Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Never Cry, sélection romance – prix des auteurs inconnus

Roman concourant au Prix des auteurs inconnus, catégorie romance

Never Cry: Back to Seattle par [Deryckere, Angie L.]

Chaque jour, Anna se lève en ayant conscience que le monde extérieur n’est plus le même. Elle est persuadée qu’elle ne retrouvera plus le goût de vivre, qu’elle se contentera jusqu’à son trépas d’être là pour veiller sur ses enfants.

Plus d’un an après la mort de Jack, la douleur est toujours présente. Chaque jour, elle vit mécaniquement sans y penser, mais quand elle prend un instant pour ressasser les souvenirs de son défunt époux, la colère de l’absence l’envahit telle une larve sournoise… dévastatrice.

Cependant, elle ne pleure pas. Elle lui a promis.

Et cette promesse, Caleb est prêt à l’aider à la briser, afin de la libérer de ce passé qui la hante à chaque seconde. Mais sera-t-elle prête à le laisser faire ? Voudra-t-elle affronter le temps ? Sera-t-elle prête à se reconstruire et débuter une nouvelle vie sans son âme sœur ? Caleb, de toute façon, ne lui laissera pas le choix.

 

l'Afrique écrit

La 4e de couverture m’a fait penser au roman « les gens heureux lisent et boivent du café ». Le deuil dans une romance n’est pas nouveau. Le sujet a été maintes fois abordé, il n’y a que l’angle d’approche qui change. J’ai donc tourné les pages avec attention pour découvrir l’angle d’approche de l’auteure.

Anna porte encore en elle la séparation brusque d’avec son mari. Cette jeune veuve vit au ralenti. Les problèmes que rencontre son fils aîné vont la pousser à se reprendre en main, retrouver sa féminité, ses amis et un travail pour subvenir aux besoins de ses enfants et éponger les dettes de son défunt mari.

On doit laisser les morts reposer en paix mais ce dernier doit être réveillé. Il est décrit comme un mari et père aimant mais certains anges ont des défauts. Ceux de Jack sont révélés et l’envie ne nous manque pas de le gifler pour tant d’irresponsabilité.

Lorsque Caleb débarque, mon cœur frémit. Dans mes rêves de fleur bleue, mon prince charmant est beau, riche, brillant chef d’entreprise. Caleb m’a donc fait craquer. Il n’est pas né avec une cuillère en or dans la bouche, il a construit son présent avec sagacité. 

Le récit est narré à la 3eme personne mais on arrive à ressentir les émotions des personnages. Bravo à l’auteure pour avoir transformé l’essai. 

Caleb et Anna ont été des amants maudits, ce qu’ils ont partagé hante plus Caleb qu’Anna. Il nous fait revivre leurs instants volés, cet amour qu’il essaie de contenir depuis une quinzaine d’années.

J’ai attendu avec impatience leurs retrouvailles, j’ai trouvé dommage que cela ne se fasse qu’au chapitre 19. Une longue attente plutôt inutile qui a fait perdre de l’intensité à l’histoire.

Après les événements s’enchaînent : la maladie de Braden, la nouvelle surprenante du médecin. L’histoire s’achève avec un gros suspense, donne envie de lire le deuxième tome.

 

Never Cry est une intéressante découverte. J’ai apprécié la plume fluide de l’auteure. Ce roman n’était pas dans ma sélection personnelle, je remercie donc les autres membres du jury. Sans elles, je serais passée à côté de cette sympathique histoire. 

 

Christmas

  • Existe en Format Kindle et broché
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 208
  • Editeur : Éditions Sharon Kena
  • Publié en décembre 2016
  • Lien d’achat : ICI

 

Que lisez-vous aujourd’hui ?

 

signature coeur graceminlibe

Publicités
Publié dans Arrêt sur une oeuvre

La formule du nez, sélection romance – Prix des auteurs inconnus

Roman concourant dans la sélection romance, prix des auteurs inconnus 2017. 

Couverture La formule du nez

Quand Zoé se voit offrir un emploi, elle est loin d’imaginer ce qui l’attend.

Plongée au cœur de l’étrange quotidien de Jules et du Nez, Zoé cherche à comprendre le mystère qui entoure les deux amis. De quel mal souffre Jules, enfermé dans sa prison de verre ?

Dans l’atelier du Nez, des sifflements résonnent… De surprises en fascinantes découvertes, Zoé aura fort à faire pour démêler les secrets d’une famille marquée par le drame. Mais parviendra-t-elle à trouver sa place auprès de ces deux inconnus sans perturber les liens qui les unissent ?

 

l'Afrique écrit

Lire ce roman m’a fait penser à une tarte aux fraises qu’on me propose de dévorer.

N’étant pas fan de fraise, j’hésite, repousse le moment de croquer la tarte. Je me dis que je ne vais pas apprécier mais je me décide finalement à la manger et là…

Je me laisse envahir par le goût délicat de cette tarte. Je la mange lentement mais sûrement, mes papilles apprécient le voyage. 

Ce roman ne figurait pas dans ma sélection, je remercie les autres membres du jury qui ont voté pour ce roman. Sans elles, je serais passée à côté de cette belle découverte.

Le titre du roman est intriguant tout comme le pseudonyme de l’ami de Jules : le Nez. il attise la curiosité. Une fois, le prologue débuté, les pages se tournent d’elles-mêmes. Les chapitres sont courts, le style poétique et fluide, les descriptions bien faites. On aimerait nous aussi faire une halte à Seyrac. L’âme de Molière peut esquisser un sourire face à la maîtrise de la langue de l’auteure. 

L’histoire est plutôt linéaire mais les secrets révélés et la quête de la guérison de Jules tiennent en haleine. 

C’est une lecture sensorielle. L’odorat est mis en avant d’une belle manière. On inhale le parfum sucré de l’amitié, amer de la culpabilité, acide de l’amour non réciproque.

Les odeurs se matérialisent. On les voit, on les entend, on les touche, on les goûte. 

La maladie de Jules m’a légèrement fait penser à celle de Madeline dans Everything everything  Son mal est plutôt fantasque, il ne supporte aucune odeur. 

Le Nez, son ami de longue date, s’est donné pour mission de le guérir. Grâce à lui, je sais enfin le nom scientifique des troubles de l’odorat en particulier l’hyperosmie. Par contre, j’ai trouvé la source de guérison assez farfelue.

Je me suis attaché au Nez. J’ai été déçu qu’il ne soit pas l’amoureux de Zoé. 

En parlant d’amour, je ne classerai pas ce livre dans la romance. C’est un récit avec une touche d’amour. La romance ne représente qu’une petite partie du récit.

La relation amoureuse n’est pas au cœur de l’ouvrage, elle n’est pas développée. Il m’a manqué de la passion, de la séduction, des obstacles dans l’évolution de la relation. Aucun « je t’aime » n’est prononcé. Jules et Zoé se rendent compte de leurs sentiments, décident de le vivre. POINT FINAL

Il sont touchants mais ne m’ont pas fait rêver à travers leur histoire d’amour. 

La formule du Nez a été un bon moment de lecture. J’espère que les deux romans qu’il me reste à lire pour le prix me raviront encore plus. 

 

Christmas

Editeur : Éditions Calepin

Date de publication : 23 novembre 2016

Lien d’achat : ICI

En attendant l’interview de l’auteure sur le blog, vous pouvez en savoir plus sur elle ICI

 

GM signature

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

J’ai lu IMATIVE A de June Cilgrino

Dans la sélection des 10 finalistes de la catégorie Romance du Prix des Auteurs Inconnus, j’ai été triste de ne pas voir y figurer IMATIVE A. Je ne suis pas fan de Science-Fiction mais j’ai été séduite par les 10 premières pages de cette oeuvre.

J’ai sauté de joie lorsque les initiatrices du Prix nous ont demandé de choisir notre coup de cœur. UN roman qui figurait dans notre classement, mais qui n’a pas été sélectionné.

Les « Coups de cœur » resteront néanmoins hors concours, et ne pourront être désignés lauréats du Prix des Auteurs Inconnus.

J’ai choisi IMATIVE A et je remercie June Cilgrino qui me permet de découvrir son oeuvre.

Survivre, c’est l’unique combat de Lisor. Mais comment le remporter alors qu’elle vit dans un monde où le seul fait d’être humaine est passible de mort ? Et si elle échappait à la sentence des azras et des hybrides, ces êtres stupéfiants qui dirigent la terre, en se faisant passer pour l’une de ces créatures ? C’est ce que l’Imative A semble rendre possible : une gorgée suffit pour devenir une autre et goûter à une existence merveilleuse. Pour Lisor qui n’a connu que la traque et la peur, les distractions sont nombreuses et sa différence attire et attise bien des curiosités. Toutefois, parce que son secret protège sa vie, elle ne doit surtout pas se laisser séduire par le monde de ses ennemis, ou pire, par l’un d’entre eux…

 

l'Afrique écrit

Fuir – se cacher – survivre voici les mots que conjuguent sans cesse les derniers humains sur terre dont Lisor en fait partie. L’humanité est vouée à disparaître. L’imperfection et la perfection ne peuvent cohabiter. Les seuls êtres à posséder la terre demeurent les azra (humains génétiquement modifiés) et les hybrides (nés d’azra et d’hybride ou de deux hybrides).

La grand-mère de Lisor lui donne une opportunité de vivre en lui donnant une fiole d’Imative A. Avec cette potion, Lisor devient une hybride. Elle est débarrassée de ses maux physiques. Elle rejoint Olyméa, la cité de ses ennemis.

Cette cité est fascinante par sa haute technologie, sa beauté renversante, son éternité enviable. Les fines descriptions de l’auteure nous permettent de visualiser ce monde sans difficulté. J’ai été subjuguée par ce monde parfait, où tout semble si facile. 

Lisor est aussi captivée par cette cité, ce nouveau mode de vie. Elle est sans cesse dans un effet de contemplation de la ville et de ses habitants. On ne compte pas le nombre de fois où les mots « beauté », « beau », « parfait » apparaissent dans le récit.

Son bonheur est teinté de mélancolie, d’un sentiment de trahison. Peut-on être heureux sans nos êtres chers, parmi ceux qui leur ont ôté la vie ?

Lisor est en sécurité dans cette ville mais cette sécurité est à surveiller comme le lait sur le feu. L’Imative A n’est pas en quantité illimitée et des hybrides s’approchent dangereusement d’elle. J’avoue, j’ai eu peur pour elle, peur qu’on découvre qu’elle est une humaine. Quand cela s’est produit, j’ai eu peur pour sa vie. 

Cette science-fiction a une touche d’amour. Une rencontre entre l’imparfait et la perfection, le limité et l’éternel. Elle ne prend réellement forme que dans les dernières pages du livre. Je suis un peu restée sur ma faim.

Des rebondissements interviennent également dans la dernière partie du roman. Un humain qu’on croyait mort a été gardé en vie. Les perrestres (humains génétiquement modifiés) sont une menace potentielle pour Olyméa. Des ébauches de stratégie sont faites. J’imagine que le tome 2 IMATIVE B sera un feu d’artifice. 

IMATIVE A a été une belle découverte, un culte à la beauté, l’amour et l’amitié qui se fout des différences. J’ai apprécié ce parfum de peur, de mélancolie, d’amour, de séduction qui flottait dans ce roman.

J’ai noté quelques bémols. L’auteure s’appesantit beaucoup trop sur la description d’Olyméa, ce qui m’a parfois lassée. Des fautes rebelles ont réussi à se faire remarquer tout au long de ma lecture.  

 

Envie de tenter l’expérience IMATIVE A ? Cliquez ICI

 

GM signature

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Pour l’amour de Robin, catégorie romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017, catégorie romance

Couverture Pour l'amour de Robin

A 16 ans, Cassie est amoureuse et rêve de devenir médecin. Son avenir lui semble tout tracé. Elle est chanceuse, David, son petit ami est un des garçons le plus populaire du lycée. Mais le prince charmant révèle son vrai visage quelques temps plus tard et la quitte. Son monde s’écroule quand elle découvre qu’elle est enceinte. Tout comme David, elle se retrouve abandonnée et rejetée par ses parents. Malgré un parcours semé d’embûches, elle trouve la force de réaliser son rêve et obtient son diplôme. Elle est médecin aux urgences de l’hôpital de la petite ville de Sonora, en Californie. Mais il lui faut une nounou pour son fils, Robin, qui se fait un malin plaisir à toutes les faire fuir. Jusqu’au jour où le séduisant Alan frappe à sa porte et bouscule leur vie. Alan saura-t-il apprivoiser le petit Robin ?

l'Afrique écrit

A la lecture des 10 premières pages, j’ai eu l’impression que le roman était psychologique puisque la narration allait à l’essentiel, se concentrait sur les personnages et leurs émotions. 

Un homme nounou ! Original, j’ai trouvé. Si les femmes font des métiers d’hommes, des hommes peuvent aussi faire des métiers de femmes. Quel joli monde, on aurait !
Alan et Cassie m’ont attirée. J’ai eu envie de savoir comment ils allaient s’en sortir sans leurs parents.

Etre mère à 16 ans, s’occuper d’un enfant et poursuivre ses études de médecine. Il faut une certaine dose de détermination pour le faire. Je salue le courage de ces femmes qui ont eu le même parcours que Cassie. Des femmes battantes comme je les aime. 

Cassie est subjuguée par le physique d’Alan. Il faut dire qu’il est parfait : grand et musclé.  Lui la trouve pas mal, elle ne se met pas assez en valeur. Quand elle le fait, la machine de la séduction se met en place. Très vite, leurs corps se rapprochent, fusionnent dans une sensualité décrite sans excès.

L’érotisme est présent mais on est très loin de Cinquante nuances. 

Alan est l’homme idéal : il est gentil, riche, s’occupe bien de Robin et c’est un cordon bleu ! Un parfait bookboyfriend ! Un homme que j’épouserais les yeux fermés mais ce n’est pas moi qu’il aime.

Cassie a des sentiments pour lui mais hésite. Il n’a aucune situation stable. De plus, elle a peur de faire à nouveau confiance à un homme. Elle a un très sale caractère. Elle démarre au quart de tour et a souvent des paroles humiliantes. Elle m’a agacée, à toujours être en colère, chercher des occasions de dispute.

 

Pour l’amour de Robin explore la relation parent-enfant et montre l’amour imparfait, les erreurs, les blessures, les réconciliations. J’ai apprécié cette mise en avant de la famille, l’un des plus beaux dons de cette vie.

Le cancer s’est invité dans ce récit et vient jeter un voile de tristesse. J’ai eu une forte pensée pour ces mères célibataires qui se retrouvent seules et doivent accompagner leurs enfants sur ce chemin de douleur.

La tristesse ne dure pas longtemps. L’équilibre revient, les petits mensonges sont dévoilés, pardonnés. L’amour est magnifié, célébré. Comme dans toute romance qui se respecte, la fin heureuse est au rendez-vous.

Que dire de la forme de l’oeuvre ?

La plume de l’auteure est simple, accessible, douce, un peu fébrile par moment. Certaines formulations ont le caractère d’un enfant. Cela montre toute l’innocence et la sincérité de la plume de l’auteure.

Il y a cependant quelques bémols.

  • Au début du chapitre 1, j’ai eu une petite confusion. C’est écrit 12 ans plus tard mais Robin n’a que 9 ans. J’ai eu des doutes sur la durée de la grossesse, ces doutes se sont dissipés. 10 ans se sont écoulés au lieu de 12.
  • Une autre confusion au milieu de l’histoire. Un Chris apparaît dans une description où il s’agit d’Alan. Sûrement une erreur.
  • « Je le détaille de la tête au pied. Un bon mètre quatre-vingt pour quatre-vingt kilos. » : ils viennent de se rencontrer,  a-t-elle le compas dans l’œil pour deviner exactement son poids ?

J’ai noté plus d’une quinzaine de coquilles, des fautes de conjugaison, d’accord qui altèrent la qualité du roman :

« Qu’en penses Robin ? – page 34

« Moi qui aie passé » – page 35

« Il me salut » -page 69

« A la façon dont je lui ai parlée, je doute qu’elle ne me le dise un jour  » (page 83)

« Les filles faciles ne n’attirent pas » – page 83

« Non, ne me dit rien » -page 96

« Nous ne la laisseront pas faire » – page 165

« Ne dit pas ça mon fils » page 184

« Comment un enfant de neuf ans peut concevoir rester enfermer«  – page 186

« Chaque semaine, il va chercher ses devoirs et les travaillent aussi avec lui » – page 187

« S’il te plaît, ne fait pas les mêmes erreurs » – page 204

« Le professeur a accéder à ma requête » – page 211

« Tous les événements ce sont enchaînés »- page 214

« Tu ne pourras rien changé«  – page 224

« Mes yeux se promène«  – page 228

« A la tombé de la nuit » – page 236

« Je n’ai pas pu dormi « – page 257

des-details-sur-loeuvre

Éditeur : Editions Maïa

Date de publication : avril 2017

Existe en version numérique et papier

Lien d’achat : ICI


 

Pour découvrir le jour 13 du Calendrier de l’Avent littéraire, c’est par ICI

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Voyageuse, sélection romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance

 

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

 

l'Afrique écrit

Quel plaisir de retrouver les terres de l’Afrique dans un roman ! L’Afrique et ses chaleurs excessives, ses mets, ses animations.

Au Bénin, l’auteure nous construit un univers fantastique. Avec un style fluide, un ton dynamique, une maîtrise de la langue française et de la culture chinoise, elle nous convainc de participer à l’aventure de Kanyin. On se coupe donc du monde réel, se laisse transporter jusqu’à la prison des âmes.

Là-bas, Kanyin retrouve son ami et amoureux secret Jun. Il n’est pas le seul prisonnier. Comment libérer toutes ces âmes perdues ? Kanyin parvint à trouver la solution. On est plongé dans l’astrologie chinoise, initié à l’art des runes. N’ayant jamais entendu parler des runes, j’étais un peu perdue au début.

Les turbulences s’annoncent. Il y a de l’action. Impossible de fermer l’œil avec de telles secousses. Tout ne se passe pas comme prévu. La tristesse pointe le bout de son nez lorsque des compagnons de Jun disparaissent.

L’histoire se focalise sur l’héroïne principale : Kanyin qui d’ailleurs est une fille forte, déterminée. J’aurais voulu en savoir plus sur Jun, Kaido, Xin Yi, Alisha. Vu qu’on en est qu’au premier tome, je pense que mon envie sera satisfaite dans la suite.

Voyageuse est classé dans la romance. Il y a effectivement une relation d’amour mais elle n’est pas très développée. Elle n’est restée qu’au stade des prémices. La relation n’est pas vécue. Le récit prend fin au moment où Kanyin et son amoureux se retrouvent. Je suis restée sur ma faim.

Voyageuse est un roman presque parfait tant sur le fond que sur la forme. Je n’ai noté en effet qu’une coquille, une faute de conjugaison : nous nous mirent (page 160/379)

Il aurait été un coup de cœur s’il avait rempli tous mes critères comme être submergé par les émotions, me séparer difficilement des personnages, ressentir un grand vide à la fin. 

C’est une lecture très divertissante, prenante. L’auteure a réussi à créer l’envie de lire le Tome 2. N’hésitez pas à réserver votre place sur le prochain vol !

des-details-sur-loeuvre

Éditeur : Createspace Independant platform
Date de parution : 12 Juillet 2017
Nombre de pages246 

Lien d’achat : ICI

 

signature coeur graceminlibe

 

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Une raison d’espérer – Prix des Auteurs Inconnus sélection romance

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance.

Couverture Une raison d'espérer

Il lui a tout pris. Pourra-t-elle tout lui reprendre ?
Lily est une femme maltraitée par son mari.
Depuis cette grossesse que Denis ne voulait pas.
Depuis Charlotte…
Et si en public le couple Châtelain fait rêver, derrière les portes closes, la réalité est tout autre. Non seulement Lily subit la brutalité de son mari, mais elle doit aussi supporter de vivre sans sa fille qu’elle aime pourtant désespérément.
Jusqu’à cette soirée où tout bascule, et cet accord qui conduit les époux en Australie.
A Perth, Lily fait la connaissance de Tate, un vendeur de Harley Davidson.
Son attirance pour lui est immédiate, irrésistible ; elle tourne vite à l’obsession.
La jeune femme osera-t-elle braver l’interdit ultime et tromper Denis ?
De plus en plus jaloux et possessif, celui-ci lui, ne reculera devant rien pour la garder sous son contrôle. Ira-t-il jusqu’à commettre l’irréparable ? Lily aura-t-elle le courage de relever la tête et de l’affronter ? 
Et si en Australie, la jeune femme trouvait enfin une raison d’espérer ?

l'Afrique écrit

Ce roman est arrivé en quatrième position dans ma sélection. 

Les 8 premiers chapitres de ce roman ont été une lecture difficile. Il m’a été difficile de supporter la brutalité et les égards méprisants de Denis. Difficile de lire les maltraitances physiques et psychologiques de Lily. Comment peut-on vivre dans ce climat de peur constante ?

Lily reste aux côtés de Denis pour sa fille atteinte d’un handicap, fille que Denis refuse d’accepter. C’est fou comment cet homme fait attention aux apparences, combien il supporte mal les imperfections.

L’auteure aborde un thème délicat : vivre avec un enfant handicapé. Lily a refusé de mettre un terme à la vie de son enfant, a considéré son handicap comme une simple différence. 

Lily est très courageuse mais jusqu’à quand va-t-elle supporter cette emprise ? Pourquoi ne divorce-t-elle pas ? Sa passivité m’a lassée mais on ne peut pas comprendre tant qu’on n’a pas emprunté ce chemin de manipulation mentale, de violence conjugale.

Heureusement, il y a Tate. Nuage de douceur dans la vie de Lily. Véritable gentleman, l’opposé de Denis. Avec lui, Lily renaît, espère. Leur relation est pleine de tendresse, c’est un baume, un instant de répit pour le lecteur dans ce paysage de brutalité dessiné par Denis.

Poussée par la curiosité, j’ai tourné avec entrain les pages, aidée par la fluidité du style de l’auteure. Je voulais découvrir la manière dont Lily se sortirait de ce mariage oppressant. 

Je m’étais imaginée un scénario alambiqué digne d’un scénario de création originale CANAL+ , l’auteure a faussé mes plans. Lily ne s’est pas libérée, « on » l’a libérée. J’ai trouvé que le trépas était une voie de facilité. Cette voie soulage mais je pense que l’auteure avait la capacité d’aller plus loin. 

Que dire de la forme de l’oeuvre ? 

Le style descriptif de l’auteur est accessible, le vocabulaire employé varié. Les descriptions des lieux et des personnages sont suffisamment claires pour que le lecteur se les représente. 

Le niveau de langue est approprié au contexte de l’oeuvre, aucune digression ne coupe le fil du récit. J’ai noté 5 coquilles dans le récit mais elles n’entachent pas sa qualité. Les scènes de sexe présentes sont brutales du côté de Denis, sensuelles quand il s’agit de Tate.

Une raison d’espérer est une découverte loin d’être quelconque. Une écriture délicate et dure à la fois qui aborde des thématiques intéressantes comme la violence conjugale, l’handicap d’un enfant, le culte de la perfection. 

 

des-details-sur-loeuvre

Formats disponibles : ebook Kindle / broché

Nombre de pages : 572 pour la version imprimée

Dates de sortie : 21 janvier 2017 / 8 mars 2017

Lien d’achat : ICI
Site de l’auteure : http://maude-perrier.com/
Réseaux sociaux : Facebook et YouTube
Interview de l’auteure : ICI

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Forever, sélection romance Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017, catégorie romance.

 

Couverture Forever

Il y a quatre ans, j’ai fui le New Jersey, aussi bien pour échapper à l’autorité paternelle qui me poussait dans une voie professionnelle contraire à mes objectifs, que pour tirer un trait sur Tyler Braxton, l’homme qui m’a humiliée sans le moindre état d’âme. 
Aujourd’hui, Jerry McBride, mon père, brigue un second mandat de gouverneur et exige ma présence afin de jouer la carte de la famille soudée et épanouie durant sa campagne électorale. 
Entre ses adversaires politiques, prêts à tout pour remporter la victoire, un climat familial des plus tendus et le mépris blessant de Tyler, mes nerfs vont vite être mis à rude épreuve, sans compter qu’un secret de famille vient se greffer à une situation déjà suffisamment éprouvante…

mon-avis-de-lecture

Ce roman est arrivé 3e dans ma sélection. En Callie, j’ai retrouvé l’adolescente que j’ai été. L’adolescente amoureuse qui attendait que son tendre amour obtienne une réponse mais se fait rabrouer … 

Callie a fui le New Jersey après la terrible humiliation que lui a fait subir le beau ténébreux Tyler mais ce qu’on fuit nous rattrape souvent. Elle le retrouve quatre ans plus tard et ses sentiments à son égard n’ont pas changé. Callie est une jeune femme au caractère bien trempé mais face à l’amour elle s’incline. Elle espère, désespère, attend, se résigne. On est dans une romance alors les plus beaux rêves finissent par se réaliser.

Grande fut ma surprise de découvrir que Tyler aimait Callie depuis bien longtemps. J’ai trouvé que cela faisait trop cliché, trop romanesque. Après lecture des 10 premières pages, je m’étais imaginée que Tyler tomberait amoureux quand ils se retrouveraient, que Callie lui aurait mené la vie dure avant de succomber. J’aurais voulu qu’il y ait une petite histoire de vengeance. Il m’a manqué cette note de conquête, de séduction. 

J’aurais aimé que la petite amie de Tyler soit douce, qu’il y ait un dilemme. Quand on la présente comme une fille artificielle, le choix est vite fait.

Tyler ferait un bon bookboyfriend : beau, intelligent, mature, franc, charismatique. Il n’approuve pas l’homosexualité mais cela ne veut pas dire qu’il veut éradiquer les homosexuels de la planète.

Au sujet du secret de famille, je m’attendais à un fait plus sensationnel. Pour une famille de républicains, ça l’est mais pas pour moi. Je m’attendais à un fait surprenant qui me mettrait une claque.

Le style est très fluide ;  les descriptions des lieux, des décors et même des mets sont bien construites. Molière peut reposer en paix, je n’ai noté qu’une seule coquille.

J’ai noté quelques intrus dans la description de quelques scènes de sexe :

Tandis qu’il continuait son massage lingual, il enfonça lentement son index dans mon con (page 201)

Je trouve totalement déplacé et pas du tout esthétique d’écrire ce groupe nominal dans cette phrase pleine de délicatesse. 

Apparemment dans la littérature actuelle de l’éros, il faut tout dire, tout montrer du coup mon cher ami que j’aime pas trop voir est encore apparu : testicules

Je pris de l’assurance et déposai de légers baisers tout le long de sa verge en massant délicatement ses testicules. (page 204)

 

Dans cette romance, il est aussi question de fraternité et d’amitié. L’auteure a rajouté de l’action à travers les stratagèmes des adversaires politiques de Jerry et a abordé des sujets d’actualité. 

CONCLUSION : Forever est le prototype de la romance. Si vous aimez le genre, ce livre est fait pour vous.

des-details-sur-loeuvre

Existe au format KINDLE et Broché

Date de parution : 30 juillet 2016

Nombre de pages de l’édition imprimée : 414 pages

Lien d’achat : ICI

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Et puis un jour, sélection romance Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance

Sarah a trente ans et a oublié d’exister par elle-même. Plongée dans ses obligations, elle survit au lieu de vivre…
Gino enchaîne les conquêtes, ne touche plus aux sentiments. Il s’est forgé une carapace d’homme à femmes. Il a choisi de vivre à moitié plutôt que de tout donner…
Jamais ils n’auraient dû se croiser…
Et puis un jour…

l'Afrique écrit

Ce roman d’amour est arrivé en numéro 2 dans ma présélection. J’ai apprécié la poésie qui se dégageait du récit, le goût d’interdit lié à la relation entre Sarah et Gino. J’ai pressenti beaucoup de passion, j’ai pensé qu’ils allaient s’aimer puis se désaimer. L’auteure a faussé mes plans. 

Sarah a une vie morose c’est le cas de le dire. Elle est épouse, mère mais pas femme. Son couple est devenu une habitude, son mari le pense aussi mais aucun n’engage le sujet. Les couples aujourd’hui ne perdent pas le sens de l’amour, ils perdent le sens de la communication. Chacun attend que l’autre change, évolue, redevienne ce qu’il était mais n’ose pas le dire ouvertement. Comme si un couple s’améliorait par télépathie. 

Avec Gino, Sarah ose afficher ce qu’elle est véritablement : une femme passionnée qui désire vivre intensément son présent. Elle découvre l’amour à l’italienne, l’amour sensationnel, gestuel. On est attendri par leurs gestes d’affection, leur passion, leur envie de goûter à l’instant interdit. Oui, l’Homme est fasciné par l’interdit.

Gino et Sarah vivent hors du temps conventionnel. Ils se considèrent comme des âmes jumelles. En quatre jours, ils vont s’aimer avec passion. Je me suis interrogé : était-ce vraiment de l’amour ? N’est-ce pas le goût de l’interdit mu en passion frénétique ?

Rattrapés par la réalité, ils vont devoir renoncer physiquement mais ces âmes jumelles restent liées. On se demande ce que deviendra cet amour dans X années.

Sarah et Gino ne sont pas les seuls à parler de la routine, l’amour inachevé, du bonheur qu’on n’attendait pas, qui se présente à nous et qu’on a peur de perdre. Jean-François, Adeline, respectivement collègue de Sarah et amie de Gino prennent la parole pour conter brièvement leurs expériences. 

L’écriture de l’auteure est soignée même si quelques fautes d’orthographe et de conjugaison viennent tâcher sa perfection. Fort heureusement, il n’y en a pas à profusion.

J’ai également apprécié ses phrases percutantes. 

Il y a ceux qui aiment un jour sur deux, ceux qui aiment l’idée d’aimer et même d’être aimé, il y a ceux qui aiment par habitude, ceux qui ne savent pas aimer, ceux qui qui ne savent pas être aimé. Et puis il y a ceux qui y croient toujours, malgré la déception, l’échec et l’abandon. Ce sont ceux-là les pires  car ils peuvent tout donner et reprendre.  Ce sont ceux -là qu’il faut craindre car tu sais qu’en les laissant entrer dans ta vie, ils vont tout chambouler, te faire sentir exister, et puis un jour ils partiront sans se retourner. Ce sont ceux qui s’esquintent, tombent, se relèvent et retombent encore, c’est le cercle vicieux, celui qui te noue le ventre, te cloue au sol.

Qu’est -ce que le bonheur d’une personne face à celui de plusieurs ?

Les scènes de sexe sont décrites avec grâce, les mots se mettent au service des sentiments  et non à celui des pulsions charnelles. 

J’ai apprécié cette brève lecture d’une centaine de pages. Si vous trouvez ce roman quelque part, allez à sa rencontre. Vous tomberez peut-être amoureux (se) de Gino, qui sait ? 

des-details-sur-loeuvre

  • Format PDF
  • 113 pages
  • Édition : 11 octobre 2016
  • Broché: 208 pages
  • Édition : 1 décembre 2016

Existe en format numérique et broché 

Lien d’achat : ICI

 

Etes-vous fan des amours impossibles ? Aimez vous l’interdit ?

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Dark Company, sélection romance- prix des auteurs inconnus

Roman concourant au  Prix des Auteurs Inconnus 2017  dans la catégorie romance.

Ce prix a été initié par Amélia Varin et Virginie Wicke, des blogs Les histoires d’Amélia culture geek et Beltane lit en secret.

Le prix des auteurs inconnus récompensera chaque année quatre auteurs issus de l’auto-édition ou publiés en petites maisons d’édition.

Pour en savoir plus sur le prix, rendez-vous sur FacebookTwitter, et Instagram.

****

Aventurière livresque, je n’ai pas hésité à faire partie du jury. Pour cette première année, j’ai décidé de me consacrer à la catégorie romance. 

Je commence mes chroniques des finalistes par le roman qui m’avait le plus touchée à travers ses 10 premières pages : DARK COMPANY

« Un jeu. Un drame. Deux destins bouleversés. Ashton Pratt est sur le point d’intégrer l’université lorsque sa vie prend brusquement un autre tournant. Son avenir tout tracé vole en éclats après un accident de la route, laissant son corps à jamais meurtri. Après six ans d’absence, Emmy Jessen revient à Colorado City dans le seul but de réparer les torts causés à Ashton. Elle est bien décidée à l’aider à réaliser son rêve, même au détriment de sa propre vie ! Deux cœurs déchirés. Une erreur du passé. Une seconde chance. » Héloïse Cordelles vous propose une romance New Adult émouvante entre deux jeunes gens abîmés par la vie et prêts à tout l’un pour l’autre. Jusqu’où iront-ils par amour ?

mon-avis-de-lecture

Dans cette romance, l’héroïne n’a aucune filiation avec Cendrillon, Blanche Neige ou Aurore. L’héroïne n’est pas innocente, elle est malsaine. Elle a été pour Ashton, la route qui l’a fait dévier du droit chemin. J’ai détesté son jeu et ses conséquences physiques et morales sur la vie d’Ashton mais j‘ai apprécié ce rôle qui lui a été attribué. Il nous change des romances aux airs de contes de fée. 

Ashton est un homme trop bon, il accorde le pardon très facilement. A sa place, j’aurais beaucoup fait baver Emmy. Elle aurait expérimenté  une vengeance phénoménale. 

Emmy n’est plus l’adolescente diabolique alors quand l’amour s’immisce dans leurs vies on ne peut qu’approuver. Cet amour réel ne renie pas le passé mais ne l’accuse pas non plus. 

Dans cette romance, il y a du suspense, on a peur que l’histoire ne s’achève pas comme on le souhaite. Nos protagonistes ont dû prendre de lourdes décisions et j’ai eu un pincement au cœur. J’aurais voulu qu’Ashton puisse réaliser son rêve d’enfant.

J’aurais également voulu que leur relation soit plus passionnelle.

Dans ce récit, j’ai trouvé du désir charnel à l’état brut, assez cru. Le récit comporte quatre scènes de sexe dont les 3/4 sont crues. La narratrice aurait pu nous éviter certains détails comme :

Je me cambre tandis que mes doigts encerclent par habitude la racine de ma queue dressée. Ils savent ce qu’ils ont à faire. Ils étirent sensuellement la peau mobile sur toute sa longueur. 

Je pense qu’on n’avait pas besoin de la dernière phrase. 

mes testicules se contractent (page 91) , 

mes testicules sont déjà en train de se contracter (page 118)

On n’avait pas besoin d’aller jusque dans ce niveau de détail surtout que ce n’est pas très plaisant à imaginer.

Que dire de la forme de l’oeuvre ?

Le style de narration est fluide, le niveau de langue est correct et approprié au contexte de l’oeuvre. Je n’ai noté qu’une seule coquille. 

 

CONCLUSION: Dark Company est une romance captivante qui se lit très vite. En participant à cette aventure, j’espérais tomber sur des lectures de ce genre avec des personnages mi-ange mi-démon. 

Si vous cherchez une romance à lire, pensez-y. 

des-details-sur-loeuvre

Auto-édition 

Date de publication : Juillet 2017

Existe en version Kindle et broché.

Lien d’achat : ICI

Pour contacter l’auteure

Blog d’auteure : http://heloisecordelles.blogspot.fr/
Page Facebook : https://www.facebook.com/HeloiseCordelles/

signature coeur graceminlibe

 

Publié dans Panaché

C’est le 1er je balance tout épisode 2

Happy New Month les amis ! Que ce dernier trimestre de l’année soit joyeux !

C’est l’heure du c’est le 1er, je balance tout, un rendez-vous littéraire initié par le blog Allez vous faire liredans l’optique d’une entraide féconde entre blogueurs.

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bleue

Le principe ? Quatre trucs à balancer !

  1. Le Top & Flop de ce que vous avez lu le mois-dernier.
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier.
  3. Au moins 1 lien que vous avez adoré le mois dernier (hors chronique littéraire).
  4. Et enfin : ce que vous avez fait de mieux le mois dernier.

 

J’ai lu cinq œuvres en Septembre: Désolée, je suis attendueLes pêcheurs Le langage des fleurs Vaudace Le convoi

 

TOP ET FLOP

Je n’ai pas eu de Flop le mois dernier. Mes 3 Tops sont :

Couverture Les pêcheurs

Les pêcheurs est un excellent roman psychologique. L’auteur nous a servi une belle analyse de ses personnages : la description des états d’âme, passions, conflits psychologiques, sentiment de fraternité est réussie.

 

 

Ce tome 2 est un roman de qualité. Les personnages sont aboutis, les thèmes abordés sont travaillés, l’auteure ne survole ni les questions psychiatriques, ni celles liées au féminisme.

marijose-alie

Je l’ai lu hier et j’ai bien aimé l’univers du roman. Un roman poétique où des destins s’entremêlent, chaque personnage porte un poids qu’il devra abandonner pour vivre réellement

 

Chroniques littéraires d’ailleurs

Alyttérature m’a fait découvrir  Dans le silence des oiseaux de Kriss F. Gardaz

Quand je lis un roman policier, j’ai quelques attentes et lorsqu’elles sont toutes comblées, je le dévore littéralement. Ce fut le cas avec Dans le silence des oiseaux, puisqu’il répond à tous les critères qui me semblent nécessaires pour obtenir une intrigue aussi bonne. En effet, on suit à la fois le point de vue de l’enquêteur, celui d’une libraire qui joue un rôle particulier dans cette investigation et celui du tueur. Pourtant, même si l’on a cette impression d’être omniscient, il n’en est rien. Jusqu’aux derniers chapitres, beaucoup de détails nous sont cachés pour être dévoilés au compte-goutte à la toute fin.

 

Ju lit les mots m’a fait découvrir un livre sélectionné pour le prix des auteurs inconnus.

 

L’auteur, Errol Sabatini a un réel talent de conteur et nous embarque dans une histoire riche et tout en poésie !

Je me suis immergée entre les lignes pour n’en sortir que tard dans la nuit. Le lendemain, il me fallait bien des allumettes pour rester les yeux ouverts au boulot… Mais j’étais sur un petit nuage et ça fait du bien !

 

Ailleurs sur le WEB

J’écris en ce moment une romance et j’ai envie de me surpasser. Je ne compte pas révolutionner le genre mais faire passer un excellent moment à mes lecteurs. J’ai donc cherché sur Internet les ingrédients pour concocter une bonne romance et je suis tombée sur un article de la plume d’Améthyste.

 

240_F_99277822_tAqYymDpq8uRcsoi1f3a1slHBpxlkJRU

Les ingrédients que je trouve nécessaires pour une romance réussie. Du peps, une héroïne forte s’il-vous-plait. Les neuneu vous pouvez rester au SPA à revoir votre manucure, on vous appellera. Un personnage masculin protecteur, mystérieux et intriguant dans sa complexité mais pas trop. Torturé mais pas non plus jusqu’à en devenir égoïste et inaccessible. En résumé, des personnages charismatiques, auprès desquels on peut s’identifier.

Une psychologie développée et analyse des rapports humains qui permet de mieux nous comprendre soi-même. Qui fasse réfléchir sur de nouvelles perspectives tout en nous permettant d’évoluer. Des émotions, des péripéties, de nouvelles choses. Je veux qu’un livre me parle et me prenne aux tripes (en mal ou en bien) sinon à quoi bon lire ?

 

Voyager c’est apprendre. Cécile nous donne les 10 leçons qu’elle a apprise en Thailande

 

Le blogging est un réel investissement le blogging et parfois ça peut être lassant ou nous apporter une certaine tristesse. Yasmine du blog ma vie, mes humeurs nous donne 7 conseils pour éviter le blues de la blogueuse

 

Qu’est-ce que je raconte de beau ?

J’ai lancé la 4e box littéraire Aïkan.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, texte et plein air

hdr

Je ne me suis pas mis la pression sur la publication d’articles et je pense continuer sur cette lancée. 

J’ai construit le plan de ma nouvelle romance. 

Et vous les amis, comment s’est passé votre mois de septembre ?

 

fleur v1