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Vide-grenier 4 avec la tribu des Gonzesses

Dans mon vide-grenier, cette semaine, il y a le thème du 13 mars dernier : L’amitié

Pour ce thème, j’ai pensé à la 1ère pièce de théâtre de Tierno Monénembo.

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Au cœur de l’exil, des amies se retrouvent une nuit, autour d’histoires vécues, de cancans et d’espoirs inassouvis. Tout au long de leurs conversations, s’égrènent les peurs, les rancœurs, les préjugés, dans une ironie corrosive, parfois festive et souvent pathétique. Au-dessus de ces huit destins de femmes, de la plus jeune à la plus vieille, plane l’ombre d’un homme, père et amant à la fois. Au fil des mots, le drame se noue jusqu’à nous révéler la solitude de chacune des protagonistes, le temps d’une trahison. S’impose alors, l’évidence selon laquelle l’on est toujours plus proche de son bourreau que l’on ne s’imagine. L’auteur offre ici, de magnifiques rôles féminins, avec un texte fait de lumière et de couleurs, à mettre absolument en bouche.

 

Dans le salon d’un vieil appartement parisien  situé du côté de Stalingrad, Barbès ou Château-Rouge, Eyenga couturière, mère de fortune et confidente reçoit ses amies :

  • Penda, celle qui fait la rue
  • Sia, celle qui fait des ménages
  • Okassa, celle qui cherche un mari blanc
  • Zenzie, celle qui cherche une carte de séjour
  • Néné Gallé, celle qui se dit étudiante

 

Elles entrent en fanfare chez leur amie, y apportent leurs sujets de discorde et ceux qui font l’unanimité.  Elles affirment leur identité africaine, nous relatent leur vie parisienne qui est loin d’être rose, leurs multiples échecs pour atteindre leurs buts personnels. Que c’est difficile d’être dans un pays étranger !

 

Ces dames courageuses et solidaires nous font rire. L’humour est présent à chaque page.

La tribu des Gonzesses

 

 

 

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Elles rient jusqu’à ce que la page d’un agenda vienne semer le trouble. Les masques tombent, l’amitié est menacée, un drame survient.

Kesso, la jolie petite métisse et Mme Scarano, la voisine française qui n’aime pas le bruit interviennent également. Cette dernière m’a fait penser à Sarkozy, à tous ces fils d’immigrés blancs qui se sentent supérieurs, plus français que les immigrés noirs.

 

Ce qu’en pense la blogo

Les Parenthèses

Tsimatory

 

Que lisez-vous aujourd’hui ? 

 

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Vide-grenier 3 avec l’héritage des Granger

Dans mon vide-grenier, cette semaine, il y a : Un Bonus

Je retrouve ma chère Brenda Jackson 

Couverture L'héritage des Granger

Des années plus tôt, Jace, Caden et Dalton Granger ont laissé derrière eux Charlottesville, la maison de leur enfance, et les terribles souvenirs qui y sont attachés. Mais, aujourd’hui, ils sont de retour pour exaucer le dernier souhait de leur défunt grand-père : sauver l’entreprise dans laquelle des générations de Granger ont mis toute leur énergie et leur passion.

Lorsqu’il découvre que Granger Aeronotics, qu’il a toujours connue florissante et à la pointe du progrès, est aujourd’hui au bord de la faillite, Jace n’a qu’une envie : claquer la porte et retourner à la vie qu’il s’est construite loin de Charlottesville. Hélas, comment le pourrait-il alors qu’il a solennellement juré à son grand-père, sur son lit de mort, de reprendre les rênes de l’entreprise familiale ? S’il veut sauver Granger Aeronotics et démasquer le traître qui a vendu certains de leurs secrets de fabrication à leur plus grand concurrent, Jace n’a qu’une solution : faire appel à Shana Bradford, la meilleure consultante de la ville.
Mais à peine pose-t-il les yeux sur la jeune femme qu’il pressent que cette collaboration sera bien plus difficile qu’il ne l’avait envisagé. Comment consacrer toute son énergie à sauver Granger Aeronotics, comme la situation l’exige, alors que les formes pulpeuses, la voix douce et le regard lumineux de Shana l’obsèdent jour et nuit ?

 

Ce premier volet d’une trilogie nous fait découvrir l’histoire d’amour du frère aîné, Jace. Le roman débute quinze ans plus tôt, le jour où Sheppard, le père de Jace est déclaré coupable du meurtre de sa femme, Sylvia. Les trois garçons sont donc élevés par leur grand-père. 

Avant de mourir, ce dernier leur demande de reprendre les rênes de l’entreprise familiale en faillite. C’est à ce moment que Shana intervient. Je me suis retrouvée en elle car elle est consultante et ne cuisine que lorsqu’elle est obligée 😀

Ils assument très vite leur attirance. C’est un couple intéressant mais il ne m’a pas émue. Il ne restera pas longtemps dans ma mémoire. Ce qui m’a réellement intéressée dans ce roman, ce sont les énigmes à résoudre:

  • Qui est le traître qui a vendu certains de leurs secrets de fabrication à leur plus grand concurrent ? 
  • Qui a tué la mère de Jace ?

La réponse est donnée pour la 1ère question, quant à la 2eme, elle se trouve sûrement dans les 2 autres tomes dédiés aux frères de Jace.

Ce premier tome évoque également les prémices des vies amoureuses du père de Shana, de Caden et Dalton. On sait plus ou moins de quoi il sera question dans les autres tomes. Celui réservé à Dalton m’intrigue plus.

 

Ce qu’en pense la blogo

Au boudoir écarlate

 

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Vide-grenier Livresque 2 avec Eglantine

Dans mon vide grenier, cette semaine, il y a : La mort/Le deuil.

J’ai tout de suite pensé à Hannelore et les secrets du passé d’Eglantine. Un livre reçu lors de l’unique concours estival organisé sur le blog.

 

 

Elle avait été obligée par Hedwige de mettre cette robe noire, avec un col blanc. Pourquoi du noir ? Alors que sa mère avait horreur de cette couleur ! Une larme coula doucement sur sa joue et vint s’écraser sur ses mains jointes comme pour une prière. Sa mère, morte depuis à peine quelques jours, avait été enterrée ce jour. Son oncle Wilbert était mort. Aussi était-elle la seule héritière.

 

Hannelore Howard, issue de la haute bourgeoisie allemande, est confrontée à la mort de sa mère et à sa dernière volonté, que sa fille parte vivre un an en Angleterre sous la tutelle de Colin Falmouth, un lointain cousin paternel.

Après la première Guerre mondiale, alors que les rapports sont tendus entre l’Angleterre et l’Allemagne, Hannelore devra faire la lumière sur le scandale qui a séparé ses parents avant sa naissance, et trouver sa place dans la vie d’un homme brisé par ses blessures de soldat.

 

C’est une romance écrite avec délicatesse. Le héros est séduisant sans être parfait physiquement. Il boite légèrement suite à une blessure de guerre et qu’est-ce que ça fait du bien de ne pas avoir la description de l’homme parfait !

Colin a une dizaine d’années de plus qu’Hannelore. Ils vont ensemble tisser lentement mais sûrement la toile de leur amour. Un amour tendre sans grande perturbation. Hannelore va également découvrir les responsables de la séparation de ses parents et faire une lumière sur les secrets du passé.

C’est une lecture sans prise de tête, idéal pour s’évader. Je n’avais pas de grosses attentes alors je n’ai pas été déçue. Je devrais avoir cet état d’esprit pour toutes mes lectures. 😀

 

Ce qu’en pense la blogo

Moi, j’y crois, le blog de l’actualité culturelle

 

Parlons de la maison d’édition. Y a-t-il un livre publié chez Publishroom qui a été un coup de cœur pour vous ?

 

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Vide-grenier Livresque avec Les bannis du grand masque

Une première participation à un rendez-vous littéraire : Mon vide-grenier livresque créé par La Booktillaise

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Le concept sera de ressortir du placard d’anciennes publications.. d’anciennes chroniques car chaque jour, votre blog reçoit de nouvelles visites et parfois vos lecteurs peuvent manquer des choses. Le but sera alors, chaque mercredi de ressortir du «  grenier «  une chronique qui vous tient à cœur correspondant à un thème mais AUSSI partager la chronique du même sujet d’un de vos amis blogueurs car dans la blogosphère la base c’est aussi le partage et l’entraide.

 

J’ai décidé d’y participer car j’ai dans mes brouillons de courts avis sur des livres lus il y a des mois qui s’accumulent. Je ne vous partagerai pas pour l’instant d’anciennes chroniques. J’espère que la créatrice du rendez-vous ne m’en tiendra pas rigueur.

Le thème de cette semaine est Dans mon vide grenier, il y a : Un gros pavé. 

N’en ayant pas dans mes brouillons, je prends le thème de la semaine dernière. Que celui qui n’a jamais triché me jette le premier la pierre 😀 😛

 

Dans mon vide grenier, il y a : Une suite

… celle du roman Le grand masque a menti d’Attita Hino

 

Couverture Les bannis du grand masque

Au grand dam de tous, le grand masque déclare Dibahou, le fils aîné, coupable de sorcellerie et le sang des familles des défunts crie vengeance. Ne pouvant supporter cette injustice, il crie au mensonge du grand masque qui le bannit derechef du village. Dibahou part mais avec lui, il entraîne dans son sillage toute sa famille et ses amis prêts à tourner le dos au passé… Comment s’effectuera leur périple quand on sait les défis que comporte tout nouveau départ ?

 

 

Les bannis du village de Lépossô avec à leur tête Dibahou débutent un long périple suite à l’exil contraint. Après des heures de marche, d’inspection des alentours, ils vont enfin trouver une nouvelle terre où s’installer, enterrer le passé, démarrer une nouvelle vie.

Ils vont construire un nouveau village, créer une nouvelle langue, de nouvelles familles. Ils vont vivre une vie paisible jusqu’à l’arrivée de personnes à la peau qui ressemble à la banane poyo. La venue des Blancs va bouleverser pendant un temps la paix du village.

Je m’attendais à des rebondissements tout au long de ma lecture mais il n’y a eu que deux retournements de situation surprenants.

La lecture est agréable, j’ai beaucoup apprécié l’humour du chapitre 19 mais je suis restée sur ma faim. Je pensais que le roman évoquerait la colonisation et la lutte de la population autochtone mais il n‘aborde que le début du commerce colonial. 

 

Qu’en pense la blogo ?

Je n’ai trouvé aucune chronique de blogueurs sur Les bannis du grand masque mais sur celle du 1er tome, le grand masque a menti. 

Le grand masque a menti chroniqué par Tchonté

 

On se retrouve la semaine prochaine, cette fois-ci je respecterai le thème. 😀

 

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