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Throwback Thursday Livresque #10 Livre invisible

Voici le Throwback Thursday Livresque ! Conçu sur le même principe que le Throwback Thursday d’Instagram mais vraiment concentré sur les livres !

Ce que permet ce rdv ? De ressortir des placards des livres qu’on aime mais dont nous n’avons plus l’occasion de parler, de faire découvrir des livres, de se faire plaisir à parler de livres !

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Le thème de cette semaine est Livre invisible (un livre dont personne ne parle ou peu).

 

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La plupart des livres africains sont invisibles, la faute à leur absence numérique et un marketing inexistant. J’avais donc une très longue liste. Ne sachant pas pourquoi présenter un livre et pas un autre, j’ai décidé de vous présenter un livre sur le développement personnel. Un livre assez intéressant que je n’ai pas vu passer dans des groupes de lecture. 

 

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Ce livre aborde l’équilibre entre vie professionnelle, vie familiale et personnelle, la conciliation entre la paternité / maternité et le travail, l’influence positive que nous pouvons avoir sur la société. Même si on a l’impression de tourner un petit peu en rond au bout d’un moment, ce livre comporte de belles pistes de réflexion sur la conception des carrières professionnelles, la connaissance de soi-même,

« Si nous ne nous connaissons pas, nous ne nous estimerons pas à notre juste valeur. »

 

notre mission personnelle unique et singulière,  l’importance de la famille. Il nous amène à refléchir sur la nature de nos motivations qui sous-tendent chacune de nos actions : motifs extrinsèques, intrinsèques et transcendants.

J’ai beaucoup aimé ce néo-féminisme basé sur la coopération homme/femme dans toutes les sphères de la vie (famille, culture, entreprise et société)

 

Je vous partage quelques passages que j’avais soulignés

La culture est devenue frivole, banale et amusante. Nous compensons l’absence de sens profond par la consommation et le divertissement, qui ont produit en nous un dérèglement du contrôle de nos impulsions et une absence d’idéaux. 

 

En même temps, en dissociant amour et sexualité, la femme a voulu agir comme un homme, et elle ne se rend pas compte que lorsqu’on utilise le corps de l’autre, on s’utilise en fin de compte soi-même comme un objet de plaisir et de consommation. 

 

Les idéologies égalitaristes annulent les différences en prétendant qu’elles n’existent pas, et en laissant chacun choisir ce qu’il veut être. 

 

Il ne s’agit pas de réaliser de grandes choses, parce que peu d’entre nous ont la chance ou l’énergie qu’il faudrait pour le faire, mais de faire consciencieusement et avec tendresse ces petites choses que nous devons penser à faire chaque jour, comme de participer à des projets  solidaires par exemple.

 

Pour avoir une influence sur la société, nous devons être un exemple et un soutien pour les autres.

 

 

Notre vie se développe en grande partie, au sein de l’entreprise. De grandes possibilités de développement personnel nous y sont offertes- ou non-,et elle constitue le lieu idéal pour laisser notre rempreinte. Nous pouvons contribuer au développement des personnes qui travaillent à nos côtés et également participer à la mission de l’entreprise où nous travaillons.

 

A quel livre ce thème vous fait penser ? 

 

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Jeu d’imprudence : le jeu de trop ?

Montage créé avec bloggif

Après avoir m’appris à ne plus jouer en solitaire puis à pardonner, Jennifer L. Armentrout m’a  initiée au Jeu d’imprudence et à la prise de risques.

Ai-je été subjuguée par ce Jeu ? Les lignes suivantes vous diront tout.

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Onze mois plus tôt, la barmaid Roxy et l’officier Reece ont eu une aventure d’une nuit, une seule… Néanmoins, ce qui aurait pu être le début d’une histoire entre deux amis de toujours a tourné au fiasco ! Depuis, la jeune femme tente d’oublier cet épisode malheureux en se concentrant sur son travail, sur la peinture, et surtout sur Charlie, son frère de cœur traumatisé par une violente agression. Quand Roxy apprend la libération anticipée du coupable, son fragile équilibre vacille. Dès lors, Reece fera tout pour la protéger, alors même que celle-ci aimerait s’affranchir du seul homme qui lui a brisé le coeur… Sera-t-elle prête à prendre ce risque ?

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3 intrigues se construisent et se défont au fil de la lecture :

  • la romance double R
  • le traumatisme du meilleur ami
  • Le tueur en série 

 

La romance double R

Roxy est un petit bout de femme forte, passionnée de peinture, adorable (elle nous a bien montré dans Jeu d’indulgence qu’on pouvait compter sur elle en tant qu’amie), unique avec ses T-shirt aux phrases drôles. Elle m’a donné l’envie d’en avoir aussi dans ma garde-robe. 🙂

Comme toute femme normalement constituée, elle connait les affres de l’amour. Elle aime Reece depuis ses 15 ans et lui la considère vraisemblablement comme une sœur. Que toute femme qui a déjà connu une relation de ce genre lui fasse un tendre bisou de compassion. 

Heureusement, la providence pense à Roxy. Contrairement à Jeu de Patience et Jeu d’indulgence, les héros se mettent très vite en couple. Un couple où le sexe est omniprésent…

Leur histoire d’amour est plaisante à lire. Reece est sexy, adorable, très protecteur. Il valorise Roxy,  sait être doux et autoritaire quand il le faut. 

J’ai bien aimé les voir se chamailler, se dire « je t’aime » mais il m’a manqué de la profondeur dans leur relation, de l’inattendu, de l’improbable. (leurs parents respectifs, amis de longue date, espéraient qu’ils se mettent en couple, rien de plus gnangnan que ce genre de scénario) Leur couple ne m’a pas fait regretter mon célibat chéri.

 Le traumatisme du meilleur ami

Comme dans les jeux précédents, il y a un drame qui fend le cœur. Charlie, meilleur ami de Roxy, vit dans un état quasi végétatif depuis six ans. Les visites hebdomadaires que lui rend Roxy sont touchantes. Quand on découvre comment il s’est retrouvé dans cette situation, la colère s’empare vite de nous. Parfois, des gestes insignifiants peuvent avoir des conséquences irréversibles…

J’ai bien aimé cette réflexion sur la culpabilité, le pardon, le passé qui devient lourd à supporter. 

Le tueur en série

La romance est assaisonnée d’un soupçon de thriller. Des jeunes femmes sont agressées dans la ville et Roxy est apparemment inscrite sur la liste de l’agresseur.

L’auteur a tenté mais… cette fois-ci n’était pas du tout la bonne. Il n’ y a eu aucun suspense sur l’identité du tueur, j’ai su dès le début qui c’était. 

Les personnages, on en parle ?

Jennifer Armentrout a le don de donner vie aux personnages, à leur forger une identité qui attire. Les descriptions sont bien faites.

Dans ce tome, on retrouve encore la compagnie des Beaux Gosses. J’avoue que j’aimerais les voir de moins en moins. J’ai besoin de nouveauté. 

J’ai apprécié la complicité entre Roxy et ses parents. J’ai adoré Katie, avec elle on ne s’ennuie pas.  J’aimerais bien la voir amoureuse. Je suis sûre de rire sans interruption.

La fin de l’histoire laisse présager une autre histoire d’amour entre Nick, le collègue de bar de Roxy et une certaine Steph. La romantique en moi a hâte d’assister à cette nouvelle romance. 

Conclusion ?

Jeu d’imprudence n’est pas un coup de cœur mais il offre une lecture fluide, légère qui convient au moment où l’on n’a pas trop envie de s’épancher sur des questions existentielles.

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Extrait 1

Des yeux d’un bleu éclatant, de la couleur du ciel quelques secondes avant que le crépuscule ne balaie cette teinte étonnante, me regardaient à travers des cils épais, entourés d’une peau légèrement dorée. Ces yeux appartenaient à un visage qui avait gardé un soupçon de charme enfantin, mais les lèvres expressives et ourlées, les contours marqués de la mâchoire, ainsi que le port de tête obstiné et dominateur étaient bien masculins. Il se dégageait de lui une beauté qui pouvait se révéler aussi sévère que majestueuse. Mon regard alla de la toile au pinceau que je tenais, dont l’extrémité était recouverte de peinture bleue. 
J’avais recommencé. Je résistai à l’envie de balancer le pinceau sur la peinture, mais je me demandais si le manche était suffisamment pointu pour que je me lobotomise avec. C’était sans doute la solution la plus sage, étant donné que je venais de peindre le portrait de Reece.
 Encore.

Extrait 2

Je ravalai un sanglot. Mes yeux me brûlaient. Les larmes voilèrent ma vision et je les sentis couler sur mes joues.
— Tu te souviens de ce que je t’ai dit dans la chambre, tout à l’heure ? Je suis mort de trouille, moi aussi. Et des fois, je me demande également si je mérite le bonheur… mais si on est tous les deux, je suis sûr que tout ira bien. Alors, prends ma main, dit-il en me caressant les joues du bout des pouces. Laisse-toi aller et prends ma main, trésor. Je te promets de ne jamais te lâcher. Je t’aiderai à traverser les tempêtes. Fais-moi confiance.
À cet instant, quelque chose se brisa en moi. Je m’effondrai. Je me mis à pleurer à torrents, le genre de grosses larmes qui enlaidissent. Ces larmes, elles étaient pour tout ce que Charlie avait perdu. Elles étaient pour Reece et tout ce qu’il avait été forcé de faire. Elles étaient même pour Henry parce qu’une petite part de moi venait de se réveiller, d’ouvrir les yeux, et de comprendre qu’Henry… avait gâché sa vie au moment où il avait jeté cette pierre et c’était terrible car Reece avait sans doute raison. Il n’avait probablement pas voulu blesser Charlie à ce point. Je pleurais parce que tout d’un coup, je n’étais plus vide. Je souffrais. J’étais effrayée. Même si j’avais commencé à perdre mon ami six ans plus tôt, je n’avais jamais rien fait jusqu’à présent pour me débarrasser de ma douleur, de ma colère et de toutes ces émotions toxiques.
Je ne me rendis pas compte que je glissais du bord de la baignoire jusqu’à ce que je me retrouve dans les bras de Reece. Et il me serra contre lui tandis que je m’effondrais et ne me lâcha pas, comme il me l’avait promis.

lauteur

Jeune auteure qui vit à Martinsburg, Virginie-Occidentale. Quand elle n’écrit pas, elle regarde des zombies ou bien passe la plupart de son temps avec son mari !

Ses rêves de devenir auteur ont commencé en classe d’algèbre, où elle écrivait déjà des histoires courtes.

Elle écrit dans le genre de la science-fiction, le fantastique, la romance contemporaine ou encore des romans pour jeunes adultes.

Elle a écrit beaucoup de romans pour jeunes adultes sous le nom de J. Lynn.

GM signature

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LE FOU un déchet récupérable: lu et apprécié ?

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Nous sommes en pleine époque coloniale en Côte d’Ivoire plus particulièrement en pays alladian. Benoît Gnanva entre en classe de CP1 à 16 ans. Cette entrée tardive est due à son père qui voulait son fils aîné près de lui pour les travaux champêtres et les petites emplettes.

Tout va bien jusqu’au CE2, jusqu’à l’accident mystérieux de sa mère. Cette épreuve familiale lui fait accumuler du retard à l’école, perdre une année scolaire.

A 20 ans, Benoît ne peut doubler de classe. Il retourne au village, le moral affecté. Son père pour lui remonter le moral, lui propose d’aller pêcher avec son cousin Matthieu. Là s’ouvre une autre porte des tourments de Benoît. La pêche en haute mer est éprouvante, Benoit n’en sort pas indemne… Est-ce parce qu’il n’a pas respecté les dernières volontés de sa mère ?

Ce roman baigné dans les us et coutumes du peuple alladian, au parfum frais du surnaturel, écrit avec une grâce enfantine et assaisonné d’une pincée d’humour est l’histoire d’un homme qui a vécu la perte sous multiples formes : perte d’un être cher, perte de ses rêves, perte de sa sérénité, perte de ses repères, perte de sa raison…

L’histoire de Benoît est celle de plusieurs. Nous les voyons souvent se promener dans les coins de rue en Afrique. Ils suscitent en nous peur et rire. Ces déséquilibrés mentaux ne bénéficient souvent pas du soutien de leur famille, ils sont livrés à eux-mêmes, seuls au monde.

Ce roman nous interpelle et rappelle le devoir de la société vis-à-vis de ces personnes. 

Si j’ai trouvé très long le chapitre sur la pêche en haute mer, j’ai trouvé très court le chapitre du nouveau fou dans la société. J’aurais voulu que l’auteur s’attarde sur ce chapitre tant je l’ai apprécié. Il m’a fait sourire, rire ;  il m’a attristée.

Le roman est agréable à lire pour son style limpide et sa narration vivante. On ressent mieux les sentiments de Benoît grâce à la focalisation interne.

Les thématiques qu’il aborde sont intéressantes à lire aussi bien pour les jeunes gens que pour l’adulte.

Le livre est-il un coup de cœur ? Non 😦 Il m’a hélas manqué une forte dose de rebondissements et de suspense. 

Extraits

« Un jour, je me réveille et me proclame un homme célèbre, mort depuis plus d’un siècle. Oui, je me mets dans la personnalité du célèbre résistant et guerrier Samory Touré, mort depuis 1900. Je reviens châtier les coupables, responsables de ma mort et reconquérir mes terres perdues par leur faute. Il me faut des armes, de véritables armes et des hommes prêts à combattre à mes côtés ? Mais les armes, où les prendre ?

[…] Je vole tout ce qui peut me servir d’armes. Toutes ces disparitions d’armes et d’objets inquiètent sérieusement les villageois qui, jusque-là, n’ont été victimes de vols aussi importants. Les soupçons ne sont jamais dirigés vers moi. Je circule à ma guise sans être inquiété. Car un fou, pense-t-on, n’a pas besoin de toutes ces choses. Je passe et repasse comme un chien errant et personne ne trouve à redire. Mon oncle, le chef du village, n’est pas encore visité par ce mystérieux voleur que je suis. »

« Qui dit que les fous ne sont pas intelligents ? Ils ont leur raison que celle des prétendus intelligents ignore. »

Il sort de sa poche une feuille de papier, place ses lunettes et commence. 

Tano David – Plésent m’ché !

Tano Jacob – woueille salgent ! –

– Bogui Ignace – Plésent salgent ! – 

– Beugré Thomas – Huo ! – 

– Gnava Moïse, Gnanva Moïse.

Personne ne répond à l’appel de ce nom. Le recruteur, lève la tête et fixe la foule puis répète à haute et expressive voix :  » Gnanva Moïse ».

Toujours pas de réponse. Je tremble sur mes jambes. C’est mon père. Pourquoi ne répond-t-il pas ? Il est pourtant présent. Aussitôt, de la foule craintive, s’élève une voix : « Nin Wou, Nin Woulo ». C’est la voix de mon père. Un interprète fait la traduction au recruteur : 

– On dit qu’il est décédé.

La foule ne bronche pas. Pas un geste ou une attitude de duplicité. Le recruteur se tourne vers le chef du village et l’invective :

– Alors chef, pourquoi avoir porté sur cette liste le nom d’un citoyen décédé ? 

Le chef du village, quoique très embarrassé, se fait complice.

L’oeuvre

Éditeur : Nouvelles Editions Balafons

Date de publication : Novembre 2014

Nombre de pages : 158 

L’auteur 

N’Drin Degni Pierre Luc est né en 1946 à Sassako-Bégnini, village de la sous-préfecture de Jacqueville. Il est à la retraite depuis l’an 2000. 

 

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Ta personnalité crée ton célibat ?

Certaines personnalités favorisent-elles plus le célibat que d’autres ? C’est la question qui m’est venue à l’esprit en cherchant le thème du prochain article de ma rubrique « Célib à terre« 

J‘ai fouiné dans google pour voir les sujets traités en rapport avec ma question et je suis tombée sur…

les troubles de la personnalité ou personnalités pathologiques.

Les termes ne m’étaient pas inconnus mais je ne savais pas vraiment ce qu’ils renfermaient. J’ai donc continué à fouiner sur google pour avoir des informations précises. Après les définitions de base de la personnalité et des troubles de la personnalité :

La personnalité renvoie à un système stable et répétitif; elle désigne l’intégration stable et individualisée d’un ensemble d’émotions, de cognitions et de comportements. Elle correspond aux modes de réactions (à l’environnement) émotives, cognitives et comportementales qui caractérisent chaque individu.

Les troubles de la personnalité constituent une modalité durable de l’expérience vécue et des conduites qui dévient notablement de ce qui est attendu dans la culture de l’individu.

je suis arrivée au point essentiel : les descriptions détaillées de ces personnalités pathologiques.

personnalité pathologique

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schizorypique

personnalité pathologique

personnalité pathologique

personnalité pathologique

personnalité pathologique

personnalité pathologique

personnalité pathologique

personnalité pathologique

En lisant ces descriptions, je me rends compte qu’un :

  • célibat de répulsion (peur des relations sexuelles ou de la maternité/paternité),
  • célibat de démission (peur de ne pas être à la hauteur, de s’ engager, confiance en soi instable),
  • célibat résigné (celui qui n’a pas trouvé son partenaire idéal et qui pense qu’il ne le trouvera jamais parce que l’être humain est menteur et manipulateur)

peuvent être synonymes d’un trouble de la personnalité.

Dans le 1er article sur le célibat que j’ai écrit, j’ai insisté sur le fait qu’il était important de mettre un nom sur son célibat, faire une introspection et désigner la source de son célibat. 

Posez-vous ces questions : « Où suis-je ? » Qui suis-je ? et répondez-y avec sincérité.

 Le célibat est une opportunité inédite pour apprendre à se connaître. Ne la ratez pas.

 

Je vous confie une expérience personnelle. En lisant la description de la personnalité évitante, j’ai eu  un doute. Ai-je cette personnalité ?

  • J’ai choisi le célibat
  • la solitude ne me fait pas peur,
  • la place de l’imagination est grande,
  • il m’arrive de temps en temps d’avoir des doutes sur mes capacités et de dire quand je fais une bourde que je suis nulle

mais

  • j’ai de bonnes relations sociales,
  • je n’ai pas peur du jugement et des critiques,
  • je ne suis ni indécise, ni anxieuse.
  • Je n’ai pas choisi un emploi obscur

Pour me rassurer, j’ai fait un test de personnalité et j’ai appris que je suis une IFSJ – A. 😀

Pour les ISFJ, le défi est de faire en sorte que l’on remarque ce qu’ils font. Ils ont tendance à minimiser leurs accomplissements et, même si leur bonté est souvent respectée, des personnes plus cyniques et plus égoïstes sont susceptibles de profiter du dévouement et de l’humilité des ISFJ en leur confiant un travail dont ils récolteront plus tard le mérite. Il faut que les ISFJ sachent dire non et se défendre s’ils veulent conserver leur confiance et leur enthousiasme.

Naturellement sociables, qualité étrange pour des Introvertis, les ISFJ utilisent leur excellente mémoire non pas pour retenir des données et des futilités mais pour se souvenir des gens et des informations relatives à leur vie. Quand on en vient au don de cadeaux, les ISFJ n’ont pas leur pareil, car ils utilisent leur imagination et leur sensibilité naturelle pour exprimer leur générosité de façons qui touchent le cœur de leurs destinataires. Même si cela s’applique certainement à leurs collègues, que les gens qui ont le type de personnalité ISFJ considèrent souvent comme leurs amis personnels, c’est dans la famille que leurs expressions d’affection s’épanouissent pleinement.

 

Vous pouvez faire ce test en cliquant ici.

J’aime beaucoup les tests de psychologie, ceux qui portent sur la personnalité m’ont permis de mettre des mots sur qui je suis, trouver le sens de réactions qui me paraissaient anodines. 

 

Je vous mets les liens de tests psychologiques que j’ai faits. Je me retire, je vous laisse avec vous-même. Bonne découverte ! 

 

Quel(le) célibataire êtes-vous ?

Vous connaissez-vous ?

Savez-vous être authentique ?

Quel égoïste êtes-vous ?

Ce que révèle votre vie intérieure

Quelle est votre part d’ombre ?

signature coeur graceminlibe

Publié dans Quand on est célib'

LE CÉLIBAT… QUI LE CHOISIRAIT?

Le célibat est souvent un statut que nous souhaiterions le plus court possible pour notre vie. Il a souvent été qualifié d’état « passager », de « hors-norme », de « statut normal pour personne désagréable »… ou de statut pour personne très spirituelle…
Bref, tu as peut-être entendu beaucoup de qualificatifs qui t’ont profondément blessée, qui ne te correspondaient pas…
J’ai personnellement entendu que le célibat pouvait être comparé à un handicap !

jamais été célibataire

La suite de l’article sera une compilation d’articles du TopChretien évoquant le célibat. Je les ai lus et ils m’ont fait du bien. Puisque le bien-être est un état qui doit être partagé, j’ai décidé de le partager avec vous.

Le contenu des articles fait beaucoup référence à la foi chrétienne. Si vous ne partagez pas cette foi, il vous sera difficile de trouver une valeur ajoutée à ces articles. 😉

LE CÉLIBAT… QUI LE CHOISIRAIT?

A travers le mariage, le célibat ou, le veuvage. Comment nous comporter ?

  • Accepter ses dons, chaque jour, avec reconnaissance
  • Vivre aujourd’hui avec le Seigneur, car  » à chaque jour suffit sa peine « . Demain appartient à Dieu. Faire de la journée quelque chose de beau et d’unique pour Dieu et pour les autres.
  • Cultiver une relation riche et bénie avec l’entourage : proches, frères et sœurs chrétiens, voisins, amis, collègues.
  • Garder une place particulière pour les enfants rencontrés, qui ont besoin d’une oreille attentive.

Pour lire l’article en entier, cliquez ici 

LE PIRE MENSONGE

C’est triste à dire, mais plusieurs chrétiens célibataires croient qu’ils ont une vie malheureuse parce qu’ils sont célibataires. Le célibat est perçu comme une maladie dont ils doivent se débarrasser le plus vite possible.

Tomber en amour et se marier sont considérés comme le remède qui va guérir leur malheur et régler tous leurs problèmes.

Mais c’est une grande erreur de croire ce mensonge que de tomber en amour et se marier va automatiquement vous amenez le bonheur et vous rendre entier.

C’est vrai que de tomber en amour génère de très fortes émotions qui peuvent être perçues comme étant le bonheur, mais les émotions viennent et repartent. Les émotions ne sont malheureusement pas stables. Le fait est que le vrai bonheur ne provient pas des émotions. Le vrai bonheur est trouvé lorsqu’une personne devient entière.

Certains célibataires comprennent qu’ils ont besoin d’être entier pour être heureux, ils se mettent donc à chercher leur âme sœur, cette 2e moitié qui va les compléter et les rendre véritablement heureux.

Saviez-vous que cette idée de trouver l’âme sœur n’est pas biblique ? L’idée de trouver l’âme sœur nous vient de la mythologie grecque.

Pour lire la suite de l’article, cliquez ici 

Mandy Hale

LE CÉLIBAT, UN PLUS AUTOUR DE NOUS

Est-ce une réalité ? En sommes-nous conscientes ?  La première question à se poser est : Est-ce que les célibataires en sont conscients ?

Quand j’entends les remarques de la part de certaines personnes mariées, il est bien dommage qu’il en soit ainsi Il y a ceux qui pensent qu’on n’est pas réellement une personne tant qu’on n’a pas trouvé notre moitié. Ensuite ceux qui pensent que le bonheur n’existe que dans le mariage. Et enfin ceux qui pensent qu’on doit avoir un grave problème pour ne pas être mariée après 30 ans !

Etre célibataire n’est pas très à la mode aujourd’hui. C’est souvent perçu comme un échec, alors que c’est tout le contraire ! Le célibat, tout comme les couples ou les familles sont des richesses pour tous !
Dans la société d’aujourd’hui, il y a de plus en plus de personnes seules. L’Eglise a besoin de célibataires pour toucher cette classe de personnes. Il faut que tous puissent comprendre que le bonheur n’est pas lié à la vie de couple, mais au fait d’être en relation avec Dieu.

L’article en entier se trouve ici

CÉLIBATAIRE ÇA VOUS DÉRANGE?

Bannissons dans nos rapports avec les célibataires les « clichés » tels que :« Avec le Seigneur on est jamais seul » ; « Fais de l’Éternel tes délices et il te donnera ce que ton cœur désire… » – la célibataire connaît ces versets à la lettre pour les avoir longuement médités et serrés dans son cœur. Des missionnaires ont témoigné avoir souffert de ces conseils prodigués parfois avec légèreté par des personnes bien intentionnées, souvent mariées et ignorant tout de la solitude. Lors de la célébration d’un mariage il peut être dangereux de s’approcher de la personne seule en lui disant « Alors, c’est quand ton tour ? », au risque de s’entendre poser la même question lors d’une inhumation !

Accueillons-la parmi nous et ne pensons pas à elle uniquement en cas de besoin en raison de sa disponibilité. Pensons à ajouter de temps en temps un couvert à la table familiale. Elle apprécie plus qu’une autre que l’église soit une véritable famille. Évitons de la juger en lui disant, « Si tu es seule, c’est parce que tu es trop ceci, pas assez cela, etc.» – ce qui peut être pertinent dans certains cas, mais se révèle bien souvent injuste et douloureux – en outre cela laisse supposer que celles qui se marient sont parfaites !

L’article en entier se trouve ici

JE SUIS CÉLIBATAIRE ET TRÈS HEUREUSE DE L’ÊTRE

J’ai 47 ans, je suis célibataire et très heureuse de l’être !

Il y a environ 8 ans, j’ai décidé que je voulais lire ma Bible régulièrement et de façon systématique. Ce que j’ai fait et que je continue de faire.

Une année après, alors que je lisais la 1ère épître aux Corinthiens, je suis arrivée au v. 7 du chap. 7 :  » … chacun reçoit de Dieu son don particulier, l’un le mariage, l’autre le célibat « . J’avais lu ce verset de nombreuses fois avant, mais ce jour-là, le Saint-Esprit a éclairé mon être intérieur d’une façon toute spéciale. J’ai réalisé que mon Père aimant me faisait un don merveilleux, celui du célibat. Cela a été un jour de grande paix pour moi, après bien des années d’attente(s) et de questionnements.

Lorsque nous recevons un cadeau d’une personne qui nous aime et nous connaît, nous savons que ce cadeau aura été choisi et sera le plus approprié pour nous et que nous n’en voudrions pas un autre.

C’est encore plus vrai lorsque c’est Dieu, celui qui nous aime et nous connaît le mieux, qui nous l’offre. C’est pourquoi, je ne désire pas un autre cadeau que celui que j’ai reçu de mon Père céleste : le célibat. Avoir réalisé cela est une source de contentement et  » celui qui a le contentement dans son cœur est toujours en fête  » (Pr 15.15 BS).

Depuis lors, je n’ai plus jamais eu le sentiment d’être seule. Je ne peux pas expliquer comment, mais le Père m’a enlevé toute souffrance par rapport au célibat (aussi par rapport au désir d’avoir des enfants). Il me comble de multiples bénédictions et me fait rencontrer de nombreuses personnes.

Envie de lire la suite de l’article ? C’est par ici 

célibataire

VOUS SENTEZ-VOUS SEUL ?

Nombreux sont ceux qui vivent leur solitude comme un handicap. La solitude que l’on subit, celle qui fait mal, c’est cette solitude que nous pourrions appeler la solitude du cœur.

Derrière cette solitude peuvent se cacher des désirs comme celui de se marier, de fonder un foyer et d’avoir des enfants. Un tel désir est légitime, mais il est important de ne pas précipiter les choses et laisser Dieu agir en son temps.

L’amour est patient ! (1 Corinthiens 13.4) Ensuite, Dieu sait parfaitement ce qu’il nous faut. Il sait ce qui est bon pour chacun d’entre nous. Il n’agit jamais dans la précipitation. Il n’est jamais dépassé par les événements. Il savait qu’Adam avait besoin d’Eve ! Il est concerné plus que vous ne l’êtes par votre situation.

Être seul, c’est aussi avoir plus de temps pour soi et pour Dieu. Autant profiter de cette saison de votre vie pour donner plus de temps à Dieu, pour être plus utile au sein de votre église ou d’une œuvre chrétienne.

Apprivoisez votre solitude en rendant grâces à Dieu pour cette saison qu’il vous permet de vivre et rompez avec l’isolement. Allez à la rencontre de ceux qui vous entourent.

Et n’oubliez surtout pas que le Seigneur désire cheminer par-dessus tout avec vous dans vos moments de solitude, car Dieu désire nouer une profonde amitié avec chacun. N’est-il pas l’ami d’Abraham, ne parlait-il pas avec Moïse comme on parle avec un ami ? C’est ce qu’il désire faire avec chacun de nous.

Soyez confiant car une saison laissera toujours la place à une autre. C’est Dieu qui fixe le terme à une saison de solitude.

célibat

A tous, je souhaite une sensationnelle période de célibat.

Vivez aujourd’hui. Hier n’existe plus, Demain n’est pas à votre portée. 🙂