Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Les deux romances de la collection ADORAS à éviter

ADORAS Mes lectures d’adolescente. Cette collection de romances m’a fait découvrir l’amour et ses contes de fée. Avec elle, j’ai rêvé mon prince charmant.  

La Collection Adoras créée en mai 1998 est le fruit d’un travail de groupe avec à sa tête M. Guy Lambin, DG des éditions NEI-CEDA, Essoh Méliane, Directrice de la collection ainsi que l’ancien responsable littéraire, l’écrivain  Isaïe Biton Koulibaly. 
Les romans de la collection Adoras plongent le lecteur dans une monde de tendresse, de coups de foudre, de passions ou se côtoient modernisme et coutumes.

Je me suis plongée à nouveau dans l’univers des ADORAS avec Amour en cage, l’un des derniers romans de la collection. 

Un amour en cage par [ME, Tana, ., Adoras]

Il ne supporte plus qu’elle porte certains habits trop près du corps à son goût.
Il ne supporte plus qu’elle travaille, estimant être assez riche pour deux.
Il ne supporte plus ses amis et fait le vide autour d’elle.
Il ne supporte plus qu’elle reçoive des coups de fil, qu’elle rentre tardivement à la maison et les gifles se font plus fréquentes. Ariane n’en peut plus des scandales et crises de jalousies que Éric, l’amour de sa vie provoque et qui fait de leur quotidien, un enfer. Alors, même s’ils s’aiment profondément, il faut prendre au plus vite une décision avant que l’irréparable ne se produise …

l'Afrique écrit

 

A la lecture de la 4e de couverture, je m’attendais à une histoire palpitante. J’ai malheureusement été déçue. J’attendais la passion mais elle ne s’est pas présentée au rendez-vous. Ariane et Eric ne m’ont pas fait vibrer. Eric et sa jalousie maladive ne m’ont pas fait rêver. Je n’ai pas désiré être dans les bras d’Eric, je n’ai pas envié Ariane.

Le statut externe du narrateur ne m’a pas charmée, j’ai d’ailleurs trouvé sa narration assez scolaire.

J’attendais la surprise mais elle ne s’est pas présentée au rendez-vous. L’histoire était linéaire, il n’y avait pas d’intensité dans l’émotion. 

Les romances ADORAS veulent faire voyager leurs lecteurs en leur permettant de découvrir les côtés positifs de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique avec ses us et coutumes, ses plus beaux sites touristiques, ses valeurs traditionnelles, ses mets culinaires, ses curiosités artisanales et vestimentaires.

Avec un amour en Cage, on part au Maroc, en Tunisie mais le voyage tel que relaté n’est pas synonyme d’évasion. C’était une succession de descriptions…

Je n’ai pas trouvé que des points négatifs à cette histoire. J’ai bien aimé le fait que la psychologie soit abordée dans cette romance. En Afrique, on pense qu’aller voir un psychologue est une affaire de blancs, on n’en voit pas l’intérêt. Et pourtant un psychologue peut être d’une grande utilité surtout pour les jaloux comme Eric. 

Un amour en cage a été un rendez-vous littéraire raté pour moi et je vais vous présenter une autre romance ADORAS qui m’a encore plus déçue : La flèche de Cupidon.

La flèche de Cupidon par [Laffourtiere, Maud, ., Adoras]

 

Comment tenter de reconquérir son ex-mari lorsqu’on est jalouse et dotée d’un caractère exécrable ? C’est bien dans cette périlleuse aventure que la très belle Morgane a décidé de se lancer. Sa tâche est d’autant plus difficile que l’objet de tous ses désirs vient de s’éprendre de la douce Nova.

 

l'Afrique écrit

J’ai reçu ce livre lors d’un Livresque et j’étais toute joyeuse. Ayant en tête le souvenir fleuri des premiers romans de la collection ADORAS, je m’attendais à un florilège d’émotions. 

Hélas, la flèche de Cupidon ne m’a pas atteinte en plein cœur. Elle ne m’a pas effleurée, elle a survolé ma tête et pourtant je ne suis pas très difficile à convaincre en matière d’amour. 😀

J’avais décidé de ne pas faire une chronique de ce livre mais après réflexion, je pense qu’il est important que je vous montre les romances ADORAS à éviter. 

Nova et Alban sont de nouveaux voisins qui vont expérimenter le coup de foudre. Ils s’apprivoisent, tentent de construire une belle histoire d’amour mais Morgane, l’ex-femme d’Alban veut le reconquérir. Jalouse à l’excès, elle va user de stratagèmes loin d’être originaux comme une grossesse. J’en ai marre de ce genre de scénario.

Il m’a manqué de l’originalité dans cette histoire, du début jusqu’à la fin. Il m’a manqué des surprises, des rebondissements originaux, de l’émotion. J’aurais voulu me sentir dans la peau des personnages. Hélas, la narration à la 3e personne n’y aide pas beaucoup. 

L’histoire est très superficielle à mon goût. C’est une histoire qu’on raconte pour meubler le temps et non pour marquer les esprits.

 

Pour moi, une romance doit faire rêver, donner envie, émerveiller et ces deux romans n’ont pas atteint cet objectif intrinsèque à toute romance.

Ne les lisez pas, je vous aurais prévenus ! 

 

fleur v1

 

 

Publié dans Panaché

Top Ten Tuesday 4 : Les 10 histoires d’amour aux couples inspirants

Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition sur le blog Frogzine.

Résultat de recherche d'images pour

Le thème de cette semaine est  : Les 10 romances ou histoires d’amour dont les couples sont inspirants ou touchants

Voici donc mon Top 10

1.  Le couple Amaka et Guy Collins, mes amoureux de toujours, héros du thriller Lagos Lady de Leye Adenle. Ils m’ont inspirée la passion. C’est mon conte de fée moderne.

Résultat de recherche d'images pour

2.  Maria et Ralf dans Onze minutes de Paulo Coelho. Le couple est un apprivoisement. On apprend à se connaître et à connaître l’autre. On fait un chemin de découverte ensemble.

Résultat de recherche d'images

3.  Kenza et Thierry Adou dans COEURS PIEGES

Thierry Adou est un beau ténébreux comme je les appelle. J’ai jalousé Kenza, j’aurais tout donné à l’époque pour être à sa place.  

 

Résultat de recherche d'images pour

4.  Georges et Tanydia, dans Folie d’une nuit. Georges, l’homme dur en apparence mais si tendre, si protecteur. 

5.  Caroline et Jean-Philippe dans Le Pari de l’amour. L’amour excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout

Le pari de l'amour

6.  Adonis et Isidora dans Symphonie et Lumière. Quand on aime, on le montre. Quand on aime, on s’entête à avoir l’autre près de soi pour le rendre heureux. 

Symphonie et lumière

7.  Reis et Colombe dans Blind Choice. Ils m’ont appris qu’il ne faut jamais se précipiter en amour au risque de laisser passer la bonne personne. L’amour exige de la patience.

Vous pourrez lire cette histoire gratuitement sur la page Facebook de Mensonge enfoui dans le secret du coeur.

L’image contient peut-être : 2 personnes

8. Amalia et Maurice dans Venir d’en bas. La vie de couple a des hauts et des bas, il y a des jours sans et des jours avec. Vous pourrez lire cette histoire gratuitement sur la page Facebook de Mady Remanda : les déboires amoureux de Mady.

L’image contient peut-être : 1 personne, debout, mariage et plein air

9. Ulrich et Amandine dans Ma femme. Ce couple m’a montré qu’une histoire d’amour peut très mal commencer et bien se terminer. L’amour dit toujours son dernier mot. Vous pourrez lire cette histoire gratuitement sur la page Facebook Les péripéties de Louise. Le style d’écriture n’est pas très raffiné mais l’histoire est plaisante. 

L’image contient peut-être : 1 personne, assis

10.  Nathéo et Célia dans A comme… Cet homme et cette femme qui font ressortir le meilleur de l’autre. Vous pourrez lire cette histoire gratuitement sur la page Facebook Une Rencontre, un désir, une destinée

L’image contient peut-être : une personne ou plus, arbre, plein air et texte

Et vous quel est votre top 10 des romances ?

fleur v1

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Throwback Thursday Livresque #2 : Thanksgiving/Pardon/ Seconde chance

Print

Hyper contente de vous retrouver pour ma 2e participation au TTL entendez par là Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initié par BettieRose books.

Le but est de parler d’une « ancienne » lecture (pas la toute dernière ou l’actuelle) autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Le thème de cette semaine est :  Thanksgiving/Pardon/ Seconde chance

 

thanksgiving

 

J’ai fait un voyage dans mon passé livresque et regardez ce que je vous ai ramené

 

Le pari de l’amour

Le pari de l'amour

 

Cent vingt millions de francs CFA ! Qui ne rêve pas d’avoir une pareille somme ? Caroline, jeune fille d’une famille modeste, menant une vie toute tracée avec son fiancé Jean-Philippe, a la main heureuse, au hasard d’un pari au PMU. Sa vie résistera-t-elle à un tel coup de chance ? Caroline, saura-t-elle rester lucide face à toutes les tentations qui l’assaillent depuis qu’elle est devenue multimillionnaire ?

J’ai d’abord voulu vous présenter un autre livre que j’ai beaucoup aimé mais après réflexion j’ai trouvé qu’il serait préférable de le laisser aux TTL des lectures bouleversantes. 🙂

Revenons à notre livre du jour. Le Pari de l’amour est une romance à l’africaine. Caroline, éblouie par son statut de multimillionnaire, se lasse de la routine dans son couple. Il lui manque l’intensité, la passion. Elle se laisse séduire par un autre et goûte à l’amour passionnel dans ses bras. Elle se donne corps et âme puis finit par se brûler les ailes. Cet amour passionnel n’était qu’une illusion…

Différents sentiments nous habitent à la lecture de ce roman. On rêve de ce qu’on ferait si on était multimillionnaire. On envie Caroline lorsqu’elle remporte le gros lot, on la déteste lorsqu’elle abandonne Jean-Philippe, on compatit lorsque le chagrin d’amour ne lui laisse aucun répit.

On est plein d’admiration pour Jean-Philippe ! Cet homme sait aimer et quand je parle d’amour, je ne fais pas référence à l’eros mais à l’amour parfait. Cet amour plein de bonté qui pardonne tout, qui espère tout, qui supporte tout ; cet amour qui ne meurt jamais.

Combien d’hommes accorderaient une seconde chance à une femme qui les a trompés, abandonnés ?  Jean-Philippe l’a fait. 

Ce roman est une belle leçon d’amour, de pardon et de seconde chance. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une adaptation cinématographique à l’ivoirienne. 😀

 

 

Quel livre recommanderiez-vous sur le pardon, la seconde chance ?  

GM signature

 

Publié dans Interviews

Les Déboires amoureux de Mady : rencontre avec l’auteure

Avec plus de 24000 abonnés sur sa page Facebook, « Les déboires amoureux de Mady » est un classique des chroniques africaines qui a emporté ses lecteurs dans de magnifiques aventures. Rencontre avec l’auteure.

 

Les déboires amoureux de Mady

Comment se définit la chroniqueuse de « Les Déboires amoureux de Mady » ?

 

J’aurais beaucoup de mal à me définir, mais si je dois nécessairement le faire, c’est que je suis difficile à cerner (même pour moi-même hein lol). Je suis une jeune gabonaise, passionnée d’écriture, de lecture, et de culture africaine… Ecrire est mon moyen d’expression favori, lire mon passe-temps préféré…

 

J’ai beaucoup apprécié la chronique les mirages de l’amour. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire cette histoire ?

Disons que j’avais constaté qu’autour de moi, beaucoup de filles, moi y compris, passaient à côté de l’amour véritable, à cause d’un idéal, alors on a un mec idéal en tête, et c’est lui seul qu’on veut avoir. Dès qu’on trouve un qui s’en rapproche, on se fait aveugle même au fait qu’il n’a pas les mêmes sentiments que nous, on se fait des films, d’où les mirages de l’Amour… Au départ c’était cela, et au fil du temps j’ai développé l’histoire en abordant des thèmes comme les disparités culturelles, l’infidélité de la femme qui reste encore quelque peu taboue…Bref, j’ai laissé parler mon imagination en y ajoutant quelques anecdotes de mon « déjà vécu » et des expériences d’amies, de proches ou simplement de lectrices qui demandaient des conseils in box.

 

Y a-t-il un passage de cette histoire que vous aimez particulièrement ?

A vrai dire j’aime toute l’histoire (lol) mais il y a bien un passage que je préfère, c’est celui où Ozy dit à Cléo « Je veux être son père », en parlant du bébé qu’elle vient d’avoir, alors même que pour tout le monde il s’agit du bébé conçu lorsque Cléo trompe Ozy avec Dan.

Vous voyez cette petite scène résume le message que je voulais faire passer aux hommes dans ce texte. Je ne voudrais pas m’étendre ici, la leçon se trouve dans l’histoire, mais juste leur dire qu’il y a une chose que les hommes doivent se dire, c’est qu’il ne faut pas confondre l’amour avec la faiblesse, la tolérance avec la lâcheté. C’est vrai que l’adultère d’une femme est une chose dure à surmonter pour l’égo d’un homme, pour toutes les raisons sociologiques et sociétales que nous connaissons, mais tout comme les femmes arrivent à pardonner l’infidélité, les hommes devraient réfléchir à deux fois avant de prendre des mesures radicales.

Je ne fais pas ici l’apologie de l’infidélité, je dis juste que, lorsqu’il y a encore des choses à sauver, il faut les sauver, si vous vous aimez et que vous êtes conscients que l’autre  a fait un faux pas, aidez-la à se relever, et surtout aidez-la à ne plus sentir le besoin de recommencer…

 

Laquelle de vos histoires avez-vous été fière d’écrire ou avez-vous adoré ? Pourquoi ?

En réalité j’ai aimé toutes les écrire, chacune pour des raisons différentes. Mais j’aime particulièrement deux de ces histoires : « Les Déboires de Mady » qui reflètent encore aujourd’hui mon immaturité dans la chronisphère, c’étaient mes débuts, mes premiers pas, je suis tombée parfois, j’ai rampé, j’ai marché, j’ai couru, puis j’ai pris mon envol…Quand je relis ce texte je me sens toujours un peu attendrie, attendrie de revoir mes débuts mais surtout mon inspiration de l’époque, un peu maladroite mais déjà assez riche. Et puis il y a « Dans les yeux de Kimia », je pense que mon imagination n’a jamais atteint un tel degré, c’est mon avis. J’étais inspirée, motivée, j’ai tout donné dans ce texte, jamais je n’avais écrit avec autant de passion…ce roman est de loin l’un de mes meilleurs écrits à mon avis…

 

Laquelle avez-vous écrit avec difficulté ? Pourquoi ?

 

Je crois que l’écriture en elle-même ne pose pas de problème, c’est surtout l’atmosphère de la chronisphère qui était assez difficile pendant la période où j’écrivais « Venir d’en bas » et surtout « Dans le cœur de Stéphane », j’avais pris assez sur moi et je supportais moins les remarques désobligeantes et les attaques parfois personnelles. J’avais de moins en moins de temps à consacrer à la page et je commençais à me lasser des guéguerres entre « chroliseurs » et entre chroniqueurs ou tout simplement entre les différents acteurs de la chronisphère. Cela me plaisait de moins en moins parce qu’écrire a toujours été pour moi source d’apaisement et bien-être et là ça devenait carrément source de stress, il fallait maintenir la barre haut, se surveiller, bref…cela ne m’apportait plus le plaisir et la joie que j’aime tant sentir lorsque j’aligne des mots pour en faire une histoire… C’est ce qui a été difficile à un moment. Sinon globalement, lorsque j’ai trouvé l’angle d’attaque et la trame principale, je n’ai aucun problème à écrire, cela va tout seul.

 

Sur quel thème vous n’écrirez sûrement jamais ?

J’aime penser que je n’ai pas de limite, mais pour le moment je ne saurais écrire sur l’homosexualité, du moins pas en faire le thème central de mon récit, je peux le mentionner ou le faire intervenir, mais surtout pas me focaliser dessus. Pourquoi ? Eh beh parce que j’ai encore du mal à en saisir les contours, et mon jugement, je déteste parler des choses que je ne maîtrise pas…Peut-être dans quelques années qui sait ?

 

 

Vous venez de publier Mon amour, ma destinée en toi. Pouvez-nous dire en quelques mots de quoi parle cette histoire ?

Oh comme d’habitude, une histoire d’amour à l’Odika (célèbre mets de la gastronomie gabonaise = sauce de chocolat indigène) comme je le dis souvent. Un amour de jeunesse qui s’est trouvé interrompu quelque part, et qui des années après se retrouve sur un même chemin…Rien de très compliqué, ce n’est pas aussi dense que les chroniques, mais bon il paraît que ça vaut le détour !

 

Vous avez publié essentiellement des romans et de la romance. Pensez-vous publier dans un autre genre ?

(Rires)

Je pourrais…

Mais je doute que je le ferai. Mady Remanda se veut romancière. C’est un auteur de la romance mais essentiellement des romances à l’africaine, je préfère en rester à la littérature sentimentale à l’africaine pour le moment.

 

Où vous voyez-vous l’année prochaine à la même date ?

Certainement au même endroit…

 

Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?

Les voyages… la culture africaine…

 

Quels sont vos 3 livres préférés d’auteurs africains ?

Ouf !

Quel dilemme y’en a tellement !

Alors je pourrais citer :

« Les frasques d’Ebinto » d’Amadou Koné que je ne pourrais jamais oublier

« Une vie de bonne fortune » de Louisando N’dohou qui est un auteur ivoirien dont j’apprécie vraiment le style et l’inspiration

«  Essola » d’Alban Désiré Afene, un très bon auteur gabonais

Permettez-moi de citer « La mouche et la Glu » d’Okoumba Nkoghé un des piliers de la littérature gabonaise…

Y’en a beaucoup…d’autres

 

Quel est votre top 5 de chansons africaines qui évoquent l’amour ? 

  

  • L’amour d’une mère de Patience Dabany

 

 

 

  • Adia d’Oliver Ngoma

 

  • Odo de Raquel

 

  • Mutoto de Lokua Kanza

 

 

  • Kidiamfuka de Fally Ipupa

 

Là aussi y en a beaucoup, la musique est une de mes passions aussi.

 

Petit bonus pour nos lecteurs, nous allons établir votre portrait chinois

  • Si j’étais un parfum de glace, ce serait … Crème brûlée
  • Si j’étais un téléphone portable, ce serait … Sony Xperia
  • Si j’étais un support musical, ce serait … La cithare
  • Si j’étais une saison, ce serait … le Printemps
  • Si j’étais un épice, ce serait … Le persil
  • Si j’étais un philosophe, ce serait … Jean-Paul Sartre
  • Si j’étais une révolution, ce serait … Celle de Patrice Emery Lumumba
  • Si j’étais une invention, ce serait … Le téléphone
  • Si j’étais une des 7 merveilles du monde, ce serait … La muraille de Pékin
  • Si j’étais une île, ce serait … Mbagnié
  • Si j’étais un prix littéraire, ce serait … Ceux qui n’existent pas encore
  • Si j’étais un signe de ponctuation, ce serait … le point de suspension (j’adoorrre !)
  • Si j’étais une déesse grecque, ce serait … Athéna
  • Si j’étais un sport collectif, ce serait … Le hand-ball
  • Si j’étais un art martial, ce serait … Le Kung-Fu

 

 

Un petit mot de fin ?

Merci de m’avoir suivie et accompagnée dans l’aventure des « Déboires Amoureux de Mady » A nous revoir sur d’autres plateformes s’il plaît à Dieu.

A vos marques, Prêts, LISEZ ! LISEZ ! LISEZ les auteurs africains, ils ont besoin de vous, il faut que cette littérature fleurisse et s’épanouisse encore plus.

 

Propos recueillis par

 

GM signature

Publié dans Interviews

Les petites histoires d’Akissi : rencontre avec l’auteure

S’il m’a permis de rester en contact avec mes amis et de faire la promotion de mon recueil de poèmes, le réseau social Facebook a également permis à la lectrice passionnée que je suis de lire des histoires aux couleurs africaines gratuitement !
J’ai découvert ces chroniques écrites la plupart du temps par des auteures anonymes en 2012. Combien j’ai passé mes heures de stage à lire ces romances africaines ! (que mon maître de stage me pardonne) 
Je suis tombée amoureuse de 5 belles plumes, l’auteure de Les Petites Histoires d’Akissi en fait partie. Rencontre avec cette auteure qui écrit de la romance comme on réalise un scénario. 

Les petites histoires dakissi

Comment se définit la chroniqueuse de Les petites histoires d’Akissi en 4 # ?
#flemmardeinvétérée   #procrastineuseenchef  #amoureusedelamour   #sensible

Vous avez écrit une dizaine d’histoires. Quelles ont été vos sources d’inspirations ?
La vie en général, mes expériences, les gens que je rencontre, ma famille…
Laquelle de vos histoires avez-vous été fière d’écrire ou avez-vous adoré ? Pourquoi ?
C’est difficile de faire un choix, chaque histoire est un peu comme un enfant pour moi et vous savez combien il est difficile pour un « parent » de  « hiérarchiser » ses enfants. Néanmoins  j’ai un petit coup de cœur pour « le contrat » peut-être du fait de la folie d’Abigaïl, de sa force à surmonter les épreuves de la vie tout cela mêlé à la tendresse particulière que j’ai pour la famille Annan.
Laquelle avez-vous écrit avec difficulté ? Pourquoi ?
« Les moitiés » et je pense que ma co-chroniqueuse pour cette histoire ne me contredira pas. Le plus de la chronique c’est l’interaction avec les lecteurs qui est quasi immédiate. Le problème c’est que parfois c’est dur de voir que le message qu’on a voulu faire passer n’est pas celui qui est perçu. On a plusieurs fois eu envie de tout arrêter mais comme on dit « découragement n’est pas ivoirien »*
En outre, pour un des personnages en particulier, j’ai du aller chercher et remuer quelque chose de profond, d’insoupçonné, de tapi là quelque part en moi et que j’ai malencontreusement réveillé, j’ai ressenti son mal être au plus profond de moi-même, je me rappelle avoir pleuré une nuit entière, c’était une expérience très difficile mais enrichissante quand même…
Sur quel thème vous n’écrirez sûrement jamais ?
L’homosexualité peut être, c’est un thème que je ne maîtrise pas assez pour être à l’aise et laisser dériver ma plume et mon imagination. J’ai déjà eu quelques idées dans ce sens mais je n’arrivais pas à les matérialiser.
Avez-vous des projets d’édition ?
Pas en ce moment, mais j’y pense…
Où vous voyez-vous l’année prochaine à la même date ?
L’année prochaine ? Mais c’est après demain  ! Lol . Plus sérieusement je ne sais pas, je préfère ne pas y penser mais j’espère avoir au moins parlé de mon projet de roman à quelqu’un du métier ou avoir écrit mon premier scénario.
Quelles sont vos passions en dehors de l’écriture ?
Le chant, le cinéma, la danse de salon (de mon salon hein pas de tango ni cha cha cha abeg), la lecture, la mode, les chaînes youtube et blogs beauté…
Présentez-nous une femme que vous lisez, ou que vous suivez, admirez, une femme avec laquelle vous auriez envie de collaborer ou que vous auriez envie de connaître personnellement.
J’adore le duo Christina – Lauren auteur de la série des « Beautifuls ». Ces deux dames me fascinent, même si la mécanique de leurs histoires est pratiquement toujours pareille (belle gosse+beau gosse=amour éternel) on dirait qu’elles écrivent d’une seule main, je n’arrive pas à distinguer Christina de Lauren et pour avoir déjà co-écrit je sais combien c’est difficile de fusionner 2 plumes. J’aimerais bien les rencontrer et leur poser tout un tas de questions.
J’ai aussi un coup de cœur pour Jennifer ARMENTROUT et sa série de « Jeux ». 
Quels sont vos 3 livres préférés d’auteurs africains ?
Une si longue lettre, Mariama BA
Le Baobab Fou, Ken Bugul
Je suis noir et je n’aime pas le manioc, Gaston Kelmann
Quel est votre top 5 de chansons africaines qui évoquent l’amour ? 
5- Obianuju de Efya
4- Comment te dire de Bana C4
3- Oh my my my   de Lady Jay
2- Coucou  de Charlotte Dipanda
1-Ko ma si de  Lara Georges

Petit bonus pour nos lecteurs, nous allons établir votre portrait chinois 
  • Si vous étiez un parfum de glace ce serait … Oreo
  • Si vous étiez un téléphone portable ce seraitNokia 3310
  • Si vous étiez un support musical, ce seraitvinyle
  • Si vous étiez une saison, ce serait l’été
  • Si vous étiez un épice, ce serait la cannelle
  • Si vous étiez une des 7 merveilles du monde, ce serait … le Taj Mahal
  • Si vous étiez une île, ce seraitl’île de Gorée
  • Si vous étiez un signe de ponctuation ce seraitles trois points de suspension
  • Si vous étiez une déesse grecque, ce serait … Athéna
  •  Si vous étiez un sport collectif, ce serait le beach-volley
  • Si vous étiez un art martial, ce seraitle taekwondo
Un petit mot de fin ?
Juste vous dire merci de m’avoir sollicitée pour cette interview,  souhaiter une excellente  continuation, une longue vie  et une belle visibilité à votre blog et  faire un gros bisous à tous mes lecteurs, mes poussins du poulailler, la Mère poule ne vous oublie pas…
* Proverbe ivoirien qui signifie que le découragement ne fait partie des habitudes de l’ivoirien. 
Propos recueillis par 

fleur v1

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Vaudace – Fighting Temptation – Tome I

Eloïse Valentine, riche héritière gabonaise de 32 ans, fume des cigarillos à la vanille, jure comme un charretier et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Bien qu’assumant pleinement sa féminité, Eloïse, comme tant d’autres jeunes femmes africaines modernes, ne veut avoir pour destinée celle qui lui est imposée par la société. Lorsque son père, à la veille de la retraite, refuse de lui confier la gestion de l’entreprise familiale, sous prétexte qu’il est grand temps pour elle de fonder une famille, Eloïse refuse d’entendre le tic-tac de l’horloge biologique et voit rouge. Elle quitte l’entreprise sur un coup de tête et intègre une école de stylisme, faisant ainsi sien le rêve de sa mère disparue. Eloïse y retrouve l’énigmatique Monsieur Mugusi, un professeur que la rumeur présente comme un talentueux styliste nigérian déchu, venu cacher sa disgrâce aux raisons mystérieuses au Gabon. Dur, froid et cynique, le séduisant M. Mugusi, ainsi que ses costumes à la coupe irréprochable, ne laissent pas indifférente notre impétueuse héroïne. Entre deux personnalités aussi fortes, l’atmosphère ne peut être qu’électrique, totalement torride. Il suffirait d’un instant d’abandon, d’une étincelle, pour tout enflammer.

Vaudace

Eloïse, tu es ma petite princesse et tu le sais mieux que quiconque. Je t’ai donné tout ce qu’un père peut offrir à son enfant, et bien plus encore. Mais les princesses sont destinées à se marier avec des rois, ma chérie pas à gouverner ou à succéder surtout lorsqu’il y a des héritiers.

Des phrases qui ne laisseraient aucune féministe indifférente. En débutant le récit sur ces notes, l’auteur joue une belle carte et pique l’intérêt du lecteur sensible à tout ce qui touche au féminisme et à l’image de la femme.

J’ai apprécié tout au long du roman ces réflexions sur la définition de la valeur intrinsèque de la femme. Ces réflexions ont parlé à la jeune « célibatante » que je suis et qui croit de tout son cœur qu’un statut matrimonial ne peut en aucune manière constituer la base de la définition de la femme.

Oups ! L’engouement pour le sujet me fait oublier ma routine générale pour les chroniques. Je reviens donc à ces vieilles habitudes qui ne me font pas de mal.

L’histoire est une romance et rien qu’en y pensant, on est tenté de dire qu’on va encore retrouver le schéma classique  du genre harlequin  :

  1. Rencontre des héros
  2. Répulsion – Attirance
  3. Lutte contre les sentiments – Aveu des sentiments
  4. Obstacle sur le chemin – Résolution des obstacles
  5. Happy End

Ces histoires à l’eau de rose insipides, sans aucune surprise et originalité où on connait déjà la fin avant même d’avoir commencé à lire.

En découvrant les profils des personnages principaux, on est tenté de dire qu’on va encore retrouver les clichés de la fille riche qui ne sait rien des difficultés de la vie, du mec riche mais qui n’est pas né avec une cuillère en or dans la bouche. On soupire d’ennui puis de plaisir en découvrant le mets plein de saveur que l’auteur a su concocter à partir d’ingrédients basiques.

Tout commence avec la personnalité d’Eloise, son côté rebelle, pas lisse, indépendante qui ne colle pas à celui de Blanche-Neige ou Cendrillon. Son caractère bien trempé, son audace, ses répliques cinglantes donnent du peps à l’histoire, on est sûr de ne pas s’ennuyer.

Vaudace

Le point de départ de la romance m’a agréablement surprise. N’ayant pas lu la 4ème de couverture, je pensais que Mugusi serait le nouveau Directeur Général de Savannah et qu’on aurait eu droit à un amour de bureau. (mon scénario est carrément tombé à l’eau)

J’ai adoré la toile de fond de l’oeuvre : l’univers de la mode et pourtant je suis loin d’être une fashionista. Ce qui a suscité mon admiration c’est la passion qu’on pouvait lire dans les mots de Mugusi, l’esprit artistique et créateur qui planait au-dessus de cette oeuvre.

Cette oeuvre est inspirante pour tous ceux qui n’ont pas confiance en eux, ceux qui doutent de leur potentialité, ceux  qui ont peur de vivre leur rêve.

Et la romance en elle-même, qu’en ai-je pensé ?

La relation de Mugusi et Eloïse est physique, très érotique. Mugusi est la version très légère du cher Christian Grey.

Je ne suis pas tombée amoureuse de Mugusi, je n’ai pas jalousé Eloïse. Il a une forte personnalité, ce brin mystérieux qui me fait d’habitude chavirer mais je n’ai pas succombé à son charme. Il a manqué ce quelque chose pour que je désire m’abandonner à lui. Vu qu’il n’est pas né pour moi, concentrons-nous sur sa relation avec Eloïse.

Ils forment un duo de feu dynamique et très touchant, leur romance est un beau spectacle. On en vient à se demander si ce couple connaîtra un jour la routine.

Que dire de la forme de l’oeuvre ? Il obéit aux règles du roman psychologique. L’auteur s’est attachée à l’analyse psychologique de ses personnages, a mis en second plan la narration pour favoriser la description des états d’âme, passions et conflits psychologiques des personnages.

Leila Marmelade a un style limpide, ne fait aucune digression, use d’un vocabulaire varié, les dialogues sont présents en quantité suffisante.

En résumé, Vaudace est une oeuvre très agréable à lire pour les sujets qu’elle aborde. Je n’ai pu rester indifférente au passé de Mugusi et à la violence domestique qu’a connue Eloïse.

Ce Tome I s’achève sur des questions en suspens qui font germer en nous le désir de lire avec hâte le tome II.

Laissez-vous séduire par Fighting Temptation, cliquez ici.

vaudace tome I

Ps : j’aurais vu une autre couverture pour ce tome I, un cigarillo qui brûle légèrement pour évoquer la tentation, le danger 😀

Et vous, quel aurait été votre choix de couverture pour ce tome I ?

GM signature