Publié dans Psyché

#PrayforSomalia ma colère face à l’indignation sélective

Merde à ce monde qui sélectionne les morts qu’il doit pleurer.

Tel est le message que j’ai écrit sur Twitter après l’attentat qui a fait  276 morts et 300 blessés à Mogadiscio. Attentat passé sous silence. Non, le monde a autre chose à faire que de s’appesantir sur l’horreur en Somalie. Mogadiscio n’a pas l’allure de Paris, Londres, Barcelone. Mogadiscio c’est où déjà ?

Mon cœur saigne à chaque fois qu’il y a un attentat dans le monde, j’ai mal au cœur quand mon continent est frappé mais le 15 octobre, ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

276 morts dans un coin du monde mais c’est comme si rien ne s’était passé. Mogadiscio n’a pas l’éclat de Paris, Londres, Barcelone. Elle n’a pas fière allure. Mogadiscio c’est où déjà ?

Les « stars » que je suis sur les réseaux sociaux n’ont pas pris la peine de poster une image #PrayforSomalia. J’ai laissé passer quelques jours avant de publier cet article, je me suis dit : laisse leur le temps d’apprendre cette terrible nouvelle, ils sont très occupés. Le temps a passé, je n’ai rien vu.

Ce monde manque terriblement d’humanité.

Ce monde manque cruellement d’amour.

Ce monde sélectionne les morts qu’il faut pleurer.

Ce monde choisit le deuil légitime à porter.

J’ai été choquée par cette indignation sélective, ce lourd silence. J’ai compris que la compassion est géographique, qu’il y a des victimes qui comptent plus que d’autres. J’ai compris que les morts en Afrique n’ont aucune valeur. 

Depuis 2015, la Tour Eiffel s’est éteinte en hommage à des victimes d’attentats plus de 6 fois. Va t-elle s’éteindre pour Mogadiscio ? Pardonnez-moi, j’ai oublié. Mogadiscio n’a pas l’allure de Paris, Manchester, Barcelone, Bruxelles, Saint-Pétersbourg.

J’ai écrit l’année dernière un texte après les attentats de Boko Haram au Cameroun. J’étais indignée parce que certains présidents africains avaient pleuré Charlie Hebdo et oublié leurs morts à Kolofata ou Maroua. 

Je l’ai ressorti parce qu’il est malheureusement d’actualité. 

 

 Hâtez-vous !

Venez pleurer nos morts !

Laissez les vôtres

Vos morts ne sont pas morts…

Venez pleurer nos morts, ces vies exceptionnelles qui ont pris le chemin du non-retour,

Ces vies riches qui ont impacté le monde

Venez pleurer nos morts, laissez les vôtres. Leur absence ne changera pas le monde…

Exposez notre chagrin à coups de hashtag, partagez notre deuil, négligez le vôtre

Geignez sur nos morts et leurs sensibilités qu’ils nous ravissent

Pleurez les brillants érudits, 

Les preneurs de risque, les épicuriens émérites

Fixez vos regards sur nos vies raffinées qui se sont envolées.

Venez, ignorez vos pertes humaines régulières, vos morts que vous comptez quotidiennement par milliers

Pleurez pour Paris, Barcelone, Manchester pendant des mois. Pleurez pour Maroua, Kolofata, Ouaga, Bamako pendant quelques instants.

Les morts violentes et cruelles, vous en avez l’habitude. Pourquoi vous appesantir sur une énième mort ?

Oui, nous partageons la même brutalité de l’état islamique,

Oui, nous subissons la même folie meurtrière mais nos morts n’ont pas la même valeur, la même signification. L’intensité de la douleur ne peut pas être la même…

 

N’oublions pas qu’une perte en vie humaine est une perte en vie humaine peu importe que la victime soit blanche, jaune, noire. N’oublions pas que devant la mort, nous sommes tous égaux. 

Pleurons avec la même intensité tous les êtres humains que la folie de l’état islamique et ses dérivés arrachent au monde. 

Aimons nous pour de vrai. Soyons profondément humains.

GM signature

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TAG PKJ: La France. Mais et la Côte d’Ivoire?

PKJ a proposé un TAG sur la France la semaine dernière. Je l’ai détourné avec grand plaisir. On ne parlera pas de la belle France mais de mon beau pays la Côte d’Ivoire. 

La Côte d’Ivoire y a pas son deux comme on dit chez moi et ce n’est pas Meiway qui dira le contraire. 

 

 

Je suis une grande fan de mon pays, je suis tellement fière d’être ivoirienne ❤ ❤ ❤

 

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Bon passons maintenant au TAG sinon je risque de vous donner les 10 raisons pour lesquelles vous adorerez être ivoirien (vous pourrez les retrouver dans la chanson de Meiway, le lien est juste au-dessous) 😀

 

Les questions du tag PKJ

 

1) Citez un livre où toute l’intrigue se passe en Côte d’Ivoire.

Le tueur du remblai de Sakanoko Khioud

Le tueur du remblai

 

2) Citez un livre qui met en scène un personnage ivoirien alors que l’auteur ne l’est pas.

Tchat sous un toit brûlant de Jean-Pierre Tardivel qui est un auteur français.

tchat sous un toit brûlant

 

3) Citez un livre pour lequel un élément de couverture rappelle la Côte d’Ivoire.

Et l’aube se leva de Fatou Keita. La couverture montre la cathédrale Saint Paul du Plateau, le quartier des affaires d’Abidjan.

Depuis combien de temps était-elle dans sa chambre ? Deux jours, trois ? Peut-être cinq … Peu lui importait. Les volets restaient clos, les doubles rideaux tirés …La pénombre. Lorsque le soir tombait, elle ne voyait plus ce corps qui lui faisait horreur et qu’elle sentait vivre et respirer malgré elle. Il pleuvait.

 

4) Citez un livre où l’intrigue se passe en Côte d’Ivoire mais pas à Abidjan.

L’irréversible sortilège de Félicité Foungbe. L’intrigue se passe au village de Gbêpleu dans l’ouest montagneux de la Côte d’Ivoire en 1897

L'irréversible sortilège.jpg

 

5) Citez un livre qui évoque l’Histoire de la Côte d’Ivoire.

 Côte D’Ivoire, l’Agonie du Jardin de Tiburce Koffi

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C’est à une plongée dans plus de cinq décennies d’histoire d’une Côte D’Ivoire où les ivoiriens restaient encore à créer, que nous invite Tiburce Koffi, dans un ouvrage qui réunit tout à la fois la rigueur documentaire de l’essai et les accents lyriques de la prose poétique.

6) Citez un livre dont la couverture est orange, blanche et verte.

Il était une fois… Félix Houphouet Boigny. Une bande dessinée qui évoque la vie du père de la nation ivoirienne. Je l’ai dévorée dans ma jeunesse. 

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7) Citez l’auteur ivoirien dont avez lu le plus de livres.

Regina Yaou

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J’ai lu la révolte d’affiba, le prix de la révolte, histoires si étranges, Dans l’antre du loup, Lezou Marie, l’indésirable, Symphonies et lumière, Opération Séduction

 

8) Citez un livre dans lequel un personnage fait un voyage en Côte d’Ivoire.

Love story à Abidjan 

Love story à Abidjan

Après avoir surpris son épous Marcus, dans le lit conjugal avec une femme, Flora quitte Paris sur un coup de tête pour Abidjan où elle fait la connaissance d’Axel, un beau célibataire dont elle s’amourache. Après douze jours d’un bonheur intense, ne pouvant fouir indéfiniment la réalité, Flora décide de retourner auprès de son époux pour tenter de sauver ce qui reste de son foyer.

 

9) Citez un livre dont le titre comporte les lettres I.V.O.I.R.E.

Un livre dans la voiture de Diomandé Mélama

Un livre dans la voiture

Ce récit autobiographique est celui d’un combattant, tranquille mais tenace, persévérant et réfléchi. Sa détermination à monter son ascenseur social s’inscrit dans la durée. Lire, tout le temps, en tout lieu sans jamais cesser de poursuivre son but : s’instruire afin d’obtenir des diplômes ou réussir à des concours, pour améliorer ses conditions de vie donc celles de sa famille.

 

Alors vous avez aimé cette escapade littéraire en Côte d’Ivoire ?

Ça vous dit qu’on fasse un petit jeu ? Chacun reprend le tag en l’adaptant à son pays. J’ai hâte de vous lire. Bises.

 

GM signature

 

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Sept péchés capitaux d’une blogueuse, 3e partie

Zélie est une blogueuse que j’ai découverte lors de mes recherches de blogueurs pour faire une chronique sur Chimères de verre. Depuis la publication de sa chronique, elle est une fidèle habituée du blog, n’hésite pas à laisser des commentaires. J’ai voulu en savoir plus sur ses péchés capitaux en lecture. 

 

Aucun texte alternatif disponible.

Zélie, parle-nous de la relation que tu as avec les livres.

J’adore les livres. J’en ai des piles partout chez moi car je n’ai pas encore la place de mettre une bibliothèque. Je ne sais pas m’en séparer alors ils restent avec moi.

Un article de toi qu’il faut absolument lire ?

J’aime poser des questions aux auteurs alors je vous invite à aller consulter n’importe quelle interview sur le blog.


avarice

Quel est le livre le moins cher dans ta bibliothèque ?

Aucune idée. J’ai la chance d’en recevoir certains en service presse alors j’imagine que ce serait ceux-là. J’en trouve également lors des brocantes à des prix minimes.

 


Aucun texte alternatif disponible.

Quel livre as-tu dévoré ?

Il y a quelques années, Harry Potter. Dernièrement, j’ai dévoré la saga Outlander de Diana Gabaldon ou encore les ailes d’émeraude d’Alexiane de Lys.

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paresse

Quel livre as-tu mis du temps à lire ?

Je n’ai jamais pu finir Les Hauts de Hurlevent. Mais, ce n’est pas la question. J’ai pris du temps pour lire le dernier opus de la saga de Maxime Chattam, Autre-Monde.

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Quel livre érotique t’a marquée ?

J’ai lu 50 nuances mais je dirais que la série Calendar Girl me plaît plus.

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envie

Quel livre te fait envie en ce moment ?

J’ai envie de retrouver la collection complète de la saga les Enfants de la Terre de J.M. Auel. Je n’ai que le dernier tome en grand format. Je cherche les autres. En livre récent, par contre, j’ai hâte de pouvoir lire la suite des filles de Nightingale.

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orgueil

Quel personnage as-tu trouvé orgueilleux ?

Je dirais Darcy. Mais, c’est plutôt les personnages dont j’ai envie de mettre un coup de pied pour qu’ils avancent, qui m’énervent le plus.

 


colère

Quel livre t’a mise en colère ?

Aucun livre dans mon souvenir ne m’a mise en colère. Je ne me mets pas facilement en colère, sauf quand je n’ai pas la suite de mon livre et qu’il faut que je patiente, mais c’est de l’excitation et non de la colère.

 


 

Quelle est selon toi la meilleure idée pour qu’il y ait moins de divorce sur terre ?Moins de célibataires ?

Que chacun écoute l’autre. Tout le monde irait beaucoup mieux. Les gens sont égoïstes et ne pensent qu’à eux.

 

Quelle est la destination idéale de voyage pour toi ?

Soit l’Irlande ou l’Italie, les deux pays que j’ai déjà visités. J’aimerais y retourner.

Un film que tu recommanderais avec la plus vive énergie ?

Tous les films historiques. J’adore l’Histoire et j’en ai fait mon métier alors … ;

Je te donne un mot : papillon. Peux-tu écrire un petit récit sur le sujet ? 

Le papillon est un être si fragile que l’on a peur d’en voir un. Mes élèves ont eu une belle frayeur quand un papillon s’est invité dans la classe mais nous avons tout fait pour qu’il puisse retrouver la liberté. C’est très délicat, les couleurs sont superbes et je prends plaisir à les observer parfois. Néanmoins, je suis dans une région où il n’y en a pas beaucoup alors …

 

Merci Zélie. Bon dimanche et à très bientôt pour une nouvelle découverte, les amis. 🙂

fleur v1

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Throwback Thursday Livresque 25 : C’est la guerre !

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Le TTL est de retour, ça faisait longtemps ! Il revient surtout à la date anniversaire de ce rendez-vous littéraire ! Je tiens à remercier BettieRose, l’initiatrice de cette sympathique lucarne littéraire. J’ai fait de belles rencontres de blogs et de livres.

Vous pouvez retrouver tous les thèmes ICI et n’hésitez pas à me dire les thèmes que vous avez beaucoup aimés. 

Le thème de la semaine est Comme un air d’automne. Ne m’inspirant pas du tout, je reprends le thème de la semaine dernière que je n’ai pas pu faire. 

C’est la guerre ! (guerre ou conflits, disputes etc). J’ai immédiatement pensé à ce livre lu quand j’étais plus jeune. 

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Ce roman est un témoignage émouvant : celui de Michelle Habiakamé, jeune adolescente rwandaise de quatorze ans qui perd ses parents dans le conflit barbare qui oppose les Hutu aux Tutsi. Ce témoignage posthume, captivant et instructif, est riche en enseignements. Il rappelle l’histoire rwandaise et africaine et apporte un éclairage nouveau sur les affres du conflit interethnique rwandais ; cet ouvrage montre toute l’importance de la recherche de la paix.

J’ai toujours un pincement au coeur quand j’évoque ce livre. Je me rappelle des larmes que mon innocence a versées en pleine lecture.

L’ONU estime qu’environ 800 000 Rwandais, en majorité tutsis, ont perdu la vie durant ces trois mois. D’une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l’histoire et celui de plus grande ampleur quant au nombre de morts par jour. 

Ce qui s’est passé au Rwanda a été terrible. Il faut aller de l’avant mais il ne faut pas oublier afin que cela ne se reproduise jamais plus.

Je vous propose la lecture d’un poème d’une jeune rwandaise trouvé sur le site Waza Online.

 

Souvenirs et paix par Annick Gikundiro

Ils ne vieilliront pas comme nous, qui sommes condamnés à vieillir,
Au coucher du soleil et au petit matin
Nous nous souviendrons d’eux.

Nous sommes en effet les chanceux et les malchanceux,
Étant ceux qui ont survécu pour raconter les histoires de ceux que nous connaissions

Nous sommes ceux qui portent ces cicatrices des choses vues, faites et perdues

Nous sommes ceux qui ne devons jamais laisser ceux qui ne sont plus là être oubliés par les nouveaux,
Nous sommes ceux à qui on n’aura jamais besoin de rappeler que « Nous nous souviendrons d’eux »

Comme nous sommes ceux qui se souviendront toujours de ceux qui sont de notre famille,

Je ne connais pas vos noms, mais je sais que vous êtes morts
Je ne sais pas d’où vous veniez, mais je sais que vous êtes morts,
C’était l’un pour l’autre, par balles et obus, la folie que vous avez endurée
Côte à côte, par les blessures et la douleur.

Je ne peux pas savoir, je n’y étais pas, c’est au-dessus de ma compréhension
De savoir le tribut qu’entraîne la bataille, l’intention résolue

De continuer, jour après jour, pour tout ce que vous aimiez et espériez
De vivre en paix une vie heureuse, loin de la guerre sanglante

Me voir défiler avec ceux dont je me souviens,
Mais ce n’est avec mes pieds que je bas le pavé de la parade,

Je me demande pourquoi pas moi
Et puis un jour une réponse
« Garde ces souvenirs et transmets-les
Pour que la jeunesse puisse apprendre et retenir »

Me voici à nouveau poussée
Devant les souvenirs d’une nation,
20 ans déjà et nous disons :
« Rappelle-toi avec courage, n’oublie pas, mais continue »

Vous resterez dans nos cœurs et nos esprits
Et dans les rochers et les collines et ruisseaux,
Aussi longtemps que l’amour et l’espoir et les rêves
Demeurent sur la terre et dans le ciel,
Même s’il ne me reste plus rien,
J’ai encore les souvenirs de ce que nous ressentions

Ils ne sont pas loin de nous,
Mais ils font partie de nous
Car l’amour est éternel,
Et ceux que nous aimons sont avec nous

Pendant toute l’éternité.

Je prie pour la réconciliation et l’unité de mon peuple, afin que nous ne nous faisions plus mal, pour que personne n’ait plus jamais peur. 

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ou pour le thème Comme un air d’automne ?

 

GM signature

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Top Ten Tuesday 8 : les 10 critères qui font qu’un roman est un coup de cœur

Photo

C’est l’heure du Top Ten Tuesday !
Le thème de cette semaine (Les 10 livres futuristes que vous aimeriez lire ou que vous avez lus)  ne m’inspirant pas trop, j’ai décidé de reprendre le TTT du
 8 septembre 2015

 

Les 10 critères qui font qu’un roman est un coup de cœur
 
J’ai observé les livres qui sont mes coups de cœur et j’en ai ressorti les critères suivants :
L’originalité : le livre doit être original dans sa forme comme Photo de groupe au bord du fleuve qui présente une narration à la deuxième personne du singulier.
Photo de groupe au bord du fleuve
Une source d’inspiration : ce livre doit m’inspirer, me donner envie d’écrire, de créer tout simplement. Ce fut le cas de On ne badine pas avec l’amour qui a été une source d’inspiration pour mes écrits datant de 2013. 
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L’enchantement : la plume de l’auteur doit m’émerveiller. J’aime les écritures soignées, les auteurs qui savent agencer les mots, les font chanter et construisent des phrases percutantes. Ce fut le cas avec Mémoire d’une tombe.
Résultat de recherche d'images pour "mémoire d'une tombe"
Les thèmes : les thèmes abordés sont des thèmes auxquels je m’intéresse particulièrement : spiritualité, développement personnel, célibat, racisme, féminisme, amour impossible, situation sociale en Afrique, fatalité, etc…
Comment ne pas citer Ce que le jour doit à la nuit ?
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L’intrigue : elle n’est pas linéaire, plutôt bien ficelée. C’est ce qui s’est passé avec ça va être ta fête !
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Les rebondissements et effets de surprise : Les actions s’enchaînent. Le récit est plein de rebondissements et de surprise. C’est ce qui s’est passé avec Purgatoire des Innocents.
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Il me rend accro : Le récit est captivant au point de me rendre accro : je dois avoir du mal à arrêter ma lecture même pour une minute. Ça a été le cas avec Lagos Lady
Lagos lady par Adenle
Florilège d’émotions : peur, amour, tristesse, joie, colère. Les sentiments doivent me submerger. C’est ce qui s’est passé avec Lettres à son frère Théo
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Les personnages : Ils sont attachants, me donnent l’impression d’être de réelles personnes, des personnes que je côtoierai  dans la vraie vie avec joie. Ce fut le cas avec Onze minutes.
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Une séparation difficile : j’ai un pincement au cœur quand j’arrive à la fin ou je ressens un grand vide. Je prolonge l’instant en allant relire mes passages préférés. Ce fut le cas avec La fille de papier.
La fille de papier par Musso
Les critères en rouge sont les critères qui prédominent. Si l’un de ces critères manquent à l’appel, le livre est presqu’un coup de cœur. 😀
Et vous, vous avez des critères pour déterminer un coup de cœur ou ça marche au feeling ?
fleur v1
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Damoclès : chronique et interview de l’auteure Fatou Ndong

Je remercie Livraddict et l’auteure Fatou Ndong pour ce partenariat.

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Madelyn Johnson est une jeune afro américaine de dix-sept ans. Elle grandit à Jackson, dans le Mississippi, l’un des Etats le plus ségrégationniste d’Amérique. Tout va basculer lorsqu’elle se verra confier par sa mère, employée en tant que bonne au sein de la famille la plus riche de Jackson, la lourde tâche de donner des cours particuliers à leur fils. Une mission à garder secrète quoi qu’il en coûte. Les Johnson devront non seulement faire face à la vie quotidienne dans le ghetto noir, mais aussi à l’absence d’un père qui a dû fuir le Ku Klux Klan il y a plusieurs années. Car dans le Mississippi, la peine de mort est la seule sentence pour les noirs coupables de quelque préjudice qu’il soit…

mon-avis-de-lecture

 

Lorsque je lis des livres traitant de la ségrégation, je prends assez de recul afin de ne pas me laisser envahir par la haine, ne pas voir en chaque blanc un descendant de marchand d’esclaves. 

Je vous recommande d’ailleurs cette belle vidéo d’une femme d’aujourd’hui que j’admire. Elle nous invite à nous réconcilier avec l’histoire.

 

Revenons à Damoclès. 

L’histoire se passe dans les années 40 – 60, l’auteure nous présente dans un style fluide le décor de ces années notamment en présentant quelques extraits des lois Jim Crow.

Toute personne qui sera reconnue coupable de l’impression, de l’édition ou de la circulation de tracts ou pétitions recommandant ou présentant au public des informations, des arguments ou des suggestions en faveur de l’égalité sociale ou en faveur du mariage entre Blancs et Noirs, sera coupable d’un délit et risquera jusqu’à cinq cents dollars d’amende ou six mois de prison.

 

On ressent encore plus ce que ces hommes et femmes noirs ont enduré. Qu’est-ce que ça a été difficile d’être Noir à cette époque ! J’ai eu le cœur serré pendant toute ma lecture. 

 

– Non, mais c’est vrai, cite-moi une personne qui aime la couleur noire.

– J’en suis fière, moi.

Tu dois bien être la seule alors ! s’esclaffa-t-il, il n’ y a pas une personne au monde qui voudrait devenir noir !

 

Lecteurs de race blanche, dans une autre vie accepteriez-vous de devenir Noir ? 

Lecteurs de race noire, dans une autre vie accepteriez-vous de devenir Blanc ?

 

Des hommes vont se lever, le bras tendu, pour réclamer le respect de leur humanité. Le combat n’est pas facile mais ils ne se résignent pas. Certains vont utiliser la violence, d’autres la non-violence.

Quand vient l’heure pour les noirs d’exploser, ils appellent ça de la violence. Mais les blancs peuvent exploser contre les noirs toute la journée, et ce n’est jamais appelé violence. Malcom X 

Il y a tant d’injustices raciales, franchement ça m’écœure. 

J’ai admiré Madelyn (encore ce prénom pour une héroïne !) pour son courage. J’ai beaucoup aimé Sébastien, son meilleur ami très protecteur, sa moitié toujours disponible pour elle. Je l’ai d’ailleurs inscrit sur ma liste de Book Boyfriend. 

J’ai détesté James comme je déteste tous ceux qui se croient supérieurs aux autres à cause de leur couleur de peau.

L’histoire est captivante, je n’ai pas voulu dormir sans avoir lu le point final. J’espère de tout cœur qu’il y aura une suite. Je suis restée sur ma faim. Non, Madelyn et Sébastien ne peuvent pas finir ainsi…

Petit bémol : certaines scènes sont présentées par plusieurs personnages à la fois. Le côté répétitif m’a un peu gênée. On aurait pu juste avoir les différents points de vue et non une reprise de toute la scène. 

des-details-sur-loeuvre

 

  • Broché : 336 pages
  • Éditeur : Anyway (30 août 2016)
  • Collection : Découverte
  • Lien d’achat : ICI

 

Lire un livre c’est bien, discuter avec son auteur c’est encore mieux. 

lauteur

1. Fatou Ndong, une petite présentation ? 
J’ai 39 ans, je vis à Cergy Pontoise où je suis assistante de direction. J’ai fait mes études à
l’université de Nanterre, j’ai une licence en sciences de l’éducation.

2. Comment vous est venu l’envie d’écrire ? 
J’ai toujours aimé lire, surtout les romans fantastiques et les romans à l’eau de rose. Je devais avoir 13 ans environ quand j’ai commencé à écrire. J’ai commencé par de petites histoires comme celles qu’on trouve à la fin de certains magazines. J’ai tenté l’expérience d’écrire un roman qui a d’ailleurs beaucoup plu à mon entourage (mon seul lectorat à l’époque).
Pendant une certaine période, j’ai été fan de bit-lit, c’est pour cette raison que le choix de mon premier roman s’est porté sur cette catégorie.

3.Pourquoi avoir changé de maison d’édition pour la publication de Damoclès ?
Tout simplement parce que mon ancienne maison d’édition fermait ses portes. Suite à cela, les Editions Anyway m’ont proposé de travailler avec eux et de publier Damoclès.

4. Un conseil pour les écrivains débutants dans le choix de la maison d’édition ?
D’un côté, je dirais de surtout privilégier les maisons d’éditions qui ont un certain nombre d’années de vie car toutes ne survivent pas. De l’autre, travailler avec les petites maisons d’éditions peut aussi être un tremplin. Pour ma part, j’ai fait mes débuts avec les Editions Sharon Kéna et c’est grâce à Cyrielle que j’ai vraiment pu me lancer. Au final, c’est à l’écrivain de se faire son propre avis et de décider de ce qu’il pense être le mieux pour lui.

5. D’où vous est venue l’idée ou l’inspiration pour ce roman ?
Mon tout premier livre, celui qui n’a jamais été publié traitait déjà de ségrégation raciale. La télévision, les médias, les films, les reportages et bien entendu tout ce qui nous entoure me donnent de l’inspiration. Aujourd’hui encore il y a toujours des victimes de ségrégation. Elle est toujours d’actualité. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai écrit Damoclès, pour que l’on n’oublie pas.

6. Quelles ont été vos difficultés pendant l’écriture ?
Je n’ai pas eu de difficultés particulières. Lorsque l’inspiration est là, les mots coulent de
source. Même les recherches que j’ai faites ont été un vrai plaisir.

7. Y a-t-il un message que vous désirez faire passer aux lecteurs à travers cette œuvre ?
Oui bien sûr, un message de respect d’autrui, d’unité et de tolérance.

8. L’histoire s’achève avec des points de suspension. Il y aura sans aucun doute un tome 2.  Quand paraîtra-t- il ? On peut avoir un avant-gout de son contenu ?
Effectivement il y aura un tome 2. J’espère qu’il pourra paraître l’année prochaine. Ce que je peux vous dire c’est que certains protagonistes laisseront leurs places à d’autres. De nouveaux personnages feront leurs apparitions.

9. Votre cours préféré au secondaire ?
Mon cours préféré était l’anglais.

10. Lecteur exclusif ou auteur exclusif, vous devez faire un choix, lequel choisissez-vous ?
Aucune idée !

11. Le dernier livre que vous avez lu et adoré ?
Il n’y a pas de livre que j’ai « adoré ». Il y en a évidemment que j’ai aimé plus que d’autres.
Dans tous les cas, mon dernier livre lu est « Les étoiles de Noss Head » de Sophie Jomain.

 

signature coeur graceminlibe

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Enfin lu Le convoi de Marijosé Alie – Prix Ivoire 2016

Le convoi a remporté le Prix Ivoire 2016. J’ai attendu qu’il sorte en livre de poche pour pouvoir le lire et je trouve d’ailleurs que la couverture du format poche représente mieux le décor de l’oeuvre.

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À Campan, minuscule fin fond de l’Amazonie, il y a Marie qui marche et prie pour sa mère qui n’a jamais souri. Félicité qui tient son bazar, aime les hommes et s’occupe de tous les enfants du quartier. Tiouca, le guerrier blanc qui cherche l’oubli, Jonathan le fils révolté du procureur, Suzanne et son histoire. Il y a la vieille, un peu de monde et la vie indolente et chaotique au rythme du soleil, de la grande forêt, du tumulte du fleuve. Il y a aussi le signal de Lulla, fils de chaman. Julie la Parisienne qui n’a peur de rien sauf d’elle-même et Maïla, mannequin sur le déclin, qui arrivent. Et ce frémissement dans l’air, les rumeurs terribles et persistantes qui viennent de partout. D’un convoi qui se déplace dans la brousse avec le pressentiment des vies qu’il va bouleverser. 

mon-avis-de-lecture

En fermant ce roman, je me suis demandé quoi écrire dans ma chronique. Le convoi est un récit fantastique étrange. Il n’est pas fait pour être raconté, plutôt pour être vécu… 

Le paysage du récit m’est inconnu, les personnages sont nombreux et s’expriment tous. Ils sont amérindiens, brésiliens, français… De prime abord cela déconcerte mais leurs singulières histoires captivent. Chacun porte un fardeau, a un manque à combler. Chacun a une tristesse qui chante au fond de son âme. Une tristesse qui émeut et qui nous lie d’une certaine manière à eux. 

L’intrigue du roman est axé sur le convoi qui se déplace. Un convoi mystérieux pensé par Alakipou qu’on appelle le Poète. C’est lui qui a rassemblé toutes ces personnes venant des quatre coins du monde dans cette jungle amazonienne. Quel est son but ? Fait-il du trafic de drogue ou du trafic humain ? Les indices sont flous, voire complexes mais je n’ai pas lâché le livre parce que la plume de Marijosé Alie est envoûtante. 

Elle a une maîtrise parfaite de la langue de Molière. Son style est riche, poétique. En tant que jeune auteure, j’ai beaucoup appris. Les escales (chapitres) dans ce voyage sont courtes et permettent de ne pas s’ennuyer. 

Elle fait chanter les mots. Elle exprime le désir sexuel féminin, souligne le brassage des cultures, appelle à l’acceptation des différences, à la connaissance, au respect de l’autre et de la nature. 

Ce qui fait la force de cette oeuvre c’est la diversité des personnalités. Chaque personnage apporte un ingrédient indispensable : Alakipou apporte le mystère, Félicité apporte l’amour, Jonathan apporte la rébellion, etc…

J’ai beaucoup apprécié les personnages en particulier Félicité et Tiouca.

J’ai été un peu déçue par le contenu du convoi. Je m’attendais à quelque chose de plus grandiose.

Le convoi est un sympathique roman. Une lecture idéale pour ceux qui aiment l’étrangeté, les romans d’aventures, les histoires peu communes. 

 

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

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  • Broché: 392 pages
  • Editeur : HC éditions (7 janvier 2016)
  • Collection : ROMAN

 

  • Poche: 448 pages
  • Editeur : Pocket (5 janvier 2017)
  • Collection : BEST

 

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Publié dans Panaché

Top Ten Tuesday 7 : Les 10 meilleurs romans lus jusqu’à maintenant en 2017

Le Top Ten Tuesday est de retour ! Je l’avais zappé les dernières semaines parce que les thèmes ne m’inspiraient pas. Vous savez, je suis une artiste et j’ai besoin d’être transportée par un sujet avant de l’aborder. C’est le cas du thème de cette semaine 😀

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Les 10 meilleurs romans lus jusqu’à maintenant en 2017

Les livres que vous allez découvrir dans quelques instants tendent vers le coup de cœur. Oprah Winfrey me fait l’honneur de donner la liste des nominés au prix du meilleur roman lu en 2017 et elle est très enthousiaste. 

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Les heureux élus sont…

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Les pêcheurs 

Ce roman restera longtemps dans ma mémoire. Je le recommande aux passionnés de roman psychologique et le déconseille à ceux qui sont déprimés.

Les auteurs nigérians sont à suivre de très près. Ils possèdent d’excellentes qualités de conteur.

 

 

 

 

 

 

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Terre Ceinte 

J’ai été sous le charme de la plume de l’auteur. Il a su faire une exacte représentation de la réalité contemporaine qu’est l’intégrisme religieux. C’est un pur littéraire, les mots se mettent sans rechigner au service de la réalité qu’il veut décrire.

 

 

 

 

 

 

vaudace tome 2

 

  1. Vaudace 

Ce tome 2 est un roman de qualité. Les personnages sont aboutis, les thèmes abordés sont travaillés, l’auteure ne survole ni les questions psychiatriques, ni celles liées au féminisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Maman a un amant 

Ce récit évoque l’image et le rôle de la femme dans la société africaine. Une société toujours prête à accuser la femme de tous ses maux, une société qui soustrait les fautes des hommes et multiplie celles des femmes.

 

 

 

 

 

 

 

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Une cueilleuse de thé

Ce livre nous rappelle les conditions des femmes dans le monde qui doivent être améliorées. Les femmes doivent pouvoir jouir de leurs droits, les hommes doivent arrêter de croire que le corps des femmes leur appartient, les jeunes filles doivent étudier et non se marier si tôt.

Ce roman est à lire et à faire lire à toutes les femmes qui luttent pour que d’autres femmes soient libres et heureuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

le grand masque a menti

 

Le grand masque a menti 

Le grand masque a menti est un bon roman du terroir, il nous rappelle nos us et coutumes, ce passé culturel que l’on oublie ou renie, il jette un regard critique sur nos traditions africaines.

J’ai apprécié la pudeur dans la narration des scènes intimes, l’amour que les personnages se portent. J’ai apprécié la fin de l’histoire, synonyme de renouveau.

 

 

 

 

 

 

 

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Damoclès

Florilège d’émotions ! Ma chronique sera publiée dimanche prochain. SAVE THE DATE !

 

 

 

 

 

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Le convoi

Un roman qui ne se raconte pas, il se vit. Ma chronique sera disponible jeudi. SAVE THE DATE !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La tresse

Smita, l’intouchable, m’a émue avec son histoire. L’Inde est un pays que je n’aime pas beaucoup. Je déteste ce pays pour le peu d’attention qu’il accorde aux femmes, elles sont violées fréquemment, elles n’ont aucun droit.

 

 

 

 

 

 

 

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Le sel de nos larmes

L’histoire est belle, remplie d’humanité et surtout instructive. Avant ce livre, j’ignorais tout de ce grand naufrage.

 

 

 

 

 

 

 

Quels sont vos 10 meilleurs romans de l’année ? J’ai hâte de les inscrire dans ma wishlist !

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Publié dans Panaché

C’est le 1er je balance tout épisode 2

Happy New Month les amis ! Que ce dernier trimestre de l’année soit joyeux !

C’est l’heure du c’est le 1er, je balance tout, un rendez-vous littéraire initié par le blog Allez vous faire liredans l’optique d’une entraide féconde entre blogueurs.

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Le principe ? Quatre trucs à balancer !

  1. Le Top & Flop de ce que vous avez lu le mois-dernier.
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier.
  3. Au moins 1 lien que vous avez adoré le mois dernier (hors chronique littéraire).
  4. Et enfin : ce que vous avez fait de mieux le mois dernier.

 

J’ai lu cinq œuvres en Septembre: Désolée, je suis attendueLes pêcheurs Le langage des fleurs Vaudace Le convoi

 

TOP ET FLOP

Je n’ai pas eu de Flop le mois dernier. Mes 3 Tops sont :

Couverture Les pêcheurs

Les pêcheurs est un excellent roman psychologique. L’auteur nous a servi une belle analyse de ses personnages : la description des états d’âme, passions, conflits psychologiques, sentiment de fraternité est réussie.

 

 

Ce tome 2 est un roman de qualité. Les personnages sont aboutis, les thèmes abordés sont travaillés, l’auteure ne survole ni les questions psychiatriques, ni celles liées au féminisme.

marijose-alie

Je l’ai lu hier et j’ai bien aimé l’univers du roman. Un roman poétique où des destins s’entremêlent, chaque personnage porte un poids qu’il devra abandonner pour vivre réellement

 

Chroniques littéraires d’ailleurs

Alyttérature m’a fait découvrir  Dans le silence des oiseaux de Kriss F. Gardaz

Quand je lis un roman policier, j’ai quelques attentes et lorsqu’elles sont toutes comblées, je le dévore littéralement. Ce fut le cas avec Dans le silence des oiseaux, puisqu’il répond à tous les critères qui me semblent nécessaires pour obtenir une intrigue aussi bonne. En effet, on suit à la fois le point de vue de l’enquêteur, celui d’une libraire qui joue un rôle particulier dans cette investigation et celui du tueur. Pourtant, même si l’on a cette impression d’être omniscient, il n’en est rien. Jusqu’aux derniers chapitres, beaucoup de détails nous sont cachés pour être dévoilés au compte-goutte à la toute fin.

 

Ju lit les mots m’a fait découvrir un livre sélectionné pour le prix des auteurs inconnus.

 

L’auteur, Errol Sabatini a un réel talent de conteur et nous embarque dans une histoire riche et tout en poésie !

Je me suis immergée entre les lignes pour n’en sortir que tard dans la nuit. Le lendemain, il me fallait bien des allumettes pour rester les yeux ouverts au boulot… Mais j’étais sur un petit nuage et ça fait du bien !

 

Ailleurs sur le WEB

J’écris en ce moment une romance et j’ai envie de me surpasser. Je ne compte pas révolutionner le genre mais faire passer un excellent moment à mes lecteurs. J’ai donc cherché sur Internet les ingrédients pour concocter une bonne romance et je suis tombée sur un article de la plume d’Améthyste.

 

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Les ingrédients que je trouve nécessaires pour une romance réussie. Du peps, une héroïne forte s’il-vous-plait. Les neuneu vous pouvez rester au SPA à revoir votre manucure, on vous appellera. Un personnage masculin protecteur, mystérieux et intriguant dans sa complexité mais pas trop. Torturé mais pas non plus jusqu’à en devenir égoïste et inaccessible. En résumé, des personnages charismatiques, auprès desquels on peut s’identifier.

Une psychologie développée et analyse des rapports humains qui permet de mieux nous comprendre soi-même. Qui fasse réfléchir sur de nouvelles perspectives tout en nous permettant d’évoluer. Des émotions, des péripéties, de nouvelles choses. Je veux qu’un livre me parle et me prenne aux tripes (en mal ou en bien) sinon à quoi bon lire ?

 

Voyager c’est apprendre. Cécile nous donne les 10 leçons qu’elle a apprise en Thailande

 

Le blogging est un réel investissement le blogging et parfois ça peut être lassant ou nous apporter une certaine tristesse. Yasmine du blog ma vie, mes humeurs nous donne 7 conseils pour éviter le blues de la blogueuse

 

Qu’est-ce que je raconte de beau ?

J’ai lancé la 4e box littéraire Aïkan.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, texte et plein air

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Je ne me suis pas mis la pression sur la publication d’articles et je pense continuer sur cette lancée. 

J’ai construit le plan de ma nouvelle romance. 

Et vous les amis, comment s’est passé votre mois de septembre ?

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Vaudace Tome 2 : un conte de fée révolutionnaire

Alors que tout semblait enfin bien parti entre Mugusi et elle, Éloïse tombe sur une photo qui remet tout en question, une photo surgie du passé de Mugusi qui semble lié au sien. Quelle est la vraie raison de la présence de ce dernier à Libreville, pourquoi possède-t-il une photo de sa mère dans ses affaires ? Qui est l’homme à côté duquel pose cette dernière et surtout : comment cela va-t-il affecter leur relation naissante ? Le mutisme buté dans lequel Mugusi se retranche achève de briser la fragile confiance qui s’était établie entre eux après Tokyo, et sonne le glas de leur histoire.

De Libreville à Lagos, laissez-vous embarquer dans le dernier volet d’une saga mythique, où la quête d’ambition se confond à celle de l’amour, où la passion de la mode, du succès et l’audace nous entraînent au-delà de nous-mêmes, à la rencontre d’un nous qui nous pousse à puiser dans des réserves dont nous ne soupçonnions pas même l’existence.

 

l'Afrique écrit

 

Je remercie l’équipe de communication de l’auteure pour ce service presse. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise que ma remarque sur la couverture du TOME 1 ait été prise en compte.  Pour en savoir plus cliquez ici

Nous sommes toujours dans l’univers impitoyable de la mode. Je salue d’ailleurs le travail de recherche de l’auteure pour décrire fidèlement cet univers.

Le ⅘ de l’histoire se déroule à Libreville. Pas question d’essayer de découvrir l’animation de la capitale gabonaise ou de contempler la nature, c’est un roman psychologique alors l’auteure est centrée sur la description de l’état intérieur de ses personnages. Cependant, on a un petit aperçu de la vie à Lagos, ville où l’histoire est transposée dans le ⅕ du récit.

Eloïse, la rebelle n’a pas changé. Sa franchise, son ambition, son courage, son envie de concrétiser ses rêves sont restés intacts. Idem pour l’amour qu’elle porte à Mugusi. A ses côtés, elle perfectionne son talent, fait grandir sa passion pour les beaux vêtements.

 

Mugusi également n’a pas changé. Il aime Eloïse à sa façon. Il est toujours aussi froid, asocial, mystérieux et obsédé par son succès.

Leur relation, elle, évolue et nos amoureux deviennent des concurrents. J’avoue que j’ai apprécié les voir s’accrocher, se détester. 

Leur rivalité est de courte durée, ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre est trop fort mais …. les zones d’ombre de Mugusi mettent à mal leur relation.

Cet homme fort a une grande faiblesse, une faiblesse qui émeut.

Cette faiblesse parce qu’elle est difficile à contrôler effraie. Eloïse, elle, n’a pas peur de l’affronter. J’ai admiré son courage. L’amour donne les ailes pour survoler le gouffre de la peur.

Vaudace est un conte de fée révolutionnaire. Ici, c’est la femme forte qui accourt sur son cheval blanc pour sauver son prince ! Son amour donne un nouveau souffle à sa relation avec Mugusi. Ils deviennent partenaires en affaires, partenaires en amour…

J’ai fermé ce livre avec cette pensée en tête : l’amour n’est qu’une question d’abandon….

Ce tome 2 est un roman de qualité même si des coquilles viennent gâcher sa clarté. Les personnages sont aboutis, les thèmes abordés sont travaillés, l’auteure ne survole ni les questions psychiatriques, ni celles liées au féminisme.

On sent bien que l’auteure veut encourager les femmes à être des working girl, des femmes indépendantes qui réussissent par elles-mêmes et les inciter à plus d’entraide entre elles.

Elle inspire l’audace aux entrepreneurs. A travers Eloïse, c’est le parcours semé d’embûches de l’entrepreneur lambda qu’elle dresse : les challenges, les peurs, les doutes, les réorientations, la volonté d’y arriver.

Et vous ne vouliez rien demander à personne c’est ça ?

Non. Je voulais épuiser mes propres ressources avant d’appeler à l’aide. Il faut d’abord essayer très fort soi-même, puis si on n’y arrive pas, appeler au secours.

Respire et dis-toi juste : j’avance car ce qui pourrait m’arriver de pire ce serait de baisser les bras.

Le succès dépend des autres. L’accomplissement personnel ne dépend que de nous-mêmes. Et je préfère ne dépendre que de moi-même. Je sais que vous aussi. Alors réfléchissez-y. Si c’est après le succès que vous courrez, vous le ferez toute votre vie.

Je recommande ce livre à ceux qui sont fans de romans psychologiques, de développement personnel, de romance moderne.

Il aurait été mon 1er coup de cœur de l’année si certains points de vue d’Eloïse ne m’avaient pas irritée. Ceux qui me connaissent sauront de quoi je parle. 😉

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BON A SAVOIR  : Des petits clins d’oeil sont faits à des  personnages d’autres histoires de l’auteure : Elle et Adrien, Alexander et Leila, Gabriel, Denis, Lola. Pour en savoir plus sur ces personnages, vous n’aurez qu’à lire leurs histoires sur la page Facebook de l’auteure.

Lien d’achat : ICI

Nombre de pages  : 352

Site internet : www.leilamarmelade.com

Page Facebook : Leila Marmelade

Instagram : @leilamarmelade

Muswada : Leila Marmelade

Twitter : @LeilaMarmelade

 

 

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