Publié dans Arrêt sur une oeuvre

A Bundle of Joy, book 1: Baby Wanted – Roxy Wilson

Son horloge biologique fait tic-tac…

Heather Lovey a presque 35 ans, et elle veut ardemment un bébé. Sans perspective en vue, elle se tourne vers Sean Johnson, son meilleur ami depuis leur première année de lycée.

Ses sentiments pour elle sont durables…

Sean est amoureux d’Heather depuis toujours, mais elle l’a toujours maintenu dans la friendzone. Quand elle lui propose d’être le père de son enfant, il saute sur l’occasion, espérant qu’un bébé mènera à une romance durable. Il demande une faveur en retour : qu’ils aient un bébé en tant que couple marié. Elle est libre de divorcer après un an.

Le temps qu’ils passent ensemble est éphémère…

Le mariage est la dernière chose à laquelle pense Heather. Elle ne veut que l’amour inconditionnel qu’un enfant peut donner, ce qui lui a manqué pendant ses années de foyer d’accueil. Elle accepte de donner un an à Sean dans ce mariage fictif, sans penser que cela pourrait se transformer en quelque chose de bien plus important. Un an suffira-t-il à Sean pour changer la façon de penser d’Heather et faire de leur mariage un mariage durable ?

Heather est une enfant adoptée. Elle cherche quelqu’un à aimer et qui l’aimera de façon inconditionnelle : un enfant. Elle n’a pas besoin d’un homme dans sa vie sauf pour pouvoir la mettre enceinte. Son envie féroce d’avoir un bébé m’a attristée. Je trouve dommage qu’on en fasse une obsession mais à chacune ses envies et son horloge interne. 🙂

Heather et Sean ce sont d’abord des meilleurs amis. J’ai apprécié leur complicité. Leur amitié date d’il y a 20 ans mais j’ai eu l’impression qu’elle était récente. Il me manquait des habitudes. Je pense par exemple qu’Heather aurait dû deviner quand son meilleur ami lui cachait quelque chose.

Le mariage ne vient pas détruire leur complicité, il la renforce. Ils forment un couple mignon même si Heather ne les considère pas comme tels. Ils nous communiquent des émotions tendres et exposent des scènes torrides.

J’en profite pour parler de sexualité dans les romances, je trouve que consacrer presqu’un chapitre aux ébats sexuels, c’est inutile pour un couple, première fois ou pas.

Sean est un excellent compagnon. Il est à côté d’Heather, l’entourant de soins et de tendresse. Il essaie à sa manière de montrer son amour à Heather au-delà de l’amitié.

J’aurais aimé qu’Heather se rende progressivement compte des sentiments qu’elle éprouve pour Sean.

L’auteure évoque divers aspects de la maternité : l’enfant qu’on porte pour soi, un enfant qu’on porte pour les autres, le deuil d’un enfant.

Parlons de la couverture

Détail insignifiant mais l’héroïne a des cheveux courts selon Sean. J’aurais aimé que cela soit représenté sur la couverture.

Lecture en VO

La romance n’est pas encore traduite en français. J’ai découvert pas mal de mots à commencer par le titre de la saga qui signifie petit trésor ou petit ange en parlant des bébés.

La saga

La saga comporte 5 tomes et 3 héroïnes des prochains tomes sont présentées dans ce tome. Elles développent avec Heather des liens d’amitié. L’histoire de Selene est celle qui m’intéresse le plus. Une intrigue originale pour moi : j’ai rarement rencontré des mères porteuses dans mes lectures.

Vous lisez quoi aujourd’hui ?

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La traque de la musaraigne -Florent Couao-Zotti

Pour célébrer mon anniversaire, j’avais commandé une box Kube. J’avais demandé à Camille K, libraire Kube qui m’avait recommandé Black Nairobi de me faire découvrir un très bon thriller/ roman policier d’un auteur africain noir écrit en français ou traduit en français de moins de 400 pages.

Elle a choisi un polar de l’auteur béninois Florent Couao-Zotti et j’étais super contente de son choix parce qu’il figurait dans ma wishlist.

Quand Stéphane Néguirec, jeune Breton un brin rêveur, poète à ses heures, amoureux du large et des horizons lointains, débarque à Cotonou, au Bénin, il ne sait pas encore que question dépaysement, il va être servi ! Aux paysages enchanteurs qui l’électrisent, s’ajoutent les charmes des filles aux courbes délicieuses et notamment, ceux de la mystérieuse Déborah Palmer qui lui propose très vite un mariage blanc contre une fortune en billets verts. À l’autre bout de la ville, Jésus Light, un voyou ghanéen, traque sans relâche sa femme, Pamela, partie précipitamment avec le butin de son dernier casse… En temps normal, leurs chemins n’auraient jamais dû se croiser… Mais c’était sans compter sur cette bande de ravisseurs islamistes venus du Nigéria voisin à la recherche d’otages européens…

Cotonou, à la nuit tombée dans un bar

Stéphane Néguirec, jeune breton immigré, admire le déhanché d’une femme. Il aimerait bien l’avoir pour une nuit. Mais elle semble appartenir à un autre homme qui déteste partager sa belle. Stéphane va en payer les frais à la sortie du bar. Amoché, il est aidé par Déborah qui tient à lui prodiguer les premiers soins.

Une rencontre qui va bouleverser les prochains jours du reste de sa vie.

Les personnages de ce thriller ont un point commun: ils fuient ou sont à la recherche de quelque chose. Ils ont du vécu, un passé composé de péripéties complexes . Je parle surtout de Pamela & Déborah Palmer.

Quant au jeune breton, je l’ai trouvé un peu lâche. Laissez-moi vous dire que ce jeune homme n’a pas vraiment le sens des responsabilités. Il a laissé ses petites filles en France, obsédée par sa quête de l’ailleurs.

Entre découverte du Bénin (ses quartiers, ses habitudes et ses plats) et une course poursuite entre Cotonou, Porto-Novo et Kponton, le programme du lecteur est bien chargé.

La traque de la musaraigne est une histoire qui tient la route. Outre son aspect thriller, le récit aborde des sujets d’actualité comme la vente d’otages occidentaux aux branches islamistes de la sous-région ouest-africaine.

L’auteur ne tombe pas dans le monde des bisounours et de la romance. J’ai apprécié ce voyage littéraire au Bénin et j’ai hâte de faire sortir de ma wishlist son autre polar.

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Clean love, book 12: Ruth and Lucas

La vie et la carrière de Ruth se déroulent bien, sauf une chose : sa vie amoureuse !
Après que son fiancé l’ait plaquée, elle se retrouve au mariage d’une connaissance, demandant en plaisantant à un inconnu de l’épouser !
…Bien sûr, un mari serait bon pour son image, mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il dise oui !
Les parents milliardaires de Lucas refusent de lui donner le contrôle de leur entreprise s’il ne se marie pas.
Alors quand la femme qu’il vient de rencontrer lui demande de l’épouser, bien sûr il en profite !
Pourtant, une vie de mariage est bien différente de ce qu’ils avaient prévu au départ !
Et bientôt, leur mariage devient bien plus qu’un simple compromis.
Mais alors que leurs sentiments grandissent, seront-ils capables de se faire confiance ?
Ou la jalousie aura-t-elle raison d’eux ?

Ruth Matthews a.k.a Veronica Beaumont n’a rien à envier professionnellement parlant. C’est une designer d’intérieur accomplie et reconnue. Côté sentimental, c’est autre chose. Elle a été larguée par son fiancé qui tentait de la transformer en une bimbo blonde. Il n’a d’ailleurs pas hésité à lui demander de s’éclaircir la peau. J’ai apprécié que l’auteure évoque ce fait de société dans la communauté noire: dépigmentation, colorisme, complexe de la peau blanche.

Ruth had nothing against white people, but what was up with these black men always going for white women? Were black women so undesirable

Ruth, lors d’un dîner de mariage, va suggérer au frère de la mariée, Lucas Ross de l’épouser. Ce dernier saute sur l’occasion car le mariage est une condition de ses parents pour qu’il puisse diriger l’entreprise.

Bon! Les mariages blancs ce n’est plus mon domaine de prédilection en romance mais je me suis laissée tenter par l’histoire.

J’ai apprécié la délicatesse du rapprochement entre Ruth & Lucas. J’ai apprécié ce mariage qui débute sur une note d’amitié. J’aurais d’ailleurs aimé que ce soit plus détaillé, mis en exergue. Leur couple est charmant et j’aurais aimé plus de détails sur les moments passés à deux. J’ai trouvé dommage qu’ils soient résumés. Et une fois les sentiments d’amour réciproques dévoilés, j’aurais également voulu des moments à deux.

Ce tome est une lecture sympathique mais ce n’est définitivement pas la romance de l’année. Il a manqué quelques ingrédients pour que ce soit une romance inoubliable.

Par ailleurs, certains faits semblent incongrus comme l’apparition du père de Ruth.

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L’inconnu de Yellowstone ou le défi d’une héritière ?

J’avais mis une pause aux romances mais ayant besoin de lectures rapides afin de prendre de l’avance dans mon challenge en cours sur Livraddict, il m’en fallait une.

J’ai donc lu L’inconnu de Yellowstone, tome 8 de la saga Westmoreland de Brenda Jackson

Le test de grossesse qu’elle tenait devant elle était formel, mais Savannah Claiborne n’en croyait pas ses yeux : c’était impossible, elle ne pouvait pas être enceinte de cet homme qu’elle n’avait jamais revu après la nuit de passion qu’ils avaient partagée lors du mariage de sa sœur ! Pourtant, il lui fallait se rendre à l’évidence : dans sept mois, elle serait mère. Et soudain, elle se rendit compte qu’elle ne savait pratiquement rien du père de son enfant, rien, sinon qu’il lui avait fait connaître cette nuit-là le sens du mot passion. Rien, sinon qu’il vivait en pleine nature, dans le parc de Yellowstone… Et qu’elle allait devoir le retrouver afin de lui apprendre la nouvelle… 

 

l'Afrique écrit

Savannah a 27 ans et elle sera mère célibataire. C’est ce qu’elle a décidé en découvrant le test du résultat de grossesse mais elle tient quand même à informer le père. Elle n’attend rien de lui, surtout pas le mariage qu’il lui propose. Un mariage blanc ! Durango veut assister aux premiers mois de vie de son enfant.  Ils se sépareront quelques mois après la naissance du bébé.

Il ne sera pas question d’amour. Durango, trentenaire et célibataire endurci n’y croit plus après avoir été blessé. Je commence à me lasser de ce scénario en romance.

Bref ! Qu’auriez-vous décidé à la place de Savannah ? Je pense que j’aurais dit oui vu que Durango a le physique de l’homme parfait, il n’est pas au chômage, a un toit et semble prévenant. 

Savannah hésite, finit par accepter mais pose une condition : aucune intimité ne sera possible entre eux durant toute cette période. 

Durango acceptera-t-il cette condition vu le désir qu’il ressent pour elle ? 

Avouons le, l’intrigue n’a rien d’original. Le scénario où les amants se rendent compte qu’ils se sont aimés dès le premier regard, ça me fatigue ! Attendez, l’amour ne peut pas venir au fil d’une relation qui a commencé de manière charnelle ?

Mais bon le roman se laisse lire. Les personnages sont intéressants et l’histoire est bien écrite.

Durango a un meilleur ami et associé dans l’élevage des chevaux : McKinnon, un métis indien. 

Mon intuition me dit qu’il pourrait faire l’objet d’un autre tome de la saga. Un petit tour sur internet confirme mon intuition. Je fais appel à mon dealeur de romance et en quelques minutes j’ai le livre. Dès les premières lignes, je sens qu’il a du potentiel. Je fais une pause dans ma lecture du tome 8 et me plonge avec avidité dans ce tome 10.

 


 

Le défi d’une héritière, tome 10 de la saga Westmoreland 

Les Westmoreland tome 10 : Le défi d'une héritière de Brenda Jackson Images?q=tbn:ANd9GcTl15y-O6_Vt4xyFAqRITTu5fDoG-W6LEBzz3Pb6VcD_ZHqe7AJ

Troublée par l’ironie avec laquelle McKinnon Quinn la dévisage, Casey ne peut s’empêcher un instant de douter. Malgré son arrogance, cet homme l’attire inexplicablement, avec son visage anguleux aux pommettes saillantes, ses yeux noirs comme du jais, sa mâchoire têtue et ses lèvres sensuelles. Pourtant, même s’il éveille en elle d’ardents désirs, Casey sait qu’elle ne doit pas oublier les raisons qui l’ont poussée à venir lui parler. Elle doit absolument le convaincre de l’engager et, s’il pense qu’elle n’est pas à la hauteur, lui montrer de quoi est capable une Westmoreland…

l'Afrique écrit

 

Des personnages avec du caractère, voilà ce qu’on demande dans les romances modernes !

Casey, femme menue arborant la trentaine, est la cousine de Durango. Elle est venue dans le Montana pour se rapprocher de son père dont elle ne connaît l’existence que depuis deux ans. Elle a toujours voulu entraîner des chevaux mais sa mère I’a dissuadée d’embrasser cette carrière. Elle disait qu’il était essentiel dans notre monde d’aller à l’université et d’obtenir des diplômes. Casey a donc mis son rêve entre parenthèses mais, aujourd’hui, elle est plus déterminée que jamais à le réaliser et ce ne sera pas McKinnon qui l’empêchera. 

Quand elle vient lui demander du travail, il refuse catégoriquement mais Casey a de lourds arguments parmi lesquels figure son savoir équestre et sa détermination.

Casey et McKinnon nous captivent dès les premières lignes. On adore quand ils se tiennent tête, on adore quand ils résistent un peu à l’autre avant de s’abandonner à la passion qui les dévore. 

L’héroïne est vierge. Ça peut être ringard, déjà-vu mais il y a encore des pucelles dans ce monde qui comme Casey croient à l’unique amour et se réservent pour lui. Pourquoi les oublier dans les romans, ne pas leur donner une voix ? 

Lorsqu’on lit beaucoup de romance, on cherche parfois à aller au-delà de l’amour. On cherche des thèmes forts et Brenda Jackson l’a bien compris. Ce roman aborde la parentalité dans le cas où l’un des partenaires est porteur d’une maladie rare. 

J’ai passé un très bon moment de lecture. Je n’avais plus envie après de retourner lire L’inconnu de Yellowstone.😀

Si vous devez faire un jour un choix entre les deux tomes de cette saga, choisissez le tome 10. Conseil d’une amie qui veut vous faire gagner du temps.

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