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Et ma langue se mit à danser de Ysiaka Anam

Peut-être qu’entrer profondément dans la langue de l’Autre, c’est risquer de voir disparaître sa langue à soi ; celle qui résonne dans notre tête et nous rappelle qui on est. Peut-être n’y a-t-il rien de plus affolant que de voir disparaître sa langue. C’est perdre un chez soi.

 

De notre narratrice on ne connaît qu’une lettre de son nom : Z.

D’origine africaine, elle arrive en France à un âge où la mémoire n’a pas laissé de trace. 

Z. grandit en s’éloignant de sa terre d’origine, sa langue maternelle. L’immigration, l’intégration entraînent souvent l’oubli du « soi » d’origine. On ôte une peau pour en revêtir une autre. Il faut choisir son camp, la double culture est parfois mal perçue.

Z. est entre deux eaux. Elle ne sait pas véritablement ce qu’elle est. En France, elle se sent noire, ressent une différence continue avec les autres. Elle a l’impression de ne pas être tout à fait à sa place.

Tout me rappelle que je ne suis « pas d’ici ».

Son identité ? Z. ne sait comment la définir. Les parents immigrés ont peur de ne plus se reconnaître dans leurs enfants. Ils leur demandent de ne pas devenir comme des blancs, de garder leur africanité. 

 

Ne deviens pas comme eux, dit-il. Ne deviens pas comme eux, les Blancs. Réussis aussi bien qu’eux, montre-leur que tu peux faire comme eux. Mais, ne te prends pas pour eux. Ne crois pas que tu es comme eux. Ni qu’ils te considèrent pleinement comme des leurs. Ne te confonds pas avec eux. N’oublie pas qui tu es, vraiment,

Et d’où Tu viens, Toi, d’où On vient, Nous.

Mais comment garder l’identité des parents quand on n’en maîtrise pas assez bien la langue, les manières, les codes, lorsqu’on ne connaît pas leur histoire ?

Comment se construit-on à partir d’un si grand trou sur celui qui nous a engendré ?

 

Face à cette demande impossible, chacun se débrouille, mais toujours mal. Il y a ceux qui ont refusé dur comme fer de trahir le premier camp, qui devra rester leur référence, coûte que coûte. Il y a les autres, qui ont choisi de s’évader pour se réfugier dans l’autre camp. Et puis il y a aussi ceux qui sont restés à côté, hors-jeu, ou sur la ligne de démarcation. C’est cette place-là que j’ai choisie, moi. Une non-place. Double compromis : double refus.

Et ma langue se mit à danser s’inscrit dans l’actualité du moment. Il pose des questions essentielles comme l’a fait Je suis quelqu’un d’Aminata Aidara.

Il souligne l’importance de l’affirmation de soi, la transmission de l’identité culturelle, historique. Il met en évidence les effets secondaires de l’intégration. L’écriture d’Ysiaka est belle, poétique, son style poli.

Ce n’est pas la lecture du siècle mais elle demeure une lecture intéressante.

 

fleur v1

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La fille du roi araignée – Chibundu Onuzo

Lagos est un univers avec deux planètes, celle des riches et leur luxe affolant et celle des pauvres et leur misère désolante.

Deux planètes qui ne se rencontrent que par l’entremetteur qu’est l’amour.

À dix-sept ans, Abike Johnson, la fille d’un richissime magnat de Lagos, a l’habitude de se laisser porter par l’immense Mercedes noire de son père dans les rues de la ville. Un jour, alors que la voiture est assaillie par des vendeurs à la sauvette, le regard d’Abike croise celui d’un colporteur : jeune, beau, élégant sous ses haillons, il détonne dans la foule. Lui vit dans un quartier mal famé. Tous les jours, il parcourt des kilomètres en vendant des glaces pour subvenir aux besoins de sa sœur et de sa mère. Abike découvre un univers inconnu qui la fascine et invite à son tour le jeune homme dans son monde.

Le colporteur a un surnom mais est désigné par sa profession tout au long du livre. Une façon de le rabaisser, le cantonner à son environnement ?

Le jeune homme est attachant. J’ai apprécié son courage, son dévouement au service de sa famille. Joke, sa petite sœur est une blague à elle seule. Insolente, elle nous apporte quelques moments de rire.

Ce roman relate avec précision le climat social de Lagos : les familles moyennes vivant au-dessus de leurs moyens, les sollicitations financières de la famille élargie qui s’étendent à l’infini, la solitude face aux problèmes financiers et ces riches dont la fortune repose sur corruption, proxénétisme et autres pratiques douteuses.

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Au début, j’ai cru lire une histoire d’amour young adult sans relief puis est venu le moment où les secrets du passé ont refait surface. La romance s’efface pour laisser la place à un thriller. Nos amoureux doivent choisir leur camp : celui de l’amour ou le rétablissement de la justice.

On a envie d’action. Les masques tombent, les apparences trompent…

Grands manipulateurs et novices en la matière élaborent leurs stratégies.

J’aurais voulu qu’Abby (vous découvrirez qui c’est en lisant le livre) perde à son jeu de séduction, que Runner G sorte glorieux et non honteux de sa vengeance mais l’auteure en a décidé autrement.

Merci à Chibundu Onuzo pour ce voyage divertissant à Lagos. L’alternance des points de vue marqués par un changement de la police d’écriture est un peu déroutante au début mais on finit par s’y habituer.

 

Pour en savoir plus sur le roman, cliquez ICI

 

fleur v1

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Une coccinelle dans le cœur – Angie Le GAC

Roman concourant au Prix des auteurs inconnus 2019, catégorie littérature blanche

 

Couverture Une coccinelle dans le coeur

 

Jeune, belle, malade. Trois adjectifs qui décrivent Elena, notre héroïne.

En septembre 2004, Elena, mannequin de 25 ans, s’évanouit lors d’un défilé. Elena est internée. Elle a fait une crise psychotique aiguë avec accès de paranoïa.

La vie d’Elena fait dès cet instant des tours audacieux de manège. Il y a des ascensions, des moments intenses de joie puis des descentes infernales : dépression, envie de mourir.

Malgré tout, Elena décide d’avancer. Entre ses séjours à la clinique et sa reconversion professionnelle, elle tente de vivre avec sa maladie chronique, psychose maniaco-dépressive.

L’amour frappe à sa porte. L’homme-silence, l’homme-lumière, l’homme-espoir entre dans sa vie et la propulse dans les étoiles.

1+1=3

Elena donne la vie mais  le destin décide de se jouer à nouveau d’elle. La félicité d’Elena est perturbée, les épreuves s’accumulent. Compte-tenu de son état de santé, la Haute Cour de Justice britannique lui retire son enfant.

J’ai trouvé très aberrant la décision de la cour britannique. J’ai donc pris le soin de vérifier si ce n’était que pure fiction et je suis tombée des nues. Des enfants sont retirés abusivement à leurs parents par les services sociaux au Royaume-Uni !

https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/01/29/vols-denfants-par-services-sociaux-angleterre/

https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2016/11/15/au-royaume-uni-le-scandale-des-enfants-arraches-a-leur-famille_5031213_1655027.html

https://www.huffingtonpost.fr/2013/01/14/scandale-services-sociaux-abus-enfants_n_2472295.html

Merci à l’auteure de m’avoir fait découvrir ce pan de l’actualité. Je n’en reviens toujours pas. L’histoire d’Elena m’a encore plus bouleversée. Je n’aimerais vraiment pas être à sa place et celle de son époux.

L’histoire n’est pas sombre jusqu’au point final, on entrevoit une lueur d’espoir, une belle leçon de vie : continuer à vivre, relever la tête malgré les coups bas de la vie.

Ce roman faisait partie de ma présélection. J’ai eu un réel intérêt pour la thématique sur les maladies mentales qui ne figure pas dans mes lectures habituelles. Je suis satisfaite qu’il ait été sélectionné car il aborde des sujets percutants.

Quid de la forme ?

L’auteur utilise un langage simple avec quelques envolées lyriques. Les phrases sont courtes.

Je trouve dommage que cela soit écrit à la 3e personne, cela amenuise l’intensité des émotions selon moi. J’ai trouvé certaines tournures de phrases niaises, certaines discussions théâtrales. La forme de l’histoire pèche à certains endroits mais cela ne nuit pas à la qualité intrinsèque de l’oeuvre.

 

Christmas

Auto-édition

Disponible en format kindle et broché (222 pages)

Date de publication : Janvier 2018

Lien d’achat : ICI

GM signature

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Le sarcophage des mutilés – Stephens Akplogan

Imaginez, vous êtes en recherche d’un compagnon avec qui passer un bon moment. Vous avez quelques soupirants en vue mais un proche vous propose de rencontrer X. Ce qu’on dit de lui vous plaît, vous décidez de le rencontrer. Vous allez au dating et là, catastrophe.

X a un style pédant, le temps passé avec lui est presqu’ennuyant. Il vous remet un cadeau à l’emballage complexe. Le déballer vous fait perdre du temps, de l’énergie, votre sourire, votre envie de découverte. 

C’est exactement ce que j’ai expérimenté en lisant Le sarcophage des mutilés de Stephens Akplogan.

 

Natan, un jeune homme doté de dons particuliers de voyance s’emporte contre Lissa, sa déesse et Lucius son ange gardien après avoir été un témoin inutile de la triste fin de l’écrivain Yambo Ouologuem.

Cette non assistance à âme en détresse qu’il brandit pour justifier sa fronde décida Lissa à accéder à sa requête. Le jeune prodige fut alors le rare stratège à qui Solstice Amlon doit son élection à la Présidence de son pays, malgré tous les crimes qui l’accablèrent. Mais, pour son second mandat, le sang de Natan sera demandé.

 

 

l'Afrique écrit

Le roman offre une vision de l’Afrique subsaharienne entre la fin des années 1970 et aujourd’hui. Il oscille entre le réel et l’imaginaire tant au niveau des personnages que des lieux. J’ai apprécié l’aspect surnaturel du récit, ce monde fait d’hommes et de dieux.

 

La vie de Yambo Oueloguem est narrée brièvement : la réception de son Prix Renaudot, l’accusation de plagiat, sa vie en retrait au Mali. On aurait pu se passer de cette brève biographie_avec tout le respect que j’ai pour cet écrivain_et se concentrer sur l’instabilité politique et les enjeux économiques après le soleil des indépendances en Afrique, thème principal du roman.

 

Bon nombre de manigances des politiciens et leurs fausses promesses sont exposées.

parole de politicien

sarcophage des mutiles citation

L’auteur travestit les noms des politiciens béninois, j’ai eu un peu de mal au début mais j’ai fini par me retrouver. Le roman m’a permis d’en savoir plus sur les personnalités politiques, publiques du pays notamment l’actuel président et Parfaite, la jeune femme qui se prend pour Dieu et dit avoir été à l’origine et au centre de la rencontre entre le président Patrice Talon et le pape, le 18 mai 2018.

 

 

Le sarcophage des mutilés redonne de la valeur à l’esprit des ancêtres. Il propose une nouvelle orientation à la politique en Afrique.

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J’ai apprécié les dernières lignes du roman mais cette lecture a été une vraie souffrance au début.

Le niveau de langue est hyper soutenu, comme s’il était destiné aux dieux. Bonjour les maux de tête !

J’ai douté au début que ce roman en soit un, j’ai eu l’impression de lire un essai par moment ou une thèse. Les citations et références aux auteurs apparaissent dans le roman comme dans un mémoire de recherche.  

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Ce roman n’est pas du tout accessible pour moi malgré ses 152 pages. Il y a de la matière, le sujet est intéressant mais la forme utilisée dessert totalement l’objectif visé.

Pour vous faire votre propre idée, cliquez ICI

 

GM signature

 

 

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Du côté de Danielle Steel : Ambitions et Disparu

En 2017, j’avais décidé pour me remettre dans l’ambiance de l’écriture d’une romance de lire des romans de Danielle Steel. Douze de ses romans choisis avec soin ont débarqué dans ma PAL.

D’autres romans m’ont fait de l’oeil et leur ont fait de l’ombre. J’ai remis ma lecture spéciale Danielle Steel à plus tard jusqu’à ce que les challenges Des Gages ta PAL et Course contre la montre sur Livraddict m’amènent à lire Ambitions et Disparu

Mes avis de lecture étant très brefs, je les regroupe dans cet article. 

Couverture Ambitions

A la tête de l’une des plus grosses entreprises des Etats-Unis, Fiona Carson ne devrait plus avoir à prouver ses compétences de dirigeante : diplômée de Harvard et stratège hors-pair, chacune de ses décisions est savamment pesée, chaque risque évalué. Pourtant, certaines personnes continuent à penser qu’elle n’est pas à sa place et, pour survivre dans ce monde d’hommes, Fiona, mère célibataire dévouée, a dû laisser sa vie personnelle de côté. Marshall Weston est aussi un patron remarquable, à la vie exemplaire. Sa femme, Liz, a abandonné sa carrière pour élever leurs enfants. Mais elle est loin de se douter que son mari, aveuglé par sa soif de pouvoir et de conquête, joue au quotidien avec le danger et menace d’éclabousser sa société par un énorme scandale. Le moment est venu pour chacun de faire un choix décisif ; que seront-ils prêts à sacrifier pour cela ?

mon-avis-de-lecture

Le résumé de l’oeuvre situe le contexte de l’histoire sans en dire trop. Il garde précieusement au chaud les effets de surprise pour le lecteur. 

Vie secrète, recherche du prince charmant, sexualité des femmes de plus de quarante ans, conciliation vie de famille et vie professionnelle, tels sont les thèmes de ce roman.

Ce dernier thème me parle beaucoup en tant que jeune cadre d’entreprise ambitieuse et j’ai apprécié que l’auteure en ait parlé. On peut avoir une carrière brillante et une belle vie de famille. Tout est question d’organisation et surtout d’avoir un compagnon ouvert d’esprit. 

A travers Fiona et Marshall, c’est le comportement sexuel des femmes et hommes de pouvoir qui est décrypté. Quadragénaire, la femme PDG se consacre entièrement à son travail, l’homme quinquagénaire quant à lui profite de son aura de PDG pour avoir une vie sexuelle comme il l’entend. Il s’offre des jeunettes.

Chez les hommes, le pouvoir agit comme un aphrodisiaque, tandis que chez les femmes, c’est plutôt un anesthésiant. […] Elles prennent leur fonction trop au sérieux, deviennent des bourreaux de travail et se retrouvent seules.

On pense souvent que la sexualité des femmes de plus quarante ans s’amoindrit mais Jillian, la sœur de Fiona nous montre le contraire.

Côté romance, on est dans du classique, les couples sont sympathiques mais ils ne m’ont pas fait vibrer que ce soit du côté du vieux couple comme du jeune.

J’ai malgré tout passé un bon moment de lecture. La plume de Danielle Steel est fluide, dénuée d’artifices.

Pour l’acheter, cliquez ICI

Couverture Disparu

Marielle aura-t-elle droit, un jour, à sa part de bonheur sur terre ? Épouse frustrée et prisonnière d’un lourd passé, elle partage sans joie la vie de Malcolm Patterson, milliardaire autoritaire et insensible qui la trompe ouvertement.

Mais soudain, dans la pénombre de la cathédrale Saint Patrick, elle se trouve face à face avec Charles, son premier mari, son premier amour, écrivain en exil revenu à New York au chevet de son père mourant. Un regard et quelques mots échangés ont suffi pour faire renaître leurs sentiments.

C’est alors que le drame éclate ! Teddy, l’enfant des Patterson, est kidnappé ! Charles le proscrit est suspecté ! Des preuves formelles le font inculper et traduire en justice.

mon-avis-de-lecture

Danielle Steel nous livre une intrigue policière. On s’interroge, qui a bien pu kidnapper Teddy ? Quel est le mobile ? Le suspense est réel. Très vite, les soupçons envers Charles s’amenuisent. On regarde de près les domestiques. Serait-ce Marielle, la mère de Teddy ? N’est-elle pas dépressive, ne cache-t-elle pas un lourd secret ?

Quelques indices sont donnés et le lecteur a l’esprit fugace devine bien vite l’identité du coupable.

J’ai été agréablement surprise de ce roman. L’allure « roman policier » le rend très captivant !

La lecture est fluide, l’auteure ne se perd pas en description, le lecteur est concentré sur les faits et ressentis des personnages.

J’ai également apprécié le fait que la romance ne prenne pas le dessus sur l’intrigue. La romance n’intervient qu’à petites doses. Il est vrai que je m’attendais à ce qu’un couple bien précis soit formé mais l’auteure a été plus sage que moi et donne une belle leçon de morale. Notre bonheur ne devrait pas détruire celui d’une autre.

Pour acheter ce roman, cliquez ICI

 

Avez-vous lu des œuvres de Danielle Steel ? Laquelle est votre préférée ?

 

signature coeur graceminlibe

 

Publié dans Panaché

Le bilan de 2018 en tag PKJ

Adieu 2018 ! 

2018 a été une belle année littéraire pour moi avec tous les prix reçus. J’ai également lu plus de livres par rapport à 2017.

Le blog a également enregistré de belles performances en termes de visites et de visiteurs même si les like et commentaires ont baissé.

Merci à tous ceux qui ont bien voulu m’accompagner en 2018. Je prendrai le temps de vous remercier lors de l’anniversaire prochain du blog, DIEU voulant.

Je vous propose un tag pour débuter 2019, le dernier tag PKJ de l’année, celui du bilan ! Il s’agit de faire le point sur mon année de lecture en seulement 15 questions !

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Pouvez-vous citer…?

 

1) vos trois meilleures lectures de l’année.

Rebecca de Daphne du Maurier (mon coup de cœur)

Un amour interdit d’Alyssa Cole

Il est à toi ce beau pays de Jennifer Richard

 

 

2) vos trois plus grandes déceptions.

 

 

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Des cris sous la peau 
Et si l’aube nous appartenait, tome 1 
Live your life come what may 

 

3) le meilleur roman PKJ lu cette année.

Honte à moi, je n’ai pas lu de PKJ cette année.

 

 

4) le premier livre lu en 2018.

 Les jeunes mortes de Selva Almada.

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5) le dernier livre lu en 2018.

 

baiser du scandale

 

6) le livre avec la plus belle couverture.

 

Sagesse contée, tome 1

sagesse contée attita

 

7) une saga que vous avez terminée.

Aïe, il n’y en a pas. Les sagas et moi ce n’est pas la grande histoire d’amour.

 

 

8) le meilleur nouvel auteur lu.

Jennifer Richard. Il est à toi ce beau pays est une oeuvre magistrale.

 

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9) la maison d’édition la plus lue.

Publishroom, en majeure partie des services presse. J’en profite pour remercier l’équipe marketing et communication. 

 

10) le dernier livre qui a intégré votre bibliothèque.

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11) le roman que vous attendiez le plus en 2018.

Le nouveau roman de Chimamanda Ngozi Adichie. Il n’est toujours pas sorti. 😀

 

12) le livre que vous avez le plus conseillé.

 

La noce d’Anna.

dav

 

13) le livre dont tout le monde parlait (que vous l’ayez lu ou non).

 A Abidjan, tout le monde parlait de Camarade papa.

littérature ivoirienne

 

14) votre meilleur souvenir lié aux livres.

Les deux swaps faits cette année. 

 

 

15) le livre que vous attendez le plus en 2019.

La traduction française du dernier roman de Leye Adenle, la suite des aventures d’Amaka.

 

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Très belle année 2019 à tous et n’hésitez pas à me partager votre bilan lecture 2018 !

Mes plus belles lectures de 2018
J’en profite pour mettre les liens des articles moins consultés en 2018. Je sais que vous êtes très occupés, vous les avez sans doute loupés 😀
signature coeur graceminlibe
Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Evangelia de David Toscana, un livre audacieux

Et si l’ange Gabriel avait failli, oubliant de se préoccuper d’un détail anodin : le sexe du divin Enfant ? Voilà ce qui arrive quand on ne fait pas les choses soi-même et qu’on envoie un ange jouer les marieuses. Ainsi naquit Emmanuelle, fille de Dieu, dont la vie promet de ne pas être un long fleuve tranquille. Il va lui falloir faire ses preuves auprès de son irascible Père qui est aux cieux, s’imposer en icône révolutionnaire à Jérusalem pour que les prophéties s’accomplissent, malgré l’inénarrable misogynie ambiante et les embûches semées par son frère cadet, Jacob, bientôt connu sous le nom de Jésus…

l'Afrique écrit

C’est en parcourant le catalogue Zulma que j’ai découvert ce roman. Il a rapidement intégré ma wishlist. Le projet de l’auteur attisait ma curiosité. 

Evangelia est une parodie des mystères du christianisme. La foi judéo-chrétienne est présentée telle que l’athée la conçoit : ensemble de choses illogiques, aberrantes. 

Ce roman met en évidence toutes les questions philosophiques sur l’existence, le caractère de DIEU, les paradoxes de la bible qui sont dénués de sens lorsqu’on ne prend pas la peine de les approfondir. Il met également en évidence tous les défauts rattachés à notre humanité notamment ce que Jésus aurait fait s’il était 100% homme.

J’ai lu ce roman en prenant beaucoup de recul par rapport à ma foi. Même si certains éléments de l’évangile sont détournés de leur sens d’origine et mis hors contexte, j’ai apprécié ma lecture car ce roman remet en question la société patriarcale où la femme n’a pas son mot à dire.

Il exhorte à laisser plus de place aux femmes et à reconnaître leur valeur et importance.

J’ai beaucoup ri des actes de chacun des personnages de cette fabulation. Comme dirait l’éditeur, ce roman est un pari fou relevé avec un talent inouï. Un monument irrésistible d’érudition, d’humanité et de drôlerie.

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Ce roman conviendra parfaitement aux athées, philosophes et féministes.

 

Christmas

 

Roman traduit de l’espagnol (Mexique) par Inés Introcaso

Nombre de pages : 432
Paru le 18 Janvier 2018

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Frère d’âme de David Diop

Vous rappelez-vous de mon challenge “lire des prix littéraires” ? Je ne vous en tiendrai pas rigueur si vous l’avez oublié, je l’ai vraiment délaissé. Je tente de me rattraper avec le livre du jour qui a reçu le prix Goncourt des lycéens 2018.

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Alfa Ndiaye et Mademba Diop sont de la même classe d’âge. Lorsqu’ils entrent dans leur vingtième année, Mademba désire aller à la guerre. L’école lui a mis dans la tête de sauver la mère patrie, la France.

Mademba voulait devenir un grand quelqu’un à Saint-Louis, un citoyen français :

« Alfa, le monde est vaste, je veux le parcourir. La guerre est une chance de partir de Gandiol. Si Dieu le veut, nous reviendrons sains et saufs. Quand nous serons devenus des citoyens français, nous nous installerons à Saint-Louis. Nous ferons du commerce. »

 

Alfa Ndiaye, son presque frère puisqu’il a grandi avec lui après que sa mère soit partie l’a suivi dans son rêve. Alfa et Mademba deviennent des tirailleurs sénégalais. Sur les champs de bataille, ils découvrent que la France du capitaine Armand a besoin de la sauvagerie des noirs. Elle fait la propagande de cette sauvagerie pour faire peur à l’ennemi.  

 

Comme nous sommes obéissants, moi et les autres, nous jouons les sauvages. Nous tranchons les chairs ennemies, nous estropions, nous décapitons, nous éventrons.

Mais quand je lui souris, je sens qu’il se demande dans sa tête : « Mais qu’est-ce que ce sauvage me veut ? Qu’est-ce qu’il veut faire de moi ? Est-ce qu’il veut me manger ? Est-ce qu’il veut me violer ? » Je suis libre d’imaginer ce que pense l’ennemi d’en face parce que je sais, j’ai compris. En observant les yeux bleus de l’ennemi, je vois souvent la peur panique de la mort, de la sauvagerie, du viol, de l’anthropophagie. Je vois dans ses yeux ce qu’on lui a dit de moi et ce qu’il a cru sans m’avoir rencontré auparavant.

Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Il culpabilise, il se détache de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence au point d’effrayer ses camarades. Le héros de guerre est devenu un fou dangereux, un sauvage sanguinaire.

La rumeur a couru. Elle a couru tout en se déshabillant. Petit à petit, elle est devenue impudique. Bien vêtue au départ, bien décorée au départ, bien costumée, bien médaillée, la rumeur effrontée a fini par courir les fesses à l’air. Je ne l’ai pas remarquée tout de suite, je ne la distinguais pas bien, je ne savais pas ce qu’elle complotait. Tout le monde la voyait courir devant soi, mais personne ne me la décrivait vraiment. Mais j’ai enfin surpris des paroles chuchotées et j’ai su que le bizarre était devenu le fou, puisque le fou était devenu le sorcier. Soldat sorcier.

Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique. On découvre sa famille, la séparation avec sa mère, sa relation avec Fary. J’ai beaucoup apprécié cette partie du récit qui a l’allure d’un conte. Il y a d’ailleurs un conte africain cité en fin de roman.

Ce récit est un monologue, le discours des pensées d’Alfa. Il nous montre les dégâts intérieurs et extérieurs de cette folle guerre, ce que ces tirailleurs sénégalais ont dû endurer sur les champs de bataille et ceux qui ont vécu pour cette guerre.

Pour le capitaine, la vie, c’est la guerre. Le capitaine aime la guerre, comme on aime une femme capricieuse. Le capitaine passe tous ses caprices à la guerre. Il la couvre de cadeaux, il la fournit sans compter en vies de soldats. Le capitaine est un dévoreur d’âmes. Je sais, j’ai compris que le capitaine Armand était un dëmm qui avait besoin de sa femme, la guerre, pour survivre, tout comme elle avait besoin d’un homme comme lui pour être entretenue.

Frère d’âme offre une lecture rapide. David Diop a une plume fluide, caressante. Ma lecture fut intéressante mais pas transcendante.

J’ai eu une incompréhension à la fin : Mademba Diop est-il devenu Alfa Ndiaye ?

L’émission la Grande Librairie m’a donné un élément de réponse.

Un amour interdit Alyssa Cole

Il faut faire attention, quand on se pense libre de penser ce qu’on veut, de ne pas laisser passer en cachette la pensée déguisée des autres, la pensée maquillée du père et de la mère, la pensée grimée du grand-père, la pensée dissimulée du frère ou de la sœur, des amis, voire des ennemis.

 

GM signature

 

 

 

 

Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Et si votre Noël se résumait en un unique instant ?

J’ai vu passer ce recueil de nouvelles collectif l’an dernier à sa sortie. Etant une lecture destinée à Noël et vu mon planning de lecture serré, j’ai remis ma lecture à cette année.

N’ayant pas de kindle, j’ai contacté l’éditrice qui m’a gentiment proposé le livre en service presse. Merci beaucoup Ace.

Ce recueil est un ensemble de récits et de nouvelles selon moi. Il y a en effet, certaines histoires qui ne correspondent pas au schéma de la nouvelle.

Je vous présenterai ces récits du plus aimé au moins aimé. 

Passion interdite par Latifa Sow

Sophie, jeune mère et veuve a du mal à joindre les deux bouts. Son mari est mort en lui laissant des dettes et deux petites filles à élever. Noël approchant, n’ayant pas les moyens d’offrir des cadeaux à ses enfants, elle n’a pas d’autres choix que de se tourner vers le frère de son défunt mari…

C’est un récit fluide, émouvant servi par une douce plume. Il a l’aspect des téléfilms de Noël mais à l’africaine.

J’ai découvert Latifa Sow via ses chroniques sur Facebook et j’espère qu’elle franchira le pas de l’édition. 

 

Comme un bourgeon d’espoir par Reema Tasie

Comment fêter à nouveau Noël lorsque Noël nous a arraché un être aimé ? Agnès et Rodrigue forment un couple fragilisé depuis l’instant où leurs vies ont basculé.

J’ai apprécié ce récit pour l’atmosphère de Noël qui s’y dégage et la signification chrétienne qui est exposée. Noël est signe d’espérance, de renouveau.

Une étoile de plus dans le ciel par  Owali Antsia

Le titre laisse présager un drame. Arnaud a un bon boulot, une femme enceinte qu’il va bientôt demander en mariage, quelques jours avant Noël, sa vie bascule. Cette histoire très triste inspirée d’une histoire vraie nous rappelle à quel point chaque seconde compte.

La lumière au bout du tunnel par Kaynie Aliah

Krissy nous raconte l’enfer vécu avec son ex-mari. Aujourd’hui, elle revit. Un récit sympathique sur fond mystique mais sans plus.

Une nouvelle chance par  Alex Akah

Noël, c’est le temps de la famille, c’est également le temps de donner une autre chance à l’amour. Will agace avec ses jérémiades au début mais on s’y habitue à la longue. Le récit s’inscrit dans un registre familier et humoristique. 

“My year in love” par Kiana Noham

Le récit auquel je n’ai pas du tout adhéré. Je n’y ai pas trouvé l’atmosphère de Noël.  Il est question d’un homme qui aime une femme mais la fait souffrir. Après, il se repent. Bref, je n’ai pas ressenti d’émotions. Je n’ai pas compris le projet de l’auteure. 

Ce recueil, fruit de la collaboration de six auteures, intervient dans le cadre d’une action caritative. Toutes les recettes réalisées par la vente de cet ouvrage seront reversées à l’association Les petites gouttes . N’hésitez donc pas à l’acheter, vous ferez des heureux !

Pour l’acheter, cliquez ICI

 

Avez-vous l’habitude de faire des lectures spéciales Noël ?

 

fleur v1

 

Publié dans Interviews

Tête-à-tête avec Johana Gustawsson

Mon invitée du jour est une auteure très sympathique. Après avoir lu ses romans, j’ai voulu en savoir plus sur elle et elle s’est volontiers prêtée au jeu. Chers amis, accueillons Johana Gustawsson !

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1. Si Johana Gustawsson devait se définir en trois mots, lesquels choisirait-elle ?

Folle à lier !

 

2. Mör est un mot suédois qui signifie « tendre » pourtant, Mör n’a rien de tendre.
Pourquoi ce titre ?

C’est lié à la viande, que l’on consomme plutôt tendre… du moins si on est un vrai amateur…

 

3. J’ai beaucoup aimé Mör, il m’a coupé l’appétit. Je suis une grande carnivore et je vous en veux un peu parce que vous m’avez ôté l’envie de manger de la viande (Rires)

Je trouve et c’est mon avis personnel que Mör est beaucoup plus intense que Block 46 comme si vous passiez à un cran supérieur. Était-ce votre but ou une simple coïncidence ?

Non, je n’avais pas de but particulier sinon de procurer à mes lecteurs une expérience de lecture intense, à la fois sensorielle et visuelle. Qu’ils passent un excellent moment en compagnie de Roy & Castells et des autres. Je pense que de livre en livre on s’améliore, on se permet plus de choses, on ose davantage.

 

4. Y a-t-il des messages cachés derrière Block 46 et Mör (morale, réflexion sur lemonde) ou aviez-vous seulement l’envie de partager une histoire ?

Dans Block 46, j’œuvre pour le devoir de mémoire. Les survivants de la seconde guerre mondiale ont presque disparu et il est de notre devoir de parler de la Shoah, des camps, des héros de la résistance, des victimes, des bourreaux, et des atrocités de cette guerre pour que jamais cela ne se reproduise.

Dans Mör, je célèbre, là aussi, les victimes, mais cette fois celles de Jack l’éventreur, dont on parle peu. Ces femmes qui s’effacent derrière l’énigmatique tueur en série et qui vivaient dans une misère totale, obligées de vendre leur corps pour pouvoir trouver un lit où passer la nuit.

 

5. Vos œuvres publiées sont des romans policiers et thriller. Vous avez affirmé être une passionnée du genre. Aura-t-on droit à de nouvelles enquêtes d’Emily et d’Aliénor dans les prochains mois ?

Oui ! Je viens de terminer l’écriture de Sång, le troisième livre dans la série de Roy et Castells. Il paraîtra à l’automne 2019 chez Bragelonne. Les derniers cinq mois ont été extrêmement denses en écriture et en voyages promotionnels ! Peu de sommeil, mais beaucoup de plaisir !

 

6. Avez-vous envie de tester d’autres genres : fantasy, fantastique, romance ?

Non, pas encore, mais pourquoi pas !

 

7. Des auteurs vous ont-ils influencée dans votre carrière d’écrivaine ?

Oui, beaucoup ! J’étais très friande de classiques comme Baudelaire, Rimbaud, Rostand, Shakespeare, Duras… Côté crime, Agatha Christie a été celle qui a fait éclore ma passion pour le genre avec une admiration sans borne pour Poirot !

 

8. Avez-vous déjà été victime de la fameuse page blanche ? Si oui, avez-vous des conseils à donner ?

Changer d’air. Laisser son esprit respirer un peu. Lire et se promener. Moi, je passe du temps avec mes petiots, ce qui me remet les idées en place ! Les idées sont là, c’est juste qu’on ne les voie pas ! Elles ne nous viennent pas, mais elles sont là.

 

9. Si vous deviez offrir un roman (le vôtre ou celui d’un autre) à votre écrivain
préféré, lequel choisiriez-vous ?

J’offre toujours Cyrano de Bergerac et Le Prophète, deux livres qui m’ont énormément marquée.

 

10. Vu que vous êtes marseillaise, une question pour vous titiller un peu en tant que supportrice parisienne. Quel joueur du Paris Saint Germain appréciez-vous ? 🙂

Paris Saint quoi ? Pardon, je n’ai pas entendu…

marco verratti what GIF by Paris Saint-Germain

 

 


 

Vous êtes auteure mais également grande lectrice. Si vous le voulez bien, parlons maintenant de vos sept péchés capitaux en lecture. 


Quel est le livre le moins cher dans votre bibliothèque ?
Mes Agatha Christie, que j’achetais chez le bouquiniste, enfant, à 90 centimes ou 1,1 franc.

 

 

hungry eat to live GIF

Quel livre avez-vous dévoré ?
La couleur des sentiments de Kathryn Stockett.

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paresse
Quel livre avez-vous mis du temps à lire ?
Un livre que je n’ai jamais réussi à terminer : la trilogie de E.L. James.

film love GIF by Fifty Shades

 

Quel livre érotique vous a marquée ?
Histoire d’O. de Pauline Réage.

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orgueil

Quel personnage avez-vous trouvé orgueilleux ?
La marquise de Merteuil, dans les Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos.

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envie

Quel livre vous fait envie en ce moment ?
Le livre que mon amie Sonja Delzongle est en train d’écrire…

 

 

 

 

colère

 

Quel livre vous a mis en colère ?
Celui que je viens de terminer d’écrire : Sång. J’ai passé toute l’écriture avec un profond sentiment de colère contre les politiques espagnols qui ont adopté un pacte du silence concernant tous les crimes franquistes…

 


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Si vous étiez…

Un prix littéraire ?

Le Prix du Balai d’Or organisé par Richard Contin.

 

Un épice ?

La cannelle.

 

Un arbre fruitier ?

Le citronnier.

 

Un dessert ?

La mousse au chocolat

 

Un sport collectif ?

Le volley-ball.

 

Une heure de la journée ?

5 heures, au lever avec le chant des oiseaux.

 

Une pièce de la maison ?

Mon bureau.

 

Un personnage Disney ?

Peter Pan.

 

Un signe de ponctuation ?

Le point d’exclamation.

 

Une langue ?

Le valencian.

 

Un jeu de société ?

Cluedo !

 

Une couleur ?

Le rouge.

 

Une des sept merveilles du monde ?

La pyramide de Khéops.

 

Une matière enseignée à l’école ?

Littérature.

 

Un genre musical ?

Le jazz.

 

Grand merci à Johana pour ce sympathique moment d’échange.

Bon week-end à tous ! 🙂

 

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