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L’eau de Rose – Laurence Martin

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2019, catégorie « littérature blanche »

 

Couverture L'eau de Rose

Rose est une jeune femme solitaire qui vit sa vie en parenthèse et tient le bonheur à distance. Sa sœur aînée, Anna, et son père, Georges, l’ont élevée dans la blessure d’un deuil qu’ils n’ont jamais fait. Rose ne possède aucun souvenir de cette mère perdue à l’âge de deux ans, à l’exception d’une photo d’elle. Pourtant, un matin, le destin fait basculer son existence. Rose est témoin d’un accident et la femme qui meurt dans ses bras lui confie son journal de vie ainsi qu’un message à transmettre : « Dites-leur pour moi que je les aime ». De cette lecture initiatique naîtra l’envie de tout changer, bousculer les lois familiales, les secrets gardés, les silences, se donner le droit de s’ouvrir enfin aux autres. Mais quand l’adversité s’entête, la peur reprend parfois ses droits et la mort ses prérogatives. Rose trouvera-t-elle sa vérité? Osera t-elle, enfin, le bonheur ?

 

l'Afrique écrit

 

Pour la petite histoire, Publishroom m’avait proposé dans le cadre de notre partenariat de lire et chroniquer ce roman. Le résumé ne m’ayant pas intriguée, j’ai décliné l’offre.

Lorsque je l’ai croisé lors des présélections, je me suis dit : oh non pas encore ce livre. Je ne l’ai pas mis dans ma sélection personnelle mais les membres du jury en ont décidé autrement. 

Il y a des rendez-vous qui s’imposent à nous, des rencontres obligatoires à faire …

Laurence Martin a l’âme d’une poétesse, cela se ressent de la majuscule au point final de chaque phrase. Elle nous fait don de belles envolées lyriques. Elle est passionnée de l’art d’écrire, de transmettre les sentiments. Sa plume est douce, délicate, pleine de sensibilité. J’ai été charmée par la tournure de ses phrases.

 

Rose a 22 ans. Elle ne connaît pas le bonheur, elle le regarde de loin. Elle ignore les instants de joie familiale. Son père et sa sœur vivent dans le silence du drame qui a eu lieu il y a 20 ans. 

L’auteure nous traduit la mélancolie de la jeune fille, le malaise qui règne dans cette famille. Le père et les filles ne vivent pas, ils survivent. On a envie comme elle de s’éloigner de cette maison familiale dès qu’elle y met les pieds. On ressent toute la froideur, la distance entre les membres de cette famille. 

Rose ne sait pas ce que signifie aimer. 

Pour l’heure, je vis les joies des autres, volées aux autres, subtilisées, et je les tiens à bonne distance, c’est bien plus sûr que de les vivre. 

 

L’amour est tout comme le bonheur, une notion qui m’est étrangère, une langue que je n’ai pas apprise, ou bien dans ma plus tendre enfance, et dont je ne me souviens pas. Peut-être ma langue maternelle ?

 

C’est une jeune fille apeurée, fragile, fermée aux autres jusqu’au jour où elle lira un carnet, la tranche de vie d’une femme. Rose va tenter d’être une nouvelle personne en combattant ses doutes, ses peurs. Elle va essayer de prendre goût à la vie et partager ce nouveau souffle autour d’elle. 

Ce roman aborde la quête du bonheur, la gestion du deuil en étant enfant ou adulte.

Les plus grands chagrins se surmontent dans les petites joies quotidiennes.

 

C’est un intense cri d’amour. S’aimer et aimer son prochain, aimer et le dire, aimer et vivre. 

L’amour est un billet retour qui ne s’achète pas sous la contrainte.

 

J’ai passé un bon moment de lecture même si j’ai trouvé certains passages trop larmoyants. J’avais envie de secouer les personnages, je les trouvais parfois trop passifs, en train de se questionner au lieu d’agir. 

 

 

Christmas

Éditeur : Publishroom

Année de publication : 2018

Existe en version Kindle et broché.

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GM signature

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Devine qui est mort – Frédérique Hoy

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2019, catégorie « littérature blanche »

 

Devine qui est mort ? par [HOY, Frédérique]

La flûtiste renommée Albane de Morange a tout pour être heureuse : un homme qui l’aime et qui partage sa passion, un appartement chic à Paris, une vie réglée comme du papier à musique. Si elle n’a pas d’enfant, c’est pour une raison bien précise : cette raison même qui fait qu’elle a rompu avec la famille de Morange il y a plusieurs années.
Le jour où, en plein concert, la musicienne frôle la mort, son monde intérieur est bouleversé. Albane éprouve le besoin de renouer les liens, et surtout de régler ses comptes avec les acteurs de ce passé douloureux qu’elle n’a jamais eu le courage d’affronter. 

 

l'Afrique écrit

J’ai l’habitude de donner mon avis en commençant par le fond mais ce roman m’intime l’ordre de changer l’habitude. 

La plume de Frédérique Hoy est très travaillée et nous rappelle que l’écriture est un art. Chaque phrase est ciselée, soutenue par la poésie. Peut-on d’ailleurs se passer de poésie lorsque l’âme tourmentée décide de s’épancher ? 

L’auteure l’a bien compris et cite un vers de Baudelaire dès les premières pages :

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.

Poème Recueillement

 

Douleur, mélancolie, sombre, triste sont les maîtres-mots de ce roman. Il y règne une atmosphère lugubre qui amène un malaise durant la lecture.

L’hiver qui me traverse et qui ne me quitte plus, j’apprends à faire sa connaissance : c’est le signe de l’amour qui s’en va.

 

Albane a eu un choc émotionnel en plein concert suite à une rencontre inopinée. Cette dernière l’oblige à faire un saut dans le passé, 36 ans plus tôt.

 

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Adolescente, Albane a connu l’amour. Un amour que ses parents, des aristocrates froids et distants ont interdit. 

Dans l’insouciance que favorise l’émoi amoureux, la jeune fille commet une imprudence. Je lui en ai voulu pour ce manque de vigilance mais aurais-je eu la même réaction que ses parents ? Je les ai trouvés assez sévères.

Albane va recevoir une lourde punition, connaître la solitude, perdre une partie d’elle-même. Malgré les événements bouleversants endurés, elle va tenter de se reconstruire en couvrant ses blessures.

Le passé devient muet jusqu’au jour où le présent lui exige des comptes…

Quand la blessure ne nous tue pas, son souvenir revient finir le travail.

 

Je pensais avoir toutes les clés du coffre-fort du passé d’Albane. Je pensais que ce n’était qu’une histoire d’amour juvénile qui avait mal tourné. Loin de là, l’histoire d’Albane est beaucoup plus profonde. Elle est faite d’abus, de trahisons, de malentendus, de mensonges. J’ai été choquée par toutes les révélations. Maquillées à outrance par Albane et sa famille, je n’ai su les discerner. 

Devine qui est mort ?

Le titre du livre prend tout sens au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture.

Si j’ai éprouvé de la peine pour Albane, je n’ai pu m’empêcher de la trouver égoïste envers son mari. Elle fait ses choix sans se soucier de lui, se rend justice elle-même. Est-ce un besoin de revanche sur le passé, un moyen d’affirmation ? 

En conclusion

Devine qui est mort est un roman bien écrit qui aborde des thèmes percutants. Il s’inspire d’événements réels ayant eu lieu en Flandre entre 1950 et 1980 et fait réfléchir sur la protection des enfants. 

 

 

Christmas

Date de publication : Mai 2018

Existe en version kindle et broché.

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Le bal des scorpions – Manuel Bénétreau

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2019, catégorie « littérature blanche »

 

 

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Alron Gems est le chasseur de pierres précieuses le plus célèbre, mais aussi le plus… mystérieux de la planète. Il n’en est pas moins un baroudeur prêt à jouer du coup de poing ou à utiliser les armes pour satisfaire ses riches et exigeants clients. Alors, quand on lui confie la mission de retrouver le fameux collier du Bal des Scorpions et ses rubis inestimables, de réconcilier deux familles ennemies et de donner un avenir au Rajasthan, une des régions les plus pauvres de l’Inde, son sang ne fait qu’un tour… Surtout qu’il prend pour nouvelle assistante, une jeune femme aux capacités hors normes, choisie depuis longtemps pour des raisons secrètes, et qui va vivre là une première expérience très mouvementée. Entourés par une « drôle » d’équipe, ils vont se confronter à des forces politiques, économiques et religieuses prêtes à tout pour les arrêter. Et nous permettre d’entrer dans les coulisses d’un monde envoûtant mais souvent impitoyable, celui des gemmes et de la joaillerie de luxe !

 

 

l'Afrique écrit

Séduite par le résumé lors des présélections, j’avais hâte de débuter ma lecture. Je suis heureuse de vous annoncer que le résumé a tenu ses promesses en termes d’action, d’aventure, de voyage et d’humour.

Alron Gems et son équipe nous font voyager de la France en Inde en passant par l’Angleterre, la Turquie et Hong Kong. Des escales loin d’être monotones. On découvre des régions, des cultures ancestrales, des légendes ainsi que le monde de la joaillerie et du luxe.

Les voyages sont rythmés par les bagarres, courses poursuite, fusillades et embuscades. Il n’y a aucun temps mort. Certaines péripéties sont extravagantes mais n’entachent pas le voyage.

Les personnages tant principaux que secondaires sont décrits avec précision. Alron, Lia et Carter pour ne citer que ceux-là sont attachants.  En fouinant sur le site de l’auteur, j’ai découvert que ce roman est le premier tome de la série Alron Gems ! J’ai apprécié les liens tissés entre les trois personnages cités plus haut. J’ai hâte de savoir comment leur relation va évoluer et quelle sera leur prochaine mission. 

 

En conclusion

Avec un style fluide, accessible, alerte, le bal des scorpions offre un moment de lecture divertissant. Il est à mettre dans les mains de tous les amateurs d’aventure.

Je n’ai noté qu’un bémol au niveau du style. Je l’ai trouvé assez ordinaire. J’aurais voulu être éblouie, trouver de l’originalité, de la poésie tant dans le vocabulaire utilisé que dans la construction des phrases. 

 

 

Christmas

Éditeur : Manuel Bénétreau

Date de publication : Juin 2018

Existe en version kindle et broché.

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Une coccinelle dans le cœur – Angie Le GAC

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2019, catégorie « littérature blanche »

 

Couverture Une coccinelle dans le coeur

 

Jeune, belle, malade. Trois adjectifs qui décrivent Elena, notre héroïne.

En septembre 2004, Elena, mannequin de 25 ans, s’évanouit lors d’un défilé. Elena est internée. Elle a fait une crise psychotique aiguë avec accès de paranoïa.

La vie d’Elena fait dès cet instant des tours audacieux de manège. Il y a des ascensions, des moments intenses de joie puis des descentes infernales : dépression, envie de mourir.

Malgré tout, Elena décide d’avancer. Entre ses séjours à la clinique et sa reconversion professionnelle, elle tente de vivre avec sa maladie chronique, psychose maniaco-dépressive.

L’amour frappe à sa porte. L’homme-silence, l’homme-lumière, l’homme-espoir entre dans sa vie et la propulse dans les étoiles.

1+1=3

Elena donne la vie mais le destin décide de se jouer à nouveau d’elle. La félicité d’Elena est perturbée, les épreuves s’accumulent. Compte tenu de son état de santé, la Haute Cour de justice britannique lui retire son enfant.

J’ai trouvé absolument aberrante la décision de la Cour britannique. J’ai donc pris le soin de vérifier si ce n’était que pure fiction et je suis tombée des nues. Des enfants sont retirés abusivement à leurs parents par les services sociaux au Royaume-Uni !

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/01/29/vols-denfants-par-services-sociaux-angleterre/

https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2016/11/15/au-royaume-uni-le-scandale-des-enfants-arraches-a-leur-famille_5031213_1655027.html

https://www.huffingtonpost.fr/2013/01/14/scandale-services-sociaux-abus-enfants_n_2472295.html

Merci à l’auteure de m’avoir fait découvrir ce pan de l’actualité. Je n’en reviens toujours pas. L’histoire d’Elena m’a encore plus bouleversée. Je n’aimerais vraiment pas être à sa place et celle de son époux.

L’histoire n’est pas sombre jusqu’au point final, on entrevoit une lueur d’espoir, une belle leçon de vie : continuer à vivre, relever la tête malgré les coups bas de la vie.

Ce roman faisait partie de ma présélection. J’ai eu un réel intérêt pour la thématique sur les maladies mentales qui ne figure pas dans mes lectures habituelles. Je suis satisfaite qu’il ait été sélectionné car il aborde des sujets percutants.

Quid de la forme ?

L’auteur utilise un langage simple avec quelques envolées lyriques. Les phrases sont courtes.

Je trouve dommage que cela soit écrit à la 3e personne, cela amenuise l’intensité des émotions selon moi. J’ai trouvé certaines tournures de phrases niaises, certaines discussions théâtrales. La forme de l’histoire pèche à certains endroits mais cela ne nuit pas à la qualité intrinsèque de l’oeuvre.

 

Christmas

Auto-édition

Disponible en format kindle et broché (222 pages)

Date de publication : Janvier 2018

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Mélodie Éternelle, sélection romance – Prix des auteurs inconnus

Roman concourant au Prix des auteurs inconnus 2017, catégorie romance

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Je m’appelle Elena Kartachov, je suis médecin comme je l’ai toujours rêvé. Je suis arrivée à Paris à mes dix huit ans avec un seul objectif : faire des études de médecine.

Mais voilà, la vie nous réserve souvent des surprises et c’est sans m’en rendre compte qu’aujourd’hui, soir de la St Valentin, j’attends mon cher Sébastien. Un garçon qui pourtant avait tout pour me dégoûter et qui a fini par devenir mon âme sœur. Comment cela est-il possible ?

Laissez-moi vous conter cette histoire…

 

mon-avis-de-lecture

Ce roman ne figurait pas dans ma sélection personnelle lors des présélections. J’ai été déçue de le voir parmi les finalistes. Comment les autres membres du jury avaient pu me faire ça ?!

J’ai longtemps retardé ma lecture. J’ai profité récemment d’un voyage en car pour le lire.

 

Elena, notre héroïne et narratrice, fait des allers-retours entre le passé et le présent. Je n’ai aucun souci avec les flash-back, je préfère juste qu’ils soient présents dans le récit à petite dose. Dans Mélodie éternelle c’est continuel et ça a fini par me lasser surtout que le moment présent ne comporte que quelques lignes.

Explorons donc le passé d’Elena, cette étudiante en médecine de 18 ans très studieuse. A l’école Paris Descartes, elle fait la connaissance du beau Sébastien et son groupe d’amis : Paul, Marie, Tatiana. Sébastien est un jeune homme vulgaire et fainéant qui ne pense qu’à s’amuser. On ressent bien que ses cours de médecine l’ennuient.

Il agace Elena, ce n’est pas son genre de mec. Elle préfère Paul, le meilleur ami depuis l’enfance de Sébastien. Paul est studieux, sympa, respectueux, réfléchi, sérieux. De belles qualités qui vont la jeter dans ses bras. Malheureusement, ce ne sera qu’une amourette. Nos personnages pratiquent la liberté sexuelle, nous sommes bien au 21e siècle. 

Le temps passe et elle va découvrir Sébastien sous une autre facette. L’attirance naît, elle est réciproque. Ça a d’ailleurs été un coup de foudre au premier regard pour Sébastien.

Ils ont des personnalités très différentes mais décident de vivre l’amour qu’ils ressentent l’un pour l’autre. Leur histoire est sensuelle, les ébats sexuels sont décrits sans vulgarité.

Sébastien a une passion, la musique. La médecine est un choix imposé par son père lui-même médecin. Avec le soutien d’Elena, il va abandonner ses études de médecine pour vivre sa passion. J’ai salué son courage, sa détermination. Avec son père, les relations ne sont pas au beau fixe et sa décision va empirer les choses.

J’ai été choquée par l’impolitesse de Sébastien envers son père. Qu’importe le comportement de son père, on lui doit du respect.

L’étoile de Sébastien se met à briller, son talent est reconnu, la célébrité frappe à sa porte et menace son couple. J’ai apprécié les hauts et les bas que ce couple va expérimenter. J’ai apprécié le réalisme de leur couple.

Puisqu’on est dans une romance, leur amour va triompher mais un événement va changer le cours de leurs vies. J’ai apprécié la tournure qu’a prise cette romance. Ça change des romances teintées de rose. La tournure aurait été plus surprenante s’il n’y avait pas eu les flash-back qui alertent le lecteur.

Mélodie Éternelle est une romance Carpe Diem, une lecture tendre que j’ai appréciée pour les thématiques abordées : les enjeux de la célébrité, l’avortement, les relations parent-enfant, l’amitié.

Que dire de la forme ?

Le langage courant emprunte quelques mots au registre soutenu. La narration est fluide. L’auteure nous offre de brefs bonus où le narrateur est Sébastien et nous permet ainsi de connaître ses états d’âme.

 

Quelques coquilles ont résisté à la correction :

Et Marie mets son grain de sel – page 72

Elle souit – page 151

La culpabilité m’envahie / Son parfum m’envahie pages 151/ 217

J’ai un large sourire que j’ai du mal contenir – page 195

car le le propriétaire – page 257

les désaper pour leur faire croire qu’ils ont baisés comme des bêtes – page 339

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Première édition : Angel Editions en juin 2016

Deuxième édition : Pandorica Editions en juillet 2017

Existe en version intégrale et sous forme de feuilleton

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lauteur

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Never Cry, sélection romance – prix des auteurs inconnus

Roman concourant au Prix des auteurs inconnus, catégorie romance

Never Cry: Back to Seattle par [Deryckere, Angie L.]

Chaque jour, Anna se lève en ayant conscience que le monde extérieur n’est plus le même. Elle est persuadée qu’elle ne retrouvera plus le goût de vivre, qu’elle se contentera jusqu’à son trépas d’être là pour veiller sur ses enfants.

Plus d’un an après la mort de Jack, la douleur est toujours présente. Chaque jour, elle vit mécaniquement sans y penser, mais quand elle prend un instant pour ressasser les souvenirs de son défunt époux, la colère de l’absence l’envahit telle une larve sournoise… dévastatrice.

Cependant, elle ne pleure pas. Elle lui a promis.

Et cette promesse, Caleb est prêt à l’aider à la briser, afin de la libérer de ce passé qui la hante à chaque seconde. Mais sera-t-elle prête à le laisser faire ? Voudra-t-elle affronter le temps ? Sera-t-elle prête à se reconstruire et débuter une nouvelle vie sans son âme sœur ? Caleb, de toute façon, ne lui laissera pas le choix.

 

l'Afrique écrit

La 4e de couverture m’a fait penser au roman « les gens heureux lisent et boivent du café ». Le deuil dans une romance n’est pas nouveau. Le sujet a été maintes fois abordé, il n’y a que l’angle d’approche qui change. J’ai donc tourné les pages avec attention pour découvrir l’angle d’approche de l’auteure.

Anna porte encore en elle la séparation brusque d’avec son mari. Cette jeune veuve vit au ralenti. Les problèmes que rencontre son fils aîné vont la pousser à se reprendre en main, retrouver sa féminité, ses amis et un travail pour subvenir aux besoins de ses enfants et éponger les dettes de son défunt mari.

On doit laisser les morts reposer en paix mais ce dernier doit être réveillé. Il est décrit comme un mari et père aimant mais certains anges ont des défauts. Ceux de Jack sont révélés et l’envie ne nous manque pas de le gifler pour tant d’irresponsabilité.

Lorsque Caleb débarque, mon cœur frémit. Dans mes rêves de fleur bleue, mon prince charmant est beau, riche, brillant chef d’entreprise. Caleb m’a donc fait craquer. Il n’est pas né avec une cuillère en or dans la bouche, il a construit son présent avec sagacité. 

Le récit est narré à la 3eme personne mais on arrive à ressentir les émotions des personnages. Bravo à l’auteure pour avoir transformé l’essai. 

Caleb et Anna ont été des amants maudits, ce qu’ils ont partagé hante plus Caleb qu’Anna. Il nous fait revivre leurs instants volés, cet amour qu’il essaie de contenir depuis une quinzaine d’années.

J’ai attendu avec impatience leurs retrouvailles, j’ai trouvé dommage que cela ne se fasse qu’au chapitre 19. Une longue attente plutôt inutile qui a fait perdre de l’intensité à l’histoire.

Après les événements s’enchaînent : la maladie de Braden, la nouvelle surprenante du médecin. L’histoire s’achève avec un gros suspense, donne envie de lire le deuxième tome.

 

Never Cry est une intéressante découverte. J’ai apprécié la plume fluide de l’auteure. Ce roman n’était pas dans ma sélection personnelle, je remercie donc les autres membres du jury. Sans elles, je serais passée à côté de cette sympathique histoire. 

 

Christmas

  • Existe en Format Kindle et broché
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 208
  • Editeur : Éditions Sharon Kena
  • Publié en décembre 2016
  • Lien d’achat : ICI

 

Que lisez-vous aujourd’hui ?

 

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La formule du nez, sélection romance – Prix des auteurs inconnus

Roman concourant dans la sélection romance, prix des auteurs inconnus 2017. 

Couverture La formule du nez

Quand Zoé se voit offrir un emploi, elle est loin d’imaginer ce qui l’attend.

Plongée au cœur de l’étrange quotidien de Jules et du Nez, Zoé cherche à comprendre le mystère qui entoure les deux amis. De quel mal souffre Jules, enfermé dans sa prison de verre ?

Dans l’atelier du Nez, des sifflements résonnent… De surprises en fascinantes découvertes, Zoé aura fort à faire pour démêler les secrets d’une famille marquée par le drame. Mais parviendra-t-elle à trouver sa place auprès de ces deux inconnus sans perturber les liens qui les unissent ?

 

l'Afrique écrit

Lire ce roman m’a fait penser à une tarte aux fraises qu’on me propose de dévorer.

N’étant pas fan de fraise, j’hésite, repousse le moment de croquer la tarte. Je me dis que je ne vais pas apprécier mais je me décide finalement à la manger et là…

Je me laisse envahir par le goût délicat de cette tarte. Je la mange lentement mais sûrement, mes papilles apprécient le voyage. 

Ce roman ne figurait pas dans ma sélection, je remercie les autres membres du jury qui ont voté pour ce roman. Sans elles, je serais passée à côté de cette belle découverte.

Le titre du roman est intriguant tout comme le pseudonyme de l’ami de Jules : le Nez. il attise la curiosité. Une fois, le prologue débuté, les pages se tournent d’elles-mêmes. Les chapitres sont courts, le style poétique et fluide, les descriptions bien faites. On aimerait nous aussi faire une halte à Seyrac. L’âme de Molière peut esquisser un sourire face à la maîtrise de la langue de l’auteure. 

L’histoire est plutôt linéaire mais les secrets révélés et la quête de la guérison de Jules tiennent en haleine. 

C’est une lecture sensorielle. L’odorat est mis en avant d’une belle manière. On inhale le parfum sucré de l’amitié, amer de la culpabilité, acide de l’amour non réciproque.

Les odeurs se matérialisent. On les voit, on les entend, on les touche, on les goûte. 

La maladie de Jules m’a légèrement fait penser à celle de Madeline dans Everything everything  Son mal est plutôt fantasque, il ne supporte aucune odeur. 

Le Nez, son ami de longue date, s’est donné pour mission de le guérir. Grâce à lui, je sais enfin le nom scientifique des troubles de l’odorat en particulier l’hyperosmie. Par contre, j’ai trouvé la source de guérison assez farfelue.

Je me suis attaché au Nez. J’ai été déçu qu’il ne soit pas l’amoureux de Zoé. 

En parlant d’amour, je ne classerai pas ce livre dans la romance. C’est un récit avec une touche d’amour. La romance ne représente qu’une petite partie du récit.

La relation amoureuse n’est pas au cœur de l’ouvrage, elle n’est pas développée. Il m’a manqué de la passion, de la séduction, des obstacles dans l’évolution de la relation. Aucun « je t’aime » n’est prononcé. Jules et Zoé se rendent compte de leurs sentiments, décident de le vivre. POINT FINAL

Il sont touchants mais ne m’ont pas fait rêver à travers leur histoire d’amour. 

La formule du Nez a été un bon moment de lecture. J’espère que les deux romans qu’il me reste à lire pour le prix me raviront encore plus. 

 

Christmas

Editeur : Éditions Calepin

Date de publication : 23 novembre 2016

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En attendant l’interview de l’auteure sur le blog, vous pouvez en savoir plus sur elle ICI

 

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J’ai lu IMATIVE A de June Cilgrino

Dans la sélection des 10 finalistes de la catégorie Romance du Prix des Auteurs Inconnus, j’ai été triste de ne pas voir y figurer IMATIVE A. Je ne suis pas fan de Science-Fiction mais j’ai été séduite par les 10 premières pages de cette oeuvre.

J’ai sauté de joie lorsque les initiatrices du Prix nous ont demandé de choisir notre coup de cœur. UN roman qui figurait dans notre classement, mais qui n’a pas été sélectionné.

Les « Coups de cœur » resteront néanmoins hors concours, et ne pourront être désignés lauréats du Prix des Auteurs Inconnus.

J’ai choisi IMATIVE A et je remercie June Cilgrino qui me permet de découvrir son oeuvre.

Survivre, c’est l’unique combat de Lisor. Mais comment le remporter alors qu’elle vit dans un monde où le seul fait d’être humaine est passible de mort ? Et si elle échappait à la sentence des azras et des hybrides, ces êtres stupéfiants qui dirigent la terre, en se faisant passer pour l’une de ces créatures ? C’est ce que l’Imative A semble rendre possible : une gorgée suffit pour devenir une autre et goûter à une existence merveilleuse. Pour Lisor qui n’a connu que la traque et la peur, les distractions sont nombreuses et sa différence attire et attise bien des curiosités. Toutefois, parce que son secret protège sa vie, elle ne doit surtout pas se laisser séduire par le monde de ses ennemis, ou pire, par l’un d’entre eux…

 

l'Afrique écrit

Fuir – se cacher – survivre voici les mots que conjuguent sans cesse les derniers humains sur terre dont Lisor en fait partie. L’humanité est vouée à disparaître. L’imperfection et la perfection ne peuvent cohabiter. Les seuls êtres à posséder la terre demeurent les azra (humains génétiquement modifiés) et les hybrides (nés d’azra et d’hybride ou de deux hybrides).

La grand-mère de Lisor lui donne une opportunité de vivre en lui donnant une fiole d’Imative A. Avec cette potion, Lisor devient une hybride. Elle est débarrassée de ses maux physiques. Elle rejoint Olyméa, la cité de ses ennemis.

Cette cité est fascinante par sa haute technologie, sa beauté renversante, son éternité enviable. Les fines descriptions de l’auteure nous permettent de visualiser ce monde sans difficulté. J’ai été subjuguée par ce monde parfait, où tout semble si facile. 

Lisor est aussi captivée par cette cité, ce nouveau mode de vie. Elle est sans cesse dans un effet de contemplation de la ville et de ses habitants. On ne compte pas le nombre de fois où les mots « beauté », « beau », « parfait » apparaissent dans le récit.

Son bonheur est teinté de mélancolie, d’un sentiment de trahison. Peut-on être heureux sans nos êtres chers, parmi ceux qui leur ont ôté la vie ?

Lisor est en sécurité dans cette ville mais cette sécurité est à surveiller comme le lait sur le feu. L’Imative A n’est pas en quantité illimitée et des hybrides s’approchent dangereusement d’elle. J’avoue, j’ai eu peur pour elle, peur qu’on découvre qu’elle est une humaine. Quand cela s’est produit, j’ai eu peur pour sa vie. 

Cette science-fiction a une touche d’amour. Une rencontre entre l’imparfait et la perfection, le limité et l’éternel. Elle ne prend réellement forme que dans les dernières pages du livre. Je suis un peu restée sur ma faim.

Des rebondissements interviennent également dans la dernière partie du roman. Un humain qu’on croyait mort a été gardé en vie. Les perrestres (humains génétiquement modifiés) sont une menace potentielle pour Olyméa. Des ébauches de stratégie sont faites. J’imagine que le tome 2 IMATIVE B sera un feu d’artifice. 

IMATIVE A a été une belle découverte, un culte à la beauté, l’amour et l’amitié qui se fout des différences. J’ai apprécié ce parfum de peur, de mélancolie, d’amour, de séduction qui flottait dans ce roman.

J’ai noté quelques bémols. L’auteure s’appesantit beaucoup trop sur la description d’Olyméa, ce qui m’a parfois lassée. Des fautes rebelles ont réussi à se faire remarquer tout au long de ma lecture.  

 

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Pour l’amour de Robin, catégorie romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017, catégorie romance

Couverture Pour l'amour de Robin

A 16 ans, Cassie est amoureuse et rêve de devenir médecin. Son avenir lui semble tout tracé. Elle est chanceuse, David, son petit ami est un des garçons le plus populaire du lycée. Mais le prince charmant révèle son vrai visage quelques temps plus tard et la quitte. Son monde s’écroule quand elle découvre qu’elle est enceinte. Tout comme David, elle se retrouve abandonnée et rejetée par ses parents. Malgré un parcours semé d’embûches, elle trouve la force de réaliser son rêve et obtient son diplôme. Elle est médecin aux urgences de l’hôpital de la petite ville de Sonora, en Californie. Mais il lui faut une nounou pour son fils, Robin, qui se fait un malin plaisir à toutes les faire fuir. Jusqu’au jour où le séduisant Alan frappe à sa porte et bouscule leur vie. Alan saura-t-il apprivoiser le petit Robin ?

l'Afrique écrit

A la lecture des 10 premières pages, j’ai eu l’impression que le roman était psychologique puisque la narration allait à l’essentiel, se concentrait sur les personnages et leurs émotions. 

Un homme nounou ! Original, j’ai trouvé. Si les femmes font des métiers d’hommes, des hommes peuvent aussi faire des métiers de femmes. Quel joli monde, on aurait !
Alan et Cassie m’ont attirée. J’ai eu envie de savoir comment ils allaient s’en sortir sans leurs parents.

Etre mère à 16 ans, s’occuper d’un enfant et poursuivre ses études de médecine. Il faut une certaine dose de détermination pour le faire. Je salue le courage de ces femmes qui ont eu le même parcours que Cassie. Des femmes battantes comme je les aime. 

Cassie est subjuguée par le physique d’Alan. Il faut dire qu’il est parfait : grand et musclé.  Lui la trouve pas mal, elle ne se met pas assez en valeur. Quand elle le fait, la machine de la séduction se met en place. Très vite, leurs corps se rapprochent, fusionnent dans une sensualité décrite sans excès.

L’érotisme est présent mais on est très loin de Cinquante nuances. 

Alan est l’homme idéal : il est gentil, riche, s’occupe bien de Robin et c’est un cordon bleu ! Un parfait bookboyfriend ! Un homme que j’épouserais les yeux fermés mais ce n’est pas moi qu’il aime.

Cassie a des sentiments pour lui mais hésite. Il n’a aucune situation stable. De plus, elle a peur de faire à nouveau confiance à un homme. Elle a un très sale caractère. Elle démarre au quart de tour et a souvent des paroles humiliantes. Elle m’a agacée, à toujours être en colère, chercher des occasions de dispute.

 

Pour l’amour de Robin explore la relation parent-enfant et montre l’amour imparfait, les erreurs, les blessures, les réconciliations. J’ai apprécié cette mise en avant de la famille, l’un des plus beaux dons de cette vie.

Le cancer s’est invité dans ce récit et vient jeter un voile de tristesse. J’ai eu une forte pensée pour ces mères célibataires qui se retrouvent seules et doivent accompagner leurs enfants sur ce chemin de douleur.

La tristesse ne dure pas longtemps. L’équilibre revient, les petits mensonges sont dévoilés, pardonnés. L’amour est magnifié, célébré. Comme dans toute romance qui se respecte, la fin heureuse est au rendez-vous.

Que dire de la forme de l’oeuvre ?

La plume de l’auteure est simple, accessible, douce, un peu fébrile par moment. Certaines formulations ont le caractère d’un enfant. Cela montre toute l’innocence et la sincérité de la plume de l’auteure.

Il y a cependant quelques bémols.

  • Au début du chapitre 1, j’ai eu une petite confusion. C’est écrit 12 ans plus tard mais Robin n’a que 9 ans. J’ai eu des doutes sur la durée de la grossesse, ces doutes se sont dissipés. 10 ans se sont écoulés au lieu de 12.
  • Une autre confusion au milieu de l’histoire. Un Chris apparaît dans une description où il s’agit d’Alan. Sûrement une erreur.
  • « Je le détaille de la tête au pied. Un bon mètre quatre-vingt pour quatre-vingt kilos. » : ils viennent de se rencontrer,  a-t-elle le compas dans l’œil pour deviner exactement son poids ?

J’ai noté plus d’une quinzaine de coquilles, des fautes de conjugaison, d’accord qui altèrent la qualité du roman :

« Qu’en penses Robin ? – page 34

« Moi qui aie passé » – page 35

« Il me salut » -page 69

« A la façon dont je lui ai parlée, je doute qu’elle ne me le dise un jour  » (page 83)

« Les filles faciles ne n’attirent pas » – page 83

« Non, ne me dit rien » -page 96

« Nous ne la laisseront pas faire » – page 165

« Ne dit pas ça mon fils » page 184

« Comment un enfant de neuf ans peut concevoir rester enfermer«  – page 186

« Chaque semaine, il va chercher ses devoirs et les travaillent aussi avec lui » – page 187

« S’il te plaît, ne fait pas les mêmes erreurs » – page 204

« Le professeur a accéder à ma requête » – page 211

« Tous les événements ce sont enchaînés »- page 214

« Tu ne pourras rien changé«  – page 224

« Mes yeux se promène«  – page 228

« A la tombé de la nuit » – page 236

« Je n’ai pas pu dormi « – page 257

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Éditeur : Editions Maïa

Date de publication : avril 2017

Existe en version numérique et papier

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Voyageuse, sélection romance – Prix des Auteurs Inconnus

Roman concourant au Prix des Auteurs Inconnus 2017 dans la catégorie romance

 

À 18 ans, Kanyin vient de terminer son lycée avec brio et ne tient plus en place à l’idée d’entrer enfin à l’université.
Toutefois, lorsque sa mère lui annonce qu’elle doit passer ses vacances au Bénin, auprès de son père, sa bonne humeur s’évapore. Ce dernier étant constamment accaparé par son métier de chirurgien, la jeune fille s’attend à deux mois d’ennui et de solitude.
Elle ne prévoyait certainement pas retrouver un vieil ami d’enfance dans une situation plus qu’inattendue : dans le coma.
Et elle s’attendait encore moins à ce qu’en le touchant, elle se retrouve projetée dans un endroit des plus étranges…

 

l'Afrique écrit

Quel plaisir de retrouver les terres de l’Afrique dans un roman ! L’Afrique et ses chaleurs excessives, ses mets, ses animations.

Au Bénin, l’auteure nous construit un univers fantastique. Avec un style fluide, un ton dynamique, une maîtrise de la langue française et de la culture chinoise, elle nous convainc de participer à l’aventure de Kanyin. On se coupe donc du monde réel, se laisse transporter jusqu’à la prison des âmes.

Là-bas, Kanyin retrouve son ami et amoureux secret Jun. Il n’est pas le seul prisonnier. Comment libérer toutes ces âmes perdues ? Kanyin parvint à trouver la solution. On est plongé dans l’astrologie chinoise, initié à l’art des runes. N’ayant jamais entendu parler des runes, j’étais un peu perdue au début.

Les turbulences s’annoncent. Il y a de l’action. Impossible de fermer l’œil avec de telles secousses. Tout ne se passe pas comme prévu. La tristesse pointe le bout de son nez lorsque des compagnons de Jun disparaissent.

L’histoire se focalise sur l’héroïne principale : Kanyin qui d’ailleurs est une fille forte, déterminée. J’aurais voulu en savoir plus sur Jun, Kaido, Xin Yi, Alisha. Vu qu’on en est qu’au premier tome, je pense que mon envie sera satisfaite dans la suite.

Voyageuse est classé dans la romance. Il y a effectivement une relation d’amour mais elle n’est pas très développée. Elle n’est restée qu’au stade des prémices. La relation n’est pas vécue. Le récit prend fin au moment où Kanyin et son amoureux se retrouvent. Je suis restée sur ma faim.

Voyageuse est un roman presque parfait tant sur le fond que sur la forme. Je n’ai noté en effet qu’une coquille, une faute de conjugaison : nous nous mirent (page 160/379)

Il aurait été un coup de cœur s’il avait rempli tous mes critères comme être submergé par les émotions, me séparer difficilement des personnages, ressentir un grand vide à la fin. 

C’est une lecture très divertissante, prenante. L’auteure a réussi à créer l’envie de lire le Tome 2. N’hésitez pas à réserver votre place sur le prochain vol !

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Éditeur : Createspace Independant platform
Date de parution : 12 Juillet 2017
Nombre de pages246 

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