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No Home de Yaa Gyasi, quelle saga familiale !

Il y a des livres qui nous hantent. On a beau remettre leur lecture à demain, ils sont là sous nos yeux, dans notre fil d’actualités sur Facebook, Twitter. Ils s’imposent. L’envie de les lire devient plus pressante, dévorante. 

Cela fait un an que je désire lire No home de Yaa Gyasi. Ne le voyant nulle part en librairie, j’ai décidé de le lire en version numérique. 

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18e siècle, Pays Fanti, Côte de l’Or

Le rideau s’ouvre sur Effia, une jeune fille Fanti mal aimée de sa belle-mère. Effia rêve d’épouser Abeeku Badu mais sa belle-mère rusée en décide autrement. Elle la marie à un anglais qui fait le commerce des esclaves. Effia va vivre confortablement sur le fort de Cape Coast, là où des centaines de femmes, d’hommes, d’enfants prisonniers ashantis se préparent petit à petit au rôle d’esclave.

Esi fait partie de ceux-là, c’est une jeune fille Ashanti. Avant le fort, elle était la fille du Grand Homme et de sa troisième femme, Maame. Aujourd’hui, elle n’était que poussière. Avant le fort, elle était la plus jolie fille du village. Aujourd’hui, elle n’est rien.

J’ai partagé sa vie dans ce cachot puant, entendu la détresse des mères, des jeunes filles. 

Effia et Esi ne le savent pas mais elles sont sœurs. Maame, esclave Ashanti, s’est enfuie de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle a épousé un Ashanti, et a donné naissance à une autre fille, Esi.

Une mère, deux filles, deux destins. L’une qui part vers l’inconnu, l’autre qui reste. La descendance d’Effia vivra à la Côte de l’Or, celle d’Esi en Amérique. 

Chaque chapitre permet de découvrir l’un de leurs descendants. J’ai découvert le présent de Quey, Ness, James, Kojo, Abena, H, Akua, Willie, Yaw, Sonny, Marjorie et Marcus. 

J’ai lu avec un cœur meurtri les conditions de vie des esclaves à travers Ness. De tous les personnages, c’est elle que j’ai eu du mal à laisser. Il faut le reconnaître, les blancs ont été inhumains. 

Avant qu’Esi ne parte, l’homme qui s’appelait « Gouverneur » lui sourit. C’était un sourire bon, plein de compassion, sincère. Mais pendant le reste de sa vie, dès qu’elle verrait un sourire sur un visage blanc, Esi se rappellerait celui du soldat avant qu’il ne l’emmène dans ses quartiers, et elle se souviendrait que lorsque les hommes blancs souriaient, cela signifiait seulement que d’autres malheurs étaient à venir.

 

J’ai admiré le courage de James qui a refusé de continuer le commerce d’esclaves  florissant de sa lignée paternelle. 

Mon cœur a saigné quand Jo a été séparé de sa femme Anna. Quand bien même les esclaves seraient libres, ils ne pourraient bénéficier que d’une liberté précaire. 

 

No home est une histoire poignante qui aborde la tragédie qu’ont connu des femmes, des hommes, des enfants. Des êtres humains considérés comme des objets à qui l’on a retiré identité, famille, us et coutumes, ancêtres, croyances, pensées, langues, libertés. 

« Le dieu de l’homme blanc est comme l’homme blanc. Il pense qu’il est le seul dieu, juste comme l’homme blanc pense qu’il est le seul homme. Mais la seule raison pour quoi il est dieu au lieu de Nyame ou Chukwu ou n’importe qui, c’est parce que nous le laissons faire. Nous ne le combattons pas. Nous ne le contestons même pas. L’homme blanc nous a dit que c’était comme ça, et nous avons dit oui, mais quand l’homme blanc nous a-t-il jamais dit qu’une chose était bonne pour nous et que cette chose était vraiment bonne ? Ils disent tu es un sorcier africain, et alors ? Et alors ? Qui leur a dit ce qu’est un sorcier ? »

 

Ceux qui partent souffrent, ceux qui restent luttent. Les Blancs vendent les Ashantis, ce peuple de guerriers fiers de son histoire mais ils veulent aussi posséder leurs terres. Le peuple Ashanti va se battre pour garder ce qui est à lui.

 

Je salue le travail de documentation de l’auteure qui a su représenter l’histoire du Ghana pendant trois siècles. Yaa Gyasi est sagace, sa plume est captivante, ses phrases percutantes. Son roman m’a davantage permis de saisir le danger de l’histoire unique

« C’est le problème de l’histoire. Nous ne pouvons pas connaître ce que nous n’avons ni vu ni entendu ni expérimenté par nous-mêmes. Nous sommes obligés de nous en remettre à la parole des autres. Ceux qui étaient présents dans les temps anciens ont raconté des histoires aux enfants pour que les enfants sachent, et qu’eux-mêmes puissent raconter ces histoires à leurs enfants. Et ainsi de suite, ainsi de suite. Mais maintenant nous arrivons au problème des histoires conflictuelles. Kojo Nyarko dit que les guerriers qui arrivèrent dans son village portaient des tuniques rouges, mais Kwame Adu dit qu’elles étaient bleues. Quelle histoire faut-il croire alors ? »
Les garçons n’émirent aucun son. Ils restèrent à le fixer, attendant la suite.
« Nous croyons celui qui a le pouvoir. C’est à lui qu’incombe d’écrire l’histoire. Aussi quand vous étudiez l’histoire, vous devez toujours vous demander : “Quel est celui dont je ne connais pas l’histoire ? Quelle voix n’a pas pu s’exprimer ?” Une fois que vous avez compris cela, c’est à vous de découvrir cette histoire. À ce moment-là seulement, vous commencerez à avoir une image plus claire, bien qu’encore imparfaite. »

 

 

Effia ne comprenait pas ce besoin d’appeler une chose « bonne » et une autre « mauvaise », celle-ci « blanche » et cette autre « noire ». Dans son village, chaque chose était un tout. Chaque chose pesait le poids de tout.

 

 

 

Il y a beaucoup de choses à dire sur ce roman mais je préfère m’arrêter là et vous demande humblement de lire ce roman. Ne passez pas à côté de cette belle lecture.

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Africa Tour Challenge – 24 heures à Kumasi

Vivre c’est être curieux, découvrir,

Vivre c’est voyager.

 

Je rêve depuis quelques années  de connaître un peu plus mon continent africain, l’Afrique subsaharienne en particulier. Cette année, j’ai eu l’occasion de réaliser mon rêve. J’ai passé 24 heures à 471 km de chez moi dans la ville de…

KUMASI

Si par un heureux hasard vous débarquez à Kumasi pour quelques heures, voici quelques règles qu’il vous faudra respecter :

 

1. Tes affaires personnelles, tu protégeras.

Kumasi est une ville sécurisée mais on ne sait jamais, des esprits mal intentionnés peuvent se réveiller alors on fait attention à ses affaires quand on est dans des lieux publics.

 

2. Ton anglais, tu réviseras.

Oubliez la langue de Molière, le Ghana est un pays anglophone. Et à part l’anglais, les ghanéens parlent le Twi, une langue locale. Si vous ne parlez pas un mot d’anglais, soyez toujours accompagnés.

 

 

3. Te désaltérer, tu ne t’en lasseras pas

J’étais en février à Kumasi et il faisait hyper chaud. Ayez toujours une bouteille d’eau avec vous pour vous rafraîchir. 

source de vie

 

4. Aux maisons royales, tu ne feras point de photos

Kumasi est une ville royale (Le Ghana est un pays très attaché à ses traditions). Dans chaque quartier, vous trouverez une maison royale. Vous pourrez faire un tour au palais royal mais attention les photos sont strictement interdites. Vos souvenirs ne resteront que dans votre tête. 😦

 

5. Au Golden Tulip, tu iras 

L’état ghanéen a des structures privées. Il a construit des hôtels 4 étoiles Golden Tulip dans chacune des 10 régions du Ghana mais aussi des pubs. J’ai fait une petite halte au Golden Tulip de Kumasi pour voir à quoi l’hôtel ressemble de l’intérieur. 😀

Sous l’un des parasols du coin piscine, j’ai profité du calme en sirotant un verre de coca. J’y reviendrai un jour pour tester les chambres, le buffet à volonté du midi et la piscine. 

 

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6. Un tour au Baba Yaya Stadium, tu feras 

Pour les ivoiriens, ce stade rappelle beaucoup de choses. Pour ceux qui n’ont jamais eu vent de cette histoire, laissez-moi vous la conter.

1993. L’Asec et l’Asanté Kotoko s’affrontent en demi-finale retour à Kumasi. L’Asec se qualifie. Le début de l’enfer pour les supporters de l’Asec présents au stade. Certains sont tués.  En représailles, des Ghanéens vivant à Abidjan sont aussi tués. Le match de Kumasi s’est transformé en drame du football africain.

Je suis donc allée en pèlerinage. Non, je rigole. Le jour de ma visite, il y avait une compétition sportive inter-écoles au stade. Malheureusement, je n’ai pas pu rester jusqu’à la fin. 

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7. Le sanctuaire Marial, tu visiteras

Le sanctuaire marial de Buoho, près de Kumasi, fut construit en 1949, et béni par le premier évêque de Kumasi.

Il a une reproduction de la grotte de Lourdes et il est devenu le centre d’un pèlerinage. Je ne suis pas catholique mais je saisis toujours les opportunités pour visiter les beaux endroits. J’ai été charmée par le silence qui règne dans cet endroit et ces sculptures faites par un prêtre. Ce sanctuaire a été le coup de cœur de ma journée.

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8.  Ton ventre tu réjouiras

Au Ghana, il y a des fast-food, des chop bars où on peut trouver de la cuisine traditionnelle et le fameux fried rice, il y a aussi des restaurants à l’occidental comme The View, Bar & Grill. 

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Source Tripadvisor

 

Source Ghanarising

 

Je n’ai malheureusement pas eu le temps de faire un tour à Adanmowase, le village où se fait le kente. J’aurais dû le mettre en tête des choses à visiter. 😦

 

Image associée
Source : Ghana Travels

 

Kente village in Kumasi-Ghana, via Flickr
Source Pinterest

 

Je vous laisse découvrir maintenant le portrait chinois de cette ville royale

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Si Kumasi était une couleur, ce serait …

Le marron. Kumasi c’est le calme et la chaleur, le rustique, la sérénité.

 

Si Kumasi était une des 7 merveilles du monde ?

Les pyramides de Gizeh.

 

Si Kumasi était un personnage Disney, ce serait …

 

Grimsby

 

Grimsby est le principal conseiller politique mais aussi le confident privilégié du Prince Éric (dans La petite Sirène). C’est un personnage très rigide et attaché au protocole comme aux traditions dans sa façon d’appréhender les choses…

 

Si Kumasi était un signe de ponctuation, ce serait…

Les points de suspension

 

Si Kumasi était un des cinq éléments fondamentaux, ce serait…

La terre. Terre des ancêtres Ashanti.

 

Si Kumasi était une partie du corps humain, ce serait…

La main qui effectue divers travaux.

 

Si Kumasi était un des 7 péchés capitaux, ce serait…

L’orgueil. Kumasi est une ville fière de son sang royal.

 

Si Kumasi était un des cinq sens, ce serait…

Le goût.

 

Si Kumasi était une pièce de la maison, ce serait …

Un salon royal pour recevoir des nobles. 

 

Si Kumasi était une heure de la journée, ce serait …

5 heures. La ville s’éveille tôt.

 

Si Kumasi était un épice, ce serait …

Le piment d’Espelette.

 

Si Kumasi était un type de café, ce serait …

Un Mokaccino.

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Vous avez déjà visité cette ville ? Vous avez de bonnes adresses à partager ?

 

GM signature

 

 

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Africa Tour challenge -48 heures à Accra

Vivre c’est être curieux, découvrir.

Vivre c’est voyager.

comme-tout-ce-qui-compte-dans-la-vie-un-beau-voyage-est-une-oeuvre-dart

Je rêve depuis quelques années  de connaître un peu plus mon continent africain, l’Afrique subsaharienne en particulier. Cette année, j’ai eu l’occasion de réaliser mon rêve. J’ai passé deux jours à 535 km de chez moi dans la ville de…

ACCRA

Mon séjour ayant étant très court, je pense que je reviendrai dans cette ville pour mieux la cerner.

En attendant, si par un heureux hasard vous arrivez à Accra, voici les 10 commandements qu’il vous faudra respecter

 

les-10-commandements-du-touriste

 

 

1. Tes affaires personnelles, tu protégeras.

Accra est une ville sécurisée mais on ne sait jamais, des esprits mal intentionnés peuvent se réveiller alors on fait attention à ses affaires quand on est dans des lieux publics. A l’hôtel, on laisse la clé de sa chambre à l’accueil. Si vous l’emportez avec vous et qu’il y a un vol dans votre chambre, l’hôtel déclinera toute responsabilité.

 

2. Ton anglais, tu réviseras.

Oubliez la langue de Molière, le Ghana est un pays anglophone. Et à part l’anglais, les ghanéens parlent le Twi, une langue locale. Si vous ne parlez pas un mot d’anglais, soyez toujours accompagnés, sinon…

 

Faceplant

3. Le chef de la négociation, tu deviendras.

Les ghanéens ne vous voleront sûrement pas vos affaires mais attention ils peuvent le faire dans vos achats au marché, les transports en taxi. Les prix peuvent être multipliés par 3 alors négociez !

Privilégiez les tro tro (mini-car de transport en commun) si vous voulez économiser. 

 

4. Le christianisme, tu respecteras.

Sur le chemin qui menait à Accra, j’ai été étonnée de voir une église de dénomination différente à chaque coin de rue. Il y a plus de pancartes de publicité religieuse que de publicité commerciale. Les ghanéens sont chrétiens et ils ne badinent pas avec. Dieu est partout même dans les noms des magasins. 

business names in ghana, africa | Day 18, West Africa Cruise – Takoradi, Ghana

christianity in ghana | Nothing is sacred, or rather, everything is.

business names in ghana, africa | many of the signs reflect their religious beliefs and roots or perhaps ...

Hair salon off Labadi Road, Accra.

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Hair salon off Labadi Road, Accra.

 

5. Au fried rice, tu goûteras

Le fried rice est un mets à base de riz frit, de poulet et d’une salade à base de chou blanc et de carotte. J’ai acheté mon plat dans un restaurant à ciel ouvert non loin de mon hôtel à Kokomlemle. Ce plat absolument délicieux m’a coûté 7 ghana cedis. J’avais tellement faim que j’ai oublié de prendre une photo. 😀

6. Le Kwame Nkrumah Memorial Park, tu visiteras

Si vous aimez l’histoire et les parcs, vous devez absolument faire un tour au Parc commémoratif Kwame Nkrumah situé dans le centre d’Accra.

Kwame Nkrumah est le père de la nation du Ghana. Il a été premier ministre puis président après l’indépendance du pays en 1957 jusqu’à ce qu’il soit renversé par un coup d’Etat en 1966. Il a travaillé sans relâche pour réunir les dirigeants nationalistes africains dans une lutte collective contre le colonialisme.

Il y a un musée à l’intérieur du parc qui retrace son parcours de vie. Vous pourrez y voir ses affaires personnelles. L’entrée coûte 10 ghana cedis. (environ deux euros)

Dans le parc, vous trouverez le mausolée de Kwame Nkrumah entouré de fontaines et de statues.

Cette statue a été vandalisée lors du coup d’état de 1966. La tête a été cassée lors du transport. Elle a été retrouvée par un citoyen et transmise aux autorités. 

N’hésitez pas à vous recueillir quelques instants sur la tombe de ce grand leader. 

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Plus loin, vous pourrez voir la voiture de Kwame Nkrumah. 

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Le parc séduit par la tranquilité qui s’y dégage. Des arbres ont été plantés par différents chefs d’état dont Nelson Mandela et Laurent Gbagbo, ancien président de mon pays. 

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7. Aux malls, tu te perdras

Il y a pas mal de malls à Accra. Si vous faites un court séjour comme moi, visitez au moins Accra Mall ou West hills Mall.

West hills mall est assez éloigné du centre-ville. Le taxi du memorial park jusque là m’a coûté 50 ghana cedis (environ 10 euros)

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8. Le marché de Makola, tu visiteras

Je pense que tous les marchés d’Afrique de l’Ouest se ressemblent jusqu’aux odeurs 😀

Si vous avez envie d’acheter un tissu typique d’Accra comme le Kente, rendez vous au marché de Makola.

J’y suis allée non pour acheter mais pour l’animation du marché. J’y suis allée pour me perdre dans les étals de vêtements, de chaussures, de pagnes, de nourriture, d’ustensiles de cuisine. 

J’y suis allée pour voir de multiples visages. Visage dépité parce qu’on attend désespérement des clients, visage heureux parce qu’on vient de faire une bonne affaire, visage irrité parce que le commerçant refuse de baisser les prix. 

Le marché est très grand. En faire le tour épuise mais ça en vaut la peine. 

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9. A Labadi Beach, tu te détendras

L’entrée est payante (5 ghana cedis, environ 1 euro) Cet endroit est une grande bouffée d’air frais. J’y suis allée le matin et il n’ y avait pas grand monde. L’endroit était tellement paisible que j’ai poussé la chansonnette 😀  

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J’ai aussi assisté à un joli spectacle. Des pêcheurs aidés par des visiteurs sur la plage chantant pour se motiver. J’espère qu’ils ont pu prendre de gros poissons.

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10. Accra by night, tu feras

Un sympathique ami m’a fait d’abord fait découvrir le Honeysuckle, un pub situé à Osu au décor assez british. Le pub est fumeur, c’est assez délicat quand on ne supporte pas la fumée. 

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J’ai pris un virgin colada qui a coûté 21 ghana cedis et nous avons mangé dix-huit ailes de poulet épicées à 48 ghana cedis. C’était un vrai régal.

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La soirée étant loin d’être terminée, nous sommés allés à Afrikiko, un superbe endroit à quelques mètres de l’ambassade de France où vous trouverez plusieurs restaurants et cafés :  Thai Islands, Tam-tam, Toros Tapas Bar… Vous pouvez vous installer au jardin ou en salle. Il y a aussi de la musique live, des soirées salsa et kizomba ! Je me suis régalée. 

Au bar, j’ai pris encore pris un cocktail non alcoolisé. 😉

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Le tour d’Accra est terminé. Place au portrait chinois de la ville.

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Si Accra était un type d’art ?

La musique. D’ailleurs, j’ai voyagé en car d’Elubo à Accra et le chauffeur avait un joli grain de voix. 

Si Accra était une couleur ?

Le vert, couleur du dollar américain. Les ghanééns sont de vrais businessmen. 

 

Si Accra était un personnage Disney ?

Dr. Facilier de « LA PRINCESSE ET LA GRENOUILLE ». Sa principale motivation est l’argent. 😛

 

 

Si Accra était un moyen de communication ?

La radio. 

Si Accra était un instrument de musique ?

Le Ghana étant très traditionaliste, Accra serait un kpanlogo, un tambour originaire d’Accra.

 

Si Accra était un signe de ponctuation ?

Les points de suspension.

Si Accra était une partie du corps humain ?

Ce serait le pied. Accra est une ville qui bouge, plusieurs commerçants font des kilomètres à pied pour vendre leurs marchandises : chips de banane, chaussettes…

Si Accra était un type de nage ?

Le crawl.

Si Accra était un des 7 péchés capitaux ?

La gourmandise.

Si Accra était une forme géométrique ?

Un carré.

Si Accra était un épice ?

Le safran.

Si Accra était une viennoiserie ?

Le pain sucré. C’est le pain ghanéen. Il y a plusieurs variétés. A Accra, il  y a rarement des baguettes. Pour votre petit déjeuner, il faudra vous contenter des pains sucrés. 

A très bientôt les amis pour une autre visite de capitale africaine !

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