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Crazy in Love de Crystal B. Bright

La chanteuse R&B Chantel Evans avait tout pour elle, jusqu’à ce que la princesse des ballades d’amour perde tout. D’abord, une trahison très publique de son amant et la mort de sa mère entraînent une dépression nerveuse qui met fin à sa carrière. Puis, au même moment, son avocat s’empare de toute la fortune qu’elle a durement gagnée. La seule chance qu’elle a de relancer sa carrière se trouve dans le studio d’enregistrement que sa mère a laissé à son nom….

Lorsque la star de la musique country Truman Woodley voit son duo d’enregistrement avec une jeune chanteuse sulfureuse tomber à plat dans le studio de Chantel, cette dernière se retrouve face à une rare seconde chance – jusqu’à ce que l’ex-petite amie vindicative de Truman transforme les débuts étincelants du duo en un motif de bataille pour la garde de leur fils. Mais Chantel a découvert plus qu’une douce harmonie vocale avec Truman. Elle a trouvé quelque chose qui vaut la peine de se battre…

C’est le 1er tome de la saga A Love & Harmony Romance de Crystal B. Bright. De l’auteure, j’ai déjà lu les 2 premiers tomes de la saga Mama’s Boys.

Lire une romance qui a pour décor l’univers musical est une première pour moi et j’ai apprécié l’ambiance musique country/R&B.

Chantel est entourée de ses cousins qui par leur grain de folie apportent un plus au récit. Par contre, je n’ai pas compris qui était réellement Craig pour Chantel. Son oncle biologique ou de cœur ? Je pensais que c’était peut-être dû à mon niveau d’anglais mais l’un des commentaires sur Goodreads m’a rassurée.

La personnalité de Craig n’est pas facile à cerner. J’ai eu du mal à savoir si je devais le détester ou non. Il agit dans ses intérêts propres au détriment de Chantel mais affirme qu’il œuvre toujours pour le bien de cette dernière.

Nos protagonistes Chantel & Truman (on aurait pu avoir un prénom masculin plus sexy) sont tendres. Ils partagent des moments doux, ils sont présents l’un pour l’autre dans les moments difficiles notamment quand l’ex de Truman veut récupérer son fils mais leur histoire d’amour manque de passion. Et quand je parle de passion, je ne fais pas référence au sexe. Je parle de ce sentiment qui fait que l’autre devient vital pour nous, ce sentiment fort qui nous unit à l’autre, cette passion qui nous fait envier l’héroïne et accorde une place de choix à l’héros dans la liste très restreinte des bookboyfriend.

Le rythme du récit est parfois lent mais ça n’a pas un réel impact sur l’attrait de l’histoire. La romance est légère, on passe un moment sans prise de tête mais je ne suis pas très sûre de poursuivre la saga.

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TTL 110: Until I saw your smile

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: Lecture de Noël

Pour moi, romance rime avec Noël. Par ailleurs, certaines péripéties du livre que je vous présente se passent durant la période de Noël.

Chez Smith’s Sweet Treats and Coffee, vous trouverez le meilleur café de Brooklyn et les pâtisseries maison les plus fraîches. C’est plus qu’un commerce pour la propriétaire Angela Smith. C’est sa maison et son refuge, qu’elle risque de perdre à cause de l’arnaque de son propriétaire. Mais un nouvel habitué de son café propose de couvrir l’augmentation de son loyer si Angela le laisse y rencontrer ses clients. Si Matthew McConnell n’était pas un avocat aussi persuasif – et aussi gentil, drôle et sexy – elle ne songerait pas à le laisser entrer.

Depuis qu’il a quitté un cabinet d’avocats très bien payé pour se mettre à son compte, Matthew n’a pas réussi à s’en sortir, tant sur le plan professionnel que personnel. Ce qu’il préfère dans sa vie amoureuse, c’est régaler Angela avec ses histoires de rencards foirés autour d’un café fumant et parfumé. Derrière son sourire captivant se cache une femme intelligente et sensuelle dont il aimerait se rapprocher. Et lorsqu’un douloureux secret de son passé est soudainement dévoilé, il a l’occasion de prouver qu’il est l’homme qu’il lui faut, dans tous les domaines…

Comment ce livre est arrivé dans ma PAL ?

Les couples mixtes étant très peu représentés en littérature francophone, j’ai jeté mon dévolu depuis quelques années sur la littérature anglo-saxonne.

Ayant obtenu un abonnement de 6 mois à la plateforme Youscribe après avoir été lauréate de la plume de l’amour, j’ai fait une petite recherche sur la littérature sentimentale. J’ai découvert une dizaine de titres dont Until your smile de J.J. Murray.

J’ai apprécié l’humour de certaines scènes notamment les rencards foirés de Matt. Après, je pense que 2 ou 3 rencards foirés auraient suffi. Malheureusement, il y en a plus et on se lasse de ces rencards foirés qui ont tous la même conclusion.

Je ne suis pas une adepte des coups de foudre. J’aime quand les sentiments s’installent progressivement mais dans cette romance, l’auteur a un peu trop forcé sur le progressif. Au chapitre 10, il n’y avait toujours pas de rapprochement amoureux entre Angela et Matt et cela a entrainé mon désintérêt pour certaines péripéties de l’histoire. J’avoue avoir survolé certaines parties parce que je voulais atterrir assez vite dans le vif du romantique, de la romance.

Matt & Angela sont attendrissants. Ils forment un joli couple, j’ai aimé leur complicité, le soutien mutuel qu’ils se portent mais je n’ai pas été éblouie. J’en attendais beaucoup plus de la construction de leur idylle. Je vais néanmoins poursuivre ma découverte de la bibliographie de l’auteur car un homme qui écrit du BWWM, c’est un événement exceptionnel.

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TTL 104: Forget me not, Mama’s Boys-tome 2

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: Gentils

Le 1er personnage qui m’est venu à l’esprit en découvrant le thème de la semaine est Gideon, Gid pour les intimes 😀

Gideon est un joueur de football américain et est le frère cadet de Gunnar. Lorsque sa mère adoptive a un problème de santé assez grave, il n’hésite pas à mettre sa carrière entre parenthèses pour courir à son chevet et s’occuper de son magasin de fleurs.

Gideon depuis le jour où il a été adopté, s’est fait la promesse de ne jamais causer de souci à sa mère. Il a tenu à être un enfant qui fait la joie de sa mère et lui cause le moins de souci possible.

Gideon est disponible pour ses frères, ses amis. C’est un gentil gars, un mec bien. Lorsque sa célébrité va commencer à mettre à mal la boutique de fleurs de Jannelle, il ne va pas hésiter à poser des actes pleins de bienveillance envers elle. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécié. Il est d’ailleurs mon nouveau bookboyfriend. Il est romantique, gentleman, protecteur et beau gosse. ❤

Pour parler de la romance dont il est le héros, elle met du temps à s’installer. L’accent est mis sur l’environnement familial de Gid et la suite de sa carrière. Son duo avec Janelle m’a ravie de façon éphémère ; le comportement puéril de cette dernière m’a ôté tout éblouissement. J’ai trouvé qu’elle manquait de caractère, d’audace. Une héroïne trop lisse à mon goût.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

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TTL 103: Soprano pour Pane

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: Ton genre préféré

Le choix a été difficile parce que j’aime autant le contemporain que la romance. Le contemporain pour être consciente des réalités de ce monde, la romance pour m’évader et faire le plein d’optimisme.

Mes stats de lecture indiquent que le contemporain l’emporte sur la romance mais pour ce Throwback, je vais parler romance. Un titre découvert via Youscribe et qui a été une très bonne lecture.

Elle est belle, élégante avec à la clé une situation professionnelle des plus enviables, pourtant sa vie personnelle n’est que désillusion. Pane Diokhané doit soutenir la forte pression de ses proches, qui aspirent à la voir toucher enfin le bonheur conjugal. Elle se réfugie alors dans son travail, au point d’oublier que l’amour peut la surprendre au détour d’un chemin et qu’il peut revêtir une forme insolite, inédite.

A 43 ans, Pane Diokhané, ingénieure polytechnicienne est coordinatrice du Programme National de Réhabilitation et de Construction des Infrastructures Routières et Maritimes. C’est une femme accomplie au niveau professionnel mais pas au niveau sentimental. Son célibat dérange et elle subit la pression de ses proches, les sarcasmes et moqueries de collègues.

Marc Alfred Turpin est un saxophoniste sopraniste et trompettiste fort renommé. A 47 ans, il n’est pas prêt à quitter son célibat et enchaîne les conquêtes.

Ces deux vies évoluant dans des univers différents vont se croiser et la rencontre sera explosive. Un début chaotique, une drague insistante avec des scènes drôles, un rapprochement affectueux, des malentendus, des temps d’hésitation…

En moins de 200 pages, les héros, aux forts caractères, de cette romance réussissent à nous faire vibrer. J’ai passé un très bon moment de lecture et n’eût été quelques détails de l’intrigue qui m’ont chiffonnée, Soprano pour Pane aurait été mon 1er coup de cœur de 2021.

Cette romance, pour ceux aiment voyager, est aussi l’occasion de découvrir des bourgades du Sénégal et le Carnaval de Guadeloupe.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

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TTL 100: Passion dévorante – Luisiano N’dohou

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est:  Péchés capitaux

J’ai tout de suite pensé à Passion dévorante de Luisiano N’Dohou

Depuis qu’il a obtenu une promotion, Karelle ne reconnait plus Olivier, son compagnon depuis 5 ans. Prétextant la célébration de sa réussite professionnelle, Olivier renoue peu à peu avec ses anciennes habitudes de célibataire: virées nocturnes, soirées alcoolisées, brochettes de conquêtes féminines…
Pour couvrir ses incartades, Olivier invente mensonges sur mensonges qui sont autant de coups de poignard dans le cœur de Karelle. Rongée par la jalousie et la colère, elle est bien décidée à répliquer. Alors, quand le romantique Mustafa lui déclare sa flamme, Karelle se dit qu’elle tient enfin sa vengeance.

La vie de couple est loin d’être un long fleuve tranquille. Karelle Doguéi et Olivier Djoman vont en faire l’expérience.

Olivier est un père célibataire lorsqu’il rencontre Karelle. Très vite le courant passe entre eux. Ils s’installent ensemble, vivent passionnément leur amour jusqu’à ce qu’Olivier soit promu au rang de chef du département commercial. Dès cet instant, Olivier redevient l’homme qu’il était avant sa rencontre avec Karelle.

Il multiplie les virées nocturnes, s’éloigne de Karelle. Cette dernière tente de sauver son couple, sans obtenir de résultats durables.

Elle prenait toutes sortes d’initiatives, le gratifiant de toutes les caresses imaginables, à la limite de la luxure.

Lorsque Mustafa, jeune cadre dynamique commence à lui faire la cour, Karelle se jette dans ses bras, avide d’attention et habitée par la colère envers Olivier.

Passion dévorante expose les tourments de la vie de couple, là où l’infidélité des hommes est tolérée et celle de la femme condamnée. J’ai un peu grincé des dents face à la justification de l’infidélité de l’homme par certains personnages. L’infidélité n’est pas normale, elle n’a pas de genre.

Le cheminement du couple et leurs travers sont intéressants à suivre. Côté psychologie des personnages, j’aurais voulu que le tempérament de Karelle soit plus affirmé.

Le récit est sentimental mais pas romantique à souhait. J’ai plus lu un livre avec une histoire d’amour qu’une romance. Les mâles ne m’ont pas fait vibrer. Je n’ai pas eu d’étoiles dans les yeux. A aucun moment, je n’ai envié Karelle, rêvé d’être à sa place.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

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Mama’s Boys, Book 1 : The Look of Love de Crystal B. Bright

Queen Elisabeth est une femme noire en Virginie qui dirige trois entreprises dont un salon de coiffure. Elle a adopté trois enfants blancs : Gunnar, Gideon et Thane. Ils deviennent tous des stars du sport. The look of love est le premier de la série et raconte l’histoire de Gunnar qui est le frère aîné.

Gunnar est un champion de MMA et rentre à la maison pour s’occuper de sa mère et par ricochet du salon de beauté de sa mère. Il n’était pas revenu depuis dix ans et ça sonne comme une incohérence pour un fils qui est très attaché à sa mère.

Il revoit son amour d’adolescence, Eboni qui travaille dans le salon de beauté. L’ancienne flamme va-t-elle se rallumer ?

Le récit est assez ennuyeux jusqu’à la 2nde moitié du livre. En parlant d’ennui, je fais plutôt référence à la romance car il ne se passe rien d’étincelant entre les héros. Gun et Eboni n’ont pas encore réglé leurs comptes avec le passé et l’on ressent dans leurs propos qu’ils s’en veulent énormément. Leur brusque rupture a laissé des déchirures.

Quand ils parviennent enfin à communiquer comme de vrais adultes, quand ils se rapprochent davantage et tissent leur toile d’amour, le récit devient encore plus plaisant. J’ai apprécié leur alchimie, ils ont réussi à transmettre au lecteur leur amour. Ma scène préférée ? La coupe de cheveux dans la salle de bains.

Ce premier tome de la série offre une lecture plaisante avec des personnages principaux et secondaires intéressants à suivre. Queen Elisabeth et les coiffeurs du salon de beauté donnent de l’attrait au récit avec leur humour.

Néanmoins, il existe quelques bémols dans la construction de l’intrigue notamment l’adoption de Gun et ses frères qui n’est pas très explicite. Où et quand Queen Elizabeth a-t-elle rencontré ces trois frères ? Comment s’est passée l’adoption ? Il ne faut surtout pas oublier que c’est une femme noire qui adopte trois garçons blancs.

Dans ce premier tome, on rencontre le frère cadet de Gunnar et j’avoue que je suis tombée sous son charme. Le second tome, qui lui est dédié, est dans ma PAL mais avant de le lire, il faut que je découvre J. J. Murray, celui qui écrit des romances et des comédies romantiques BWWM depuis la naissance du genre dans les années 1990.

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Clean love, tome 10 : Amanda et Jérémy

Amanda, institutrice maternelle, s’est prise d’affection pour le nouvel élève de sa classe, Ricky. Remarquant à quel point il est calme et renfermé, elle essaie à plusieurs reprises d’entrer en contact avec son père… Mais lorsqu’elle se rend enfin sur son lieu de travail et qu’elle rencontre le séduisant célibataire, son univers change du tout au tout… Elle se retrouve maintenant à vivre dans la maison de Jeremy en tant que nounou de Ricky !
Et chaque jour qui passe, elle tombe de plus en plus amoureuse de Jeremy. Et Jeremy ne peut pas résister à la femme qui est entrée dans son monde et a fait son chemin dans son cœur !
Mais alors que leur amour commence à s’épanouir, le passé de Jeremy revient en force pour repousser Amanda. Et le problème est peut-être trop lourd à porter pour elle…
Va-t-elle finir par faire ses valises et quitter Jeremy et Ricky pour toujours ?

Après mes lectures en romance axée sur les couples afro, je me suis axée sur les couples mixtes depuis un bout de temps. Je continue ma découverte des auteures du BWWM et ai débuté la saga clean love avec le tome 10.

Amanda et Jeremy sont les personnages principaux de cette romance. Amanda est une jeune femme de 27 ans, elle est en couple avec Ned mais leur relation n’est plus très épanouissante. J’ai grincé un peu des dents parce que les commentaires des amies d’Amanda sur les hommes noirs entretiennent un peu les préjugés sur ceux-ci.

Amanda est passionnée par son métier et sa relation avec ses élèves, en particulier Ricky, est attendrissante. Petite, elle rêvait de son prince charmant. Elle l’imaginait avec des yeux verts, une longue chevelure noire. Alors quand elle rencontre Jeremy, le père de Ricky, elle est sous le choc. S’il est le prince dont elle a toujours rêvé, elle n’est pas le genre de femmes avec qui Jeremy sort.

Jeremy est un chef d’entreprise qui est habitué aux mannequins. Il est également en couple et a appris récemment qu’il était le père de Ricky. La mère lui a laissé l’enfant pour aller on ne sait où. Il ne sait pas comment s’y prendre avec son enfant et Amanda va lui être d’une aide précieuse.

Le tandem Amanda/Jeremy est sympathique, leur rapprochement est mignon même si je trouve que Jeremy est un peu imbu de sa personne. J’aurais voulu que l’auteure nous offre quelques moments de ce duo en tant que couple.

Ce tome 10 est une lecture mitigée. Je n’arrivais pas à lâcher le livre jusqu’à la 1ere moitié puis mon enthousiasme s’est amoindri à la 2e moitié. L’intrigue a été sous-exploitée à mon sens. Il y avait matière à rendre cette histoire sensationnelle, à en faire un joli conte de fée moderne. Je trouve que les péripéties sont un peu précipitées vers la fin, on reste en surface. Certaines péripéties sont incongrues ou pas assez développées.

La couverture mentionne l’absence de foi en Dieu mais à aucun moment ça a un impact dans le récit, on ne parle même pas de ça. Aussi le portrait de Jeremy n’a rien à voir avec celui de la couverture.

Mon personnage coup de cœur: Ricky. Ce petit garçon est adorable.

J’ai lu le tome en anglais puisqu’il n’y a pas de version française disponible et j’ai trouvé le niveau de langue accessible. Je n’ai pas fait d’incessants aller-retour entre le livre et le dictionnaire.

J’ai deux autres livres de cette série dans ma PAL et j’espère qu’ils sont bien meilleurs que le tome 10.

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TTL 88 : Army of Me and You de Billy London

 Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est: A comme…

Anglais

Amour

Army of me and you

Madeline Mpoyi made a choice to focus on the sweeter things in life; chocolates, strawberry laces and sherbet. After all, those things happened to be a million miles away from her childhood and her desperate escape from war-torn Rwanda. To thank the soldier who did all he could to help her and her father flee the horrors of her former homeland, Madeline sends boxes upon boxes of treats to give that same soldier a small glimpse of sweetness wherever he may be. To give him a thank you that can never truly be enough…

Captain Nathaniel ‘Cain’ Goldsmith never served in Rwanda. His father, Major Nathaniel Goldsmith did and never speaks of what happened there. In the midst of his own tour in Afghanistan, Cain begins to receive mysterious packages filled with his favourite things. He hadn’t realized how much he had come to depend on the mysterious Madeline’s sweet letters and even sweeter care packages. On his return to the UK, Cain has Madeline in his sights, deeply intrigued to discover the woman behind the confectionery…

Je triche un peu parce que Army of me and you fait partie de mes 5 dernières lectures mais il sonne comme une évidence. Il est en écrit en anglais, il y est question d’amour et le titre commence par A.

La 4e de couverture a vraiment attisé ma curiosité. J’avais envie de découvrir Madeline. Cette jeune femme d’origine rwandaise, qui pour remercier le soldat qui les a aidés, son père et elle, à fuir les horreurs du génocide, lui envoie des boîtes de friandises en Afghanistan.

Avant de débuter la lecture, j’ai imaginé Cain en Afghanistan rerecevoir les lettres et friandises et se demander qui est cette femme, à quoi ressemble-t-elle. J’ai imaginé son impatience à rentrer au Royaume Uni afin de découvrir sa bienfaitrice en chair et en os. J’ai imaginé leur première rencontre puis les prochaines, les sentiments d’amour s’installant lentement mais avec une profonde intensité. J’ai habillé cette romance de rose bonbon et rouge passion en pensée.

L’auteure a pris une autre voie. Le premier chapitre débute avec la rencontre de Cain et Madeline à Londres. Le courant passe très vite entre eux, l’attirance sexuelle entre vite en jeu.

Si j’ai trouvé le début haletant, le décor de l’histoire se mettant rapidement en place, j’ai trouvé par la suite que la romance est allée trop vite. La passion entre nos héros se ressent mais j’ai plus ressenti une passion sexuelle qu’une passion amoureuse. Il m’a manqué de la profondeur dans es sentiments, des complications ou obstacles à leur vie de couple.

Si l’histoire d’amour m’a moyennement convaincue, j’ai été touchée par l’évocation du génocide contre les tutsi et les retrouvailles émouvantes entre Madeline et le père de Cain.

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

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The buchanans, book 2: Something right- Rose Fresquez

Jake Larson is good at everything…except relationships. When his marriage ends, it leaves the firefighter with doubts he’s never experienced before. Now he’s determined to protect his crushed heart the only way he knows how: avoid falling in love at all costs. And thanks to his friend Ezra, Jake is more than content to fill the hole in his life with a newfound faith in Christ and the hope for a brighter—if single—future.

Renee Buchanan is one of the best interior designers Colorado has to offer, and she knows it. She’s young, skilled, and confident…except when she’s around Jake Larson. Every time Jake steps into a room, her carefully crafted professionalism crumbles, and she finds herself lost.
And that’s a problem when Jake hires Renee to decorate his fixer-upper of a home. Not only is Jake her brother’s best friend, he’s also the gentleman of her dreams. And no matter how determined she is to make this the well-designed house of her career, and how thick the walls around Jake’s heart are, something new sizzles up between them, something they can’t help but be drawn toward.

As they work together to chip away at the walls of both Jake’s house and his heart, Jake is faced with a life-changing decision: let himself fall for his best friend’s beautiful sister, or stay single but keep his friendship intact. Either way, Jake knows he must let go of his past before he can grab hold of the future…or else risk losing the second chance he desperately needs.

Après avoir lu le tome 1, j’avais hâte de poursuivre la série axée sur la benjamine de la fratrie Buchanan : Renee.

Renee est une jeune femme de 25 ans, secrètement amoureuse d’un ami très proche de son frère Ezra depuis 3ans. En attendant la naissance d’une romance, elle se contente de l’amitié qu’il lui offre.

Jake est un jeune trentenaire, divorcé. Un divorce qui lui a laissé des cicatrices sur le point de se rouvrir puisque son ex-femme lui mène la vie dure. Il a des sentiments pour la belle Renee mais n’a pas envie de gâcher non seulement leur amitié mais celle qui le lie à Ezra.

Les 3/4 du récit représentent donc l’histoire d’amitié entre nos héros, le sentiment d’amour voilé, des péripéties sur la vie de famille et la vie socio-professionnelle de nos héros. C’est intéressant au début mais lassant à la longue. Le rythme est beaucoup trop lent et c’est l’un des gros bémols du livre. Je lui reproche sa linéarité, la romance qui ne s’installe que dans le dernier quart du livre. L’histoire aurait été plus captivante si l’auteure nous avait épargné quelques péripéties. J’ai mis la lecture en pause pour lire un autre livre au rythme plus vif tellement l’ennui était présent pour vous dire.

A part ça, j’ai bien aimé le tandem Jake/Renee. En romance, je lis essentiellement des couples mixtes et Something right a été ma 1ère romance WWBM. Je me rends compte que les auteures afro-américaines écrivent en majorité du BWWM. Je me demande bien pourquoi.

J‘ai beaucoup apprécié l’arrière-plan chrétien du récit : les prières, l’invitation à avoir le même regard que Dieu pose sur notre prochain, etc…

J’ai apprécié avoir des nouvelles de Ezra et Leila, les héros du 1er tome. J’ai apprécié découvrir un peu plus Andrew, l’aîné de la famille. Son caractère très mature me donne l’envie de tenter le tome 3 qui lui est dédié mais j’ai peur de retrouver un rythme lent bien présent dans les tomes 1 et 2.

La phrase à méditer sur la vie de couple.

« There are always complications along the way, Son. » He slapped Jake on the shoulder. « That’s what makes the journey exciting »

Paisible semaine à tous et excellente semaine sainte aux chrétiens 🙂

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Et ne t’avise pas de m’embrasser ! – Mhairi McFarlane

Quand on joue avec l’amour, il faut s’attendre à quelques surprises… Se faire quitter après dix ans d’amour, c’est dur. Se faire quitter par son collègue après dix ans d’amour et de cohabitation professionnelle, c’est très dur. Pour sauver sa réputation et son image, Laurie n’a pas le choix : elle doit vite trouver le moyen de montrer à tous – à commencer par son ex et sa nouvelle copine – qu’elle a tourné la page et rayonne de bonheur.
Problème : elle ne sait plus draguer. Heureusement, la solution est livrée directement à son bureau en la personne de Jamie , nouvel employé très séduisant. Car il se trouve que Jamie a besoin d’une couverture pour redorer son image de cadre dynamique et bien sous tous rapports. Adjugé vendu : ils vont mettre en scène leur (fausse) idylle sur les réseaux sociaux pour convaincre (et faire baver d’envie) tout le monde de la beauté de leurs sentiments.
Et si l’illusion devenait réalité ?

Mon prochain voyage romance ? Je l’avais prévu sur Amazon en mars prochain. Et puis, j’ai découvert grâce à la Booktillaise, le blog de Grande lectrice. L’un de ces articles évoquait des romances dont l’une avait pour héroïne une femme noire.

Couverture Et ne t'avise pas de m'embrasser !

Une héroïne noire chez Harlequin! Impossible de rater cet événement exceptionnel. 2e surprise, l’héroïne noire est même représentée sur la couverture ! Je suis tombée des nues. C’est tellement rare chez Harlequin.

Le titre anglais est If I Never Met You et je trouve qu’Harlequin pour la traduction française aurait pu faire mieux. Et ne t’avise pas de m’embrasser, c’est pas mal mais n’a rien à voir avec l’histoire.

Je vais garder le meilleur pour la fin et d’emblée évoquer le grand bémol de l’histoire.

Le début… Il est long! OMG! C’est intéressant de commencer le récit par la rupture d’avec Dan mais c’était trop long avec des détails qui ne m’ont pas vraiment intéressée. Laurie est très marquée par sa rupture et on comprend son choc. Une histoire d’amour qui s’achève après 18 ans, ça doit être dur à encaisser mais j’avais envie de passer rapidement à autre chose. Il faut patiemment attendre le 12e chapitre pour que les prémices de la nouvelle vie soient introduites.

Aussi, j’ai trouvé le personnage du père de Laurie trop caricatural.

Passons maintenant aux points forts.

Laurie est noire. Métisse pour être plus précise. Elle ressemblerait d’ailleurs à Angela Griffin (photo ci-après pour ceux ou celles qui comme moi n’ont jamais entendu parler de cette actrice et présentatrice de télévision britannique.)

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Elle vit à Manchester. J’ai apprécié découvrir cette ville à travers cette histoire.

Le racisme n’est pas l’une des thématiques de l’histoire mais l’auteure évoque malgré tout les remarques parfois désobligeantes sur la couleur de peau, la façon de parler. J’ai beaucoup apprécié la mise en avant de ces cheveux frisés. Cheveux qu’elle lissait pour passer inaperçue dans un monde majoritairement blanc et qu’elle va assumer plus tard.

En romance, l’important, ce n’est pas la destination, mais le voyage en lui-même comme dirait notre vieil ami Robert Stevenson. 😀

Le voyage que nous offre Laurie et Jamie est fort plaisant. Un voyage qui commence en fakemance mais avec plein d’écoute, d’humour, d’ouverture à l’autre et d’amitié. Ils sont mignons ensemble et nous font passer un bon moment. J’ai eu beaucoup de mal à les quitter 😀

J’ai apprécié qu’il y ait une différence d’âge et que ce soit l’homme qui soit le plus jeune. Autre élément que j’ai beaucoup aimé: l’absence de détail approfondi sur les scènes de sexe. A bas, le voyeurisme. L’auteure nous évite de longs paragraphes convenus sur l’orgasme et qu’est-ce que ça fait du bien. Ca change vraiment des lectures habituelles.

Jamie est mon nouveau bookboyfriend. Il est beau, adorable, authentique. Que demande le peuple ?

Et ne t’avise pas de m’embrasser est une romance tendre qui donne envie d’en lire plusieurs à la chaîne.

L’auteure met également en avant l’importance capitale de l’amitié dans une vie, de s’affirmer quand on est en couple et de se faire sa propre opinion des gens.

Le récit montre à quel point les gens sont attirés par ce qui se passe dans la vie des autres notamment sur les réseaux sociaux. J’ai été choquée par le niveau de clabauderie au sein du cabinet de Laurie et Jamie. J’espère ne jamais entrer dans un tel univers professionnel où les vies privées des uns et des autres sont scrutées, épiées.

Un amour interdit Alyssa Cole

La phrase sur laquelle j’ai buggé pendant cinq minutes (façon de parler bien entendu)

Elle n’avait pas exploité son potentiel professionnel, parce qu’elle trouvait son bonheur dans sa vie personnelle.

Le moment où l’auteure a dû s’oublier

Etait-ce si difficile d’identifier une personne de couleur à la lueur d’une bougie ?

En 2020, cette expression n’a plus lieu d’être. Je refuse de la voir davantage dans les romans contemporains pour désigner des personnages noirs.