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Une journée mémorable pour les enfants atteints d’hydrocéphalie et spina-bifida

L’ONG Charitis a réalisé son 3e arbre de Noël, le samedi 26 décembre dernier en partenariat avec l’Association Ephrata.

Toute l’équipe Charitis s’est mobilisée pour offrir une journée mémorable aux enfants atteints d’hydrocéphalie et spina-bifida. Chaque membre a sollicité famille, amis, connaissances et collègues pour mobiliser des fonds afin de non seulement offrir un Noël joyeux à ces enfants mais prendre en charge les opérations chirurgicales de deux atteints atteints d’hydrocéphalie.

A la suite des allocutions de la directrice générale de Charitis et de la responsable de l’association Ephrata, nous avons reçu, avec beaucoup d’émotion, le témoignage d’Adamo auparavant atteint d’hydrocéphalie et aujourd’hui totalement indépendant. 

Une quarantaine d’enfants ont reçu leurs cadeaux des mains du Père Noël.

© Charitis

Les voir danser, rire, passer un bon moment nous a mis des paillettes dans les yeux. Mettre un sourire sur le visage d’un enfant est le plus beau des trésors.

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© Charitis
© Charitis

Par ma voix, tous les membres de Charitis remercient ces centaines de personnes qui ont répondu favorablement à notre appel. Grand merci à tous ces hommes et ces femmes qui ont compris que Nul n’a le droit d’être heureux tout seul comme le disait Raoul Follereau. 

 

Une page se tourne mais Charitis a encore de beaux chapitres à écrire pour améliorer le quotidien des populations, engendrer une génération de leaders. Nous ne comptons pas en rester là. Nous préparons activement de prochaines actions environnementales et citoyennes.

 

Si vous voulez rejoindre l’ONG Charitis, contribuer à nos différentes actions ou en savoir un peu plus sur l’ONG, ci-après les différents moyens de contact :

Site internet : ICI

Page Facebook : ICI

E-mail : ong.charitis@gmail.com

Twitter : ICI

Youtube : ICI

 

Contribuons chacun à notre niveau à rendre notre monde meilleur.

 

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Charitis offre une journée mémorable aux enfants à besoin particulier

Après le premier arbre de Noël organisé en 2017, l’ONG Charitis à laquelle j’appartiens a décidé d’offrir une journée mémorable aux enfants à besoin particulier : autistes et trisomiques.

Madame Miyala Touré Kieffoloh, directrice du Centre d’Action Médico-Psychosociale de l’Enfant (CAMPSE) fait un travail formidable avec ces enfants autistes et trisomiques avec le peu d’infrastructures dont elle dispose. Nous avons voulu en choisissant sa structure pour notre Arbre de Noël 2019 lui montrer notre admiration et lui affirmer qu’elle n’était pas seule dans cette noble tâche qu’elle s’est assignée.

 

 

L’image contient peut-être : sapin de Noël et texte

 

Durant des semaines, chaque membre de l’ONG a sollicité famille, amis, connaissances, collègues pour mobiliser des fonds afin d’offrir un Noël joyeux à ces enfants.

Nous avons célébré Noël avec eux la matinée du samedi 21 décembre 2019. Après la série d’allocutions de la responsable du centre, de la directrice générale de Charitis et de la présidente de l’Association des parents des enfants à besoin particulier, nous avons eu droit à des prestations artistiques des enfants : un défilé de mode et des chorégraphies.

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94 enfants du CAMPSE entre 3 et 18 ans ont reçu des cadeaux des mains du Père Noël.

 

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Les voir danser, rire, passer un bon moment nous a mis des paillettes dans les yeux. Mettre un sourire sur le visage d’un enfant est le plus beau des trésors.

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Conscient des besoins du CAMPSE, nous avons, avec le soutien financier de nos généreux donateurs comme Didier Drogba, équipé le CAMPSE en offrant des matelas, des nattes, des tableaux ainsi qu’une télévision.

Une généreuse dame a répondu favorablement à notre appel de fonds et a donné plus d’une vingtaine de paires de chaussures aux enfants.

 

 

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Par ma voix, tous les membres de Charitis remercient ces centaines de personnes qui ont répondu favorablement à notre appel. Grand merci à tous ces hommes et ces femmes qui ont compris que Nul n’a le droit d’être heureux tout seul comme le disait Raoul Follereau. 

 

Une page se tourne mais Charitis a encore de beaux chapitres à écrire pour améliorer le quotidien des populations, engendrer une génération de leaders. Nous ne comptons pas en rester là. Nous préparons activement de prochaines actions environnementales et citoyennes.

 

Si vous voulez rejoindre l’ONG Charitis, contribuer à nos différentes actions ou en savoir un peu plus sur l’ONG, ci-après les différents moyens de contact :

Site internet : ICI

Page Facebook : ICI

E-mail : ong.charitis@gmail.com

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Joyeux Noël à tous et contribuons chacun à notre niveau à rendre notre monde meilleur.

 

 

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Charitis allume une bougie contre le cancer pédiatrique

Mes chers amis, comme je vous l’annonçais dans le 1er je balance tout, je suis membre d’une organisation caritative : Charitis.

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L’ONG intervient dans l’humanitaire, le développement humain, la formation et la lutte contre la pauvreté. Elle a pour objet de :

– Unir par des liens de solidarité et d’amitié des hommes et des femmes sans distinction de religion, de sexe, de race, de couleur en communiquant des valeurs d’amour, de bien être, de joie et de partage 
– Favoriser le développement des relations et de la compréhension internationale en proposant et entretenant un idéal de paix, de bonne volonté et d’amitié entre les hommes et entre les peuples.
– Donner l’occasion de servir en toutes circonstances, l’intérêt général
– Participer activement à la recherche des moyens et actions tendant à réduire les misères humaines, améliorer les relations entre les hommes
– Assister les veuves et les orphelins, soutenir les enfants de la rue, les victimes de guerre et les personnes souffrant d’un handicap
– Assister médicalement et financièrement toutes les couches sociales démunies
– Venir en aide aux personnes démunies et aux enfants défavorisés et déscolarisés
– S’investir durablement pour l’alphabétisation
– Contribuer à l’amélioration du cadre de vie (multisectoriels) et de l’environnement
– Veiller au respect des droits des citoyens et même des prisonniers
– Former une génération de leaders

Pour notre première action sociale de 2017, nous avons décidé d’apporter un souffle de joie à des enfants atteints de cancer. Nous avons mobilisé nos ressources pour offrir un Noël joyeux à des enfants qui luttent pour rester en vie.

 

Le 23 décembre dernier, nous avons organisé un arbre de noël en partenariat avec les ONG L’éléphant Bleu et Soleterre.

En Côte d’Ivoire, plus de 42% des enfants malades de cancer meurent, faute de dépistage précoce, et surtout du coût de la prise en charge. « L’Éléphant Bleu » s’est donné pour mission d’aider à la lutte contre le cancer pédiatrique.

« Soleterre », association italienne qui a une représentation à Abidjan intervient dans l’immigration, les droits de l’homme, l’éducation et la santé. Dans le cadre d’un grand programme international d’oncologie pédiatrique, ils forment les médecins au diagnostic précoce du cancer en collaboration avec le ministère de la santé, mènent des activités de sensibilisation, apportent un soutien psychologique, financier, matériel et social aux familles des enfants malades en liaison avec l’unité d’oncologie du CHU de Treichville.

Aucun texte alternatif disponible.

Lors de son mot d’allocution, le premier responsable de Charitis a signifié le désir de l’association de s’engager sur le long terme dans l’accompagnement de ses enfants et leurs familles. Il leur a rappelé qu’ils n’étaient pas seuls.

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Les enfants présents ont dansé et chanté pour ceux qui le pouvaient.

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Charitis a offert plus d’une quarantaine de cadeaux aux enfants et ils les ont reçus avec beaucoup de joie. Nous étions heureux d’allumer la bougie de la joie sur leur sentier de vie assez éprouvant. 

Je revois encore ce garçon tout excité qui n’a pas attendu la fin de la cérémonie pour déballer son cadeau. Il était tout content d’avoir reçu un Monopoly. 

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Certains enfants pour lesquels nous avions prévu des cadeaux étaient hospitalisés. Nous avons eu la tristesse d’apprendre que l’un des enfants ne recevra jamais le cadeau emballé avec soin. Il a rejoint le Ciel…

 

Durant toute la cérémonie, j’ai essayé de ne pas exposer ma tristesse à ces enfants dont le cancer s’amuse à grignoter des organes essentiels. Essentiels pour découvrir le monde qui les entoure et vivre comme des enfants de leur âge. 

« Pourquoi souffrent-ils autant » n’est plus la question que je me pose mais plutôt « que puis-je faire pour eux ». Je pense que cette question doit animer chaque être humain. 

Les femmes du REFACI (Réseau des Femmes Artisanes de Côte d’Ivoire) ont aussi répondu à cette question en apportant des dons en nature à la maison akwaba, maison hôte qui accueille des familles d’enfants cancéreux. Sa capacité d’accueil est de 7 familles (un parent et un enfant).

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Ces femmes ont apporté leur joie de vivre et ont fait de jolis maquillages aux enfants. 

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Un déjeuner avec les enfants a été la dernière note jouée dans notre mélodie du bonheur. 

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Nous avons emporté leurs sourires avec nous.

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Nous croyons que cette chaîne d’amour, de soutien, d’aide ne se brisera pas.

Nous croyons que la bougie allumée ce samedi 23 décembre ne s’éteindra pas.

 

Nul n’a le droit d’être heureux tout seul disait Raoul Follereau.

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Une raison d’espérer – Prix des Auteurs Inconnus sélection romance

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance.

Couverture Une raison d'espérer

Il lui a tout pris. Pourra-t-elle tout lui reprendre ?
Lily est une femme maltraitée par son mari.
Depuis cette grossesse que Denis ne voulait pas.
Depuis Charlotte…
Et si en public le couple Châtelain fait rêver, derrière les portes closes, la réalité est tout autre. Non seulement Lily subit la brutalité de son mari, mais elle doit aussi supporter de vivre sans sa fille qu’elle aime pourtant désespérément.
Jusqu’à cette soirée où tout bascule, et cet accord qui conduit les époux en Australie.
A Perth, Lily fait la connaissance de Tate, un vendeur de Harley Davidson.
Son attirance pour lui est immédiate, irrésistible ; elle tourne vite à l’obsession.
La jeune femme osera-t-elle braver l’interdit ultime et tromper Denis ?
De plus en plus jaloux et possessif, celui-ci lui, ne reculera devant rien pour la garder sous son contrôle. Ira-t-il jusqu’à commettre l’irréparable ? Lily aura-t-elle le courage de relever la tête et de l’affronter ? 
Et si en Australie, la jeune femme trouvait enfin une raison d’espérer ?

l'Afrique écrit

Ce roman est arrivé en quatrième position dans ma sélection. 

Les 8 premiers chapitres de ce roman ont été une lecture difficile. Il m’a été difficile de supporter la brutalité et les égards méprisants de Denis. Difficile de lire les maltraitances physiques et psychologiques de Lily. Comment peut-on vivre dans ce climat de peur constante ?

Lily reste aux côtés de Denis pour sa fille atteinte d’un handicap, fille que Denis refuse d’accepter. C’est fou comment cet homme fait attention aux apparences, combien il supporte mal les imperfections.

L’auteure aborde un thème délicat : vivre avec un enfant handicapé. Lily a refusé de mettre un terme à la vie de son enfant, a considéré son handicap comme une simple différence. 

Lily est très courageuse mais jusqu’à quand va-t-elle supporter cette emprise ? Pourquoi ne divorce-t-elle pas ? Sa passivité m’a lassée mais on ne peut pas comprendre tant qu’on n’a pas emprunté ce chemin de manipulation mentale, de violence conjugale.

Heureusement, il y a Tate. Nuage de douceur dans la vie de Lily. Véritable gentleman, l’opposé de Denis. Avec lui, Lily renaît, espère. Leur relation est pleine de tendresse, c’est un baume, un instant de répit pour le lecteur dans ce paysage de brutalité dessiné par Denis.

Poussée par la curiosité, j’ai tourné avec entrain les pages, aidée par la fluidité du style de l’auteure. Je voulais découvrir la manière dont Lily se sortirait de ce mariage oppressant. 

Je m’étais imaginée un scénario alambiqué digne d’un scénario de création originale CANAL+ , l’auteure a faussé mes plans. Lily ne s’est pas libérée, « on » l’a libérée. J’ai trouvé que le trépas était une voie de facilité. Cette voie soulage mais je pense que l’auteure avait la capacité d’aller plus loin. 

Que dire de la forme de l’oeuvre ? 

Le style descriptif de l’auteur est accessible, le vocabulaire employé varié. Les descriptions des lieux et des personnages sont suffisamment claires pour que le lecteur se les représente. 

Le niveau de langue est approprié au contexte de l’oeuvre, aucune digression ne coupe le fil du récit. J’ai noté 5 coquilles dans le récit mais elles n’entachent pas sa qualité. Les scènes de sexe présentes sont brutales du côté de Denis, sensuelles quand il s’agit de Tate.

Une raison d’espérer est une découverte loin d’être quelconque. Une écriture délicate et dure à la fois qui aborde des thématiques intéressantes comme la violence conjugale, l’handicap d’un enfant, le culte de la perfection. 

 

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Formats disponibles : ebook Kindle / broché

Nombre de pages : 572 pour la version imprimée

Dates de sortie : 21 janvier 2017 / 8 mars 2017

Lien d’achat : ICI
Site de l’auteure : http://maude-perrier.com/
Réseaux sociaux : Facebook et YouTube
Interview de l’auteure : ICI

 

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Publié dans Ma poésie

Cet amour que tu tiens qu’en naîtra-t-il demain ?

Mes gens ! Je vous ai déjà parlé de l’admiration que je porte à la plume d’Esther Granek. Aujourd’hui j’aimerais vous présenter ATTENTE.

Attendre quelqu’un, quelque chose ; compter sur quelqu’un, sur quelque chose….

Attendre en silence, dans la peur, en vain…

Dans ce poème de ma tendre Esther, il y a deux strophes. L’une parle du devenir d’une graine, l’autre du devenir d’un amour. Graine et amour ont besoin d’être dans un environnement sain pour croître.

Trêve de bavardages, je vous laisse découvrir ces vers.

Attente

Cette graine que je tiens
dans le creux de ma main,
qu’en naîtra-t-il demain ?
Un roseau ou un chêne ?
Quelque plante de jardin ?
J’ignore et ne m’en plains.
Mais le cœur me palpite,
sachant qu’en elle habite
une vie qui attend
mon plaisir du moment
et qui dira : présent
pourvu que je lui trouve
bonne terre qui la couve.
Ainsi, bonne graine attend.

Cet amour que tu tiens
dans le creux de ta main,
qu’en naîtra-t-il demain ?
Mon bonheur, ou ma peine ?
Ou mes regrets sans fin ?
Je l’ignore, ô combien.
Mais là, mon cœur se glace
de ne savoir ma place
au destin qui attend
ton plaisir du moment.
Car c’est toi qui choisis,
et c’est moi qui subis.
Bonne chienne qui attend.
Et bon chien s’y entend.

Esther Granek, Portraits et chansons sans retouches, 1976

 

“C’est bien affreux d’être une femme, rien d’autre n’est permis que l’attente.” Madeleine Chapsal
Aviez-vous des attentes en début de semaine ? Ont-elles été concrétisées ? 
Quels sont vos plans pour ce week-end ? Dites-moi tout.
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Publié dans Interviews, Quand on est célib'

L’amitié: une ressource pour vivre le célibat au quotidien

Attendre l’homme de sa vie… Et si l’on traversait les années sans le trouver ? Et si l’on se retrouvait seule jusqu’au dernier soir de la vieillesse ? Le célibat… et si c’était pour la vie ?

J’imagine déjà certaines femmes s’évanouir en lisant cela, d’autres toucheraient sûrement du bois. Le célibat, personne ne veut y rester mais… et si pour certaines c’était pour la vie ?

J’ai lu un article de Chantal en mai dernier sur TopChretien.

Chantal est une française de 61 ans et elle a toujours été célibataire. Son article sur ce thème m’a touchée et j’ai eu envie qu’elle partage avec nous son expérience de célibataire. Elle a accepté et je lui suis reconnaissante pour ce bout de chemin de vie qu’elle partage avec nous.

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Quels sont les 3 mots qui te décrivent parfaitement ?

Patiente, sociable, très ordonnée.

A quoi pourrais-tu associer le célibat ?
Une gestion à mettre en place.

Nouvelle réforme de l’orthographe : le mot célibat est banni. Par quoi le remplacerais-tu ?
Solibataire.

Te retrouver seule, c’est… :
Un mode de vie épanouissant.

 

Peut-on être célibataire et heureuse ? 
Oui, sans aucun doute, on peut être célibataire et heureux(-se), en voyant les bons côtés de la solitude (grande liberté, plus grande disponibilité spirituelle, on est à l’abri des aléas du mariage).

Comment gères-tu le poids de la solitude ?
Pour moi, la solitude n’a jamais été un poids trop lourd à porter, même si j’ai parfois des regrets quand je vois des couples heureux d’être ensemble.

Te sens-tu différente des autres femmes parce que tu es célibataire ?
Il m’arrive d’envier les femmes heureuses en ménage, mais la plupart du temps, je ne me sens pas différente des autres.

 

Comment ta famille ou tes amis perçoivent-ils ton célibat ? 
Je n’ai pas eu l’occasion de leur poser la question, mais je sais qu’ils voient en moi « une femme au cœur joyeux », et je pense que ça les étonne.

 

Qu’est-ce qui a changé en toi depuis que tu es célibataire ?
Mes longues années de solitude ont fait que je suis beaucoup plus introvertie que quand j’étais jeune, mais ça me convient bien, car j’ai découvert chez moi un côté contemplatif que je ne soupçonnais pas.

Qu’est-ce que tu apprends pendant cette période de célibat ?
À mieux goûter l’instant présent, à être reconnaissante de tout ce que Dieu me donne, à apprécier l’amitié à sa juste valeur.

Quel mot d’encouragement adresserais-tu aux femmes qui souffrent de la solitude, du célibat ?
Je suis convaincue que le mariage aussi comporte sa part de souffrances, elles sont seulement différentes de celles du célibat, pas forcément plus faciles à vivre. Souvenons-nous aussi qu’on sort du célibat plus facilement et plus agréablement que du mariage !

Y a-t-il une question que tu aurais envie que je te pose ? 
Oui : Y a-t-il quelque chose qui t’a aidée à bien vivre ton célibat ?

En 2002, j’ai participé à un camp chrétien pour les solos. Nous étions une trentaine et il s’est passé entre certains d’entre nous quelque chose qui tient du miraculeux : nous avons vécu une sorte de « coup de foudre collectif », si bien que des liens d’amitié très forts se sont tissés entre nous. Grâce au courrier électronique, un petit noyau est resté en contact. La composition du groupe s’est un peu modifiée au fil des ans : les uns sont partis (décès, mariage, etc…), d’autres se sont ajoutés. Seulement deux se sont mariés (en dehors du groupe, d’ailleurs) mais une est restée attachée à notre petite communauté et revient avec son mari chaque fois qu’elle le peut. Nous sommes très dispersés géographiquement mais, quinze ans plus tard, nous continuons à nous réunir une à deux fois par an : au moins une semaine l’été et quelques jours au Nouvel An.
La plupart d’entre nous sont (encore ? ou de nouveau) seuls, mais cette amitié nous aide à vivre le célibat au quotidien : nous nous soutenons moralement et prions les uns pour/avec les autres. Sans eux, je pense que ma solitude serait beaucoup plus difficile à supporter. Je remercie Dieu de les avoir mis sur ma route.

 

As-tu déjà pensé à avoir un enfant juste pour ne pas être vieille fille ?

Non, jamais ! En plus de transgresser la loi de Dieu (Deutéronome 22.21), il aurait fallu que j’élève un enfant toute seule… non merci !

 

Est-ce que tu as toujours en toi l’espérance du mariage ?

Le mariage ? Je ne sais pas. Le désir de connaître un jour un amour partagé est toujours là, mais j’envisage sans peine de finir ma vie seule.

 

Propos recueillis par Grâce Minlibé – Reproduction interdite sans la permission de l’auteure et l’interviewée.

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

La tresse de Laetitia Colombani, lu et…

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Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

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Smita, l’intouchable, m’a émue avec son histoire. L’Inde est un pays que je n’aime pas beaucoup. Je déteste ce pays pour le peu d’attention qu’il accorde aux femmes, elles sont violées fréquemment, elles n’ont aucun droit.

Smita le sait : une femme n’a pas de bien propre, tout appartient à son époux. En se mariant, elle lui donne tout. En le perdant, elle cesse d’exister. Lackshmama ne possède plus rien, à part un bijou qu’elle est parvenue à dissimuler sous son sari, offert par ses parents pour son mariage. Elle se souvient de ce jour faste où, ornée de riches parures, elle avait été conduite au temple par sa famille en liesse pour célébrer ses noces. Elle était entrée dans le mariage avec somptuosité ; elle en sortait dans un total dénuement. Elle aurait préféré que son mari l’abandonne, avoue-t-elle, ou la répudie, au moins la société ne l’aurait pas reléguée au rang de paria, peut-être ses proches auraient-ils montré quelque compassion, là où ils ne lui témoignaient que mépris et hostilité. Elle aurait préféré naître sous la forme d’une vache, ainsi elle aurait été respectée.

J’aurais préféré ne pas naître, lui a confié Lackshmama avant de disparaître.

 

En Inde, les animaux sont plus sacrés que les humains et ça je ne le supporte pas. 

J’ai ressenti de la colère et beaucoup de peine en lisant les mauvais traitements qu’elle a subis. J’ai admiré sa force, son courage, sa révolte, son non à la fatalité, sa soif de liberté. Elle est mon personnage coup de cœur. Il m’a été difficile de la laisser.

Après elle, vient Giulia. Cette jeune sicilienne de 20 ans qui va reprendre l’affaire familiale. Elle dépasse les préjugés, les différences pour suivre son cœur. Sa relation avec Kamal est aussi un coup de cœur. C’est un homme doux, calme, qui ne va pas hésiter à l’épauler pour assurer la reprise de l’affaire familiale. 

 

Enfin, Sarah, la dure à cuire. Elle ne montre pas ce qu’elle ressent. L’environnement dans lequel elle évolue ne lui laisse pas le choix. Mère divorcée, elle se consacre à sa carrière. Juste au moment d’atteindre le sommet, elle  fait face à une maladie qui atteint le cœur de la féminité. J’ai eu beaucoup moins d’empathie pour elle. Elle veut être forte, veut endurer toute seule alors je n’ai pas trouvé utile de prendre part à sa peine. 😛 Elle m’a touchée quand elle a décidé d’arrêter d’être invincible.

Elle ne sera plus jamais Sarah Cohen, cette femme puissante et sûre d’elle que beaucoup admiraient. Elle ne sera plus jamais invincible, plus jamais une super-héroïne. Elle sera elle, Sarah, une femme que la vie a malmenée, entamée, mais elle sera là, avec ses cicatrices, ses failles et ses blessures. Elle ne cherchera plus à les cacher. Sa vie d’avant était un mensonge, celle-ci sera la vraie.

 

J’ai apprécié le lien qui unit ces trois femmes. Laetitia Colombani nous présente un féminisme soft. Je n’apprécie pas beaucoup ce féminisme qui veut pousser les femmes à être des invincibles, tuer leur sensibilité. 

Ce roman à l’écriture fluide se dévore en quelques heures. Si vous voyez ce livre, lisez-le c’est un ordre ! 😀

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Parution : 10/05/2017
Pages : 224
Prix : 18.00 €
Prix du livre numérique:  12.99 €
lauteur
Laetitia Colombani est scénariste, réalisatrice et comédienne. Elle a écrit et réalisé deux longs-métrages, À la folie… pas du tout et Mes stars et moi. Elle écrit aussi pour le théâtre. « La tresse » est son premier roman.
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Throwback Thursday Livresque 16 – Noir et sans espoir ou Lumière et plein d’espoir

Ravie de vous retrouver pour le Throwback Thursday Livresque ! Pour ceux qui ont déjà oublié, ce rendez-vous permet de ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres à vos lecteurs, de se faire plaisir à parler de livres !

 

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Cette semaine, le thème est : Noir et sans espoir ou Lumière et plein d’espoir

Je crois que j’ai lu plusieurs livres cadrant avec ce thème mais la mémoire me fait défaut.

J’ai failli passer mon tour encore une fois quand je me suis rappelé de ce beau livre lu au collège : Le cahier noir de Camara Nangala

Le cahier noir par Nangala

La maman de Nafiomo et Katinan est morte il y a peu de temps. Ils conservent enfouis dans leur cœur des souvenirs impérissables de son amour et de sa tendresse. Mais leur papa a déjà ramené à la maison une nouvelle épouse avec ses trois enfants. Cette marâtre qu’ils surnomment la vieille sorcière exerce sur leur père un puissant pouvoir de domination. Ils sont victimes de sa haine farouche, d’une injustice et d’une violence sans bornes. Convaincus que leur maman est au paradis, ils attendent patiemment que des anges viennent chercher le message d’espérance qu’ils consignent jour après jour dans un cahier noir. Jusqu’à ce que leur père découvre leur secret…

C’est un livre poignant, âmes ultra sensibles s’abstenir.

Mon cœur d’enfant s’est serré en lisant ce livre. J’ai pleuré et partagé la peine de ces deux garçons. J’ai remercié La Providence pour mes parents et ma famille unie.

Ce livre décrit une réalité sociale qui perdure encore sous les tropiques : trop d’enfants sont maltraités, réduits en esclavage par des belles-mères acariâtres et des pères au silence coupable. 

J’ai été très en colère contre leur belle-mère. Elles m’énervent, ces femmes égoïstes, qui protègent leur progéniture et malmènent les enfants des autres. 

Ce livre est noir comme la douleur, noir comme la violence, noir comme la solitude, noir comme le cauchemar. Heureusement les ténèbres ne durent pas toujours. La lumière jaillit, l’espoir trouve une réponse. Ce livre se termine bien, les larmes sont asséchées, la joie est restaurée, le cauchemar est terminé. 

Quel livre recommanderiez-vous pour ce thème ? Avez-vous lu des romans qui traitent de la violence domestique ?

 

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Publié dans Interviews, Quand on est célib'

Le célibat : un nouveau départ dans la quête de l’élu

Née en France mais d’origine réunionnaise/italienne, Nina a 25 ans et est célibataire depuis 2 ans et demi, bientôt  3 ans. Mystérieuse, drôle et passionnée, elle nous confie sa vision du célibat.      

 

A quoi pourrais-tu associer le célibat ? 

Une solitude positive.

 

Nouvelle réforme de l’orthographe : le mot célibat est banni. Par quoi le remplacerais-tu ?

Seule.

 

Te retrouver seul(e), comment l’as-tu ressenti ? 

Je dirais que je suis passée par plusieurs étapes. D’abord, un saut dans le vide, source d’angoisse ensuite une bulle d’oxygène, pas une finalité enfin un nouveau départ dans ma quête de l’élu.

 

Comment gères-tu tes complexes ? 

Oui, j’ai des complexes, j’essaie parfois de les ignorer mais ce n’est pas le bon moyen alors je fais du sport, je me rassure auprès de mes amies, je fais du shopping, j’essaie de me regarder dans le miroir et de me dire des choses positives sur moi-même. Je vais à mon cours de cabaret qui m’aide physiquement et psychologiquement à me décomplexer petit à petit, à être plus sûre de moi et de mon pouvoir de séduction, je me sens bien et plus libre, plus apaisée et je fais quelque chose que j’adore faire : DANSER.

 

Quel est le sentiment qui t’a animée les premiers jours après t’être retrouvé célibataire ?

Les premiers jours sont sans doute les pires , je suis passée par différentes émotions comme la tristesse, le désespoir, le dégoût, on a l’impression d’être anéantie et que l’on ne pourra jamais se remettre de « cette rupture, cet amour perdu » ; tout devient confus , on cherche une cause à tout ce chagrin, on remet tout en question, on broie du noir , à l’époque je passais en boucle pendant des semaines cette « fameuse scène de rupture ».

Je n’avais plus confiance en moi puis une fois cette période passée, on pense différemment, on réfléchit beaucoup sur soi-même. On recommence à se recentrer sur soi et nos projets personnels, faire des choses pour soi, s’entourer de ses proches plus que jamais, profiter davantage de nos amis, on retrouve petit à petit la joie de vivre même si l’on sait que notre cœur ne va pas guérir avant longtemps, on retrouve quand même de l’espoir et l’envie d’avancer. On sait à ce moment là que notre vie est très loin d’être finie et que de meilleures choses nous attendent. (On ne pense pas comme ça du jour au lendemain, pour moi cela a pris de nombreux mois).

 

Ces sentiments t’habitent-ils aujourd’hui ?

Aujourd’hui, J’ai enfin réussi après presque 3 ans, à laisser tous les mauvais sentiments que l’on peut éprouver les premiers mois après la rupture. Je sais que ces hommes n’étaient pas faits pour moi.

J’ai « en quelque sorte » fait «  le deuil » de cette relation et des autres qui avaient échouées, j’ai beaucoup appris sur moi même, sur les hommes et les relations hommes/femmes. Retrouver confiance en moi est un combat au quotidien mais j’y arrive et je continue d’y travailler !  Il ne faut pas perdre espoir et continuer de croire en l’amour, tout le monde y a droit !

 

Te sens-tu différente des autres femmes parce que tu es célibataire ?

J’aimerais dire que « NON » mais « OUI » je me sens différente des femmes « en couple ». Ayant plusieurs amies en couple depuis plusieurs années je peux dire que nous n’avons pas le même rythme de vie, parfois pas les mêmes préoccupations. Par exemple, je n’ai pas à me préoccuper de faire à manger à mon mec ou de le traîner dans les magasins contre sa volonté, ou d’organiser des surprises et weekend ou voyages en amoureux (même si j’aimerais pouvoir m’en préoccuper). Cela n’empêche pas que l’on me demande souvent mon avis sur leurs relations. Mon « vécu » fait que je suis de « bon conseil » d’après mes amies.

 

Quelle est ta fierté en tant que femme ?

Je dirais que je suis tout simplement « fière » d’être une femme car je donnerai la vie ! Comme beaucoup d’autres l’un de mes rêves est de trouver un bon partenaire et de fonder une belle famille. Donner la vie sera sans nul doute l’acte dont je serais le plus fière !

 

Comment ta famille ou tes amis perçoivent ton célibat ? 

Ma famille me voit parfois comme « un cas désespéré » n’ayant pas de chance en amour et c’est également comme ça que je me voyais auparavant mais je ne veux plus me considérer comme un « cas désespéré », on a tous droit au bonheur et à l’amour , je pense être quelqu’un de bien alors je pense vraiment mériter de trouver l’amour, le vrai.

Je préfère ne pas me laisser influencer par leurs avis, je m’écoute moi, ma tête et mon cœur. Certes je suis devenue plus méfiante, sélective en amour pour me protéger mais je garde l’esprit ouvert et je ne suis pas fermée à faire des rencontres. Concernant mes amies, elles sont positives, me disent que je suis belle, drôle… etc ; qu’il n’y a pas de raison que je ne trouve pas quelqu’un de bien qui me correspond. Je me dis alors que j’ai envie de les croire !

 

Qu’apprends-tu pendant cette période de célibat ? 

J’apprends à prendre encore plus de recul par rapport aux choses, me débarrasser des « personnes parasites » se disant être des « amies » mais qui n’en sont pas ! J’apprends  à me poser des questions sur moi, me recentrer sur moi même, me fixer sur des objectifs personnels/professionnels ou sportifs.

J’apprends à davantage m’affirmer et dire « MERDE » quand il le faut ! Hors de question de retomber dans les mauvais schémas d’avant ! J’apprends davantage  à être positif et me valoriser et à dévoiler mon caractère sans avoir peur de jugements ! Je sais ce que je vaux maintenant ! JE ME TROUVE BIEN PLUS FORTE QU’AVANT ET CA FAIT VRAIMENT DU BIEN !

 

Quelle est ta fidèle habitude depuis que tu es célibataire ?

J’essaie de trouver mais je ne trouve pas d’habitude que je n’avais pas quand j’étais en couple.

 

Quel est ton secret pour être une célibataire heureuse ?

Je m’occupe de moi, je vois aussi souvent que possible mes amies, je vis des moments privilégiés avec elles et ma famille, je fais pas mal de sport , une remise en forme qui fait autant de bien au moral qu’au corps ! Je me sens mieux dans ma peau petit à petit ! Je pratique également ma passion : La danse de Cabaret ! Je fais des choses que j’aime faire tout simplement !

 

Que dirais-tu aux femmes qui vivent mal leur célibat ?

Ne vous renfermez pas dans votre bulle, entourez vous, vivez pour vous, amusez vous et riez avec vos amies, sortez, voyagez et profitez de la vie ! Et quand ça ne va pas, faites du sport, cela libère vraiment ! N’ayez plus peur d’être seule car vous ne serez jamais vraiment seules ! Faites des choses que vous aimez !

 

Si tu croisais la femme que tu étais hier dans la rue que lui dirais-tu ?

Je lui dirais « REVEILLE TOI MA VIEILLE » !!! Sèche tes larmes, relève la tête, tout n’est pas fini ! Tu es belle, tu as tellement de personnes qui t’aiment et qui sont là pour toi !  Tu as de la chance !

 

 

Propos recueillis par Grâce Minlibé. Copie interdite sans autorisation de l’auteure et l’interviewee.

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Publié dans Ma poésie

Ne conjugue point l’amour au passé

Nous avons toutes été blessées en amour. Blessures mineures ou majeures, elles nous ont fait souffrir mais pas mourir. La vie continue et elle veut nous surprendre encore et encore. 

Ce texte, je le dédie à toutes ces femmes qui ne croient plus en l’amour parce qu’elles ont été déçues un jour. 

Montage créé avec bloggif

Ce que cache un non…

Femme ! Ne dis pas non à l’amour
Parce qu’il t’a déçue un jour
Ne renonce pas aux beaux jours
Parce que la nuit a succédé au jour

Ne conjugue point l’amour au passé
Parce qu’un homme t’a sciemment blessée
Ne fais pas de ton cœur un triste séjour
Parce qu’on ne t’a pas aimée pour toujours

Ne considère pas Adam comme un étranger
Parce que Judas t’a aimée sans intensité
Tu sais, il y a des êtres qui aiment sans arrière-pensée,
Nous prouvent que l’amour n’est pas vanité et absurdité

Je t’en prie, n’ensevelis pas ton cœur si pur
Je t’en conjure, n’en fais pas une sépulture
L’amour n’est pas fait que pour autrui
En l’affirmant, c’est ton bonheur que tu détruis

Ne te renferme pas à cause d’un amour gauche
Tu sais, tout chef-d’œuvre découle d’une ébauche…

© Grâce Minlibé 03/04/15 _ 02h27