Publié dans Arrêt sur une oeuvre

TTL 56: Bonnes résolutions – The miseducation of Riley Pranger

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Que 2020 soit une belle année pour vous.

 

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est : bonnes résolutions.

Je ne vais pas vous présenter les bonnes résolutions prises par les personnages d’un livre mais les miennes 😀

Si vous tenez à découvrir un livre où le personnage prend des résolutions, vous pouvez lire ce Throwback Thursday Livresque fait il y a deux ans :  Les frasques d’Ebinto

 

En décembre dernier, j’ai pris comme résolution de lire des romances interraciales en anglais. Il n’y a qu’une poignée de ces romances traduite en français et j’étais assez frustrée. J’ai donc décidé de partir à la source afin de m’abreuver.

J’ai débuté avec The miseducation of Riley Pranger de Pepper Pace, tome 4 de la série An Estill County Mountain Man.

Résumé de l'oeuvre

When all you know is what you were taught by parents and friends that are ignorant to the world, you grow up to be a man like Riley Pranger, a passive racist and chauvinistic. But Riley is going to get a fast re-education when a single black mother rents his home for the summer and he has no choice but to recognize the actions of the people around him.
Stella Burton is a no nonsense, 6-foot tall curvaceous black woman who has no problem with hurting a man’s ego. She is opinionated, specifically about a country where she has been single handedly raising her multi-racial son to be a well-rounded black man.
What happens when white privilege is suddenly challenged? When races clash and you mess with the wrong black woman?

 

Riley Pranger est un américain blanc qui vit à Cobb Hill dans le comté d’Estill (Kentucky). Dans ce comté, on compte les noirs sur les doigts. Riley est garagiste, vit seul, rend régulièrement visite à sa grand-mère qui vit dans un établissement pour personnes âgées, fréquente l’église. Barbu, il change des personnages masculins auxquels je suis habituée dans les romances. 

Il mène sa petite vie tranquille jusqu’au jour où Pete, un collègue du garage d’origine guatémaltèque, reçoit un avis d’expulsion. Selon sa femme Theresa, c’est un membre de la famille Pranger qui l’a dénoncé à l’immigration. Bodie, le propriétaire du garage, pense directement à Riley et décide de le renvoyer.

En attendant de trouver du boulot, il décide de louer le petit chalet situé à côté de sa maison au public. Il a déjà reçu une offre d’une jeune femme il y a quelques mois mais l’a ignorée. Il conclut donc l’affaire, la jeune femme étant toujours intéressée.

Quelques semaines plus tard, il découvre avec grande surprise que sa locataire est Stella Burton, une afro-américaine avec un enfant métis aux yeux aussi gris que les siens…

L’intrigue met du temps à se mettre en place (on arrive au vif du sujet au 8e chapitre), on aurait pu se passer de quelques descriptions, la romance ne prend forme que dans les derniers chapitres mais les thèmes abordés sont percutants: la politique migratoire aux USA, le racisme qu’il soit passif ou actif, la suprématie blanche.

Riley est adorable, Stella quant à elle est une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, une femme forte comme je les aime. Indépendante, elle est loin d’être mièvre, n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. J’ai adoré la partie où elle n’a pas hésité à donner un coup de poing à cet homme qui a traité son fils de bâtard. 😀

L’auteure fait apparaître dans ce tome des personnages d’autres tomes. Elle m’a donné envie de découvrir le tome 1 de la série qui est une version moderne de la belle et la bête.

Beast (Estill County Mountain Man #1)

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

Quelles sont vos résolutions livresques ? 

 

 

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