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TTL 119: Je veux aller à l’école de Gusto

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : Un livre engagé (égalité, droits, différences)

J’ai immédiatement pensé à une bande-dessinée lue l’an dernier.

Comme l’indique son titre, « Je veux aller à l’école » est à la fois une complainte, un cri du cœur et une dénonciation de l’exploitation des enfants en général et de la non-scolarisation des jeunes filles, en particulier.

Elle a douze ans, elle étudie. Un jour, son père décide de la marier à un homme deux fois plus âgé qu’elle. Sa mère s’y oppose. Elle veut que sa fille aille à l’école. Elle sollicite l’aide de son frère qui travaille en ville. Ce dernier accepte de prendre sa nièce avec lui. Il promet à sa sœur de la scolariser. Elle est rassurée, ignorant que son frère a des projets malsains pour sa fille…

Elle a douze ans, elle a rejoint la ville mais pas pour étudier. Elle est la bonne à tout faire de son oncle et de la femme de ce dernier. Lessive, cuisine, vente de jus, telles sont ses responsabilités. Elle a douze ans et tout ce qu’elle veut c’est aller à l’école.

On plaint cette jeune fille. On espère que son calvaire finira bientôt. Et en lisant ce livre, on pense à toutes ces jeunes filles qui ont été déscolarisées ou n’ont jamais fréquenté l’école. On pense à ces jeunes filles qui deviennent des esclaves, travaillent sans répit pour des salaires de misère.

Je veux aller à l’école est une BD engagée qui dénonce la déscolarisation des enfants, l’exploitation des enfants, le mariage forcé et les grossesses précoces. C’est une BD à mettre entre les mains des petits et grands.

J’ai passé un bon moment de lecture. Très rapide, puisque la BD ne fait que 33 pages. J’ai beaucoup aimé le réalisme des dessins.

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La couleur du lait de Nell Leyshon

En cette année 1831, Mary, une fille de 15 ans entame le tragique récit de sa courte existence : un père brutal, une mère insensible et sévère, en bref, une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.
Simple et franche, lucide et impitoyable, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu’on l’a envoyée travailler chez le pasteur Graham, afin de servir et tenir compagnie à son épouse, femme fragile et pleine de douceur.
Elle apprend avec elle la bienveillance, et découvre avec le pasteur les richesses de la lecture et de l’écriture.. mais aussi l’obéissance, l’avilissement et l’humiliation. Finalement, l’apprentissage prodigué ne lui servira qu’à écrire noir sur blanc sa fatale destinée. Et son implacable confession.

 

Petite Mary. Elle a les cheveux couleur de lait et une patte folle. Son innocence, son entière franchise la rendent attachante.

Chez elle, son père règne en maître et seigneur. Mary travaille dur comme ses 3 sœurs et sa mère sans obtenir de lui un mot de reconnaissance. Quand son père lui annonce qu’elle va devoir travailler chez le pasteur Graham, j’imagine un peu de douceur dans la vie de Mary, une délivrance de l’autorité paternelle, un nouvel élan mais sa vie prend une tournure dramatique au contact du pasteur Graham. Cet homme d’église censé conduire les Hommes au paradis, va conduire petite Mary en enfer…

L’autorité de l’Homme ne disparaît pas. Elle mue, change de lieu. Père ou employeur, chacun abuse de son autorité.

J’aurais voulu un autre destin pour elle autre que celui qui nous est conté. Les dernières lignes du récit sont douloureuses à lire.

 

Le style narratif déroute mais on finit par s’y habituer. Il n’y a point de ponctuation, il faut rester concentré pour saisir le dialogue, savoir qui parle etc…  Je classerais plus ce récit dans le genre de la novella plutôt que dans celui du roman. Il y a peu de protagonistes, le récit est focalisé sur un sujet précis…

Je respecte le choix de l’auteure mais je pense qu’elle avait assez de matière pour étoffer le roman. Les personnages secondaires comme les sœurs de Mary pouvaient être plus développés.

 

Avez-vous lu ce roman ? Connaissez-vous cette auteure ?

 

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Romance à l’occidentale ou à l’africaine ?

Beau mois de février ! Que l’amour soit votre partage.

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Février est la bonne excuse pour lire des romances. Je vous en suggère donc deux aujourd’hui.

Après avoir voulu le tome 4 de la dynastie des Danforth, ma curiosité a lu les autres titres de la saga et s’est arrêtée sur le tome 12. Même si je préfère maintenant ne lire que des romances de couples mixtes/noirs qui ne sont pas assez représentés dans le genre, j’ai décidé de lire ce tome car il y est fait mention de différence d’âge du couple.

Couverture La Dynastie des Danforth, tome 12 : Le serment du bonheur

Après une campagne électorale riche en rebondissements, Abraham Danforth a remporté les élections sénatoriales et s’apprête à quitter Savannah pour s’installer à Washington dans ses nouvelles fonctions. Il ne fait aucun doute pour lui que Nicola Granville, sa jeune et séduisante directrice de relations publiques, va accepter de l’accompagner. Ainsi pourront-ils enfin vivre au grand jour leur liaison tenue cachée, le temps de la campagne, pour ne pas attirer l’attention des journalistes. Mais face au refus catégorique de Nicola, Abraham s’interroge : serait-ce parce qu’il ne lui propose pas de l’épouser, lui qui est convaincu qu’il n’est pas fait pour le mariage ? Ou parce que la jeune femme estime que leur différence d’âge est trop importante ? Ce qu’il ne peut pas deviner c’est que Nicola, malgré l’amour qu’elle lui porte en secret, vient tout juste d’apprendre une information qui bouleverserait leurs vies si jamais elle venait à la partager avec lui… 

 

Entre Abraham et Nicola, la relation professionnelle a pris une tournure charnelle, le désir en majuscule. Ils tiennent l’un à l’autre mais est-ce de l’amour ? Leur relation tiendra-t-elle lorsque Nicola lui partagera l’information capitale ?

Le serment du bonheur est une histoire bien écrite, au style fluide. On est axé sur la relation d’Abraham et Nicola même si l’auteure fait intervenir les membres de la famille Danforth.

J’ai apprécié le fait que l’auteure aborde l’adoption dans le cas d’une jeune mère isolée et sans ressources. J’ai pensé à toutes ces femmes qui ont été un jour dans cette situation. Une décision courageuse à prendre.

Il y a également le cas de la parentalité tardive qui est mentionnée. Des choix pas toujours évidents à faire.

La question de la différence d’âge est développée mais pas assez à mon goût. 😦

 


 

Aussitôt terminé cette romance à l’occidentale, j’ai voulu une romance de chez moi. J’ai donc emprunté Sur le chemin de notre amour.

Sarah Mandza, jeune gabonaise de 26 ans quitte un soir Libreville pour la province de Mouila afin d’y décrocher un emploi. C’est son ultime chance de retrouver un équilibre de vie, redonner un souffle financier à sa famille après son divorce avec Pascal. Sa famille n’a pas très apprécié son divorce avec ce dernier. Ils lui en veulent d’avoir rompu avec le blanc qui assurait l’aisance financière de la famille.

Ce soir-là donc, Sarah fait une crevaison sous une pluie battante. Heureusement, un homme s’arrête. Sarah jure que le Ciel lui en veut lorsqu’elle découvre l’identité de cet homme : Michael Boulingui. L’homme qu’elle a lâchement abandonné huit ans plus tôt pour épouser le riche blanc.

soul food cooking GIF by WE tv

Le chemin de Sarah ne cessera de rencontrer celui de Michael depuis cette nuit. Sarah aura envie de revivre leur doux passé. Est-ce le vœu de Michael qui a une fiancée et une maîtresse ?

L’histoire de Sarah m’a réellement émue. Des livres publiés par Mady que j’ai lus, celui-ci m’a le plus touchée. J’ai versé une larme dès les débuts, j’ai retrouvé l’émotion des chroniques de Mady.

Le récit met en évidence ces familles sans scrupule qui vendent leurs filles au plus offrant afin d’être à l’aise financièrement.

Les scènes d’amour sont sensuelles sans tomber dans le vulgaire. L’auteure nous évite les détails scabreux et c’est appréciable.

Sur le chemin de notre amour est une histoire à découvrir même si quelques péripéties  supplémentaires pour étoffer l’histoire n’auraient pas été de trop. L’histoire est trop courte, elle ne tient qu’en 148 pages. Certaines péripéties ne sont pas assez développées, d’autres un peu tirées par les cheveux. 😦

 

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L’Ombre d’une différence de Sefi Atta

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Soucieuse de son confort et de son indépendance, Deola vit à Londres, tenant ainsi à distance son pays, le Nigeria, et sa famille installée à Lagos. Marquée par une jeunesse ballottée entre deux mondes, elle manoeuvre, dans ses relations professionnelles et amicales, pour éviter de s’exposer, de cristalliser sa différence. Sous ses dehors impassibles, rires, indignations, espoirs, affections et doutes se bousculent en une émouvante effervescence. De retour au Nigeria dans le cadre d’une mission, elle retrouve sa famille, qui commémore le décès de son père, et elle cède à la tentation d’une aventure amoureuse. Cette rencontre, véritable grain de sable dans la vie bien rodée de Deola, l’amène à se libérer du carcan qu’elle s’était imposé, à dépasser son insidieuse frustration pour s’engager dans une voie risquée, mais choisie.
Avec une sobriété ciselée, une tenue remarquable, un humour incisif, une vraie tendresse pour ses personnages et pour les villes de Lagos et de Londres, Sefi Atta explore les questions de l’exil, de la famille, de l’amitié, de la féminité, de l’altérité, restant au plus près du bruissement entêtant de la vie.

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Ce roman dresse le portrait de la société nigériane où le christianisme moderne occupe une place importante. Deola n’est pas pratiquante, elle croit en Dieu un jour sur deux. Ses réflexions parfois judicieuses sur le christianisme hypocrite, tapageur m’ont beaucoup fait rire :

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Deola, fille de bourgeois, est une immigrée à Londres. L’immigration…  Les occidentaux sont toujours des expatriés, des émigrés donc et les Africains des immigrés. Je me demande quand est-ce que la tendance va s’inverser…

Deola à travers sa propre expérience et celle de son amie Subu nous montrent comment se vivent l’immigration nigériane en Angleterre ou aux USA, l’ostracisme et le racisme. Certains nigérians en immigrant se comportent comme des Anglais, d’autres tiennent à préserver leur origine. Dans le milieu professionnel, parfois, le plafond de verre est brisé, parfois non.

Deola travaille dans une ONG qui audite des projets humanitaires dans le monde, le Nigéria y compris. Une nation riche de pétrole, pleine de potentiel qui tend encore la main. Jusqu’à quand ?

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La narratrice nous expose les habitudes hilarantes et paradoxales des nigérians à Lagos comme à Londres. Elle dresse surtout le portrait de femmes indépendantes. Des femmes qui choisissent qui elles veulent aimer, refusent de se plier aux directives des autres quand il s’agit de leurs vies. Elles font le choix de rester seule, de quitter un mariage où l’homme ne les respecte pas. 

Notre héroïne, elle, fait face à plusieurs choix : quitter Londres pour Lagos, abandonner la solitude pour un compagnon, garder un enfant non désiré ou pas.

 

Ce roman m’a séduite par son humour, sa fluidité, ses personnages pittoresques, les thématiques qu’il aborde. J’ai passé un agréable moment de lecture. Etant dans ma période « romance » j’aurais voulu vivre davantage le nouvel amour de Deola. Il a été plutôt bref pour moi. 

Vous avez une amie immigrée, trentenaire ou quadragénaire célibataire ? Ce livre est top pour son cadeau de Noël.

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Éditeur : ACTES SUD

Date de publication : Mai 2014 

Nombre de pages : 368 

Traduit de l’anglais (Nigeria) par : Charlotte WOILLEZ

Existe aussi en format numérique. Voir ICI

 

 

 

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Madi, un conte de faits – Carol L. Bing

Madi, un conte de faits

La vie amoureuse trépidante d’une jeune femme célibataire ! À 26 ans, Madi cherche encore l’amour de sa vie, a des copines bourrées d’humour, un job qu’elle déteste et une coloc’ qu’elle rêve d’étouffer durant la nuit. Tout bascule le jour où, suite à un accident de vélo, elle rencontre Paul. Paul, l’homme charmant et marié, qui souhaite lui présenter son ami Rick. Au fil des semaines, force est de reconnaître que les deux la font chavirer. Un choix devra alors être fait, non sans conséquences, qui démontrera que l’échec n’est pas une fatalité, mais qu’il cache souvent de belles opportunités. Ce roman déjoue les contes de fées et montre que les aléas de la vie peuvent aussi avoir du bon !

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Ce roman est une compilation des péripéties amoureuses de Madi mais aussi de sa bande d’amies déjantées et de sa coloc : Sophia, Coco, Lucie, Poli, Clara. 

Madi nous plonge dans l’univers des célibataires femmes fatales, des célibataires loveuses, des célibataires désespérées et des célibataires optimistes. 

On s’exclame lorsqu’elle gaffe, on sourit quand elle est amoureuse, on est stupéfaite quand sa romance prend le chemin contraire de celui d’un conte de fées. 

Ce roman obéit aux règles de la chick-lit : il met un accent particulier sur l’amitié et la famille. Deux piliers sur lesquels l’on peut s’appuyer quand la cathédrale de l’amour s’effondre. Le ton est désinvolte, désabusé, marqué par un recul humoristique et l’auto-dérision.

Cette histoire offre des heures de détente. Je n’ai pas été insensible aux pointes d’humour contenues dans le roman. 

J’ai apprécié ma lecture même si j’y ai noté quelques bémols. 

J’ai noté une incohérence : Madi affirme en début d’un chapitre qu’elle est avec X depuis un an et quelques pages plus tard, elle dit qu’ils sont ensemble depuis moins d’un an. 

J’avais l’impression à certains moments que les répliques étaient forcées, l’humour également. 

L’histoire est plutôt linéaire, au milieu du récit, je me suis un peu ennuyée. Au moment où les choses sérieuses commençaient, grande fut ma surprise de découvrir que j’étais à la dernière page du roman.

Ceci dit, j’ai bien aimé l’ouverture que nous donne l’auteure. On s’imagine ce que sera la vie de Madi. L’auteure nous réserve peut-être un Tome 2.

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Maison d’édition : Publishroom

Nombre de pages : 159

Existe en format numérique 

Date de umérisation : Octobre 2016

Vous pouvez l’acheter ICI

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Carol L. Bing a grandi entre la France et les États-Unis et vit aujourd’hui à Paris. Elle a longtemps travaillé dans le milieu de la mode avant de se consacrer à l’écriture. «Madi, un conte de faits» est son premier roman.

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Mes larmes coulent en silence, l’amour interdit

Ce roman est le récit de la vie de l’abbé Briano et de sœur Dorisca, deux serviteurs entièrement dévoués, qui, ayant décidé de consacrer leur vie uniquement à l’œuvre de Dieu, font la fierté de leurs communautés respectives. Mais parviendront-ils à se soumettre à leur vocation faite de privations et d’interdits ? C’est une œuvre empreinte d’une « violence » inouïe où se mêlent amour et souffrance, amertume et mépris, irresponsabilité et lâcheté ; un véritable miroir de l’âme languissante dans la boue mortelle du péché.

 

 

« Si ma fille ! Tu es courageuse, je le sais. Mais c’est beaucoup plus sérieux que ce que tu as appris chez nous. C’est une vie de renoncement à tout. Ce n’est pas si facile qu’on peut l’imaginer, à cause des nombreuses exigences de notre chair… »

C’était donc cela. Il fallait renoncer à tout, à l’amour, aux désirs de la chair. Il fallait tenir ferme et ne pas céder un seul instant. Mais, était-il possible de résister aussi longtemps à ce sentiment insensé, lorsqu’il vous prend ? 

 

 

Mes larmes sont celles de la reconnaissance du mal, de mon infidélité, de ma rébellion contre le seul être qui m’a véritablement aimée, le seul ami bienveillant, celui qui ne méritait pas d’être trahi honteusement.

 

 

 

Elle pleura l’horrible trahison amoureuse, la première et la pire. C’était le résultat de la désillusion d’une jeunesse naïve sous l’empire d’un mal fou d’amour. 

 

L’amour est une magie irrésistible qui ignore le reste ; un courant enivrant qui emporte tout sur son passage, sans se soucier des affres qu’il peut laisser dans les cœurs fragiles. L’amour est fait d’infimes détails qui contrastent avec ce que l’on peut imaginer et en attendre. Il peut vous réussir comme il peut vous conduire à la ruine morale et physique, bref à la mort. 

Douce Dorisca, innocente Dorisca… Tout avait si bien commencé. Elle avait pendant des années su résister aux appels nombreux des prétendants. Elle était arrivée à garder les yeux fixés sur son maître, son Père, son Seigneur et à être fidèle au vœu de chasteté qu’elle avait prononcé en tant que sœur au couvent Sainte-Monique. Elle était sur le bon chemin jusqu’à ce que Briano, ce jeune prêtre fasse irruption dans sa vie. Ce prêtre éveille des sentiments d’amour en elle, les attise. Il fait fi de sa condition de prêtre, de modèle de l’église. Il veut aimer Dorisca, l’entraîne dans des chemins tortueux. 

Si seulement il l’aimait d’un amour sincère ! Si seulement ce qu’il ressentait pour Dorisca n’était pas que du désir ! Si seulement, il avait respecté la dignité de Dorisca ! Si seulement il n’avait pas considéré que sa réputation d’homme de Dieu, avait assumé les conséquences de ses actes  et sa paternité ! 

Si seulement il l’avait soutenue lorsque le couvent, sa famille l’ont rejetée ! Si seulement il l’avait défendue aux moments où le village la calomniait !

Briano est un lâche et je lui en ai voulu. Je déteste ces hommes qui n’assument pas le fruit de leur désir, laissent des femmes souffrir en silence sans les épauler !

J’ai été émue par la situation de Dorisca, sa bravoure, sa souffrance. J’ai admiré sa force, sa capacité  de pardonner, son attachement à DIEU. 

Ce récit aborde les phénomènes de société, les apparences trompeuses des hommes de Dieu.

Vous êtes pour ceux qui ne vous connaissent pas réellement le bon et excellent prêtre qui trouve son plaisir à prêcher la parole de Dieu. Seulement, je viens de découvrir l’homme. J’en conviens que l’habit ne fait pas le moine. 

Il met en lumière le quotidien des femmes à qui l’on a imposé l’exclusion, la solitude. Des femmes devenues des recluses par la faute de l’homme. 

La véritable misère d’un homme est sans nul doute de mépriser et d’humilier la femme ; sa pire malédiction est de détruire la vie de celle-ci, quelle qu’en soit la forme choisie. 

Il nous incite en tant qu’humain à toujours agir avec droiture,  reconnaître nos torts et en assumer les conséquences.

Il nous incite au pardon et nous rappelle que le pardon de Dieu est toujours offert à celui qui se repend.

C’est une belle leçon de vie. 

D’autres mots sur l’oeuvre

Nombre de pages : 186

Date de publication : 18 septembre 2014

Publié par Edilivre (réédition)

Pour en savoir un peu plus, cliquez ici 

Des mots sur l’auteur 

Cadre de Ressources humaines, Ludovic Julien Kodia est le directeur du Centre médico-social évangélique de Mayangui. Il a déjà publié Destin cruel en 2011 et De l’amour à la haine en 2014 aux Éditions Edilivre (France).

 

 

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