Publié dans Panaché

Une journée mémorable pour les enfants atteints d’hydrocéphalie et spina-bifida

L’ONG Charitis a réalisé son 3e arbre de Noël, le samedi 26 décembre dernier en partenariat avec l’Association Ephrata.

Toute l’équipe Charitis s’est mobilisée pour offrir une journée mémorable aux enfants atteints d’hydrocéphalie et spina-bifida. Chaque membre a sollicité famille, amis, connaissances et collègues pour mobiliser des fonds afin de non seulement offrir un Noël joyeux à ces enfants mais prendre en charge les opérations chirurgicales de deux atteints atteints d’hydrocéphalie.

A la suite des allocutions de la directrice générale de Charitis et de la responsable de l’association Ephrata, nous avons reçu, avec beaucoup d’émotion, le témoignage d’Adamo auparavant atteint d’hydrocéphalie et aujourd’hui totalement indépendant. 

Une quarantaine d’enfants ont reçu leurs cadeaux des mains du Père Noël.

© Charitis

Les voir danser, rire, passer un bon moment nous a mis des paillettes dans les yeux. Mettre un sourire sur le visage d’un enfant est le plus beau des trésors.

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© Charitis
© Charitis

Par ma voix, tous les membres de Charitis remercient ces centaines de personnes qui ont répondu favorablement à notre appel. Grand merci à tous ces hommes et ces femmes qui ont compris que Nul n’a le droit d’être heureux tout seul comme le disait Raoul Follereau. 

 

Une page se tourne mais Charitis a encore de beaux chapitres à écrire pour améliorer le quotidien des populations, engendrer une génération de leaders. Nous ne comptons pas en rester là. Nous préparons activement de prochaines actions environnementales et citoyennes.

 

Si vous voulez rejoindre l’ONG Charitis, contribuer à nos différentes actions ou en savoir un peu plus sur l’ONG, ci-après les différents moyens de contact :

Site internet : ICI

Page Facebook : ICI

E-mail : ong.charitis@gmail.com

Twitter : ICI

Youtube : ICI

 

Contribuons chacun à notre niveau à rendre notre monde meilleur.

 

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Publié dans Psyché

Charitis offre une journée mémorable aux enfants à besoin particulier

Après le premier arbre de Noël organisé en 2017, l’ONG Charitis à laquelle j’appartiens a décidé d’offrir une journée mémorable aux enfants à besoin particulier : autistes et trisomiques.

Madame Miyala Touré Kieffoloh, directrice du Centre d’Action Médico-Psychosociale de l’Enfant (CAMPSE) fait un travail formidable avec ces enfants autistes et trisomiques avec le peu d’infrastructures dont elle dispose. Nous avons voulu en choisissant sa structure pour notre Arbre de Noël 2019 lui montrer notre admiration et lui affirmer qu’elle n’était pas seule dans cette noble tâche qu’elle s’est assignée.

 

 

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Durant des semaines, chaque membre de l’ONG a sollicité famille, amis, connaissances, collègues pour mobiliser des fonds afin d’offrir un Noël joyeux à ces enfants.

Nous avons célébré Noël avec eux la matinée du samedi 21 décembre 2019. Après la série d’allocutions de la responsable du centre, de la directrice générale de Charitis et de la présidente de l’Association des parents des enfants à besoin particulier, nous avons eu droit à des prestations artistiques des enfants : un défilé de mode et des chorégraphies.

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94 enfants du CAMPSE entre 3 et 18 ans ont reçu des cadeaux des mains du Père Noël.

 

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Les voir danser, rire, passer un bon moment nous a mis des paillettes dans les yeux. Mettre un sourire sur le visage d’un enfant est le plus beau des trésors.

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Conscient des besoins du CAMPSE, nous avons, avec le soutien financier de nos généreux donateurs comme Didier Drogba, équipé le CAMPSE en offrant des matelas, des nattes, des tableaux ainsi qu’une télévision.

Une généreuse dame a répondu favorablement à notre appel de fonds et a donné plus d’une vingtaine de paires de chaussures aux enfants.

 

 

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Par ma voix, tous les membres de Charitis remercient ces centaines de personnes qui ont répondu favorablement à notre appel. Grand merci à tous ces hommes et ces femmes qui ont compris que Nul n’a le droit d’être heureux tout seul comme le disait Raoul Follereau. 

 

Une page se tourne mais Charitis a encore de beaux chapitres à écrire pour améliorer le quotidien des populations, engendrer une génération de leaders. Nous ne comptons pas en rester là. Nous préparons activement de prochaines actions environnementales et citoyennes.

 

Si vous voulez rejoindre l’ONG Charitis, contribuer à nos différentes actions ou en savoir un peu plus sur l’ONG, ci-après les différents moyens de contact :

Site internet : ICI

Page Facebook : ICI

E-mail : ong.charitis@gmail.com

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Joyeux Noël à tous et contribuons chacun à notre niveau à rendre notre monde meilleur.

 

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Rentrée littéraire 2019 chez Grasset: A la demande d’un tiers

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«  La folie n’est pas donnée à tout le monde. Pourtant j’avais essayé de toutes mes forces.  »

C’est le genre de fille qui ne réussit jamais à pleurer quand on l’attend. Elle est obsédée par Bambi, ce personnage larmoyant qu’elle voudrait tant détester. Et elle éprouve une fascination immodérée pour les requins qu’elle va régulièrement observer à l’aquarium.
Mais la narratrice et la fille avec qui elle veut vieillir ont rompu. Elle a aussi dû faire interner sa sœur Suzanne en hôpital psychiatrique. Définitivement atteinte du syndrome du cœur brisé, elle se décide à en savoir plus sur sa mère, qui s’est suicidée lorsqu’elle et Suzanne étaient encore enfants.

La voix singulière de Mathilde Forget réussit à faire surgir le rire d’un contexte sinistre et émeut par le moyen détourné de situations cocasses. Sur un ton à la fois acide et décalé, elle déboussole, amuse et ébranle le lecteur dans un même élan.

l'Afrique écrit

Retrouver ce roman dans la sélection du Prix du roman Fnac 2019 m’a donné envie de le découvrir. 

Je remercie les éditions Grasset et NetGalley pour cette opportunité de lecture.

La narratrice via son humour pétillant nous invite à prendre place dans sa famille pour quelques heures. Elle évoque le passé et le présent de sa famille : le suicide de sa mère, la gestion du deuil dans sa famille, l’internement de sa sœur.

 

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La narratrice est une excentrique. Elle use d’un ton léger pour évoquer la folie, la psychiatrie, les maladies mentales. Il est difficile de la cerner mais impossible de se détacher d’elle. J’ai pris plaisir à la suivre, à l’écouter parler du syndrome de tako-tsubo, sa passion pour les requins, narrer son enfance avec sa sœur Suzanne, ses extravagances, ses passions et la maladie de sa mère, point focal du récit.

Elle retourne sur les lieux, la plus haute tour du château touristique d’où sa mère s’est jetée. Elle interroge la famille, les psychiatres. Aucun d’eux ne porte le même diagnostic. 
Peu à peu, en convoquant tour à tour les personnages de Disney, la Bible ou l’enfance des tueurs en série, en rassemblant des lettres écrites par sa mère et en prenant le thé avec sa grand-mère, elle réussit à reconquérir quelques souvenirs oubliés.
Mais ce ne sont que des bribes. Les traces d’une enquête où il n’y a que des indices, jamais de preuves. La maladie de sa mère reste un mystère pour tous, les psychiatres y compris.

Ce long questionnement sans réponse peut susciter une frustration chez le lecteur.

 

On est loin de la lecture indispensable, du roman à lire avant de mourir. N’empêche qu’A la demande d’un tiers offre une sympathique expérience de lecture.

Christmas

Parution : 21/08/2019

Pages : 162

Prix du livre broché : 16.00 €

Prix du livre numérique: 10.99 €
Lien d’achat : ICI
Actualité :  ce roman fait partie des six romans sélectionnés pour le prix « Envoyé par la poste » qui sera remis le 26 août.

l'auteur du mois

Auteure, compositrice et interprète, Mathilde Forget a reçu le Prix Paris jeunes talents en 2014 pour son EP de chanson « Le sentiment et les forêts ». Elle a suivi un master de création littéraire et publié des nouvelles dans les revues Jef Klak et Terrain vague.

 

 

 

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L’inconnu de Yellowstone ou le défi d’une héritière ?

J’avais mis une pause aux romances mais ayant besoin de lectures rapides afin de prendre de l’avance dans mon challenge en cours sur Livraddict, il m’en fallait une.

J’ai donc lu L’inconnu de Yellowstone, tome 8 de la saga Westmoreland de Brenda Jackson

Le test de grossesse qu’elle tenait devant elle était formel, mais Savannah Claiborne n’en croyait pas ses yeux : c’était impossible, elle ne pouvait pas être enceinte de cet homme qu’elle n’avait jamais revu après la nuit de passion qu’ils avaient partagée lors du mariage de sa sœur ! Pourtant, il lui fallait se rendre à l’évidence : dans sept mois, elle serait mère. Et soudain, elle se rendit compte qu’elle ne savait pratiquement rien du père de son enfant, rien, sinon qu’il lui avait fait connaître cette nuit-là le sens du mot passion. Rien, sinon qu’il vivait en pleine nature, dans le parc de Yellowstone… Et qu’elle allait devoir le retrouver afin de lui apprendre la nouvelle… 

 

l'Afrique écrit

Savannah a 27 ans et elle sera mère célibataire. C’est ce qu’elle a décidé en découvrant le test du résultat de grossesse mais elle tient quand même à informer le père. Elle n’attend rien de lui, surtout pas le mariage qu’il lui propose. Un mariage blanc ! Durango veut assister aux premiers mois de vie de son enfant.  Ils se sépareront quelques mois après la naissance du bébé.

Il ne sera pas question d’amour. Durango, trentenaire et célibataire endurci n’y croit plus après avoir été blessé. Je commence à me lasser de ce scénario en romance.

Bref ! Qu’auriez-vous décidé à la place de Savannah ? Je pense que j’aurais dit oui vu que Durango a le physique de l’homme parfait, il n’est pas au chômage, a un toit et semble prévenant. 

Savannah hésite, finit par accepter mais pose une condition : aucune intimité ne sera possible entre eux durant toute cette période. 

Durango acceptera-t-il cette condition vu le désir qu’il ressent pour elle ? 

Avouons le, l’intrigue n’a rien d’original. Le scénario où les amants se rendent compte qu’ils se sont aimés dès le premier regard, ça me fatigue ! Attendez, l’amour ne peut pas venir au fil d’une relation qui a commencé de manière charnelle ?

Mais bon le roman se laisse lire. Les personnages sont intéressants et l’histoire est bien écrite.

Durango a un meilleur ami et associé dans l’élevage des chevaux : McKinnon, un métis indien. 

Mon intuition me dit qu’il pourrait faire l’objet d’un autre tome de la saga. Un petit tour sur internet confirme mon intuition. Je fais appel à mon dealeur de romance et en quelques minutes j’ai le livre. Dès les premières lignes, je sens qu’il a du potentiel. Je fais une pause dans ma lecture du tome 8 et me plonge avec avidité dans ce tome 10.

 


 

Le défi d’une héritière, tome 10 de la saga Westmoreland 

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Troublée par l’ironie avec laquelle McKinnon Quinn la dévisage, Casey ne peut s’empêcher un instant de douter. Malgré son arrogance, cet homme l’attire inexplicablement, avec son visage anguleux aux pommettes saillantes, ses yeux noirs comme du jais, sa mâchoire têtue et ses lèvres sensuelles. Pourtant, même s’il éveille en elle d’ardents désirs, Casey sait qu’elle ne doit pas oublier les raisons qui l’ont poussée à venir lui parler. Elle doit absolument le convaincre de l’engager et, s’il pense qu’elle n’est pas à la hauteur, lui montrer de quoi est capable une Westmoreland…

l'Afrique écrit

 

Des personnages avec du caractère, voilà ce qu’on demande dans les romances modernes !

Casey, femme menue arborant la trentaine, est la cousine de Durango. Elle est venue dans le Montana pour se rapprocher de son père dont elle ne connaît l’existence que depuis deux ans. Elle a toujours voulu entraîner des chevaux mais sa mère I’a dissuadée d’embrasser cette carrière. Elle disait qu’il était essentiel dans notre monde d’aller à l’université et d’obtenir des diplômes. Casey a donc mis son rêve entre parenthèses mais, aujourd’hui, elle est plus déterminée que jamais à le réaliser et ce ne sera pas McKinnon qui l’empêchera. 

Quand elle vient lui demander du travail, il refuse catégoriquement mais Casey a de lourds arguments parmi lesquels figure son savoir équestre et sa détermination.

Casey et McKinnon nous captivent dès les premières lignes. On adore quand ils se tiennent tête, on adore quand ils résistent un peu à l’autre avant de s’abandonner à la passion qui les dévore. 

L’héroïne est vierge. Ça peut être ringard, déjà-vu mais il y a encore des pucelles dans ce monde qui comme Casey croient à l’unique amour et se réservent pour lui. Pourquoi les oublier dans les romans, ne pas leur donner une voix ? 

Lorsqu’on lit beaucoup de romance, on cherche parfois à aller au-delà de l’amour. On cherche des thèmes forts et Brenda Jackson l’a bien compris. Ce roman aborde la parentalité dans le cas où l’un des partenaires est porteur d’une maladie rare. 

J’ai passé un très bon moment de lecture. Je n’avais plus envie après de retourner lire L’inconnu de Yellowstone.😀

Si vous devez faire un jour un choix entre les deux tomes de cette saga, choisissez le tome 10. Conseil d’une amie qui veut vous faire gagner du temps.

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Throwback Thursday Livresque 29 – Cycle 1 – Tristesse, Colère

Le Throwback Thursday Livresque est de retour sur le blog, vêtue de sa nouvelle robe. 

Chaque mois nous tournerons autour d’un concept et de quatre de ses déclinaisons. Le challenge sera pour nous de ne pas reprendre le même livre pour les déclinaisons du concept (exemple : émotions, leçons de vie, amour, pays imaginaire…). Aussi un genre littéraire pourrait être exploité et aussi dériver vers nos styles de prédilection à nous.

 

CYCLE 1 : LES ÉMOTIONS

 

Pour cette semaine, il faudra parler d’un livre qui m’a rendue triste ou en colère (ou les deux)

J’ai hésité entre deux livres mais je pense que celui que je présenterai représente mieux les deux émotions. 

 

Elle est noire, africaine, célibataire et mère d’une ado rebelle. Il est blanc, occidental, marié sans enfants. Entre eux, un amour fou. Une rencontre improbable, elle qui se bat pour les déshérités, lui qui vit dans un monde de célébrités. Et pourtant ils vont s’aimer… L’homme qui m’offrait le ciel est le récit d’une passion absolue. Mais la passion peut-elle lutter contre les pressions sociales, le confort des habitudes et la peur de l’inconnu ?

 

J’ai lu ce roman grâce à une amie en 2011 ou 2013 et ai découvert l’idylle de M. Drucker et l’écrivaine Calixthe Beyala. J’ai apprécié l’écriture subtile, poétique et coquine de l’auteure.

Elle nous relate une belle passion amoureuse contrariée qui a provoqué la tristesse et la colère dans mon cœur de lectrice. J’ai été triste de voir cette histoire d’amour passionnelle avortée par peur du qu’en dira-t-on. 

J’ai ressenti de la colère envers l’amant. Je l’ai trouvé lâche, perfide. Il n’a pas eu le cran d’assumer leur amour. 

 

 

Le thème de la semaine prochaine ? 

Un livre qui fut une bonne surprise ou un livre dont l’intrigue m’a surpris, pris de court, je ne l’avais pas vu venir.

 

Bonne fête de Saint-Valentin à ceux qui la célèbrent ! ❤ ❤ ❤

 

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Serments interdits – Brenda Jackson

J’ai des romans contemporains à lire et les thèmes qu’ils abordent sont durs. De plus, il me manque ma dose de romance. Oui, je suis une junkie. J’ai donc appelé mon fournisseur qui m’a donné Serments interdits, le tome 2 de la saga des Elliott.

Serments interdits (Saga) : T2 - La saga des Elliott par [Jackson, Brenda]

Renee Williams a 28 ans. Assistante sociale à l’hôpital universitaire de Manhattan, elle a en charge le dossier médical de Karen Elliott, belle-fille de Patrick Elliot, le magnat de la presse. Atteinte d’un cancer du sein, Karen doit se faire opérer. Teagan, son fils le plus proche d’elle a décidé de rencontrer Renee afin de savoir ce qu’elle compte faire pour elle.

Le portrait physique de Teagan nous fait oublier son arrogance : Avec son mètre quatre-vingt, toujours tiré à quatre épingles, ses traits fins, ses yeux azur expressifs, ses lèvres bien dessinées, son accent du nord raffiné, sa ressemblance avec Pierce Brosnan, comment ne pas le trouver  extrêmement séduisant ?

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Renee est attirée par cet homme mais tout les sépare : leurs couleurs de peau, leurs milieux, leurs origines… Lui, l’un des richissimes héritiers du groupe Elliot. Et elle, l’assistante sociale qui a grandi dans une petite ville de l’Ohio.

Elle se refuse à imaginer une histoire entre eux mais Teagan n’est pas de son avis. Elle voit les montagnes d’obstacles qui se dresseront contre eux s’ils osent s’aimer, Teagan lui ne voit qu’un sentier de la passion. Cet homme qui pense toujours davantage au travail qu’à la romance est sous le charme de Renee. C’est une vraie beauté, il y a quelque chose d’apaisant chez elle qui le réconforte.

Renee refuse de s’engager à cause du qu’en dira-t-on. Elle revient inlassablement sur leurs différences sociales et ethniques. Cela m’a fait sourire dans le texte, le fait que ethnique soit plus utilisé que race. 

Renee geint sur leur relation et cela peut agacer. On a envie de la secouer, de lui dire d’affronter le monde. Son comportement sert l’intrigue. Sans sa peur, le roman n’aurait fait que 30 pages.  

Renee craint que la puissante famille, en apprenant la vérité, s’oppose à cet impossible amour. Je m’attendais à des remous, des coups bas mais je n’ai rien vu. J’ai été un peu déçue.

Teagan est mon nouveau book boyfriend. Désolée Sébastien et Tyler mais je ne pouvais pas résister. Son charisme, sa beauté sa bienveillance à l’égard de Renee, sa détermination à vivre leur amour m’ont fait craquer. J’ai apprécié toutes les premières fois expérimentées avec Renee.

Ce couple mixte m’a fait passer un bon moment de tendresse, de rêverie, d’amour. C’est une lecture divertissante. Pensez-y si vous avez envie de vous évader.

 

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Loin de Douala – Max Lobe

Roger est le fils aîné de Ngonda Moussima Bobé, femme dont la parole écrase celle de son mari.

L’école n’est pas son fort. Il a vingt ans et vient d’obtenir le brevet. Jean, son cadet de deux ans vient d’avoir le baccalauréat.

Sa passion c’est le sport. Il est né pour le foot. Il s’entraîne clandestinement. Il rêve d’être une grande star du ballon rond. Sa mère s’y oppose catégoriquement.

Nous voulons tous un bon avenir pour nos fils : qu’ils se lèvent le matin, enfilent leur costume-cravate, prennent leur mallette et aillent travailler. C’est ça, avoir un vrai-vrai boulot.

 

L’entêtement du fils provoque la colère de la mère. Elle a pris pour habitude de le tabasser pour un oui ou un non. Entre mère et fils, il y a de la colère, des coups, du rejet, de la souffrance.

Roger souffre de la comparaison perpétuelle entre son frère et lui. Il souffre de la sévérité de sa mère envers lui. Son frère est le préféré, la fierté. Ne l’appelle-t-elle pas Choupi ?

Ngonda a le génotype d’un monstre. Abonnée aux églises évangéliques où satan est aperçu partout, elle voit en son fils un enfant du malheur.

Un jour, Roger est porté disparu. Jean et Simon, leur frère-ami, apprennent que Roger a boza.

Boza c’est l’aventure. Tout un périple complexe qui mène les bozayeurs, par petites étapes, du Cameroun jusqu’en Europe en passant par le Nigéria. Malgré le déprimant retour des bozayeurs machanceux, rien n’entame la ferveur des partants.

Partir s’en aller coûte que coûte. Partir en Mbeng. Partir chez le blanc même s’il faut boza,même si l’on a des diplômes en poche. Surtout si on a des diplômes. Il faut partir pour croire en son avenir. Dans ce pays, doivent-ils se dire, ils ne deviendront rien. Rien du tout.

Jean et Simon vont à la recherche de Roger.

Yaoundé – Ngaounderé – Garoua – Maroua. Dans chacune des villes, Jean nous décrit l’atmosphère des quartiers, l’attitude des habitants. Le narrateur mixe français courant et camfranglais, langage populaire réaliste qui cadre avec le contexte du récit.

On est immergé dans la vie quotidienne des camerounais. On prend une bière, on mange au “tourne-dos” avec eux. On rit beaucoup dans ce roman et c’est l’un de ses points forts.

On s’esclaffe mais on a aussi peur de Boko Haram. La menace terroriste plane et cela effraie Jean au fur et à mesure qu’ils se rapprochent du Nigéria.

Jean est loin d’être téméraire, il se repose sur Simon. Il est encore très loin de s’intéresser aux femmes. Jean est homosexuel, il l’assume en silence.

L’homosexualité n’est pas le sujet favori en Afrique. C’est par contre un thème récurrent chez Max Lobe. Il clame son homosexualité ; il l’écrit aussi.

Loin de Douala est un roman très léger, il se lit vite. Les 25 chapitres qui forment la charpente du livre sont courts et facilitent la fluidité de la lecture.

J’ai apprécié mon temps de lecture mais je suis restée sur ma faim concernant Roger. Je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler.

C’est le premier roman que je lis de l’auteur et je ne pense pas que je lirai délibérément le prochain. Auteur transgressif à sa manière, il promet dans son prochain livre (l’histoire d’un jeune homme noir qui mène une vie de débauche) le retour de scènes d’amour plus crues, à plusieurs.

Dans un article du Jeune Afrique de Mai 2018, on relatait ses propos :

Max Lobe considère aussi son dernier roman comme une entorse à la « littérature africaine », qui privilégie trop souvent, selon lui, les sujets graves tels que la guerre, la colonisation, la sorcellerie, les enfants-soldats, la famine. « Pourquoi faudrait-il occulter les histoires d’amour, s’interdire d’écrire sur une mère qui pleure son fils, sur des filles qui tombent enceintes et sont abandonnées, en somme, sur la vie quotidienne ? interroge-t-il. Les auteurs anglophones tels que Chimamanda Ngozi Adichie sont parvenus à passer outre cette injonction à ne traiter que de sujets graves. Les auteurs francophones devraient eux aussi y parvenir. »

En tant qu’écrivaine de romans d’amour, je plussoie.  Partagez-vous son avis ?

 

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Serial Coureur de Pascal Burq: polar ou thriller ?

Aujourd’hui c’est un roman reçu dans le cadre du concours estival organisé l’an dernier qui sera exposé : SERIAL COUREUR de Pascal Burq.

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Quand l’obsession du meurtre se conjugue à celle du sport… Il avait organisé sa vie autour de la course à pied. Au hasard d’une épreuve, il goûte au plaisir du crime et trouve là un substitut à ses obsessions sportives, un nouveau rituel. Dès lors, il va s’imposer une épreuve par mois, un meurtre dans une course, avec un mode opératoire implacable qu’il reproduira sur tout le territoire et même en Outre-mer, jusqu’au jour où il est obligé de disparaître. Il rencontre alors son alter ego. Une névrose qui croise la perversité. Deux vies qui se mêlent, deux dégringolades qui s’entre choquent avec la mort pour raison de vivre.

 

l'Afrique écrit

Soyons francs : un tel résumé ne vous fait-il pas envie ? Bravo à l’équipe qui s’en charge au niveau de Publishroom.

La 4e de couverture a piqué ma curiosité. Je m’attendais à lire un thriller palpitant.

Tout avait très bien commencé. Un passionné de sport devenu obsédé de meurtre. Il prend plaisir à découvrir de nouveaux procédés d’empoisonnement et à les administrer à ses victimes. J’ai admiré sa science, me suis demandé jusqu’où il arriverait, quand on l’attraperait.

Abordons l’enquête policière. La science du tueur en série semble dépasser Boisripeaux et ses collègues. L’enquête tourne au ralenti. Le récit a commencé à perdre de son intensité. L’identité du criminel est connue mais il réussit à échapper à la police. J’avoue, je les ai traités d’incapables, ces policiers.

Lorsque l’alter ego de notre tueur est entré en scène, je m’attendais à quelque chose d’explosif. Plus de tension, de suspense, de frayeur. J’avais le désir ardent de lire un thriller. Hélas, je n’ai pas ressenti les émotions que procure le genre.

Le cas de l’alter ego est plus facile à traiter pour Boisripeaux. Heureusement, sinon je me serais inquiétée des compétences de ce nouveau commissaire.

 

Serial Coureur s’inscrit dans l’époque des attentats de Paris. L’auteur fait un clin d’oeil à l’actualité française : montée du FN, mariage pour tous, attaques terroristes de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher. Je n’ai d’ailleurs pas compris pourquoi l’auteur a situé les attentats en 2014  et non en 2015.

J’ai apprécié à moitié ma lecture. La maison d’édition dit que c’est un thriller mais ça n’en est pas un selon moi. C’est un roman policier qui ne me laissera pas un souvenir indélébile.

Je vous laisse en espérant trouver une lecture plus palpitante.

Pour vous faire votre propre idée du roman, cliquez ICI

 

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Mélodie Éternelle, sélection romance – Prix des auteurs inconnus

Roman concourant au Prix des auteurs inconnus 2017, catégorie romance

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Je m’appelle Elena Kartachov, je suis médecin comme je l’ai toujours rêvé. Je suis arrivée à Paris à mes dix huit ans avec un seul objectif : faire des études de médecine.

Mais voilà, la vie nous réserve souvent des surprises et c’est sans m’en rendre compte qu’aujourd’hui, soir de la St Valentin, j’attends mon cher Sébastien. Un garçon qui pourtant avait tout pour me dégoûter et qui a fini par devenir mon âme sœur. Comment cela est-il possible ?

Laissez-moi vous conter cette histoire…

 

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Ce roman ne figurait pas dans ma sélection personnelle lors des présélections. J’ai été déçue de le voir parmi les finalistes. Comment les autres membres du jury avaient pu me faire ça ?!

J’ai longtemps retardé ma lecture. J’ai profité récemment d’un voyage en car pour le lire.

 

Elena, notre héroïne et narratrice, fait des allers-retours entre le passé et le présent. Je n’ai aucun souci avec les flash-back, je préfère juste qu’ils soient présents dans le récit à petite dose. Dans Mélodie éternelle c’est continuel et ça a fini par me lasser surtout que le moment présent ne comporte que quelques lignes.

Explorons donc le passé d’Elena, cette étudiante en médecine de 18 ans très studieuse. A l’école Paris Descartes, elle fait la connaissance du beau Sébastien et son groupe d’amis : Paul, Marie, Tatiana. Sébastien est un jeune homme vulgaire et fainéant qui ne pense qu’à s’amuser. On ressent bien que ses cours de médecine l’ennuient.

Il agace Elena, ce n’est pas son genre de mec. Elle préfère Paul, le meilleur ami depuis l’enfance de Sébastien. Paul est studieux, sympa, respectueux, réfléchi, sérieux. De belles qualités qui vont la jeter dans ses bras. Malheureusement, ce ne sera qu’une amourette. Nos personnages pratiquent la liberté sexuelle, nous sommes bien au 21e siècle. 

Le temps passe et elle va découvrir Sébastien sous une autre facette. L’attirance naît, elle est réciproque. Ça a d’ailleurs été un coup de foudre au premier regard pour Sébastien.

Ils ont des personnalités très différentes mais décident de vivre l’amour qu’ils ressentent l’un pour l’autre. Leur histoire est sensuelle, les ébats sexuels sont décrits sans vulgarité.

Sébastien a une passion, la musique. La médecine est un choix imposé par son père lui-même médecin. Avec le soutien d’Elena, il va abandonner ses études de médecine pour vivre sa passion. J’ai salué son courage, sa détermination. Avec son père, les relations ne sont pas au beau fixe et sa décision va empirer les choses.

J’ai été choquée par l’impolitesse de Sébastien envers son père. Qu’importe le comportement de son père, on lui doit du respect.

L’étoile de Sébastien se met à briller, son talent est reconnu, la célébrité frappe à sa porte et menace son couple. J’ai apprécié les hauts et les bas que ce couple va expérimenter. J’ai apprécié le réalisme de leur couple.

Puisqu’on est dans une romance, leur amour va triompher mais un événement va changer le cours de leurs vies. J’ai apprécié la tournure qu’a prise cette romance. Ça change des romances teintées de rose. La tournure aurait été plus surprenante s’il n’y avait pas eu les flash-back qui alertent le lecteur.

Mélodie Éternelle est une romance Carpe Diem, une lecture tendre que j’ai appréciée pour les thématiques abordées : les enjeux de la célébrité, l’avortement, les relations parent-enfant, l’amitié.

Que dire de la forme ?

Le langage courant emprunte quelques mots au registre soutenu. La narration est fluide. L’auteure nous offre de brefs bonus où le narrateur est Sébastien et nous permet ainsi de connaître ses états d’âme.

 

Quelques coquilles ont résisté à la correction :

Et Marie mets son grain de sel – page 72

Elle souit – page 151

La culpabilité m’envahie / Son parfum m’envahie pages 151/ 217

J’ai un large sourire que j’ai du mal contenir – page 195

car le le propriétaire – page 257

les désaper pour leur faire croire qu’ils ont baisés comme des bêtes – page 339

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Première édition : Angel Editions en juin 2016

Deuxième édition : Pandorica Editions en juillet 2017

Existe en version intégrale et sous forme de feuilleton

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Service presse : Carambole et le secret de Kabriol

Couverture Carambole et le secret de Kabriol

Grand merci à Publishroom pour ce service presse. Je me suis laissé tenter par ce livre après lecture du résumé qui annonçait une folle aventure, des rencontres merveilleuses ou inquiétantes.

mon-avis-de-lecture

 

Carambole est une jeune fille de 20 ans qui a reçu de son grand-père un don : celui de parler aux animaux. Elle vit avec sa mère, son frère jumeau Marcus, sa sœur aînée Loli et sa chienne Mazale à Luksandrou. La jeune fille est passionnée de chant. Un soir, elle fait la rencontre de Matis qui l’encourage à partir à Kabriol et vivre de sa passion.

Je connais un endroit merveilleux, à nul autre pareil, 

Où tous les arts du monde s’expriment librement.

Chacun participe, d’une façon ou d’une autre, à la force créatrice

Qui fait battre le cœur de ce royaume des artistes.

Ceux qui, comme toi, ont un don particulier, y sont attendus.

Ta place est parmi eux, à Kabriol.

Il te faudra emprunter un long voyage,

Et surmonter toutes tes craintes,

Mais sur le chemin de Kabriol,

Tu trouveras les réponses à tes questions.

Et lorsque tu seras certaine d’être arrivée à la Cité des Arts,

N’oublie pas de planter une olive de cet arbre, 

A la place qui lui est destinée

Avant que le sort ne soit à jamais scellé.

 

Carambole fait confiance à Matis et débute un voyage initiatique vers Kabriol. A chaque étape de son voyage, elle va rencontrer des personnes très aimables :  Ora, Yrone, Seb, Michel, Virgil, Crystal, César qui vont lui donner petit à petit les pièces pour reconstituer le puzzle de son destin et comprendre le but de sa vie.

Carambole rencontre des obstacles sur son chemin mais ils sont très vite résolus. Ses peines sont légères comme si les auteurs voulaient ménager l’héroïne. 

Les forces du mal ne restant pas au chômage bien longtemps, elle va rencontrer sur son chemin de vilains méchants comme Dialo, le magicien, et Tony le cupide. Ils ne commettent pas des actes monstrueux. Tout est cadré pour ne pas choquer le lecteur. 

Je suis restée insensible au surnaturel présent dans le récit : les sortilèges, les rencontres avec les créatures fabuleuses comme les fées ne m’ont pas subjuguée. 

 

Carambole va aussi rencontrer l’amour. Un coup de foudre trop mielleux pour moi. J’aime la romance mais je préfère des histoires d’amour où le couple est confronté à de réelles difficultés. La romance de Carambole est trop belle, trop rose. C’est un conte de fée pour princesse. 

Le récit est gentillet, rempli de bons sentiments : l’amour, l’entraide, la générosité, de bonnes leçons de vie mais son côté enfantin, trop lisse m’a ennuyée à plusieurs reprises.   

J’aurais voulu que l’intrigue soit plus corsée mais je respecte le choix du duo d’auteurs. Elles ont taillé un univers sur mesure pour enfants et adolescents. N’étant clairement pas la cible, je conseillerai cette oeuvre aux 11-15 ans et aux adultes fans de littérature jeunesse. 

 

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