disculper la jeune fille….tandis que le véritable assassin rôde peut-être non loin de là.

S’inspirant d’un fait réel – le gang des Quarante voleuses ou les Quarante Éléphantes, qui organisaient des grandes razzias dans les plus grandes enseignes londoniennes – Le Gang de la Tamise est une véritable plongée dans le Londres des années folles et dans des lieux interlopes où se côtoient la pègre et la bourgeoisie anglaise.

Couverture Les soeurs Mitford enquêtent, tome 2 : Le Gang de la Tamise


La Kube de juin 2018 m’a fait découvrir la famille de Nancy Mitford et un extrait du tome 1 des sœurs Mitford enquêtent.

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J’avais apprécié le style narratif de l’auteure, cette immersion dans ce Londres du siècle passé.

J’ai rejoint le mois dernier NetGalley. Lorsque j’ai découvert que le tome 2 y était disponible, je n’ai pas hésité une seconde à le demander.

Merci à NetGalley France et aux Editions Le Masque pour cette opportunité de lecture.

L’intrigue est classique, il n’y a pas de grande surprise concernant le coupable mais j’avoue n’avoir pas pensé à l’existence d’un acolyte.

J’ai apprécié la diversité des personnalités des personnages et la balade dans Londres. 

Le roman est assez épais mais les chapitres courts donnent du rythme. J’ai beaucoup apprécié le caractère fort de Louisa. Intrépide, déterminée, elle est. Je me suis attachée à elle, j’espère la retrouver dans les prochains tomes de la saga si elle continue.

Ce roman policier a été sympathique à lire. Il a apporté un point de plus à ma culture générale en me faisant découvrir le gang des 40 voleuses et leur chef de file Alice. Elles sont impressionnantes. (rires)

 

Pour en savoir plus sur ce gang, cliquez ici

fleur v1

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Maman a tort de Michel Bussi

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Quand Malone, du haut de ses trois ans et demi, affirme que sa maman n’est pas sa vraie maman, même si cela semble impossible, Vasile, psychologue scolaire, le croit. Il est le seul… Il doit agir vite. Découvrir la vérité cachée. Trouver de l’aide. Celle de la commandante Marianne Augresse par exemple. Car déjà les souvenirs de Malone s’effacent. Ils ne tiennent plus qu’à un fil, qu’à des bouts de souvenirs, qu’aux conversations qu’il entretient avec Gouti, sa peluche. Le compte à rebours a commencé. Avant que tout bascule. Que l’engrenage se déclenche. Que les masques tombent. Qui est Malone ?

 

l'Afrique écrit

 

Après avoir lu et apprécié n’oublier jamais, j’ai voulu découvrir un autre roman de Michel Bussi. En 2017, mon choix s’est porté sur Maman a tort. Je ne sais plus pour quelles raisons. J’ai commencé ma lecture et n’ayant pas été captivée, je l’ai mis de côté.

En avril dernier, Michel Bussi était l’auteur du mois d’un challenge sur Livraddict. J’ai décidé de participer et de finir la lecture de ce roman.

 

Le résumé du livre fait envie. Qui est donc la maman de Malone si ce n’est pas celle qui l’amène régulièrement à l’école ? Où est donc sa vraie mère ? Ce petit garçon s’imagine-t-il une autre vie ?

Des questions qui assiègent notre esprit durant la lecture. Le roman fait 76 chapitres et qu’est-ce que j’ai trouvé long les 50 premiers chapitres ! Pendant que Vasile, le psychologue beau gosse sur lequel fantasme la commandante Marianne Augresse, essaie de rassembler les pièces du puzzle afin de vérifier les dires de l’enfant, la commandante mène une autre enquête. Un cambriolage effectué par un quatuor dont l’un des membres échappe à la police. A chaque fois, ils sont à deux doigts de le coincer mais il réussit à leur filer entre les doigts. Au fil du temps, ça a fini par m’agacer.

Vasile est le seul personnage auquel je me suis attachée. Grâce à lui, j’ai appris un peu plus sur le fonctionnement de la mémoire d’un enfant. Marianne, elle, m’a agacée avec son horloge biologique. C’est une obsession ! Elle revient souvent là-dessus et je n’en pouvais plus. Ça ne m’a émue que quelques instants, après j’ai eu envie de passer à autre chose. Je désirais de l’action, des rebondissements.

Je trouve que l’auteur a mis trop de temps à dresser le décor, étoffer le mystère de l’histoire. Il m’a tellement donné de temps libre durant sa narration que j’ai pu deviner certains indices sur le dénouement de l’intrigue.

Rassurez-vous, n’étant ni Sherlock Holmes, ni Hercule Poirot, Michel Bussi a réussi à me berner durant les derniers chapitres avec ces révélations. Là, j’ai trouvé le suspense, le rythme haletant que je cherchais.

Pour épater le lecteur exigeant, l’auteur a fait montre d’une complexité sans égale. J’ai trouvé que certains faits étaient trop tirés par les cheveux notamment l’âge de Malone. C’est un gamin de 3 ans qui arrive à faire tout ça ? Est-ce un surdoué ?

J’ai trouvé très maladroit le dénouement final pour Marianne. Il est digne d’un feuilleton insipide de Novelas TV.

En conclusion ?

Maman a tort est une lecture fluide mais qui n’a pas su me captiver du début à la fin. C’est un roman incomplet pour moi pour toutes les raisons citées précédemment.

 

Avez-vous regardé l’adaptation télé de ce roman ?

 

Je lirai peut-être Nymphéas noirs l’an prochain, ce roman de Bussi qui a épaté bon nombre de lecteurs. Et vous, l’avez-vous lu ?

 

fleur v1

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La Kube des enquêtes, ce que vous avez raté

« Attention au départ ! Prenez garde à la fermeture automatique des portes, la Kube Express va bientôt partir ! »

Pour vous faire patienter jusqu’à vos prochaines vacances, nous avons trouvé LA solution avec la Kube Originale : vous distraire tout en vous faisant plaisir ! Embarquement immédiat à bord d’un train pas tout à fait comme les autres… Au programme, des voyages trépidants, des enquêtes à mener, des personnages hauts en couleurs qui vont venir bousculer et réveiller votre quotidien ! Ajoutons à cela, le livre conseillé spécialement pour vous par nos libraires, une surprise acidulée qui vous accompagnera partout dans les prochaines semaines et quelques gourmandises délicieuses et rafraîchissantes qui vous aideront à garder le moral au beau fixe !
Vous l’aurez compris, avec notre éditeur invité du mois, les éditions du Masque, nous allons vous en mettre plein les mirettes !

N’attendez plus, le train de la Kube ne passera pas deux fois 

 

Je n’ai pas pu résister lorsque j’ai reçu ce message de la Kube le 1er Juin. J’ai commandé ma box et je vous montre ce que vous avez raté si vous ne l’avez pas commandée.

 

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L’éditeur invité du mois a été généreux. Dans la Kube, il y avait un carnet de notes,

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un marque-page qui donnait des indices pour découvrir une autre surprise de l’éditeur : les premiers chapitres du roman de Jessica Fellowes : Les soeurs Mitford mènent l’enquête, tome 1 : L’assassin du train

 

Les soeurs Mitford mènent l'enquête, tome 1 : L'assassin du train  par Fellowes

J’ai apprécié que l’éditeur invité nous fasse découvrir les premières pages d’un roman en rapport avec le thème de la Kube. 

 

Quid des goodies de la Kube ?

  • Un sympathique marque-page avec au verso un petit quiz sur Sherlock Holmes, Hercule Poirot et Robert Galbraith.
  • Une jolie pochette multifonctionnelle. Elle peut servir de protection pour un livre ou des documents. Je l’adore !

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  • Un thé à la pomme, poire, fleurs d’hibiscus, de bleuet et baies de goji. Doux thé mais je préfère celui reçu dans la  Kube d’Octobre dernier.

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  • Une carte postale que j’enverrai à Sarah, la libraire qui a choisi mon livre. Je l’ai choisie lors de ma première commande La Kube parce qu’elle est fan de littérature africaine. Je lui ai donné une liste de polars africains que je voulais lire et dans cette liste elle a pioché  Notre quelque part de Nii Ayikwei Parkes

Couverture Notre quelque part

C’est Yao Poku, vieux chasseur à l’ironie décapante et grand amateur de vin de palme, qui nous parle. Un jour récent, une jeune femme rien moins que discrète, de passage au village, aperçoit un magnifique oiseau à tête bleue et le poursuit jusque dans la case d’un certain Kofi Atta. Ce qu’elle y découvre entraîne l’arrivée tonitruante de la police criminelle d’Accra, et bientôt celle de Kayo Odamtten, jeune médecin légiste tout juste rentré d’Angleterre. 
Renouant avec ses racines, ce quelque part longtemps refoulé, Kayo se met peu à peu à l’écoute de Yao Poku et de ses légendes étrangement éclairantes…

 

l'Afrique écrit

Sarah a littéralement adoré. Une langue magnifique (superbe traduction) pour un faux polar qui nous plonge au Ghana.

J’ai aussi trouvé que la traduction était bien faite. Registre de langue courant où s’imposent quelques mots en dialectes locaux. 

Je désirais lire un polar, j’ai fortement été déçue parce que ça n’en est pas vraiment un. La médecine légale intervient _chose qui n’est pas courante dans les polars africains _ mais il m’a manqué : une aventure trépidante, une liste de suspects à décortiquer, des mobiles à analyser. L’auteur fait plutôt une satire de la police ghanéenne, il s’attarde sur le folklore ghanéen, la sagesse ancienne et ses mystères. Je l’avoue, ce n’est pas déplaisant. J’ai apprécié le conte traditionnel livré par Yao Poku ainsi que ses petites notes d’humour. 

dav

 

Notre quelque part est un sympathique voyage au Ghana, une escale en terre inconnue à ne pas bouder.

 


J’ai constaté qu’il manquait des caramels dans ma box en voyant les photos d’autres lecteurs. Ils se sont peut-être perdus en chemin, mon colis ayant été expédié chez une amie en France. 😀

 

Encore une fois je suis satisfaite de ma Kube. Je ne regrette pas mon achat. Je referai sûrement une autre commande en novembre ou décembre le temps de faire baisser ma PAL.

Avez-vous déjà tenté l’expérience Kube ?

 

signature coeur graceminlibe

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HOMICIDES 241, Tome 1: Meurtre à Tahiti

La découverte du corps sans vie d’un expatrié Français à son domicile au quartier Tahiti, sème l’émoi dans les salons feutrés de Libreville. Qui a tué le célèbre restaurateur Pierre Corsini ? Le capitaine de police Mandy Rose Nguema mène l’enquête. Le talon toujours aiguille, le vêtement chic et la silhouette glamour, on l’imagine exercer un métier dans l’industrie de la mode. Mais c’est au sein de la brigade criminelle du commissariat central qu’elle dirige, que Mandy Rose Nguema a décidé de faire carrière. Cette enquête nous entraîne dans les vertiges de la violence urbaine tout en faisant le portrait de la vie sentimentale d’une femme qui, au-delà du métier qu’elle exerce, a les mêmes désirs et espoirs que toutes les autres. « Meurtre à Tahiti » est la première affaire criminelle de la série « HOMICIDES 241 »

 

mon-avis-de-lecture

Je désirais découvrir la plume d’Alban Désiré Afene après avoir lu ses récits sur Facebook, c’est chose faite avec ce roman policier.

L’enquête policière est intéressante. Quel est le mobile du crime : un cambriolage qui a mal tourné, une vengeance, une menace exécutée, un motif de jalousie ?

Qui est le coupable : l’ex-femme, le meilleur ami, l’homme d’affaires, le cuisinier ?

Les profils des suspects sont variés. On raisonne avec Mandy Rose Nguema, note tous les indices. L’auteur nous met sur de fausses pistes et nous révèle un coupable auquel je n’avais pas du tout pensé. 

J’ai beaucoup aimé le fait que le policier en charge de l’enquête soit une femme. Elle fait un métier d’homme mais assume sa féminité. Elle est glamour et chic. Meurtre à Tahiti étant le 1er tome de la série Homicides 241, j’espère la retrouver dans les prochains tomes.

Quid de la forme du roman ?

J’ai trouvé la taille de la police d’écriture très petite.

Quant à la plume de l’auteur, je l’ai trouvée accessible, les descriptions sont très brèves. L’auteur se concentre sur les sentiments des personnages. 

 

Pour conclure ?

J’ai apprécié ma lecture, une lecture très rapide puisque le roman ne fait que 125 pages. J’aurais aimé que le mobile du crime soit plus surprenant, corsé. Oui, je sais, je suis trop exigeante 😀

 

Pour tenter l’expérience, cliquez ICI

Sinon, vous lisez quoi en ce moment ?

fleur v1

 

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Serial Coureur de Pascal Burq: polar ou thriller ?

Aujourd’hui c’est un roman reçu dans le cadre du concours estival organisé l’an dernier qui sera exposé : SERIAL COUREUR de Pascal Burq.

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Quand l’obsession du meurtre se conjugue à celle du sport… Il avait organisé sa vie autour de la course à pied. Au hasard d’une épreuve, il goûte au plaisir du crime et trouve là un substitut à ses obsessions sportives, un nouveau rituel. Dès lors, il va s’imposer une épreuve par mois, un meurtre dans une course, avec un mode opératoire implacable qu’il reproduira sur tout le territoire et même en Outre-mer, jusqu’au jour où il est obligé de disparaître. Il rencontre alors son alter ego. Une névrose qui croise la perversité. Deux vies qui se mêlent, deux dégringolades qui s’entre choquent avec la mort pour raison de vivre.

 

l'Afrique écrit

Soyons francs : un tel résumé ne vous fait-il pas envie ? Bravo à l’équipe qui s’en charge au niveau de Publishroom.

La 4e de couverture a piqué ma curiosité. Je m’attendais à lire un thriller palpitant.

Tout avait très bien commencé. Un passionné de sport devenu obsédé de meurtre. Il prend plaisir à découvrir de nouveaux procédés d’empoisonnement et à les administrer à ses victimes. J’ai admiré sa science, me suis demandé jusqu’où il arriverait, quand on l’attraperait.

Abordons l’enquête policière. La science du tueur en série semble dépasser Boisripeaux et ses collègues. L’enquête tourne au ralenti. Le récit a commencé à perdre de son intensité. L’identité du criminel est connue mais il réussit à échapper à la police. J’avoue, je les ai traités d’incapables, ces policiers.

Lorsque l’alter ego de notre tueur est entré en scène, je m’attendais à quelque chose d’explosif. Plus de tension, de suspense, de frayeur. J’avais le désir ardent de lire un thriller. Hélas, je n’ai pas ressenti les émotions que procure le genre.

Le cas de l’alter ego est plus facile à traiter pour Boisripeaux. Heureusement, sinon je me serais inquiétée des compétences de ce nouveau commissaire.

 

Serial Coureur s’inscrit dans l’époque des attentats de Paris. L’auteur fait un clin d’oeil à l’actualité française : montée du FN, mariage pour tous, attaques terroristes de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher. Je n’ai d’ailleurs pas compris pourquoi l’auteur a situé les attentats en 2014  et non en 2015.

J’ai apprécié à moitié ma lecture. La maison d’édition dit que c’est un thriller mais ça n’en est pas un selon moi. C’est un roman policier qui ne me laissera pas un souvenir indélébile.

Je vous laisse en espérant trouver une lecture plus palpitante.

Pour vous faire votre propre idée du roman, cliquez ICI

 

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