Publié dans Arrêt sur une oeuvre

TTL 141: Ridden Hard – Kendra Queen

C’est l’heure du Throwback Thursday Livresque ! Cette semaine, le thème est : Romantique

J’ai pensé à une romance de Kendra Queen

Cal Sampson.

Un cow-boy sexy, qui vient à mon secours.

Brutal sur les bords. Arrogant. Totalement pas mon type.

Le jour où on s’est rencontrés, il m’a jetée par-dessus son épaule et m’a emportée.

On ne peut pas se marier, c’est illégal. En fait, tout ce qui se passe ici est illégal.

Mais je ne peux pas m’éloigner de lui.

Quand il m’a demandé de voyager avec lui en Californie, comment diable pourrais-je dire non ?

J’en ai assez du sud raciste. C’est ma seule chance de m’échapper…

Année 1848, quelque part au Texas

Ada, une afro-américaine, voyage avec Mary et David, un couple de race blanche. Leur destination ? La Californie. David doit y livrer vraisemblablement de l’or.

Ada a quitté Boston sur demande de Mary qui ne voulait pas se retrouver seule avec son mari. Quel lien unit Ada et Mary ? Ada semble être sa domestique.

La première rencontre entre le cowboy Cal Simpson et Ada ne laisse pas présager une parenthèse romantique. Il n’y a qu’un bref échange de regards. L’auteure nous épargne le coup de foudre.

Une attaque en pleine nuit disperse le trio. Ada se retrouve seule. Elle erre. Cal croise à nouveau son chemin et décide de la prendre avec lui….

C’est le début d’une histoire entre ce cowboy blanc et Ada.

Ada et Cal forment un couple intéressant. J’ai beaucoup apprécié la construction du personnage d’Ada. Elle est loin d’être mièvre. Il y a de l’humour, de l’amour entre eux. J’ai apprécié leur romance même si j’aurais voulu moins de descriptions de scènes sexuelles et plus de passion dans les sentiments. J’ai également apprécié les quelques notes de suspense ajoutées par l’auteure. Au-delà de la romance, le contexte historique est bien décrit avec toute la violence subie par les afro-américains.

Ca a été ma première lecture de romance western et elle a été intéressante dans l’ensemble. Je me laisserai peut-être tenter par un autre BWWM Cowboy Romance.

Quel livre auriez-vous choisi pour ce thème ?

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Rags to Romance, book 8: The Duke and the Maid

Angelica Cumberbatch est une fillette afro-américaine de 11 ans. Elle est née en France, en 1837 d’une mère chanteuse. Elle n’a jamais connu son père. Tout ce qu’elle sait de lui : sa profession de militaire. Avant de mourir, sa mère la confie à son amoureux John Dreston qui est également musicien et va avoir l’excellente idée de la confier à son tour à sa famille à Londres.

Angelica n’est pas évidemment pas la bienvenue. Quelle famille blanche, à cette époque accepterait de s’occuper d’une enfant noire ? La famille accepte pour une pension annuelle de 300 livres. La vie d’Angelica change à commencer par son prénom. Elle s’appelle désormais Ann. Elle devient femme de chambre, puis femme de chambre assistante.

A 20 ans, la vie d’Ann prend un autre tournant : elle devient la bonne de Patita Dreston qui a été recrutée comme gouvernante par William Herbert Thornbeck, 6e duc de Duncaster.

Patita a une mission : devenir l’épouse du duc et j’ai suivi avec attention son plan d’actions pour y parvenir. Comme dirait le duc : « big beauty and little brains »

William n’a jamais été amoureux, les femmes lui permettent d’assouvir ses besoins naturels. Mais ça c’était avant qu’il ne rencontre Ann.

J’ai apprécié sa façon de la traiter, de la protéger.

He knew he not only had to show her that he loved her, but he also had to show her how love behaved.

J’ai surkiffé cette phrase.

Contrairement au duc de Forbidden Desires, il ne lui est jamais venu à l’idée de prendre Ann comme maîtresse. A part sa mère qui s’y oppose et relève ce fait, William ne l’évoque même pas. C’est beau mais je me demande si c’est réaliste, surtout à cette époque, de ne pas considérer la race de son amoureuse comme un écart vis-à-vis de la noblesse anglaise.

Une chose que j’ai beaucoup appréciée dans cette romance : les scènes sexuelles qui ne sont pas à foison, on en a une seule et elle ne s’étale pas sur dix pages. Merci à l’auteure. Oui, il faut respecter l’intimité des personnages même s’ils sont de papier 😀

L’auteure a ajouté quelques actions à suspense à la romance mais je n’y ai pas été très réceptive.

The duke and the maid, est le tome 8 de la saga Rags to romance. Etant la seule romance historique interraciale de la saga, je ne pense pas découvrir les autres tomes.

Quelle est votre lecture du moment ?