Publié dans Revue cinéma

TAG CINEMA : le 7e art de Grâce Minlibé

Je rédigeais ma revue du film THE CEO quand j’ai été illuminée, la Muse du blog m’a demandé de faire un TAG qui porterait sur le cinéma !

Chers amis, c’est avec un immense plaisir que je vous parlerai des films qui m’ont marquée. 

 

tag-cinema-grace-minlibe

 

1) Petite question d’introduction, quand je vais au cinéma, quelle est la place où je préfère aller m’asseoir ?

Les sièges du haut, en milieu de rangée.

2) Ai-je déjà quitté la salle au milieu d’une séance ? 

Non, je suis une jusqu’au boutiste. Je termine toujours les livres même ceux qui m’ennuient, j’en fais autant pour les films. 

3) Passons aux choses sérieuses. Quel film m’a révélé un de mes acteurs favoris ?

Résultat de recherche d'images pour "60 secondes chrono"

Cet excellent film d’action m’a révélé le talentueux Nicolas Cage.

Après ce film, j’ai regardé : Bangkok DangerousPrédictionsBad Lieutenant : Escale à La Nouvelle-OrléansGhost RiderBenjamin Gates et le Trésor des Templiers

4) Dans quel film aurais-je aimé avoir un rôle ? 

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C’est un excellent film d’action. Le suspense est présent du début à la fin, pas de temps pour s’ennuyer. J’aurais aimé jouer le rôle de Lynne Jacobs, directrice du United States Secret Service

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5) Un film que j’aurais aimé écrire/produire

 

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J’ai été épatée par la qualité de ce film et la façon dont a été traitée l’esclavage. La réalisation est sans bavure, les dialogues savoureux, l’interprétation étonnante. J’aimerais écrire et produire des films de cette qualité. 

6) Un film que j’ai regardé plus d’une fois

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Grande fan des couples mixtes, j’avais adoré le couple formé par Sanaa Lathan et Simon Baker. J’ai aimé leur rapprochement, leur essai, leur rupture. Bref, j’ai tout aimé.

J’avais emprunté le DVD à ma coloc de l’époque. Je le regarde au moins une fois chaque année. 2016 a été une exception 😀

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7) Le couple d’acteur qui me ferait rêver à l’écran 

Keanu Reeves, l’amour de ma vie et Halle Berry, une actrice que j’admire pour son talent et sa beauté. 

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8) Le dernier film que j’ai vu en salle

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9) Un film dont j’ai regretté d’avoir payé la place

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Je n’ai jamais vu un film aussi insipide que celui-ci. Le film est sans scénario, tout est prétexte à tuer, violenter. Seul Dieu peut réellement pardonner tant d’imperfections dans une production. 

10) Un film qui m’a boostée 

Facing the giants.jpg

Un puissant film qui nous rappelle la puissance de la gratitude même dans les moments sombres, un film qui a ranimé ma foi et m’a rappelé qu’avec Dieu tout est possible.

11) Un film qui m’a révoltée 

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J’ai toujours mal au coeur quand je regarde des films qui traitent de l’esclavage. Je suis toujours révoltée quand je vois des humains se croire supérieurs à d’autres à cause de leur couleur de peau et quelle couleur ! 

#Blacklivesmatter

12) Un film qui  m’a donné envie de tomber amoureuse

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Ce film ne prend pas une ride et la cause : c’est une romance à l’état pur. Simple mais profonde. Kevin Costner er Whitney Houston m’ont fait grandement rêver, leur duo est juste parfait !

13) Un film qui m’a fait flipper 

Le dernier en date qui m’a fait flipper est 

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Une famille en proie à une mystérieuse créature qui ne vit que dans le noir.
Petite, Rebecca a toujours eu peur du noir. Mais quand elle est partie de chez elle, elle pensait avoir surmonté ses terreurs enfantines. Désormais, c’est au tour de son petit frère Martin d’être victime des mêmes phénomènes surnaturels qui ont failli lui faire perdre la raison. Car une créature terrifiante, mystérieusement liée à leur mère Sophie, rôde de nouveau dans la maison familiale. Cherchant à découvrir la vérité, Rebecca comprend que le danger est imminent… Surtout dans le noir.

Chez moi, on dit :  ouaiye c’est du bon ! J’ai eu très peur de cette ombre malfaisante qui se nourrit de la peur. 

14) Un film où j’ai failli mourir de rire

Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre. Un casting de feu, un scénario hyper délirant, ça donne un film génialissime. J’ai ri, ri, ri…. 

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15) Un film qui m’a fait pleurer comme une madeleine

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Le film retrace l’action de Paul Rusesabagina, un hutu, gérant de l’hôtel quatre étoiles Les Mille Collines à Kigali, qui abrita et sauva 1268 Rwandais tutsis et hutus modérés dont sa propre famille, menacés par le génocide rwandais de 1994. J’ai pleuré d’impuissance, de colère face à la méchanceté de l’homme. 

16) Un film dont j’ai aimé un personnage en particulier

 

WAR ROOM est un film fascinant plein d’humour et d’engagement qui explore le pouvoir que la prière peut avoir dans le mariage, l’éducation des enfants, la carrière professionnelle, l’amitié et d’autres domaines de notre vie.

Image associée

J’ai beaucoup aimé Miss Clara, son rôle d’intercesseur, sa vie de prière. C’est un modèle pour moi. J’ai beaucoup aimé le rôle qu’elle a joué dans la vie d’Elizabeth. Ca a été une véritable connexion divine.

17) Si je devais passer une soirée avec un réalisateur, ce serait 

Mel Gibson, le réalisateur de la passion du Christ. J’ai tant de questions à lui poser sur ce film qui m’a permis de voir réellement ce que Christ a enduré à la croix pour moi et pour toi également. 

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J’espère que ce tour dans ma cinéthèque vous a plu. Avez-vous vu ces films ? Vous ont-ils plu ?

Avez-vous envie de vous prêter au jeu ? J’ai hâte de lire vos réponses aux 17 questions en commentaire.

fleur v1

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

La seconde chance : lu et approuvé ?

« La seconde chance, troisième œuvre de Marie Ella Kouakou, est tout ceci à la fois : un roman de l’amour passionné, un récit de la haine virulente, une tribune de la satire sociale, une parole de la soutane défroquée et donc, finalement ; un excellent compagnon de route, sachant tirer de la scène de ménage la plus commune, la question morale ou ontologique la plus profonde. Avec une régularité qui force l’admiration, Marie Ella Kouakou nous revient au bras d’une narration à rebondissements portée sur les ailes du rêve. Mais si l’auteur puise abondamment à la source onirique, c’est moins pour contourner la réalité, que pour rendre compte de ce que le réel est parfois un sommeil éveillé. » Extrait de la préface de Josué Guébo

La lecture de la préface de la seconde chance nous fait sauter à pieds joints dans le rêve éveillé de Ange-Marie Ossouba, prêtre qui semble ne plus partager la philosophie de l’église et préfère celle des plaisirs de la chair.

« Projeté dans un univers inconnu à la suite d’une chute, en un endroit sombre, lugubre, qui s’apparente à l’enfer, il va vivre une expérience extraordinaire : plus de trente ans de sa vie, comme à travers un diaporama, vont défiler devant lui et l’inviter à regretter sa vie d’égarement et saisir sa seconde chance. »

J’ai apprécié le ton humoristique avec lequel l’auteur a conté l’enfer. Son style vivant, concis et pittoresque rendent l’oeuvre agréable à lire. 

Aucun verbe, aucun mot ne filtra de la joute de leurs prunelles. Seuls Ange-Marie et Caramel entendirent les paroles que jetèrent leurs yeux.

– Tu sais, Caramel, je ne peux me permettre une telle infamie. Je ne peux t’embrasser.

Surtout en ce lieu. Je suis prêtre de Jésus-Christ, lâcha un bout de paupière du prêtre.

D’un cil résolu, se fit la réponse de la femme :

– Justement tu le peux. Ton rôle n’est-il pas de rendre l’espoir aux âmes en désespoir ?

Tu n’as eu envers moi aucune démarche de prédation. Cette étreinte que je te demande de tout mon être, ne serait que le gage de l’amour que devrait donner tout ministre de l’amour divin, l’amour infini.

– Ne blasphème pas mon enfant. Ce que disent tes yeux, ce dont vibre ton corps, je ne l’entends que trop. Tes yeux s’embuent d’amour sensuel. Mon rôle est de faire fleurir l’Amour dans toute sa pureté. Loin de toute allégeance au corps et à ses sombres passions.

Le regard cerné de Caramel répliqua aussitôt :

– Je partage entièrement ton avis. Je n’ai jamais souhaité te mettre en porte-à-faux avec ta dignité de prêtre. Mais avant de quitter ces lieux, vois dans chacune des larmes ruisselant de mes yeux, la profonde humiliation de la femme blessée, encore ce soir, par un énième refus d’amour. Qu’ai-je donc fait à Dieu, pour que tous bras se referment sur mon approche ? Qu’ai-je donc fait pour n’avoir en ce bas-monde nul nid où ranger mon âme chagrinée. Je ne mendiais qu’un peu de charité, mon père.

« Charité », le mot, comme un projectile, avait été lancé par un terrible battement de cil.

Les descriptions de l’atmosphère, des personnages sont suffisamment claires pour qu’on puisse se les représenter. 

Marie-Ella Kouakou aborde des problématiques sociales d’actualité comme l’infidélité conjugale, le matérialisme, l’hypocrisie religieuse… On se rend bien compte des sacrifices attachés au sacerdoce du prêtre.

Elle soulève des questions existentielles comme la vie après la mort, communique l’espérance. Il nous est toujours donné la possibilité de sortir des mauvais rêves, de se relever lorsqu’on est tombé. J’ai apprécié la trame spirituelle du récit. 

L’histoire est intéressante, bien construite. J’ai pris plaisir à la lire mais je n’ai pas été enchantée, la faute à quelques bémols. Il m’a manqué un certain attachement aux personnages. Est-ce dû à la focalisation externe ? Peut-être.

Autre bémol : on ne vit pas la passion entre Ossouba et Caramel, on la lit. Elle est racontée brièvement et c’est dommage. 

La fin du récit m’a laissée un peu perplexe. Elle est brusque, fragmentaire, a le reflet d’une toile inachevée.

Je ne vous en dis pas plus et vous souhaite un bon voyage dans la vie de Ange-Marie Ossouba. 

Pour avoir votre exemplaire, cliquez ici.

Extrait 

Près de sa case, vivait un mendiant dans une maison un peu plus spacieuse. Il avait arnaqué les passants dans la rue sur terre. Il se retrouvait donc dans le purgatoire, avec les autres membres de sa famille qui n’avaient pas fait preuve de foi en Dieu. Devant leur maison, une multitude de bouilloires et des chaussures. « Ah, ceux-là ! Toujours aussi fidèles à leurs prières », murmura Ossouba. La maison du mendiant paraissait plus grande que celle de la bourgeoise Mamie Adjoua. Quel terrible contraste !

Ossouba s’attendait à se voir accorder un peu de répit comme le lui avait promis son guide.

Hélas ! La conception du repos, en ces lieux, était aux antipodes des réalités humaines. Le repos consistait en réalité en une balade en enfer puis au paradis. C’était une manière de leur montrer les débouchés de leur séjour au purgatoire. Soit ils finissent leur pénitence pour vivre au paradis, soit ils deviennent « les souffleurs » du feu de l’enfer.

Il s’en alla donc avec son guide parcourir l’enfer. Tous les habitants munis de leur éventail soufflaient le feu du foyer de l’enfer, augmentant la chaleur dans leur circonscription mais apportant de l’air au paradis. Cette situation ne leur plaisait pas le moins du monde mais ils n’avaient pas le choix. Ils y étaient contraints !

N’ayant pu saisir cette deuxième chance qui leur avait été offerte dans le purgatoire, l’enfer serait leur ultime demeure. Ossouba remarqua que les damnés se disputaient quant aux positions à occuper. Certains refusaient de façon véhémente que les homosexuels les collent au train. Savait-on jamais !

Ils étaient tous nus et avaient la peau très sombre. Ossouba les regardait de loin et eut peur de les rejoindre. Soudain, il aperçut son père dans cette foule des damnés. Malheureusement, il n’eut même pas le droit de lui adresser la parole. Comme il aurait bien voulu le consoler.

Mais hélas ! La présence de son père en ce lieu n’était guère fortuite. Jamais Papa Ossouba n’avait voué de culte sincère au Seigneur. Baptisé le jour de sa naissance, cette entrée dans la famille de Dieu n’avait été pour lui qu’une formalité, un prétexte pour porter un prénom français : Emmanuel. De toute sa vie, il n’était allé à l’Église qu’aux occasions festives. Il trouvait les messes trop longues. Pour lui, un signe de croix suffisait comme acte d’adoration. Il priait rarement avant les repas. La prière qu’il rabâchait à volonté était : « Seigneur vois ces plats, bénis les poches qui les ont financés, les mains qui les ont cuisinés, les bouches qui vont les déguster, l’organisme qui va les digérer  et l’anus qui va les expulser ». Chaque instant de prière était pour lui, des lucarnes pour tourner la religion en dérision.

 

Ps : l’auteure célèbre sa 3ème année en tant qu’écrivain. Laissez-lui un gentil message ici.

fleur v1

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Mes larmes coulent en silence, l’amour interdit

Ce roman est le récit de la vie de l’abbé Briano et de sœur Dorisca, deux serviteurs entièrement dévoués, qui, ayant décidé de consacrer leur vie uniquement à l’œuvre de Dieu, font la fierté de leurs communautés respectives. Mais parviendront-ils à se soumettre à leur vocation faite de privations et d’interdits ? C’est une œuvre empreinte d’une « violence » inouïe où se mêlent amour et souffrance, amertume et mépris, irresponsabilité et lâcheté ; un véritable miroir de l’âme languissante dans la boue mortelle du péché.

 

 

« Si ma fille ! Tu es courageuse, je le sais. Mais c’est beaucoup plus sérieux que ce que tu as appris chez nous. C’est une vie de renoncement à tout. Ce n’est pas si facile qu’on peut l’imaginer, à cause des nombreuses exigences de notre chair… »

C’était donc cela. Il fallait renoncer à tout, à l’amour, aux désirs de la chair. Il fallait tenir ferme et ne pas céder un seul instant. Mais, était-il possible de résister aussi longtemps à ce sentiment insensé, lorsqu’il vous prend ? 

 

 

Mes larmes sont celles de la reconnaissance du mal, de mon infidélité, de ma rébellion contre le seul être qui m’a véritablement aimée, le seul ami bienveillant, celui qui ne méritait pas d’être trahi honteusement.

 

 

 

Elle pleura l’horrible trahison amoureuse, la première et la pire. C’était le résultat de la désillusion d’une jeunesse naïve sous l’empire d’un mal fou d’amour. 

 

L’amour est une magie irrésistible qui ignore le reste ; un courant enivrant qui emporte tout sur son passage, sans se soucier des affres qu’il peut laisser dans les cœurs fragiles. L’amour est fait d’infimes détails qui contrastent avec ce que l’on peut imaginer et en attendre. Il peut vous réussir comme il peut vous conduire à la ruine morale et physique, bref à la mort. 

Douce Dorisca, innocente Dorisca… Tout avait si bien commencé. Elle avait pendant des années su résister aux appels nombreux des prétendants. Elle était arrivée à garder les yeux fixés sur son maître, son Père, son Seigneur et à être fidèle au vœu de chasteté qu’elle avait prononcé en tant que sœur au couvent Sainte-Monique. Elle était sur le bon chemin jusqu’à ce que Briano, ce jeune prêtre fasse irruption dans sa vie. Ce prêtre éveille des sentiments d’amour en elle, les attise. Il fait fi de sa condition de prêtre, de modèle de l’église. Il veut aimer Dorisca, l’entraîne dans des chemins tortueux. 

Si seulement il l’aimait d’un amour sincère ! Si seulement ce qu’il ressentait pour Dorisca n’était pas que du désir ! Si seulement, il avait respecté la dignité de Dorisca ! Si seulement il n’avait pas considéré que sa réputation d’homme de Dieu, avait assumé les conséquences de ses actes  et sa paternité ! 

Si seulement il l’avait soutenue lorsque le couvent, sa famille l’ont rejetée ! Si seulement il l’avait défendue aux moments où le village la calomniait !

Briano est un lâche et je lui en ai voulu. Je déteste ces hommes qui n’assument pas le fruit de leur désir, laissent des femmes souffrir en silence sans les épauler !

J’ai été émue par la situation de Dorisca, sa bravoure, sa souffrance. J’ai admiré sa force, sa capacité  de pardonner, son attachement à DIEU. 

Ce récit aborde les phénomènes de société, les apparences trompeuses des hommes de Dieu.

Vous êtes pour ceux qui ne vous connaissent pas réellement le bon et excellent prêtre qui trouve son plaisir à prêcher la parole de Dieu. Seulement, je viens de découvrir l’homme. J’en conviens que l’habit ne fait pas le moine. 

Il met en lumière le quotidien des femmes à qui l’on a imposé l’exclusion, la solitude. Des femmes devenues des recluses par la faute de l’homme. 

La véritable misère d’un homme est sans nul doute de mépriser et d’humilier la femme ; sa pire malédiction est de détruire la vie de celle-ci, quelle qu’en soit la forme choisie. 

Il nous incite en tant qu’humain à toujours agir avec droiture,  reconnaître nos torts et en assumer les conséquences.

Il nous incite au pardon et nous rappelle que le pardon de Dieu est toujours offert à celui qui se repend.

C’est une belle leçon de vie. 

D’autres mots sur l’oeuvre

Nombre de pages : 186

Date de publication : 18 septembre 2014

Publié par Edilivre (réédition)

Pour en savoir un peu plus, cliquez ici 

Des mots sur l’auteur 

Cadre de Ressources humaines, Ludovic Julien Kodia est le directeur du Centre médico-social évangélique de Mayangui. Il a déjà publié Destin cruel en 2011 et De l’amour à la haine en 2014 aux Éditions Edilivre (France).

 

 

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