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50 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire en 10 nouvelles

Aujourd’hui, on célèbre les 59 ans d’indépendance de mon tendre et cher pays la Côte d’Ivoire

J’en profite pour vous parler de ce recueil composé des 10 nouvelles lauréates au concours de nouvelles 2010 intitulé : Côte d’Ivoire : 50 ans d’indépendance. 

Ce recueil est une initiative du groupe Fraternité Matin, mise en œuvre par deux maisons d’édition partenaires: Michel Lafon et Frat mat éditions.

Les lauréats ont entre 22 ans et 46 ans et sont à 90% des hommes.

 

Ces 10 nouvelles font le bilan de la Côte d’Ivoire depuis son indépendance et pointent du doigt les maux qui minent la société : mauvaise gouvernance, corruption, système éducatif bancal, politique sanitaire inexistante. Les dirigeants sont accusés ouvertement mais pas que. Le peuple également est pointé du doigt pour son indiscipline.

Le constat est alarmant : il y a encore beaucoup de choses à faire pour être un pays développé.

Je ne vous présenterai pas les 10 nouvelles puisqu’elles abordent le même thème, seulement mes coups de cœur et celles qui se démarquent plus ou moins.

J’ai eu un coup de cœur pour deux nouvelles qui pour moi méritaient d’être les grands gagnants du concours : « La belle histoire d’une si douce petite chanson » de Grambouté Soiliho et « Kilomètre 50» de Coulibaly Fangma.

La belle histoire d’une si douce petite chanson de Grambouté Soiliho

Une allégorie dans laquelle l’Abidjanaise se raconte, se compare à d’autres hymnes nationaux qui ont le même âge qu’elle. Elle évoque quelques faits majeurs de l’histoire de la Côte d’Ivoire, et explique les maîtres mots qui la constituent.

C’est un texte entraînant, qui fait sourire, rire. Un véritable plaisir de lecture.

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Kilomètre 50 de Coulibaly Fangma, poème en prose qui passe en revue les bornes kilométriques de l’histoire des 50 dernières années. L’auteur compare l’histoire à un voyage en locomotive. Il rappelle les années de gloire sous Houphouët, la coopération avec la France, l’avènement du multipartisme puis les guerres de succession. On se laisse embarquer dans ce voyage pittoresque.

Un songe à l’aurore est un récit consacré à un miraculé qui sort d’un coma de vingt ans, le 5 février 2030, soit 20 ans après le cinquantenaire d’indépendance de la Côte d’Ivoire. J’ai pris plaisir à lire cette Côte d’Ivoire nouvelle, prospère, débarrassée des maux qui la gangrènent. La chute est également bien trouvée.

 

Pour finir, parlons de l’unique lauréate, Yehni Djidji. Le personnage principal de sa nouvelle est un révolté. Comment peut-on célébrer l’indépendance de la Côte d’Ivoire avec tout ce qui reste à faire ? Pour lui, les colons ont fait plus de mal que de bien aux Noirs en leur accordant l’indépendance. Dans les mains de l’homme noir, tout tombait en décrépitude. Un voyage mystique dans le passé va lui remettre les pendules à l’heure.

J’ai apprécié cette leçon que nous donne cette nouvelle. Il y a encore du chemin à parcourir mais il faut se réjouir de n’être plus là où nous étions il y a 100 ans. Il faut célébrer les petites victoires.

J’espère que les nouvelles du centenaire d’indépendance montreront le visage d’une Côte d’Ivoire plus mature, plus reluisante. Une Côte d’Ivoire, locomotive des nations africaines. C’est mon rêve, se réalisera-t-il comme celui de Martin King ?

 

GM signature

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Passion interrompue, passion cannelle, amour noir

Aujourd’hui, c’est trois romans en une seule note de lecture. Ils ont deux points communs:

  • Ils évoquent une relation amoureuse  
  • Je n’ai pas grand chose à dire sur eux 😀

 

 

Couverture Une passion interrompue

 

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Couverture Un amour noir


Une passion interrompue de Yehni Djidji

Virginie a connu une existence malheureuse. Contrainte à l’exil en Europe après une relation amoureuse qui a mal tourné, elle rencontre enfin l’amour en la personne du beau Samuel Vianney. Décidés à se marier, ils reviennent à Abidjan pour sceller leur union devant Dieu et les hommes. Cependant, tout bascule quand elle découvre à quelle famille il appartient.

J’ai imaginé mille et un scénarios en lisant la dernière phrase: famille rivale à la sienne, famille appartenant à la mafia, à une secte, etc… Aucun ne s’est révélé être le bon. Virginie est dans un imbroglio, je n’aurais pas aimé être à sa place. Son passé va la rattraper et elle va l’assumer quitte à perdre l’amour de sa vie. 

Yehni Djidji nous offre une romance classique très pudique. Ce n’est pas la romance de l’année mais elle reste agréable à lire. J’ai apprécié l’humour de Brigitte, l’amie de Virginie. Le couple Virginie et Samuel est intéressant mais ils ne m’ont pas vendu assez de passion, de rêve. J’ai également eu du mal avec la narration à la 3e personne qui ne me permet pas de m’insérer dans la peau des personnages. 

 

Merci à l’auteure qui m’a offert son livre lors de mon passage à Livresque

Pour l’acheter, cliquez ICI


 

Passion cannelle – Kimberley Kaye Terry

Veuf depuis sept ans, Davis Strong, trentenaire de race blanche, peine à élever seul sa fille Angelica. Enfant rebelle, elle fait les quatre cents coups, et il se sent dépassé. Il a bien une petite idée de la personne qui pourrait l’aider: Candy Cain, la directrice du centre de loisirs. Compétente et très appréciée des enfants, elle est aussi très belle et très sexy. A tel point qu’il n’est pas certain de pouvoir rester de marbre s’il était amené à la côtoyer. Car toutes les nuits, Davis rêve de Candy…

Davis fait des rêves érotiques depuis 9 mois. Avec sa défunte femme, il ne pouvait pas se laisser aller sexuellement. Leurs ébats restaient dans la norme.

Davis n’est pas le seul à avoir des rêves érotiques, Candy en a également. Le roman débute par l’un de ses rêves et annonce les couleurs : nul n’entre ici s’il n’est pudique.

Avant de convoquer Eros, voyons de plus près le portrait de Candy : trentenaire, libre d’esprit, indépendante, intelligente, belle. Elle a des piercings, tatouages, s’habille de façon excentrique, ne se prive pas de plaisir solitaire.

Elle est différente des héroïnes noires croisées dans mes lectures.

Entre Davis et Candy, il y a un feu dévorant et ils ne vont pas tarder à l’attiser et le laisser les consumer. Ces amants au corps parfait vont livrer des instants charnels très explicites, torrides avec parfois des mots crus.  

J’ai apprécié l’immersion dans le centre de loisirs, l’encadrement des jeunes filles issues de milieux défavorisés. J’aurais voulu que les actions envers ces jeunes filles soient plus développées.

J’ai perçu beaucoup d’attirance sexuelle entre les héros. L’amour est implicite, il n’est annoncé qu’aux dernières pages et fait de ce livre à mon avis un roman érotique plutôt qu’une romance. Il m’a manqué des liens forts entre nos deux personnages, une intrigue plus étoffée.

En outre, certaines de ces informations étaient incomplètes. La femme de Davis lui a demandé avant de mourir qu’une femme noire prenne soin de sa fille. Pourquoi ? Était-elle noire, métisse ?

 

thegrammys GIF by Recording Academy / GRAMMYs

 


Un amour noir de Joyce Carol Oates

La narratrice retrace le parcours de Calla Honeystone, la mère de sa mère. Enfant rebelle, son comportement étrange lui attire l’hostilité de tous, elle est considérée comme « une bête sauvage ». Après avoir perdu ses parents, elle se retrouve bien vite mariée à George Freilicht avec lequel elle aura trois enfants en trois ans.

Le couple n’est pas heureux. C’est à peine si Calla s’occupe de ses enfants. La vie de Calla est monotone jusqu’à sa rencontre avec Tyrell Thompson, un sourcier noir.

Calla découvre l’amour passionnel, se dévoue à cet amour qu’elle a choisi. Calla a en effet l’envie de faire ce qu’elle veut. Les instants charnels apparaissent comme une lutte, un rapport de force.  

Cet amour adultérin va être confronté au racisme des années 1900. Symphonie scandaleuse dont la dernière note sera brutale, tragique.

Ce petit livre d’une centaine de pages aborde la condition féminine en 1912 : les femmes n’ont pas le droit de choisir leurs voies, tout est imposé du mariage à la maternité. J’ai apprécié ma lecture mais j’aurais voulu que la relation entre Calla et Tyrell soit plus développée.

 C’est ma première rencontre avec l’auteure. L’avez-vous déjà lu ? Lequel de ses livres est votre préféré ?

 

Lequel des trois livres présentés aujourd’hui vous intrigue le plus ?

 

 

GM signature

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Présentation officielle de Compagnie Caïman

Mardi 15 novembre 2016

Une date, un événement, la naissance d’un souvenir…

Si à l’échelle nationale, elle marque la célébration de la paix, à l’échelle individuelle, elle marque un anniversaire de naissance  ou la présentation officielle d’un nouveau-né littéraire dans les locaux de l’agence E-voir… 

L’Agence littéraire Livresque a convié mardi dernier la presse nationale et internationale à la conférence de présentation du roman d’Israël Yoroba : Compagnie Caïman. J’ai eu l’honneur de faire partie des invités. 🙂

Source : Livresque

La conférence a débuté avec la présentation de l’auteur faite par Yehni Djidji, gérante de l’agence littéraire Livresque. Israel Yoroba a ensuite présenté dans une ambiance conviviale la genèse de son roman. 

« Fabrice, journaliste stagiaire intrépide est envoyé à Agnibilékrou par sa hiérarchie, couvrir une manifestation de l’opposition. Une fois la mission achevée, il désire rentrer au plus vite à Abidjan. Mais c’est la période de Pâques et les gares sont bondées. Fabrice échange alors au prix fort son ticket de car avec celui d’un voyageur. En posant ce geste anodin, le jeune homme est loin de se douter que sa vie va basculer. Le voyage retour qui commence sur un fond d’amourette avec Lucette, sa ravissante voisine de siège, prendra une tournure périlleuse quand le car sera intercepté par des hommes armés, membres de la tristement célèbre « Compagnie Caïman ».

Avec Compagnie Caïman, Israël Yoroba signe une deuxième œuvre émouvante où amitié et inimitié, espoir et doute, bruits de guerre et effluves d’amour se mêlent pour tenir le lecteur en haleine au fil des pages. Les personnages parfois touchants, souvent attachants et quelques fois répugnants habitent encore les pensées longtemps après avoir refermé le roman de 84 pages. »

Compagnie Caïman est né du désir d’écrire, de laisser parler l’imaginaire, de produire un scénario de film, d’inciter les confrères journalistes à produire des œuvres littéraires. 

Le roman a été édité en 2016 mais l’aventure  a débuté en 2013. L’auteur aime laisser mariner ses récits, ajouter de nouvelles idées au fil du temps, changer le cours de l’histoire. Le cours du récit a été modifié au moins deux fois. 

Au goût de l’inconnue était le titre initial de . Ce titre avait une allure de roman à l’eau de rose et desservait le contenu de l’oeuvre selon l’éditrice. Elle a donc proposé  comme titre de l’oeuvre. L’auteur a d’ailleurs publiquement remercié et félicité  pour sa rigueur professionnelle et son support en tant qu’éditrice.

Compagnie Caïman est une pure fiction même si son nom rappelle la compagnie guépard présente à Bouaké (Côte d’Ivoire). Il n’ y a que deux séquences tirées du réel dans le récit : le voyage à Agnibilékrou et l’épisode du car, la rencontre avec Lucette. Les indicateurs de lieux dans l’histoire sont également réels. Le récit place donc le lecteur à la lisière du réel et de la fiction. 

L’auteur a voulu proposer un roman différent sur la forme : la double narration à la 1ère et à la 3e personne. Cette différence se perçoit également dans l’ouverture faite à la fin du roman et cette intrigue qui reste sans dénouement. L’auteur préfère ne pas tout donner au lecteur, il préfère suggérer et laisser l’imagination  du lecteur continuer l’histoire. 

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Israël Yoroba

L’éditrice Yehni Djidji est intervenue à la suite de l’auteur pour présenter son Agence Littéraire. 

Livresque est une Agence Littéraire qui apporte son expertise aux personnes désireuses de concrétiser un projet d’écriture à travers un livre en format papier, numérique ou audio.

Son champ d’action s’étend à toutes les étapes qui jalonnent le parcours du manuscrit jusqu’à ce qu’il devienne un ouvrage fini entre les mains du « consommateur final. ». Ecriture, correction, mise en page, impression, diffusion et distribution, sont autant de services que la structure propose à ses clients.

Elle organise également à travers son département événementiel des rencontres littéraires et développe des outils informatiques pour faciliter les tâches des différents acteurs de la chaîne du livre.

Livresque va au-delà de l’édition classique, elle sert d’agent pour l’auteur. A coup sûr, Livresque apportera un nouveau souffle au secteur de l’édition ivoirienne.

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Yehni Djidji, gérante de l’Agence Littéraire

Une séance dédicace/photo avec l’auteur et un cocktail ont mis un point final à la conférence. D’autres événements autour de Compagnie Caïman se préparent.

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Source : Livresque
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Source : Livresque

signature coeur graceminlibe

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Dédicace officielle de Poings d’interrogation, messe culturelle réussie

  1. Passer mon après-midi dominical à regarder des séries brésiliennes ou nollywoodiennes
  2. Poursuivre ma lecture de La saison de l’ombre de Léonora Miano
  3. Passer mon après-midi dominical à la dédicace officielle de Poings d’interrogation où  slam, théâtre, prestation chorégraphique sont au programme

Telles étaient les alternatives qui se présentaient à moi dimanche dernier. Sans hésitation, j’ai choisi le 3.  Je ne pouvais commettre l’erreur de ne point participer. 

Avez-vous envie de voir ce que vous avez raté ? Retour sur cet événement sensationnel en mots et images. 

L’agréable présence des aînés

De fervents acteurs de la littérature ivoirienne étaient présents. Il s’agit de Josette Abondio et Séry Bailly.  J’ai été ravie de voir ces aînés soutenir leurs cadets. 

 

 

 

 

 

Le mot culturel de la marraine

Crédit photo : Yahn Aka

Werewere Liking, fondatrice du groupe Ki Yi M’Bock, compagnie de théâtre basée à Abidjan et marraine de l’événement a introduit la soirée dédicace. Elle a salué la motivation des jeunes co-auteurs Essie Kelly, Yehni Djidji, Malicka Ouattara,  Cédric Kissy et Yahn Aka, les a encouragés dans leur élan. 

« Plus tôt on commence, plus loin on peut aller » A t-elle souligné rappelant à tous l’importance de porter tôt le sacerdoce de l’auteur.

Elle a salué l’existence d’alternatives, permettant à chaque artiste de s’exprimer selon le canal qu’il préfère. 

Elle a ensuite remercié Henri N’koumo, le directeur du livre et de la lecture au Ministère de la Culture et de la Francophonie, pour sa présence effective aux événements qui célèbrent le livre.  

Pour finir, elle a remercié l’assistance pour son implication dans l’élargissement de la conscience culturelle.

Le mot pratique de Henri N’koumo 

Crédit photo : Yahn Aka

Le directeur du livre et de la lecture a félicité l’ensemble des co-auteurs et leur a rappelé l’une de leurs missions en tant qu’auteur ivoirien : montrer la vitalité de notre écriture au plan international. 

 

 

 

Le mot reconnaissant de l’éditeur 

Crédit photo : Yahn Aka

Yahn Aka, co-auteur et éditeur de l’ouvrage a remercié l’assistance pour sa présence, rappelé le  soutien de la marraine et le but de ce livre collectif : rassembler les jeunes écrivains, faire croître l’esprit de collaboration. 

 

Les prestations artistiques

Le Kiyi Junior nous a présenté des extraits d’une création en cours pour une participation au Festival de Carthage. La création s’intitule « Ton pied, mon pied ». L’expression, dérivée de l’argot ivoirien est employée pour dire qu’on suit une personne partout où elle va.

La création artistique tourne autour de l’univers du pied et lance quelques piques aux hommes qui banalisent l’importance qu’ont les pieds.

J’ai énormément apprécié l’originalité de cette création captivante et divertissante. 

Rien que pour vous, voici quelques extraits.

 

 

 

 

 

 

 

Le magnifique commentaire de Josué Guébo

 

J’ai déjà lu quelques retours de lecture sur l’oeuvre mais aucun n’a la force, la précision, le souffle du commentaire de Josué Guébo sur la 1ère partie de l’oeuvre : Mots édentés.  

Usant d’une allégorie, il a présenté les auteurs comme les 5 doigts qui forment le poing. 

« Le poing est formé par l’union des cinq doigts. Pour former un poing, les doigts doivent se replier sur eux-mêmes dans une forme d’introspection. Le poing est pluriel. Un seul poing ne suffit pas toujours à faire tomber l’adversaire. »

 

 

 

Cédric Kissy, l’auriculaire

 

 

 

 

 

 

Essie Kelly, l’annulaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yahn Aka, le majeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Malicka, l’index

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yehni Djidji, le pouce

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parce que vous le valez bien, je vous présente un extrait vidéo de ce sublime commentaire

 

Il me tarde de lire les ouvrages de Josué Guébo et de me gaver de son savoureux  nectar littéraire.

 

Le doux moment slam

A la suite de Josué Guébo, Roi Fort Malick, slameur  a interprété Poings d’interrogation 

Encore une occasion pour être bercé par la douceur de la mélodie et des mots. 

 

 

Un échange avec les auteurs a ensuite eu lieu permettant à l’assistance de leur poser quelques questions. L’un des invités a noté qu’il y avait 3 femmes parmi les auteurs. Ont-ils eu, à travers leur ouvrage collectif, envie de défendre la cause féminine ? A cette question, Yehni Djidji a répondu qu’elle avait juste envie de dénoncer les nombreuses injustices faites à la femme dans notre société. 

La signature des livres a fait suite à cet échange, un cocktail a été le point final de cette cérémonie. 

 

Dire que cette dédicace fut un bon moment est un euphémisme. Grâce à lui, j’ai apporté mon soutien à des auteurs, j’ai pu m’égayer et rencontrer pour la première fois tous ces amoureux de la littérature avec qui j’échange régulièrement sur Facebook. 

 

La prochaine étape de mon périple littéraire : dévorer Poings d’interrogation. J’espère de tout cœur qu’il sera à la hauteur de sa dédicace.  😉

 

Voilà, j’espère que cet article vous a rempli de regret et d’amertume, que vous avez envie d’avoir le don de téléportation, remonter le temps et assister à cette dédicace. 

Une blogueuse a également adoré cette messe culturelle. Pour lire son avis, cliquez ici

Si vous désirez voir plus de photos de l’événement, vous pouvez cliquer ici
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