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Oser ses rêves – Elizabeth Lim

Incapable de prouver qu’elle est la princesse que tout le royaume recherche, Cendrillon décide de tourner la page et de prendre un nouveau départ : elle n’acceptera pas plus longtemps d’être l’esclave de Lady Trémaine, sa marâtre. Cette période est révolue.

Portée par sa nouvelle résolution, elle laisse derrière elle sa vie passée et sillonne le royaume en quête d’une place de couturière dans une bonne maison. Le Grand-Duc lui donne sa chance et la met au service de la sœur du roi, en visite au château. Seulement, rien ne se passe comme prévu… Cendrillon devient malgré elle le témoin d’un complot visant à faire tomber le roi et le prince. Pire encore, elle comprend que les fées sont depuis longtemps les victimes d’une terrible injustice – et sa propre Marraine-fée en subit elle-même les conséquences…

Confrontée à de telles menaces, Cendrillon doit trouver un moyen de mettre un terme à toutes ces machinations… avant qu’il ne soit trop tard.

Ceci n’est pas l’histoire de Cendrillon telle que vous la connaissez. C’est une histoire de loyauté. De courage. D’amour. Une histoire où seul un détail peut tout changer.

Cendrillon est ma princesse Disney préférée. Je n’ai d’yeux que pour elle que ce soit en long métrage, comédie musicale et réécriture de conte.

La réécriture que propose l’auteure m’a intéressée car dans nos vies, il suffit d’un détail pour que notre vie bascule.

Cendrillon n’a malheureusement pas pu essayer la pantoufle de verre et sa marâtre veut la vendre ! Sa fée marraine ne peut pas intervenir à chaque fois pour la sortir de l’embarras car la magie est interdite dans le royaume. Cendrillon ne peut compter que sur elle-même et sur son chien Pataud.

Elle compte sur ses talents de couturière pour vivre et va se retrouver par la force du destin au château. Celui qui a fait battre son cœur le temps d’un instant la reconnaîtra-t-il ?

Ce fut un plaisir de retrouver ma préférée et de partager ses états d’âme. J’ai apprécié ses diverses rencontres avec le prince et la tendresse de leurs sentiments.

Cette réécriture compte sur un arrière-plan politique pour se démarquer. J’ai apprécié cette intrigue politique même si par moment j’ai trouvé que certaines péripéties étaient tirées par les cheveux. 

Autre bémol ? La redondance de certaines descriptions.

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Le chant des ronces : Contes de minuit et autres magies sanglantes

Embarquez dans un voyage vers des terres sombres et dangereuses, peuplées de villes hantées et de bois affamés, de monstres bavards et de golems en pain d’épices, où la voix d’une sirène peut invoquer une tempête mortelle, où les rivières font de terribles promesses d’amour…

Ayama et le bois aux épines: Une jeune fille est envoyée négocier l’avenir de son royaume avec un terrible monstre.

Le renard trop rusé: un renard compense son apparence disgracieuse par une intelligence hors du commun, qui pourrait bien lui jouer des tours.

La sorcière de Duva: Dans un village frappé par un hiver perpétuel, les jeunes filles se mettent à disparaître mystérieusement.

Petite lame: Une jeune fille découvre que les souhaits de son père à son encontre et ses propres envies prennent deux directions opposées.

Le prince soldat: Une réécriture inquiétante de Casse-Noisette.

Quand l’eau chantait le feu: deux Sild aux voix merveilleuses quittent leur royaume marin pour la terre où elles rencontrent les mystérieux Grisha.

Si mes souvenirs sont bons, j’ai découvert ce recueil de contes fantasy sur le blog de Light and Smell. Il a passé un bout de temps dans ma wishlist avant qu’une belle âme du Canada ne me fasse la belle surprise de le choisir pour le swap Père Noël Secret 2020. Encore une fois merci Marie ❤

Parlons d’abord de la couverture qui est magnifique. Un sublime objet-livre qu’on a envie d’acheter rien que pour sa couverture.

Je n’ai pas l’habitude de la fantasy mais j’aime bien les contes. Je n’ai donc pas eu de mal à entrer dans les différentes histoires avec des univers où se mêlent magie et sorcellerie. Le grand plus de ces récits ce sont les illustrations qui les accompagnent. Elles se dévoilent par petite touche au fur et à mesure que le conte évolue, donnent un effet de surprise et attisent la curiosité. On a hâte de voir à quoi ressemble le dessin intégral.

Chaque conte renferme des leçons pleines de sagesse notamment celle de voir au-delà des apparences. On se rend compte combien l’on tombe bien souvent dans le jugement hâtif. C’est ce qui m’est arrivé avec le conte la sorcière de Duva qui est l’un des 3 meilleurs contes de ce recueil soit dit en passant. J’ai apprécié l’ambiance glauque, l’atmosphère oppressante de ce conte, une réécriture très originale de Hansel et Gretel. J’ai apprécié que l’auteure offre un regard nouveau sur cette histoire qui a bercée mon enfance. Je me confesse: j’ai envié son imagination débordante.

Ce recueil a été une belle découverte. Mention spéciale au renard trop rusé et la sorcière de Duva qui offrent de superbes retournements de situation, à Ayama et le bois d’épines qui rappelle les contes des mille et une nuits et Petite lame qui rappelle qu’utiliser une chose ne signifie pas la posséder.

Malheureusement, je ne peux pas en dire autant des deux derniers contes qui ne m’ont pas du tout emportée.

Bonus : les photos du super colis que m’a préparé Marie pour le swap. Le swap devait contenir :

  • 1 livre de la WL
  • 1 marque-page
  • 1 petite surprise
  • 1 gourmandise
  • 1 lettre dans laquelle vous révélez votre identité.

Avez-vous déjà découvert ce recueil de contes ou êtes-vous en train de courir vers la librairie la plus proche pour l’acheter ?

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Mes contes de Perrault de Tahar Ben Jelloun

L’auteur de L’Enfant de sable et de La Nuit sacrée est un grand familier de la tradition des contes et légendes, lui qui puise dans les rites et les mythes ancestraux une bonne partie de sa matière romanesque. Et c’est avec une évidente gourmandise qu’il a entrepris de réécrire dix contes de Perrault (Riquet à la houppe, Le Petit Poucet, Barbe-Bleue, La Belle au bois dormant, Les Fées, Le Chat botté, Peau d’Âne, Le Petit Chaperon rouge, Les Souhaits ridicules et Cendrillon) en les installant dans un contexte «arabe et musulman», en les orientalisant dans le style des Mille et Une Nuits. La réussite est totale. Surprises en tous genres, clins d’œil et savoureux rebondissements sont au rendez-vous. Sans doute le livre le plus enchanté de Tahar Ben Jelloun.

La réécriture de conte est un gros challenge pour l’auteur qui s’y aventure. Une réécriture demande un pouvoir d’imagination au-dessus de l’auteur original, de l’audace, de l’originalité selon moi. J’admire ces auteurs qui osent le faire.

J’ai déjà présenté sur le blog quelques réécritures de contes à savoir les contes des royaumes et la belle et la bête.

Les réécritures de contes que proposent Tahar Ben Jelloun ont accentué ma curiosité de par leur contexte arabo-musulman.

J’ai eu un coup de cœur pour le petit chaperon rouge qui devient la petite à la burqa rouge. Tahar Ben Jelloun ne change pas profondément le squelette de l’histoire mais ici le loup est un homme. Selon Tahar Ben Jelloun, l’homme n’est pas un loup pour l’homme, l’homme est un homme pour l’homme. J’ai apprécié le contexte de l’islam radical et de la lutte contre l’extrémisme.

J’ai apprécié redécouvrir Peau d’âne lue et vue à la télé, il y a plus de 20 ans et les routes détournées empruntées par Tahar Ben Jelloun.

Je pense que le conte de la belle au bois dormant est davantage transporté par l’exotisme oriental que les autres contes.

J’ai découvert grâce à l’auteur deux contes de Perrault : Riquet à la houppe et Les Souhaits ridicules.

Certaines réécritures sont réussies et d’autres non. Cendrillon est mon conte préféré et j’avoue avoir été déçue parce que Tahar Ben Jelloun n’a pas fourni à mon sens un travail de réécriture original, audacieux de ce conte. A part les prénoms arabes, on reste collé à la version initiale.

Mes contes de Perrault aborde des thèmes d’actualité comme le féminicide, le racisme, les droits des femmes, l’obscurantisme religieux. C’est un recueil intéressant et dépaysant les pré-ado, les ado et les adultes.

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TTL 50 – Un palais d’épines et de roses

Thème de cette semaine : Contes & légendes

Pour une fois, j’ai pensé à un bon nombre de livres. Je vous aurais présenté les contes de Korotoumou ou Contes des royaumes mais j’en ai déjà parlé sur le blog et vous savez que j’aime vous présenter des inédits pour le Throwback Thursday Livresque. 🙂

Par conséquent, c’est ce livre qui sera à l’honneur aujourd’hui.

Couverture Un palais d'épines et de roses, tome 1

En chassant dans les bois enneigés, Feyre voulait seulement nourrir sa famille. Mais elle a commis l’irréparable en tuant un Fae, et la voici emmenée de force à Prythian, royaume des immortels.
Là-bas, pourtant, sa prison est un palais magnifique et son geôlier n’a rien d’un monstre. Tamlin, un Grand Seigneur Fae, la traite comme une princesse.
Et quel est ce mal qui ronge le royaume et risque de s’étendre à celui des mortels ?
A l’évidence, Feyre n’est pas une simple prisonnière. Mais comment une jeune humaine d’origine aussi modeste pourrait-elle venir en aide à de si puissants seigneurs ?
Sa liberté, en tout cas, semble être à ce prix.

 

Après avoir découvert une réécriture d’Hansel et Gretel, j’ai voulu lire quelques réécritures de contes. Dans mes recherches, je suis tombée sur Un palais d’épines et de roses de Sarah J. Maas.

 

Au début, j’étais un peu perdue avec les différentes dénominations : les Fae, les enfants des élus. Heureusement, j’ai réussi à apprivoiser l’univers au fil de ma lecture.

Je n’ai pas compris le choix du prénom de Lucien, ami et émissaire de Tamlin. Même les mortels n’ont pas de prénoms aussi contemporains.

J’ai admiré le caractère de Feyre, son dévouement envers sa famille et son état d’esprit au cœur des épreuves. Je me suis attachée à elle, j’ai beaucoup été touchée par son illettrisme.

Les autres personnages ne sont pas sans caractère qu’ils soient du côté du bien, du mal ou jouant un double jeu. Le récit a d’ailleurs plus de saveur à l’entrée en scène d’Amarantha, grande reine de Prythian.

J’ai apprécié cette ingénieuse réécriture du conte de la Belle et la Bête et l’histoire d’amour qu’elle comporte. Cette dernière s’installe progressivement et se révèle intense lorsqu’elle déploie ses ailes. 

Le couple Feyre/ Tamlin m’a charmée. Je comptais poursuivre la lecture de la saga afin de les retrouver mais les commentaires des internautes sur le tome 2 m’a refroidie. Apparemment Feyre va s’enticher de Rhysand et je n’aime pas les infidélités. (rires)

 

 

Quel livre auriez-vous choisi ? Faites-moi sortir des sentiers battus ! 

 

 

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Throwback Thursday Livresque 38 avec Eloisa James

Thème de cette semaine : Humour

J’ai pensé au tome 2 de la SAGA IL ÉTAIT UNE FOIS d’ELOISA JAMES

Couverture Il était une fois, tome 2 : La belle et la bête

À cause d’une malencontreuse méprise, la ravissante Linnet Thrynne est déshonorée. Sa tante trouve alors une solution : Linnet épousera Piers Yelverton, futur duc dont personne ne veut. Et pour cause : victime d’un accident qui l’a laissé boiteux et impuissant, il terrorise son entourage de ses fureurs dévastatrices. Puisqu’il n’a aucun espoir d’engendrer un héritier, il acceptera de donner son nom à une femme qui, pense-t-il, porte la vie.
Ce sera l’union de la Belle et de la Bête.
Sauf que Linnet est aussi pure que la blanche colombe et que son irascible fiancé est loin d’être un monstre…

 

Ce roman est une réécriture moderne du conte classique de la Belle et la Bête.

Pas moyen de s’ennuyer durant cette lecture. Les héros ont une vraie personnalité. Piers marche à l’aide d’une canne. C’est un médecin brillant avec un tempérament infernal. Il  ressemble fortement au Dr House et les notes de l’auteure en fin de livre le confirment.  Elle affirme s’être inspirée de lui. Ce n’est pas très original mais bon…

Si vous appréciez l’humour mordant de Dr House, vous apprécierez sans aucun doute celui de Piers. Il nous fait passer un bon moment avec ses répliques cinglantes, son ironie. C’est un personnage attachant.

 

— Ne dites pas des choses pareilles devant mon fils. Il n’a que trente-deux ans.

— Son corps semble en avoir quatre-vingts. A-t-il beaucoup fréquenté les actrices ?

 

Tu es nouveau, nota Piers après avoir levé les yeux sur lui. Comment t’appelles-tu ?

— Neythen, milord.

— On dirait une maladie terrible. Ou plutôt, un problème intestinal. « Je suis désolé, lord Sandys, votre fils a contracté le neythen et n’a plus qu’un mois à vivre. Non, non, je ne peux rien faire. »

 

— Est-ce que c’est à cause de votre boiterie que vous marchez ainsi ? S’enquit-elle en élevant la voix.

— À votre avis ? répliqua-t-il en s’immobilisant. Vous supposez peut-être que je tangue comme un marin ivre pour le plaisir ?

 

Linnet et sa famille ne sont pas en reste. J’ai apprécié sa personnalité et le couple qu’elle va former avec Piers. Idem pour celui des parents de Piers.

J’ai pris plaisir à lire cette romance historique qui nous plonge dans l’univers de la médecine au XIXe siècle.

Vu que je n’ai pas fait de chronique après ma lecture, je vous partage une chronique positive et une chronique mitigée sur le roman.

 

Pour explorer davantage ce thème sur le blog, vous pouvez cliquer ici

 

Quel livre auriez-vous choisi ? Faites-moi sortir des sentiers battus ! 

 

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Contes des royaumes de Sarah Pinborough : Beauté et Charme

Après avoir lu la nouvelle d’Aqiil Gopee, une envie furieuse de lire des réécritures de contes est montée en moi. J’ai donc découvert la saga des contes du royaume de Sarah Pinborough. Les couvertures sont superbes !

Couverture Contes des royaumes, tome 1 : PoisonCouverture Contes des royaumes, tome 2 : CharmeCouverture Contes des royaumes, tome 3 : Beauté

Une saga, trois tomes portant sur Blanche Neige, Cendrillon et la belle au bois dormant.

Après avoir consulté les avis de lecteurs sur la saga, j’ai commencé par le 3e tome qui est un préquel aux deux autres.

 

Couverture Contes des royaumes, tome 3 : Beauté

Le prince d’un royaume dont on ignore le nom est jugé puéril selon ses parents. « Il a besoin de vivre une véritable aventure », affirment-ils.

Le roi va lui confier une mission : trouver une ville enfouie. Un terrible fléau s’est abattu sur elle. La forêt, toute vibrante de magie si près des flancs de la montagne, s’est refermée sur elle. Les arbres et les taillis se sont mis à pousser, si hauts et si denses que la cité tout entière et ses habitants se sont retrouvés coupés du monde et engloutis à jamais.

Le prince est accompagné d’un chasseur dans cette mission. Je pensais revisiter l’univers de la Belle au bois dormant mais l’auteure va au-delà. Ce tome est une imbrication de plusieurs contes: le chaperon rouge, La belle au bois dormant, la Belle et la bête, Raiponce…

Au début, ça paraît un peu brouillon. Cela peut perturber car on ignore où l’auteure veut nous mener mais on se laisse porter par son imagination et son audace.

Elle s’est complètement éloignée des contes traditionnels, les a faits à sa sauce au point de mettre des scènes crues de sexe !!!! Elle est dans l’air du temps mais c’est une démarche incongrue pour moi. 

Quid de la forme ?

Narration à la 3e personne, vocabulaire désuet. J’ai trouvé que ça convenait au contexte de l’œuvre.

J’ai passé un bon moment de lecture mais il n’y a pas eu l’étincelle. J’ai trouvé certains passages très lents.

Je ne me suis attachée qu’à deux personnages : le chasseur et Petra, le chaperon rouge. J’aurais voulu qu’ils finissent ensemble mais ils en ont décidé autrement. Que voulez-vous ? Les personnages font ce qu’ils veulent.

Le conte s’achève sur une fin ouverte. Y aurait-il un tome 4 prévu ?

 


 

La majorité des lecteurs ayant détesté le tome portant sur Blanche Neige, je suis passée au tome 2, dédiée à ma princesse Disney préférée : Cendrillon.

Couverture Contes des royaumes, tome 2 : Charme

Là encore, l’auteure fait à sa guise. J’oublie complètement la Cendrillon qui m’a fait rêver toute petite et reste attentive à la nouvelle version de Cendrillon.

20 ans, rousse, vivant avec son père, sa belle-mère et l’une de ses belles-sœurs pas du tout méchante. C’est une sœur à aimer. Elle est intelligente, déterminée, loin d’être capricieuse.

Cendrillon est la servante de toute la maison mais le père ne dit rien. Il a d’autres choses à faire comme publier son roman. Dès les premières lignes, l’auteur m’a donné un personnage à détester : le père. 

Cendrillon rêve depuis toute petite de se marier au prince mais ne peut assister au bal. Sa fée marraine intervient, lui permet d’y assister mais lui pose une condition une fois qu’elle sera fiancée au prince et amenée au château.

On découvre que cette fée marraine n’en est pas vraiment une et que le prince charmant a bien des secrets…

J’avoue avoir eu un peu de mal avec cette réécriture. Cette Cendrillon est avide de désir charnel, s’adonne au plaisir en solitaire. On est vraiment dans un conte pour adultes libertins. Je n’ai pas du tout apprécié. Ce n’est pas ma vision de la relation sexuelle.

J’ai par contre apprécié sa relation avec le chasseur. J’ai l’impression que c’est le personnage que l’auteure travaille le mieux.

Comme dans le tome 3, l’auteure fait intervenir des personnages d’autres contes tels que Hansel et Gretel, Robin des bois et Blanche Neige !

Je n’ai pas du tout compris l’épilogue avec Blanche Neige, ça n’avait aucun sens pour moi.

Par ailleurs, il y a certaines péripéties comme la disparition des enfants du village qui ne sont pas assez développées.

Ces bémols n’ont pas altéré le côté divertissant de ma lecture mais ils sont assez persistants pour ne pas faire de ce conte une lecture mémorable.

  


 

Pour vous, chers amis, qu’est-ce qu’une réécriture de conte ?

Doit-elle garder les éléments essentiels du conte traditionnel ou être une histoire parallèle à l’original ?

 

fleur v1