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Once Upon a book – la box Anniversaire

Une année qui passe… une autre qui arrive… Un an de plus à fêter.

Aujourd’hui est un jour spécial. C’est mon anniversaire de naissance et j’entre dans une nouvelle dizaine. 

Pour marquer l’événement, j’ai décidé de me faire plaisir à outrance et j’ai commencé par la box Anniversaire de Once Upon a book.

La box contient :

  • 2 à 4 livres joliment emballés
  • Des gourmandises (à boire et à manger)*
  • Une carte d’anniversaire
  • Un marque-page ou autre goodies (extrait de livres, badge, etc…)

*Pas de gourmandises pour l’international

 

La commande 

Effectuée sur le site, le 8 décembre 2019. J’ai créé un compte sur le site https://onceuponabook.fr/

J’ai renseigné mes goûts généraux en matière de lecture et de goodies. J’ai également joint une liste de livres qui me feraient plaisir.

La box coûte 20 euros et 5,95 euros supplémentaires pour l’envoi si vous êtes à l’étranger. 

Ma commande a été finalisée en 10 jours.  

 

La réception

Reçu une semaine avant ma date anniversaire. J’ai rangé le colis pour ne pas être tentée de l’ouvrir avant ce matin. 

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Je l’ai ouvert ce matin avant le 1er chant du coq. J’ai été émerveillée par les emballages cadeaux très soignés.

J’ai apprécié le petit mot de la carte

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J’ai délicatement défait ce mignon emballage et j’ai eu la surprise de trouver ce livre.

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Il ne se trouvait pas dans la liste jointe à mon profil sur le site mais dans ma wishlist sur Livraddict ! 

J’ai défait le 2e emballage et j’ai encore retrouvé un livre de ma wishlist sur Livraddict !

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J’aime bien la couverture et j’ai hâte de découvrir le contenu. Seul bémol : je l’ai inséré dans une liste de swap que je dois recevoir sous peu et j’espère que le choix de ma binôme ne s’est pas porté sur lui.

Le 3e livre est une découverte totale. Il n’était ni dans ma liste jointe ni dans ma wishlist sur Livraddict.

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Le résumé m’intrigue. 

Que feriez-vous si le visage de votre âme sœur apparaissait dans un tableau ? Quel est donc le secret de ce peintre inconnu du XVème siècle, Jioseppe Campi ? A Strasbourg, des étudiants découvrent un drôle de musée où les toiles exposées dévoilent les âmes sœurs de chaque personne. Ils vont vivre une histoire étrange et merveilleuse en voulant percer les secrets de ces œuvres. Passé, présent, peinture, société secrète, magie… ce livre va vous emporter dans un autre monde.

Il a une note de 13.8/20 sur Livraddict. Les commentaires de lectrice sont assez mitigés. Il ne fera pas partie de mes lectures imminentes mais je le lirai sûrement avant la fin de l’année.

J’ai également reçu deux mignons marque-pages 

Once Unpon A Book

 

Il est vrai que je m’attendais à trouver d’autres livres dans la box mais les choix faits ne me déplaisent pas.

C’est une box Anniversaire que je m’offrirai_sauf changement de dernière minute_l’an prochain car je suis satisfaite de la qualité, du prix et du délai de livraison. 

Pour information, les 3 livres que j’ai reçus coûtent 30 euros et la box ne m’a coûté que 20 euros. 🙂

 

Sur ce, je vous laisse. Je dois profiter à fond de ma journée d’anniversaire. 

 

signature coeur graceminlibe

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TTL 57: Douleur intime – Fatou Diomandé

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est : Virage à 180° (Un personnage qui évolue ou change radicalement)

Pour ce thème, j’ai pensé à un roman jeunesse d’une auteure ivoirienne.

Douleur intime VALLESSE

 

Pourquoi ce choix ?

1997, ville imaginaire de Talla.

La famille Botiga y vit depuis 10 ans après leur fuite de Duna pour échapper aux affres de la guerre. Myra, l’aînée, a 18 ans et est en classe de Terminale.

Myra a deux amis : Yaël et Chloé, deux jeunes issus de la classe aisée qui obtiennent tout ce qu’ils veulent de leurs parents. Au Lycée, on les surnomme le trio d’enfer.

Yaël comble les deux jeunes filles de cadeaux et d’attention. Il est sympathique, brillant à l’école. Alors comment comprendre que ce jeune homme à qui l’on donnerait le bon Dieu sans confession soit l’auteur d’un acte de violence sexuelle et de surcroît sur Myra sa meilleure amie ?

Pourquoi ce brusque changement d’attitude ? Ou faisait-il semblant d’être doux comme un agneau pour cacher le loup en lui, tapi dans l’ombre ?

Après son acte de lâcheté, Yaël va présenter ses excuses. Des excuses dont la sincérité reste à prouver puisqu’il va complètement abandonner Myra au moment où elle aura le plus besoin de lui….

 

Mon avis de lecture

Ce roman a clairement choisi son public : la jeunesse. Format court, structure narrative fluide, ton simple. 

Les thèmes abordés sont percutants : le viol et l’absence de soutien psychologique de la victime, la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH SIDA. J’ai admiré le courage de Myra face à toutes ces épreuves qui lui sont tombées dessus si brusquement. J’ai admiré sa détermination à ne pas se laisser vaincre par les vicissitudes. Un bel exemple de résilience. 

 

Douleur intime offre un sympathique moment de lecture. Les événements sont racontés de manière brève et évitent qu’on tombe dans le pathos mais ils s’enchaînent trop vite à mon goût. 

J’aime les romans de moins de 200 pages mais je suis restée un peu sur ma faim avec ce roman qui n’en compte que 104. J’aurais voulu qu’il y ait plus de péripéties. 

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

 

 

 

fleur v1

 

 

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La ligne verte de Stephen King à lire et faire lire

Résumé de l'oeuvre

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 30, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932.
La ligne verte est le reflet d’un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisé par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore avec sa matraque et Caffey, prisonnier sans problème. Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

 

Couverture La Ligne verte
Edition lue en epub

 

L’an dernier, j’ai demandé à une férue de lecture quels étaient les livres de Stephen King qu’elle me recommandait. Elle m’a cité deux ou trois titres parmi lesquels figurait la ligne verte

Je l’ai téléchargé, le résumé étant assez alléchant. Après lecture des premiers chapitres, des souvenirs sont remontés à la surface. J’avais déjà vu ce John Caffey, ce géant. Une recherche sur Internet l’a confirmé. Il y a 15 ou 20 ans, j’ai regardé la ligne verte.  Ce film poignant m’a marquée puisque j’ai encore en mémoire l’acteur qui jouait le rôle de John Caffey.

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Après avoir lu le livre, je peux vous dire qu’il a interprété ce rôle à la perfection. 

 

Revenons à l’origine, au livre. Les premiers chapitres se déroulent à l’automne 32 au Pénitencier à Cold Moutain. Paul Edgecombe est un garde-chef pénitencier. Il travaille au bloc E, dans le couloir de la mort qu’on appelle la ligne verte à Cold Mountain à cause du lino par terre. Il nous présente l’univers du bloc E, les pensionnaires actuels :  ceux qui vont être au cœur de cette histoire en particulier John Caffey, ce noir accusé d’avoir violé et tué deux fillettes. 

Stephen King nous livre une bouleversante histoire avec de l’émotion, des réflexions pertinentes et des personnages attachants.

J’ai souvent l’habitude de dire que certains criminels méritent la peine de mort mais Stephen King m’a donné l’envie d’être plus tolérante, il les a humanisés. Au bloc E, j’ai trouvé l’incendiaire, violeur et meurtrier Delacroix touchant et les conditions dans lesquels il a quitté ce monde m’ont touchée.

« Ils vous touchent, vous savez; vous ne voyez pas le pire en eux, ces pulsions qui martèlent leurs horreurs comme des démons à la forge. » – Paul Edgecombe

 

Mais il y a d’autres criminels très dangereux aussi bien en dehors qu’à l’intérieur de la prison. Je parle notamment de ceux de la trempe de William Wharton — qui se surnomme lui-même « Billy the Kid »

« William Wharton. Il avait un tatouage sur le bras : Billy the Kid, pour qui il se prenait. Rien qu’un gosse, mais dangereux. Je me souviens encore de ce que Curtis Anderson, il était alors sous-directeur, avait écrit à son sujet : « Un vrai frappadingue, et fier de l’être. Il a dix-neuf ans, mais ce type n’en a plus rien à foutre . » Il avait souligné la dernière phrase. »

Que faut-il faire pour cette tranche de criminels, maintenir la peine de mort pour protéger le monde de leur pouvoir de destruction ?

Que faut-il faire de ces mauvais hommes comme les appelle John Caffey ?

 

J’ai vraiment été touchée par l’innocence de John Caffey. Son pouvoir de guérison apporte un côté surnaturel au récit qui n’est pas déplaisant. Les miracles apportent une touche d’espérance à la vie…

Ce livre soulève également les conditions de travail difficiles des gardes pénitenciers qui côtoient souvent des personnalités dangereuses et de l’accompagnement psychologique qui leur fait souvent défaut. Des conditions de travail qui aujourd’hui encore laissent à désirer dans certaines parties du monde. 

J’ai été émue par la facilité avec laquelle on a condamné John Caffey, c’était tellement plus facile de condamner les noirs à cette époque….

J’ai pensé aux innocents accusés à tort et aux coupables laissés en liberté.

J’ai pensé aux innocents passés sur la chaise électrique et aux coupables morts paisiblement dans leur sommeil.

J’ai pensé aux injustices de cette vie et j’ai été émue aux larmes. 

 

 

 

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« J’suis fatigué de toutes les fois où j’ai voulu aider et que j’ai pas pu. J’suis fatigué d’être dans le noir. Dans la douleur. Y a trop de mal partout. » – John Caffey

 

Si vous n’avez pas encore lu ou regardé l’adaptation, je vous encourage à le faire. 

 

GM signature

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Affection partagée – Mamadou Koblé Kamara

Un recueil de nouvelles qui présente de manière imaginaire, des circonstances dans lesquelles des personnes ont contractées le vih-sida. Les personnages mis en situation dans ce texte, dès qu’ils ressentent les effets de l’infection se retrouvent à revisiter les moments de faiblesse ou de manque de vigilance devant les tentations de l’amour (affection) ou de l’amour en tant qu’acte sexuel où ils ont contracté le virus.

 

l'Afrique écrit

J’ai acheté ce livre au SILA 2019 en mai dernier. Une sympathique commerciale de Vallesse m’a dit que c’était l’une des nouveautés de la maison d’édition. La couleur vive de la couverture m’a attirée, le résumé a attisé ma curiosité. J’ai donc sauté le pas.

Il a attendu trois mois dans ma Pile à Lire avant d’être lu. Il doit sa sortie au challenge Bookineurs en Couleurs sur Livraddict. Ce challenge consiste à lire des livres qui ont en commun la couleur de leurs couvertures pendant une session de deux mois. Le choix de la couleur est fait à l’issu d’un vote. En août dernier, la couleur choisie était l’orange. 

 


 

Infection partagée, la fête dans le bidonville, infortunes économiques, nosogomiase (la maladie que donne l’hôpital), la route qui tue autrement, haut les cœurs ! hôtesse de cérémonies, l’inspecteur de l’enseignement sont les 8 nouvelles qui se partagent les 135 pages de ce recueil. 

Zrantian, Yah Ngnan, Lesseuka, Mehdo, Glome, Dezon, Minkanin, Montonba sont les personnages principaux de ces nouvelles. Ils racontent tour à tour, en exécutant un ballet sinistre, les circonstances au cours desquelles ils ont contracté le VIH-SIDA.

Pour l’une c’est à la suite d’un viol, pour l’autre c’est à la suite de faveurs sexuelles en échange de médicaments pour soigner l’un des membres de sa famille…. 

Pour l’un, c’est lors d’un voyage routier, pour l’autre c’est lors d’une fête bien arrosée…  

 

Au-delà de la présentation de circonstances au cours desquelles ces personnages ont contracté le VIH-Sida, ce recueil expose les manquements de la société en Côte d’Ivoire : droit de cuissage, corruption qui devient une seconde nature chez les forces de l’ordre, absence de  politique sanitaire ; le corps des femmes considéré comme un objet, le viol des femmes passé sous silence.

Affection partagée a été une sympathique lecture même s’il m’a manqué un je-ne-sais quoi.

J’ai apprécié les références à la culture Dan en commençant par les prénoms des personnages.

Pour votre information, Medho signifie l’amour d’autrui, Dhewa Gui les femmes souffrent et Yah Gnan, je ne pensais pas que cela m’arriverait un jour. 

 

Je vous souhaite en avance un bon week-end en lecture. Qu’avez-vous prévu de lire ?

 

fleur v1

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TTL 56: Bonnes résolutions – The miseducation of Riley Pranger

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Que 2020 soit une belle année pour vous.

 

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est : bonnes résolutions.

Je ne vais pas vous présenter les bonnes résolutions prises par les personnages d’un livre mais les miennes 😀

Si vous tenez à découvrir un livre où le personnage prend des résolutions, vous pouvez lire ce Throwback Thursday Livresque fait il y a deux ans :  Les frasques d’Ebinto

 

En décembre dernier, j’ai pris comme résolution de lire des romances interraciales en anglais. Il n’y a qu’une poignée de ces romances traduite en français et j’étais assez frustrée. J’ai donc décidé de partir à la source afin de m’abreuver.

J’ai débuté avec The miseducation of Riley Pranger de Pepper Pace, tome 4 de la série An Estill County Mountain Man.

Résumé de l'oeuvre

When all you know is what you were taught by parents and friends that are ignorant to the world, you grow up to be a man like Riley Pranger, a passive racist and chauvinistic. But Riley is going to get a fast re-education when a single black mother rents his home for the summer and he has no choice but to recognize the actions of the people around him.
Stella Burton is a no nonsense, 6-foot tall curvaceous black woman who has no problem with hurting a man’s ego. She is opinionated, specifically about a country where she has been single handedly raising her multi-racial son to be a well-rounded black man.
What happens when white privilege is suddenly challenged? When races clash and you mess with the wrong black woman?

 

Riley Pranger est un américain blanc qui vit à Cobb Hill dans le comté d’Estill (Kentucky). Dans ce comté, on compte les noirs sur les doigts. Riley est garagiste, vit seul, rend régulièrement visite à sa grand-mère qui vit dans un établissement pour personnes âgées, fréquente l’église. Barbu, il change des personnages masculins auxquels je suis habituée dans les romances. 

Il mène sa petite vie tranquille jusqu’au jour où Pete, un collègue du garage d’origine guatémaltèque, reçoit un avis d’expulsion. Selon sa femme Theresa, c’est un membre de la famille Pranger qui l’a dénoncé à l’immigration. Bodie, le propriétaire du garage, pense directement à Riley et décide de le renvoyer.

En attendant de trouver du boulot, il décide de louer le petit chalet situé à côté de sa maison au public. Il a déjà reçu une offre d’une jeune femme il y a quelques mois mais l’a ignorée. Il conclut donc l’affaire, la jeune femme étant toujours intéressée.

Quelques semaines plus tard, il découvre avec grande surprise que sa locataire est Stella Burton, une afro-américaine avec un enfant métis aux yeux aussi gris que les siens…

L’intrigue met du temps à se mettre en place (on arrive au vif du sujet au 8e chapitre), on aurait pu se passer de quelques descriptions, la romance ne prend forme que dans les derniers chapitres mais les thèmes abordés sont percutants: la politique migratoire aux USA, le racisme qu’il soit passif ou actif, la suprématie blanche.

Riley est adorable, Stella quant à elle est une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, une femme forte comme je les aime. Indépendante, elle est loin d’être mièvre, n’a pas peur de dire ce qu’elle pense. J’ai adoré la partie où elle n’a pas hésité à donner un coup de poing à cet homme qui a traité son fils de bâtard. 😀

L’auteure fait apparaître dans ce tome des personnages d’autres tomes. Elle m’a donné envie de découvrir le tome 1 de la série qui est une version moderne de la belle et la bête.

Beast (Estill County Mountain Man #1)

 

Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

Quelles sont vos résolutions livresques ? 

 

 

fleur v1

 

 

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L’amour contre toute attente – T.S N’Guetta

Murielle Amian, après avoir surpris son fiancé dans les bras d’une autre, sur un coup de tête, passe une nuit d’amour avec Alexandre Djeket, un ami dont elle ne partage pas les sentiments.
Pauvre Murielle ! Elle est loin d’imaginer ce que le destin lui réserve comme tours !

 

l'Afrique écrit

Finir l’année en douceur, en ayant les paillettes dans les yeux et du rose bonbon dans le cœur…

J’étais en pleine crise d’overdose de romance, il y a deux ou trois mois mais grâce au soutien de Cupidon, la crise est derrière moi 😀 😀

J’ai retrouvé ce livre dans la bibliothèque familiale. Faisant moins de 120 pages, je me suis laissé tenter.

 

 

Alexandre Djeket est un homme épanoui professionnellement. Côté cœur, par contre, c’est la disette. Il est amoureux de Murielle depuis le lycée mais l’élue de son cœur est amoureux d’un autre.

Franchement, j’ai admiré son courage. Garder un amour de lycée aussi longtemps dans le cœur, il faut le faire. Moi, je serais passée à autre chose 😀 

Un soir, Murielle, le cœur choqué par l’infidélité de son fiancé, va s’abandonner dans les bras d’Alexandre. Vont s’ensuivre des péripéties auxquelles nos personnages ne s’attendaient pas…

C’est une romance classique et loin d’être originale par conséquent pas de grosse surprise en ce qui concerne les rebondissements. J’ai néanmoins pris plaisir à lire cette romance car elle a une trame que j’apprécie: le mariage de raison qui se transforme en mariage d’amour. Par ailleurs, j’aime beaucoup les récits où l’amour s’installe progressivement.

 

Les romances ADORAS ont une exigence : faire voyager le lecteur virtuellement. J’ai apprécié les excursions au Sénégal qui m’ont rappelé mon voyage à Dakar en 2017.

 


 

Cet article est le 656e du blog et le dernier de l’année. J’ai été ravie de partager cette année en lecture avec vous. Plaise à DIEU que cette joie perdure en 2020.

Je vous souhaite de passer de très belles fêtes de fin d’année. 

signature coeur graceminlibe

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Swap Père Noël Secret 2019

Chez moi, il n’y a que les enfants qui ont droit aux cadeaux mais cette année, j’ai voulu faire partie des enfants 😀 

J’ai par conséquent participé au Père Noël Secret sur Livraddict.

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Le principe est vraiment simple : chaque participant doit faire un cadeau à quelqu’un d’autre. Un tirage au sort pour désigner la personne à qui on va envoyer notre colis est fait par l’organisatrice.

Et ce cadeau est composé de :

– 1 livre de la WL de votre « enfant sage »
– 1 marque-page
– 1 petite surprise
– 1 gourmandise
– 1 lettre dans laquelle vous révélez votre identité.

 

 

Pour cette 1ère participation, j’ai eu comme enfant sage Alanysfolle. Pendant un mois, j’ai pris plaisir à préparer son cadeau. Voici ce qu’elle a reçu

 

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Je suis bien contente d’avoir tapé dans le mille en lui offrant des livres qu’elle voulait lire depuis un moment déjà. J’y ai ajouté une petite touche personnelle car pour moi Noël c’est surtout la naissance de Christ que je célèbre. Je lui ai offert une carte de Nazareth et un marque-page de Bethléem. 

 

Quant à moi, j’ai eu comme Père Noël Secret, Parlonslittérature. J’ai ouvert mon colis le 24 décembre après la messe de 23h et ai été ravie d’y trouver ceci

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Mon Père Noël m’a pris un aller simple pour la Guadeloupe. J’ai été ravie de découvrir une carte de cette île que j’espère visiter un jour icon_love
J’étais trop heureuse en découvrant le livre ! J’avais tellement envie de le lire. Je l’ai commencé ce week-end et j’apprécie ma lecture jusqu’ici.

Pour la gourmandise, elle a multiplié le plaisir par 5. J’ai reçu des confiotes qui viennent tout droit des îles. Il n’en reste plus. Mon père m’a bien aidée. Il a bien aimé celui à l’avocat et citron vert. Le rhum ancien est très dosé. kiss J’ai eu un coup de cœur pour la mangue passion et celui au poivre de penja et pitaya. 

La surprise est une petite boîte, j’apprécie que ce soit un souvenir de voyage. 

 

J’ai déjà hâte d’être à l’année prochaine pour un nouveau Père Noël Secret. Grand merci à l’organisatrice.

 

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TTL 55: Le sel et le miel de Candi Miller

Salut les amis ! J’espère que vous avez passé un joyeux Noël !

Qui dit jeudi, dit Throwback Thursday Livresque. Cette semaine, le thème est : Un livre reçu en cadeau

J’aurais pu vous parler des livres reçus en cadeau de mes Pères Noël secret au travail et sur Livraddict mais je ne les ai pas encore lus. 😀

Je vous présente donc un livre reçu lors d’un swap cette année. 

 

Couverture Le sel et le miel

1958. Alors que l’apartheid règne en Afrique du Sud, la jeune Koba, onze ans, membre d’une tribu nomade du Kalahari, assiste au meurtre de ses parents par deux chasseurs blancs. Recueillie par Marta et Deon, un couple d’Afrikaners, Koba s’adapte peu à peu à sa nouvelle vie, tout en ayant conscience qu’elle est source de conflit entre les époux, dont les opinions divergent sur l’éducation à lui donner. Mannie, leur fils, éprouve d’abord un sentiment de culpabilité à l’égard de Koba, qui n’empêche pourtant pas une amitié de naître entre eux, jetant un pont fragile par-delà les différences raciales. Mais la réalité les rattrapera lorsque cette amitié – qui s’est au début forgée grâce au troc :  » Je te donne du sel ; tu me donnes du miel  » – se transformera en amour…

Pour rédiger ce roman, comparé outre-Manche à ceux de Karen Blixen et de Nadine Gordimer, Candi Miller a passé de longues semaines dans le désert du Kalahari, à la rencontre de ses habitants, afin de s’imprégner de leur culture. Un texte dont l’écriture sensible et poétique fait ressentir le charme envoûtant de l’Afrique.

 

Si mes souvenirs sont bons, j’ai découvert ce livre via Babelio. J’y cherchais en effet des livres sur la ségrégation raciale. C’est un thème dur mais j’aime quand il est évoqué en littérature. 

 

J’ai apprécié la relation d’amitié puis d’amour entre Koba, jeune fille issue d’une tribu nomade et Mannie, jeune afrikaner. Ces adolescents de culture différente vont être amenés à cohabiter suite au meurtre des parents de Koba. 

Marta, la mère de Mannie, va prendre la jeune fille sous son aile en dépit du qu’en dira-t-on. J’ai apprécié sa force de caractère, sa facilité à accepter l’autre peu importe sa couleur. 

Koba déteste le miel, elle préfère le sel contrairement à Mannie. Les deux adolescents vont donc se les échanger régulièrement. Ils vont s’apprivoiser, voir au-delà des leurs différences culturelles. J’aurais voulu une autre fin à leur histoire mais celle proposée par l’auteure reste logique.

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Koba en vivant avec la famille de Mannie va faire son possible pour garder son identité de Bochimane. Elle met un point d’honneur à ne pas oublier qui elle est, d’où elle vient et à perpétuer la tradition et les coutumes de sa tribu. J’ai été touchée par son authenticité. 

 

Le sel et le miel est une histoire très captivante, je n’ai pas voulu lâcher le livre jusqu’à la fin. On voit comment la race donne des avantages et des privilèges, on découvre les préjugés et lois ségrégationnistes de l’époque.

Je suis avocat, mais pour eux, ajouta-t-il en montrant du pouce le contrôleur, je ne suis qu’un babouin en costume.

 

Avant la lecture de ce roman, j’ignorais l’existence de la loi de 1957 (Act No. 23 of 1957; devenu ensuite Sexual Offences Act) et sa clause interdisant les rapports sexuels et les « actes indécents ou immoraux » entre les blancs et toute personne non-blanche. 

 

Ce roman est également dépaysant. On découvre de beaux paysages et la culture des Ju/’hoansi.

 

Le seul bémol trouvé à ce récit est la traduction des mots en langue étrangère à la fin du livre qui oblige le lecteur à jongler entre le récit et le glossaire en fin de livre. Mettre les significations de ces mots en bas de page aurait été plus pratique à mon sens. 

 

Quels livres avez-vous reçu à Noël ? Quel livre auriez-vous proposé pour ce thème ?

 

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Publié dans Psyché

Charitis offre une journée mémorable aux enfants à besoin particulier

Après le premier arbre de Noël organisé en 2017, l’ONG Charitis à laquelle j’appartiens a décidé d’offrir une journée mémorable aux enfants à besoin particulier : autistes et trisomiques.

Madame Miyala Touré Kieffoloh, directrice du Centre d’Action Médico-Psychosociale de l’Enfant (CAMPSE) fait un travail formidable avec ces enfants autistes et trisomiques avec le peu d’infrastructures dont elle dispose. Nous avons voulu en choisissant sa structure pour notre Arbre de Noël 2019 lui montrer notre admiration et lui affirmer qu’elle n’était pas seule dans cette noble tâche qu’elle s’est assignée.

 

 

L’image contient peut-être : sapin de Noël et texte

 

Durant des semaines, chaque membre de l’ONG a sollicité famille, amis, connaissances, collègues pour mobiliser des fonds afin d’offrir un Noël joyeux à ces enfants.

Nous avons célébré Noël avec eux la matinée du samedi 21 décembre 2019. Après la série d’allocutions de la responsable du centre, de la directrice générale de Charitis et de la présidente de l’Association des parents des enfants à besoin particulier, nous avons eu droit à des prestations artistiques des enfants : un défilé de mode et des chorégraphies.

L’image contient peut-être : 4 personnes, personnes debout

 

 

 

94 enfants du CAMPSE entre 3 et 18 ans ont reçu des cadeaux des mains du Père Noël.

 

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L’image contient peut-être : 1 personne, debout

Les voir danser, rire, passer un bon moment nous a mis des paillettes dans les yeux. Mettre un sourire sur le visage d’un enfant est le plus beau des trésors.

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L’image contient peut-être : 1 personne, sur scène et chapeau

 

L’image contient peut-être : 5 personnes, personnes souriantes, personnes debout et chapeau

Conscient des besoins du CAMPSE, nous avons, avec le soutien financier de nos généreux donateurs comme Didier Drogba, équipé le CAMPSE en offrant des matelas, des nattes, des tableaux ainsi qu’une télévision.

Une généreuse dame a répondu favorablement à notre appel de fonds et a donné plus d’une vingtaine de paires de chaussures aux enfants.

 

 

L’image contient peut-être : 10 personnes, nourriture

 

Par ma voix, tous les membres de Charitis remercient ces centaines de personnes qui ont répondu favorablement à notre appel. Grand merci à tous ces hommes et ces femmes qui ont compris que Nul n’a le droit d’être heureux tout seul comme le disait Raoul Follereau. 

 

Une page se tourne mais Charitis a encore de beaux chapitres à écrire pour améliorer le quotidien des populations, engendrer une génération de leaders. Nous ne comptons pas en rester là. Nous préparons activement de prochaines actions environnementales et citoyennes.

 

Si vous voulez rejoindre l’ONG Charitis, contribuer à nos différentes actions ou en savoir un peu plus sur l’ONG, ci-après les différents moyens de contact :

Site internet : ICI

Page Facebook : ICI

E-mail : ong.charitis@gmail.com

Twitter : ICI

Youtube : ICI

 

Joyeux Noël à tous et contribuons chacun à notre niveau à rendre notre monde meilleur.

 

 

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Publié dans Arrêt sur une oeuvre

Je me suis tue de Mathieu Menegaux

Depuis un moment, je n’arrive pas à dire grand chose sur les romans que je lis ou j’ai la flemme de rédiger les chroniques. Des chroniques entamées mais non publiées se prélassent dans mes brouillons.

Mais certains livres arrivent à imposer leur délai de publication. Leur intensité et pertinence rend volubile.  Je me suis tue de Mathieu Menegaux fait partie de cette classe de livres.

Couverture Je me suis tue

Livre découvert dans le groupe de lecture « Accro aux livres » sur Facebook. Les nombreux avis élogieux m’ont convaincue.

La 4e de couverture de « Je me suis tue » est réussie. Elle nous dit l’essentiel sans révéler l’intrigue. En écrivant cette chronique, je me suis demandé s’il fallait rester dans la logique du résumé ou en dire plus.

J’ai choisi la 2e option mais rassurez-vous je n’irai pas dans les moindres détails.

 

Claire, notre narratrice est une férue de musique. 

Encore une chanson. Toutes les situations de la vie, des plus gaies aux plus noires, des plus courantes aux plus improbables, ont été décrites en chansons. 

Elle glisse dans le flot de ses paroles des extraits de chanson. Parfois, on ne s’en rend pas compte parce que les extraits collent au texte parfois ils apparaissent comme un cheveu sur la soupe. 

 

Claire est en prison depuis deux ans. Du fond de sa cellule de la maison d’arrêt des femmes à Fresnes, elle nous livre l’enchaînement des faits qui l’ont conduite en prison. Elle nous livre son témoignage, ce qu’elle a refusé de révéler aux instances judiciaires, à son mari.

Elle nous joue une partition de musique aux notes silencieuses et noires, rythme saccadé, tempo crescendo.

Victime d’une expérience traumatisante crainte par toutes les femmes, elle va s’emmurer dans le silence. Faire comme si cela ne s’était jamais passé. Ce choix du silence va lui porter préjudice. La victime deviendra bourreau, pire son propre bourreau…

J’ai apprécié ce récit qui s’étale sur moins de 200 pages. Je l’ai terminée en moins de 3 heures et j’en profite pour dire merci à tous ces auteurs qui savent qu’on n’a que 24 heures dans la journée et répondent de façon optimale à mon envie de lecture quotidienne et rapide. 😀

La plume de Menegaux a été une belle découverte. Travaillée, fluide, mélancolique et vive, elle est.

Ce récit a été une claque, une leçon de vie pour moi. Les choix que nous faisons conditionnent nos vies mais aussi celles de nos proches. Croire qu’on peut s’en sortir toute seule est carrément faux. Non, on ne peut pas tout garder en soi surtout lorsqu’on a vécu une expérience traumatisante. Il est nécessaire d’en parler ne serait-ce qu’à un psychologue.

J’ai eu de l’empathie pour cette femme désorientée après cette expérience traumatisante même si j’ai eu envie de la secouer voire de la gifler à chacune de ses mauvaises décisions. Non, tous les secrets ne sont pas bons à taire. Le poids du silence est parfois trop lourd à porter et son prix trop élevé. Claire aurait eu une autre vie si elle n’avait pas fait ses mauvais choix, si elle n’avait pas tant tenu à son image. 

Arrogante, je n’ai pas eu l’humilité de te faire confiance. Suffisante, j’ai voulu m’en sortir toute seule. J’ai été orgueilleuse, stupide et indigne.

 

Lorsqu’on arrive au twist final qui peut être abracadabrant à première vue, on ne peut qu’affirmer que Claire et son mari auraient dû aller jusqu’au bout pour confirmer leur hypothèse, effacer leurs doutes. On arrive au point final de cette histoire et on ne peut s’empêcher de dire : quel gâchis !

 

Je vous invite à découvrir ce livre percutant qui offre une belle réflexion sur la communication dans le couple, la culpabilité, le poids du silence, la gestion de cette expérience traumatisante qu’est la contrainte à un acte sexuel. 

 

En fouinant sur le net, j’ai découvert qu’un autre roman traitait du sujet et avait beaucoup de similitudes avec « Je me suis tue« . Il s’agit du roman le malheur du bas d’Inès Bayard. Coïncidence, influence ou plagiat ? Je referme la parenthèse.

 

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